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Danseuse Chochotte théâtre Chochotte

Ecrit d’une danseuse (Chochotte 2010)

Et la candeur unie à la lubricité
Donnait un charme neuf à ses métamorphoses

Elle
 est toute en ces mots…

____________
Elle qui fait une fleur de ses maux
Sans paroles.
Fleur du mal, pistils de poison; sous la caresse ebahie du petale
-et plus large ouverte et plus close
Belle de jour pale eclose ou sommeille un volcan
Quand a la nuit tombee tu te metamorphoses
Fremissant d’aise enfin par les yeux des Mechants.

J’en oublie les neons et les acres relents
Car sur ta peau d’anguille Fille Verte, ne glissent que les flambloiements
-Toi dont la savante innocence
sait si bien se pousser jusqu’en ses retranchements
Pousser la purete jusqu’au vice.
et ton vice jusqu’a la Purete

Pauvre Petite
Pauvre sirene, future ecume,
Pauvre Conne, O pauvre enfant… Seule dupe de tes jeux de masques derisoires,
Toi que ta nudite bien davantage protege.

Oh Que vois-tu dans les miroirs?
sous les absurdes dorures
Oh je me meurs de le savoir!
-Galerie des glaces a la fraise.

Tu mens comme tu respires
Et chacun de tes souffles te dit toute entiere
Trahie par ta chair
qui tes mots dement.
Ma sublime Demente, o mon cher mystere.

O Belle Indifferente; Oh belle rageusement
-mieux me vaut cependant ton indifference que ton absence… 😉

Insaisissable malgre toi mais le sachant
-Tu t’en fous d’etre Muse
Et tu pars en riant.
__________
Et moi je me gainsbarre, la queue entre les jambes…

Potacherie en A tout juste majeur(e)

__________
Comme celui que tu affectionnes parfois de…..
__________

Mademoiselle
-Vous permettez?
que je vienne en vos terres vos vestales reluquer
Et vos vestiges accessoirement
Qui je le jure n’ont pas moins d’effet sur ma tige

Mademoiselle vos damoiselles
-il faut bien que jeunesse se passe!
Je le crains s’amusent entre elles
Quand l’Eunuque la-haut va d’autres chiennes fouettant
Quand vos chatteries lassees, votre absence nous les rend
Sortant virevoltantes a nouveau de leurs trous
Et du rang

-Mademoiselle alors a mon tour je souris
Car leur trou m’emplis d’aise, je dois le confesser.
Et leurs fesses et leurs cons n’en sont pas delaisses

Quand leurs chattes ouvertes elles ronronnent
Lune sous les agaceries de l’autre
Lappe-danse.
Perle noire et perle blanche vont l’une l’autre se grisant
Au son de musiques vagues, elles se fouillent, se devorent
Explorent pleines de zele les mysteres de leurs failles
Et perle alors ce qui bientot deviendra vague
Raz de maree.

Raz de maree ras des paquerettes

-Les fleurettes parfois, Mademoiselle, mieux que les orchidees parviennent a m’exciter

Plongees tete la premiere au fond de leur corail,
elles ecoutent la mer
Du bout de la langue.

Oui Mademoiselle, il me faut vous le rapporter, j’en ai bien peur elles se le bouffent

Mais c’est nous qui le sommes pourtant.

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