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Chaud Chotte Live

Bonjour chers lecteurs – nombreux – près de 300 par jour quand même ! Merci à tous et toutes pour votre discrète fidélité … 😉

L’idée du texte ci dessous est de composer en « real live » dans la journée de ce Samedi 07/11 une chronique érotique et de tirer ainsi un pied de nez au confinement en imaginant – collectivement ou non (la zone commentaire et Discord sont disponibles) ce que pourrait être une « journée sympa » au Chochotte s’il était ouvert ce jour. Evidemment il n’y aura que des Fake News cela va de soi, et les textes, brouillons, évolueront dans la journée jusqu’au soir.

***

La Rue St André des Arts sans restau et autres commerces « non essentiels » est quasi vide. Au 34 le rideau de fer est tiré. La consigne est de taper deux coups rapides puis trois coups lents. Ce que je fais. Léger grincement.. et ouverture prudente. Je rentre courbé presqu’à quatre pattes par la porte basse…

C’est Cindy qui a ouvert. Elle est joviale « Alors on est de sortie Mad Dog ? On a son attestation ? On s’est perdu… ? ». La petite blonde Salomé est à la caisse, affairée comme à son habitude, occupée semble t-il à peaufiner des réglages sur les équipements de la régie. Je lance : « Salomé on va faire un salon ensemble aujourd’hui… ». Sourire vaguement inquiet en coin, regard en biais de l’intéressée… « Salomé c’est pas bien de fumer… ». Rires de Cindy. C’est plus fort que moi, Salomé, il faut que je la charrie.

Au fond de la salle, à moitié dissimulée derrière le rideau, j’aperçois Nyx, et puis Alma et Gala espiègles. Sourires et rires. Ca commence bien !

Acquittement de mon éco, ticket orange en main, je descends. Le spectacle n’a point commencé mais quatre joyeux drilles connus de nos services sont déjà là et devisent ensemble. Je tairai les noms eut-égard à la discrétion de rigueur en ces temps de prohibition.

De nouveaux équipements ont été installés : un petit rétroprojecteur au dessus de la place du roi, et sur un trépied au fond de la salle côté droit ce qui semble être un appareil à faisceaux lumineux comme on en voyait dans les boites de nuits des années 80. Ne manque plus qu’une boule à facettes !

Je ne croyais pas si bien dire.. Une fois installé, la lumière se fait bleue et rouge, très fièvre du samedi soir avec faisceaux tournoyants dans la salle. Je suis surpris et enchanté de reconnaitre le remix de DJ Fabulous et Wilma, interprété par Maria Carey, le seul à rendre vraiment hommage à «Last Night a DJ Save my Live» https://youtu.be/CJHLsrO6o-s?t=11. Diane apparait dans les escaliers, éblouissante en tenue moulante à facettes disco. Ses formes féminines, fesses, hanches, ventre et seins mis en valeur par le strass et les sequins (pas possible un corps pareil !) véritable appel à la reproduction sexuée… Son opulente chevelure blonde tournoie au rythme de la musique, étincelle dans les raies de lumières. Puis l’ambiance se fait plus cosy, Diane toute en grâce et slow se libére de sa gaine, s’approche de nous, yeux bleus grands ouverts, pupilles très dilatées, comme ennivrée par la musique, l’excitation. Elle est encore emportée par sa haute énergie et c’est le « Roi » qui en fait les frais… Oh là là quel veinard ! Comment résister à cela ? Immédiatement après le numéro il se précipitera à la suite de sa belle, manquant de se vautrer dans les escaliers. Nous ne le reverrons qu’une heure plus tard !

Entracte. La salle plongée dans une pénombre ultraviolette est soudainement inondée d’une cascade de petits caractères verts ruisselants sur les murs et tentures, des digits – zéros et uns – projetés depuis l’équipement surplombant le Roi. Sur la musique « Clubbed to death » de Matrix https://www.youtube.com/watch?v=3x45pzmXeNo, Nyx – déesse de la Nuit – sépulcrale (et nettement plus belle que Trinity) descend parmi nous. Port altier, combinaison de cuir et lunettes noires, boucles blondes Barbie, chute de rein à damner nos pauvres âmes, elle parcourt le caveau comme si elle fuyait quelqu’un, se câche, cherche quelque chose. Les faisceaux de lumières vertes projetant bits and bytes sur le cuir de sa sublime croupe sont du meilleur effet… A quatre pattes, Nyx découvre sous le canapé ce qui semble être LA connexion, des cables réseaux de différentes couleurs, ceux qui semble-t-il nous retiennent prisonniers de l’illusion, nous « ghost processes » empêtrés dans la réalité artificielle de la Matrice. Nyx arrache le cable vert et d’un coup le ruissellement de code vert qui inondait la salle disparait, remplacé par une lumière rouge et chaude, un enfer soft accompagnée par une musique Dark Metal https://youtu.be/o29G1XVIKHE?list=PLCiCeLmW1XQSPpihjTJZMMKf_gOGNSFDJ&t=49 . Je ne déflorerai pas la suite du très créatif numéro (on se demande où elle va chercher tout ça) durant lequel Nyx a arraché un à un les cables , comme autant de petites morts induisant une nouvelle « réalité », jusqu’à cette dernière où extatique, allongée sur un muret parmi notre assistance recueillie, elle a de ses longs doigts mouillés jusqu’au nirvana, atteint l’illumination… J’aime Nyx, sa recherche, son air assuré, mature, mais à la nature émotive, vraiment artiste. Elle fouille la vie comme elle s’est fouillée sous nos yeux. Avec plaisir et perplexité.

