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Théâtre Show Girl

Du très hard au Show Girl – Duo Jun & Blanche

June est une jolie brune tatouée à la peau légèrement mate, yeux noirs, souriante et étonnamment à l’aise sur la scène d’un théâtre érotique.

Blanche est une jeunette enthousiaste, sympathique et généreuse. Nouvellement arrivée au théâtre. J’adore son corps de sportive, son visage, le sourire, les cheveux longs châtains. Et puis ses seins…

Les deux femmes entrent dans la salle. La lumière est rouge, elles sont de rouge vêtues, une épaisse corde rouge relie les colliers de cuir noir qui enserrent leurs cous. A ce moment précis, je pense que je vais assister à un énième numéro de domination – classique au Show Girl – il manque juste la musique d’Enigma pour satisfaire au rituel. Mais le noir correspondrait mieux au SM, alors le rouge c’est quoi ?

Les deux femmes sont debout sur scène, complices, elles se sourient, se caressent tendrement, se dévêtent avec délicatesse. June s’allonge sur le dos jambes ouvertes face à la glace, sa tête est orientée vers les spectateurs, les opulents cheveux noirs répandus sur le dénivelé en contrebas. Blanche s’agenouille sur sa partenaire et tend sa magnifique croupe blanche à la salle. Son sexe encore intact est au-dessus du visage de June. Un 69…

June écarte bien le sexe rosé de sa partenaire. Elle la lèche avec ardeur. Ce ne sont pas de petites léchouilles mais le festin d’une goulue. Le visage de Blanche est reflété par la glace : elle est encore souriante – ce n’est que le début – stoïque tandis qu’elle se fait bouffer crue. Sa main véloce s’active sur le sexe de sa partenaire. S’agite, semble la pénétrer par moment. Nous ne voyons pas ce qu’elle fait vraiment mais soudain la tête de June bascule en arrière. Elle râle, un long râle, guttural. Le visage en sueur est déformé par le plaisir. Derrière les paupières mi-closes, les yeux roulent dans les orbites, papillonnent. June se ressaisit porte les doigts à sa bouche, les humecte, puis doigte vigoureusement la jeune Blanche. Un, deux et puis trois doigts font leur chemin. Les yeux de Blanche clignent, sont parfois clos , mais elle est digne, professionnelle, toute à son oeuvre; elle travaille le sexe de June qui s’abandonne. Un filet de salive dégouline longuement de la lèvre de Blanche, scintille un moment à la lumière, se répand sur le bassin de la gisante.

Blanche est à quatre pattes, cambrée, dilatée, offerte. Elle tend à nous ses magnifiques fesses. June se tient derrière elle, la saisit en levrette, la baise de ses doigts. C’est sexuel. Violent. Des claques marquent les fesses de Blanche. Frappent sa chair ouverte.

Blanche halète. Gémit. Ses doigts sont entre ses jambes… elle malaxe son sexe, se branle. Son visage rougi est écrasé sur le parquet. Les deux femmes sont en sueur, entraînées dans la frénésie de l’acte – la frénésie d’une baise lesbienne comme je n’ai jamais vu.

Je songe que Kechiche peut aller se rhabiller avec sa palme d’or pour «  La Vie d’Adèle  », ses 800 heures de rush pour satisfaire ses propres fantasmes de mec, qu’il en prenne de la graine, la baise lesbienne ce n’est pas qu’un truc de bisounours.

J’entends soudainement gueuler «  Tu vas gicler salope ?!  » . Vraiment pas dit sur le ton de la plaisanterie. Je crois rêver ! Mais non…

*** Je ne peux raisonnablement narrer le feu d’artifice qui s’en suit, la proximité des clients, un peu d’autocensure est nécessaire… Mais la suite de ce duo n’est que plaisir, spasmes et humidité ***

Les cuisses des deux amoureuses sont mouillées de plaisir. Leurs corps dégoulinent. Elles passent maintenant dans les rangs. S’offrent aux spectateurs. L’une s’excuse en venant vers moi «  je suis désolée, je suis sale  ». C’est la saleté du plaisir, de la sueur, de la mouille… « Mais non, je t’en prie« .

Dix minutes plus tard j’ai besoin d’une pause, d’un café, de reprendre mes esprits. Je sors. June et Blanche sont attablées au petit restau chinois d’à côté, me hèlent : «  tu pars déjà ? Tu vas revenir ? ». Maintenant cool comme des copines. Je suis étonné par la variété des visages, des situations qu’elles présentent. Ces filles, et pas que June et Blanche, mais beaucoup au SG sont étonnamment sympathiques et généreuses ; elles se donnent à fond pour le plaisir des spectateurs. Elles aiment faire plaisir. Et le sexe en ces lieux, parfois dépourvu des atours de la mise en scène est spontané. Evident. Sans retenue…

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