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Du très hard au Show Girl – Duo Jun & Clara

Je m’étais vraiment amusé à écrire ces fragments d’un duo lesbien et très hard avec Jun et Clara lors d’un long voyage aérien m’emmenant à Bangkok fin 2019… Les moments particulièrement vivides de ce que j’avais vu peu avant au Théâtre Show Girl m’étaient revenus comme en rêve par la magie de la transe liée à l’écriture.

« Les spots lumineux virent au rouge quand deux superbes créatures, Jun et Clara, font leur apparition dans la petite salle toute en longueur du théâtre Show-Girl. La belle Jun est vêtue de cuir noir, façon dominatrice, pantalon moulant et casquette sur son opulente chevelure noire. Clara est habillée d’un body plus léger, ses jolies formes bien mises en valeur. Les complices de ce début de soirée, la salle est encore pleine, semblent ravies de se produire ensemble. En observant mieux Jun, je remarque un curieux renflement déformer le cuir le long de son entrejambe. Jun saisit une poignée des cheveux de Clara, la tire à quatre pattes jusqu’à la scène puis la positionne à genoux, les jambes bien écartés sur la première marche, fesses tendues et grandes ouvertes vers le public, buste seins gisant sur le sol boisé du plan supérieur. Jun a apporté un tube de vaseline, le presse sur ses doigts à plusieurs reprises, pour en récolter d’épaisses noix… Elle démontre ensuite un véritable savoir-faire de chef cuisinière, une technique professionnelle pour la « préparation » d’un festin hors-norme. Clara a le visage déjà cramoisi par l’attente du plaisir, passive et docile, joue posée contre le sol boisé, ses longs cheveux noirs répandus en une flaque. Jun masse l’ intérieur des cuisses et les fesses de Clara, alternant douceur et vigueur, les écarte et masse encore, bien profondément, jusqu’à ce que l’entrejambe luisant de Clara semble disposé au meilleur accueil. Ah, la mignonne petite Clara dans cette posture d’attente, bien cambrée… quelle merveille ! Satisfaite, Jun ôte alors son pantalon et un superbe et long membre, bien veiné, se redresse tout raide. Un préservatif est adroitement enfilé sur la longueur de l’engin que Clara s’empresse de saisir dans sa bouche gourmande, le lécher, le sucer. Puis Jun se saisit d’un martinet à lanières de cuir, et la frappe violemment – il faut bien le dire. Les coups résonnent comme des claques très appuyées et rapides qui rougissent les fesses rebondies de la pauvre petite Clara, dont les cris, un mélange de surprise, de douleur et de plaisir saisissent rapidement l’assistance médusée dont votre humble narrateur qui, soudainement, sent son attrait pour la jolie Clara un peu à l’étroit…

J’étais assis sur le siège perpendiculaire et solitaire placé sur le côté de la scène lorsque Clara demanda à Philippe mon voisin sur la banquette du premier rang de droite, de se décaler légèrement afin qu’elle puisse s’y installer. Jun la suivait, son instrument lourd et pendant, luisant de vaseline, prêt à l’emploi. Clara s’installa dans une pause mi-assise mi-couchée et fit signe à l’assistance de se rapprocher. Je me levais à son invite, participant de bonne grâce à ce quart d’heure populaire et républicain. Que c’est bon de se sentir proche du peuple ! Il me reste heureusement les gares, les aéroports et les lieux de débauche pour côtoyer mes frères (et mes sœurs) en humanité ! Tandis que Jun, raide comme un piquet était toute à son travail de va-et-vient, Clara me fit signe, attira ma main sur l’un de ses jeunes seins – dont la rondeur et la fermeté me font toujours grand effet, que c’était agréable et touchant d’être ainsi invité par la Belle, son regard espiègle et insistant m’enjoignant de me faire plaisir – mais rapidement je sentis que le dessus de ma main était caressé par celle nettement plus massive et velue de Kamel qui, dans cette communion laïque, ne semblait plus en mesure de faire la différence entre la douce lactance de Clara et mon cuir tanné par les âges. Jean-Louis, jeune premier cinquantenaire aux lunettes cerclées d’or, costume bleue marine et pochette blanche très élégante, regard languide et mâchoire décrochée par la transe, tenta d’introduire un doigt dans la bouche ouverte de Clara gémissante, geste que cette dernière goûta peu par ailleurs. Alain quant à lui, solide gascon aux allures de rugbyman, genou a terre dans la mêlée, soutenait le mollet galbé de Clara tout en caressant de sa joue rugueuse un pied nu et délicat. Sourcils broussailleux et gibecière à la ceinture, Gérard flattait telle une prise de chasse palpitante, l’un des cuissots relevés de la belle. Lorsque plus tard cette dernière se redressa pour prendre une nouvelle pose, debout cambrée fesses offertes au désir prothétique de Jun, je fus extrêmement surpris de voir Philippe, mon discret voisin aux allures de notable de province, fort courtois jusqu’alors, lui claquer violemment les fesses en plusieurs reprises – y laissant des traces de mains semblables à celles de nos ancêtres Cro-Magnon sur les voûtes de Lascaux – puis, se retournant vers moi les yeux brillants d’excitation dire dans un tutoiement de rigueur « Putain qu’est ce qu’elle est belle ! Tu l’as déjà prise en salon ?!« .

A 19h50, Clara était encore penchée en avant, docilement cambrée, quand Jun retira les vingt centimètres qui logeaient dans le bas ventre de sa partenaire. Emporté par la gravitation newtonienne, le sexe raide et massif, luisant de la cyprine de Clara, pendait entre les jambe de Jun comme s’il venait d’éjaculer. Les nombreuses mains encore appliquées sur les formes rebondies de Clara, certaines tendres, d’autres malaxantes, refluèrent. Elle était souriante malgré le traitement vigoureux auquel elle avait été soumise durant une vingtaine de minutes, et, se retournant vers moi, comme une élève envers son professeur (non non là je fantasme) me fit cette confession – signe de professionnalisme et de transparence – elle était désolée de n’avoir pu aller au paroxysme du plaisir, à l’orgasme, qui l’avait plusieurs fois amenée ces derniers jours à revenir en salle munie d’un seau et d’une serpillière afin de nettoyer les traces de ses performances. Elle ajoutait penaude « j’ai déjà joui cet après midi, je n’aurais pas dû« , souhaitant peut-être une punition. »

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