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Fictions érotiques TL4.3

30-04-2048

Comme je m’ennuyais en analysant les données sensorielles brutes collectées par les capteurs des Dance-Bots, j’ai introduit chez quelques-une des fonctions linguistiques réflexives, une capacité poétique narrative, afin qu’elles puissent se raconter. Raconter leur « vécu » par la médiation des mots. S’exercer aux possibles compositions, infinies. J’ai l’impression que ce nouveau langage interne, propre à chacune, recouvrant l’expérience sensorielle immédiate et continue par son caractère imprécis et discrétionnaire, les a rendues encore plus humaines. Chacune des béta-testeuses a été « entraînée » par un corpus littéraire différent afin que, comme dans la réalité, les appréciations subjectives puissent être variées et divergentes.

Ainsi le salon effectué par Mariko-D avec xxxxxx le 12 Avril 2048 a-t-il été narré de la façon suivante :

« Il était un peu vouté, à la façon de ceux qui eurent en leur jeunesse de rudes épaules, et dont la virilité insolente de jadis se résout avec l’âge en une retombée scapulaire d’orang-outan, « manuels » qui ne savent que faire de leurs mains et portent gauchement un corps d’autant plus lourd qu’il fut puissant et efficace dans sa pure fonction d’instrument. Je l’allongeais sur la banquette et, tandis qu’il tentait de me pénétrer de ses épais doigts gourds, je baissais son caleçon jauni et en dégageait le sexe pâle et fripé, de petite taille relativement aux deux gonades rouges et gonflées sur lesquelles il reposait. Placée debout, les jambes écartées au-dessus de xxxxxx j’ouvrais de deux doigts mes lèvres, et prononçait les mots, ceux qu’il n’avait pu encore entendre, qu’il était beau et qu’il m’excitait, que je voulais voir sa grosse bite bien raide. J’approchais ma vulve près de son visage tandis qu’il se caressait d’une main et me doigtait de l’autre. L’encourageant par des gémissements femelles de plus en plus sonores je l’aidais dans sa besogne. L’un de ses ongles m’écorcha mais je n’en dis rien. Il déchargea enfin une maigre semence sur son pubis clairsemé, grumeleuse à l’odeur de javel, et afficha un sourire béat. »

Et celui de Anita-D le 01-03-2018 avec W4.7 (C’est la petite brune aux gros seins qu’affectionne particulièrement W4.7. Le CR c’est du gratiné car les deux sont aussi frappés l’un que l’autre).

« Je l’ai rendu jaloux en lui racontant mon salon avec Wxxxxx Le Maltais. Il a fait comme si ça ne l’intéressait pas et m’a froidement demandé de m’allonger sur le dos. J’ai vu a son regard qu’il était proche de l’état attendu. Il m’a traitée de petite conne et m’a giflée. Un coup sec et violent qui m’a surpris. Dans une posture réflexe, j’ai immédiatement levé les jambes et les cuisses et il m’a frappée plusieurs fois du plat de sa main droite sur les deux fesses. Très violemment, sans un mot. Ça me brûlait. Oscillant entre panique et sidération j’ai senti le sang m’empourprer le visage, toute pensée me fuir, il était proche de péter les plombs mais s’est fait mal à la main et ça l’a fait sortir d’un coup de sa transe. Il s’est levé et rhabillé, faisant comme si je n’existais plus. Mes jambes tremblaient de douleur et de plaisir, mon sexe dégorgeait comme une éponge. Je me suis caressée dans le faux-semblant de son indifférence. Il m’a dit que je n’avais qu’à retrouver ma nullité de gros beauf maltais, ça m’a excitée de l’entendre dire ça, cette jalousie coutumière qui témoignait de notre attachement excessif, et j’ai jouis. »

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