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Théâtre Show Girl

Retours sur l’année 2020 au Show Girl

La covid m’a mis la mémoire en vrac. Un patchwork d’images et d’impressions émerge des limbes. Je vais tenter de rassembler ce qui est épars, dire sans y mettre de forme.

Rive droite en début d’année. Je n’ai jamais vu ça au Show Girl ! Une telle hygrométrie. La serpillère passe plusieurs fois par jour pour effacer les traces des petites « pas sages » : de sublimes cochonnes qui se répandent publiquement. Un pourcentage qui défie toutes les probabilités… Je ne donnerai pas les noms, mais celle qui a fait jaillir les sources, parfois avec une grosse baguette de sourcier, s’appelle Jun. Quel talent ! 😉

Dita m’a séduit un moment. Ses seins, non mais quels seins ! Armes de destruction massive, centrifugeuses de mes bonnes résolutions… Et ce visage de princesse sage de dessin animé. Le sourire et les grands yeux de biche. La repousse de son minou. J’ai tenté un salon. Je n’aurai pas dû… Je lui ai même dit « c’était nul ». Mais elle était si gentille et sympa ! Adorable même ! Alors la semaine suivante j’en ai pris un second, plus fleur bleue, pour ne pas rester sur une mauvaise impression.

J’aimais beaucoup Blanche physiquement à ses débuts. Elle s’est un peu trop laissé aller ensuite questions kilos. Je lui avais fait la réflexion et elle m’avait répondu que les africains kiffaient ça les femmes avec de grosses fesses. Le problème c’est que je ne suis pas africain. Mais elle a toujours fait partie de mes préférées. J’espère qu’elle, que tu vas bien Blanche…

Il y a eu Clara. Au début je n’y faisais pas trop attention. Et puis elle m’a vraiment fait rire. Sa fausse ingénuité, ses « je suis vierge » alors que dans la même après-midi en duo avec Jun sa croupe absorbait de véritables saucisses de Morteau… Et puis les surprises. Ses variations de registres, les pointes de danse classique, les morceaux de violon, la générosité, l’ambiance. Alors oui elle m’a pris dans ses filets, vraiment séduit.

Cindy m’avait à la bonne. Je crois que ce n’était pas seulement lié au fait que je lui faisais de la pub gratos par mes écrits dithyrambiques. Je contribuais à l’ambiance générale, ai aidé à organiser la soirée de la Crypte avec trois filles – la dream team du SG – autour d’un punch dans le café mauricien d’à côté. Quatre-vingt personnes à cette soirée quand même ! Quelle fête et quel succès avant l’enterrement du Show Girl qui devait suivre !  Bravo encore à Jun qui avait coordonné les répétitions.

Ce n’est pas la beauté plastique qui peut me foudroyer. Je m’en méfie même comme si elle enrobait trop souvent une vacuité. Il faut autre chose pour me mettre dans un état de dingue. Nikita a déboulé juste quelques jours avec sa coiffure en oreilles de Mickey. Ca ne mettait pas du tout en valeur son visage méchamment piqué par l’acné. Elle avait certes un joli corps mais quelque chose d’un peu masculin dans sa façon de jouer la warrior. Mais  quelle présence ! Complètement décalée ; comme ce jour où elle a déboulé seins et lèvres de chatte mordus par d’innombrables pinces à linges. Son regard noir et intelligent qui m’évaluait…  Je l’ai passé à la question : elle avait fait de belles études, cinq années dans un domaine créatif, puis était partie à l’aventure danser dans des clubs de strip en Australie, son année de césure en quelque sorte. J’adore ce genre de personne. Mais elle a disparu aussi vite qu’elle était arrivée, me laissant avec un questionnement et une dureté inassouvie 😉

Je ne suis pas trop « salon ». Il est d’ailleurs possible que je sois bien moins branché « sexe » que la majorité des clients. J’aime parler, discuter, séduire, c’est certain. Je suis curieux de « découvrir » les filles qui me plaisent , pas seulement leur nudité, mais « ce qu’est réellement» la danseuse. C’est ma « libido sciendi » à moi , ce désir de connaître qui me motive avant tout. Mais parfois je me retrouve avec surprise dans un « sale état ». Une dureté inattendue entre les jambes. Et quand la jolie danseuse, cette fois-ci d’origine sénégalaise, est manifestement aussi excitée que moi, liquéfiée, je n’ai pas le choix. J’ai de plus un lourd passif avec l’Afrique, nostalgique de ma jeunesse enamourée dans les bars de Djibouti. Léonie a eu les arguments qu’il fallait pour me mener en salon. Et en bas… mama mia. Je ne peux évidemment pas raconter, même si j’aimerais, mais non… c’était trop chaud et trop bon !

Mes impressions sur la Rive Gauche à partir du mois d’Août 2020, à venir demain … 😉

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