On m’avait dit que les chinois n’aimaient pas les japonais, qu’ils s’évitaient même, mais là surprise, Alma nous a montré encore de belles ouvertures et pas seulement d’esprit comme nous le verrons plus tard 😉 en interprétant un sublime numéro de Geisha ! Elle était magnifiquement vêtue du lourd kimono coloré et fleuri traditionnel, très fardée les yeux en meurtrières. Dans une ambiance raffinée elle nous a convié à une cérémonie du thé, servant avec délicatesse chacun. Puis se dévêtant elle nous est apparue dans une ravissante nuisette de satin aux motifs animaliers. Elle s’est approchée de nous à genoux dans une pose de soumission pour masser nos mollets, jambes, cuisses épaules, crâne – malaxant d’ailleurs si fermement ma nuque que j’en ai éprouvé des frissons de plaisir. Dégageant de la soie chatoyante ses formes pleines, elle nous a tendu avec malice un pot de crème onctueuse, nous priant de la masser à son tour. Elle était allongée sur le muret yeux mi-clos, moi assis à la gauche du Roi. Son mollet reposait sur ma cuisse, son pied tout près de mon entrejambe… Je ne me suis pas fait prier pour la masser car j’adore les pieds des jolies chinoises, faire craquer leurs petits osselets (ça me rappelle l’un de mes plats préférés au « Pied de Cochon », « La Tentation de Saint-Antoine » lol). Mes camarades quant à eux s’approchaient de zones dangereusement érogènes… Alma était manifestement excitée quand elle a retiré son soutien-gorge et sa petite culotte. Et là surprise : des pinces à tétons avec des petits coeurs noirs en pendentifs lui mordaient les seins, une cordelette ou plutôt une boucle noire érectile sortait de son sexe… La musique sirupeuse s’est abruptement faite rock et violente. Alma s’est redressée vivement et j’ai eu un flash – Alma-Alda – mais oui c’était là dessus qu’elle dansait ! Stripped de Rammstein !!! https://www.youtube.com/watch?v=iguw20tdtVw … Quand Alma s’est trouvée face à moi debout m’invitant à tirer sur la boucle noire, j’ai eu l’impression de dégoupiller une grenade. Une première boule, luisante de sa mouille est venue soudainement, retenue par celle qui était encore en elle. Puis Alma s’est assise sur le Roi juste à côté de moi pour jouer de ses instruments, maltraitant ses tétons meurtris, nous prenant a parti en anglais. Sa voix déformée par le plaisir était délicieusement provocante, une sorte de dirty talking high school. Ca m’a plus qu’excité… Elle a semblé emportée par ses mots salaces, je n’ai pas tout compris, mais aux rauques soudain de sa voix, à la contracture de son visage quand prise d’un spasme elle a relevé brusquement son bassin comme pour éjaculer, expulsant par contraction la boule qui se trouvait encore en elle, je me suis demandé si elle n’avait pas vraiment joui… 😉

Petite Pause… Je pense avec intensité « Gala je t’attends » confiant dans la magie des mots et du désir sans enjeu. Je l’aperçois enfin telle que je la préfère, moulée dans l’élégante tenue de panthère qu’elle portait il y a deux ans, non sur Fashion Pack d’Amanda Lear cette fois-ci, mais sur Cat People de David Bowie https://www.youtube.com/watch?v=A9I7U4nuR_I . Gala a mis le feu…

Feel my blood enraged
It’s just the fear of losing you
Don’t you know my name?
You’ve been so long

Quelle femme magnifique, j’aime tout en elle ! Gala aussi bizarre que Mimi horny Honey l’était quand elle enduisait sa ruche de miel, Gala la panthère apprêtée déambule et lappe devant nous une écuelle de lait bien crémeux, se dévêt puis s’en verse sur le corps, ses magnifiques petits seins, sa croupe généreuse maculée de trainées suggestives…

Je suis chaud comme Justin Bridou… je décide de prendre un salon avec chacune de ces magnifiques jeunes femmes. Mais surprise ! En haut des escaliers Cindy et Salomé m’attendent avec du Champagne, et en plus c’est du Laurent Perrier ! Nous trinquons avec la joyeuse équipe. Après deux verres Salomé, sourire et regard pétillant me lance « Alors on le fait ce salon ? »

Rappel : ce texte est une fiction 😉

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