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Canicule au Sweet Paradise

Le temps est frais à Paris ? Pas au 12 Rue Marie Stuart où je me suis récemment rendu en compagnie de quelques complices forumeurs « discordiens«  😉 .

Quelques moments forts :

Dona. Dona est extraordinaire ! Et je pèse ce dernier mot. Après ses premiers numéros, celui du désastre nucléaire, sa transformation en créature rampante et fluorescente, son numéro de diva décalée chantant de l’Opéra en playback, je m’étais dit que nous avions déjà beaucoup vu et que ce serait dur de se renouveler, de « faire aussi bien », rester au top. Et je m’attendais – c’est un peu mon défaut – à force de répétition, re visitation des même scènes, à éprouver un inévitable désintérêt. Et là, surprise ! Merveilleuse surprise ! Dona encore au top sur de nouveaux numéros tous plus originaux les uns que les autres, Dona disco en Dona Summer, Dona ventriloque avec sa marionnette d’autruche (tordant de rire) , Dona Copperfield faisant son « cirque » à elle toute seule, magicienne, dompteuse, panthère… L’imagination de Dona est sans limite, ses musiques inconnues de moi, originales, telle Triple Sun de Coil etc. Elle a un souci des détails, des tenues, des maquillages, de tout, hors norme. Selon moi, Dona est l’ovni, la pépite du Sweet Paradise. Un dernier point parce qu’en cette rentrée j’ai décidé d’écrire tout ce qui me passe par la tête, y compris les détails les plus salaces. Le corps de Dona… J’adore son sexe, sa pilosité, le rosé de ses grandes lèvres charnues, merveilleusement bien dessinées se détachant sur le fond noir de son buisson ardent. Son sexe si bien dessiné quand les lèvres y sont jointes, qu’il est intact, qu’elle n’a pas commis le pire durant ses duos avec Jun. Parce qu’après c’est Waterloo… Une confession pour terminer. Là je me dis que je deviens vraiment vicelard… Ce qui m’excite le plus en Dona, c’est quand elle prépare ses numéros. Que je la vois débouler en salopette comme sur un chantier, tirer un câble, placer un néon, lancer quelques mots de sa voix grave et assurée, un brin populaire. Elle assure, c’est une vraie manuelle aussi… Et là, elle m’excite carrément…

Liza-Lee. C’était effectivement le dernier jour au théâtre, du moins pour une longue période de l’adorable et plantureuse Liza-Lee (anciennement Blanche au Show-Girl). Ses numéros très participatifs ont comme d’habitude entrainé le public : séance de peinture sur son corps nu, libérant talents et créativité de chacun, atelier shibari durant lequel j’ai été mis à contribution, punitions personnalisées pour les mauvais élève – dont je semble faire partie quoi que je fasse – avec coups de cravaches (elle n’y a pas été de main morte la bougresse !). Liza-Lee très excitée durant cette soirée festive, au point de se goder à de multiples reprises puis de se fister devant des spectateurs autant étonnés par ses capacités dilatoires qu’excités par son jeune entrain. Enfin, le souvenir que je garderai de Liza-Lee durant ces quelques mois d’absence à venir, c’est son sourire, sa bonne humeur complice, la gentillesse ! Merci Liza-Lee pour tout et bonne chance pour ces prochains mois !

Angie ❤ comme le titre éponyme de l’album des Rolling Stones. Car Angie adore les Rolling Stone, Pink Floyd, les groupes de cette époque. Angie sublime jeune femme asiatique, vietnamienne si j’en crois certains détails, son français parfait en particulier. Un corps aux formes féminines savoureuses, ventre et hanches superbes, des seins de ouf (effet secondaire de mes visites dans ces théâtres mon vocabulaire se djeunifie durant les jours d’euphorie suivants), un visage coquin, sympathique, coupe de cheveux courte, aux épaules, mèches blondes ondulant vers l’arrière, yeux en amande et petit nez qui n’est pas dénué de caractère, car Angie est excentrique, joueuse et très communicative. Et comme me le disait Madame Jun dans ses commentaires off : « elle aime ça … ». Quand on voit Angie en solo participer à ce que je qualifie de « gang bang de godes », prenant des postures et des mimiques à faire rougir une pornstar, et plus encore lorsqu’elle se déchaine en duo avec Jun (à suivre), euh comment dire combien ça devient dur… pour les spectateurs. On sort de là armé de béton, et quand on repense à son sourire coquin on se dit qu’on est vraiment trop con d’avoir boudé le boudoir ce jour…

Djin. Une « nouvelle » dont c’était le premier jour. Un visage sympathique encadré par des cheveux blonds châtains, un corps généreux sans excès, une aisance immédiate sur scène et des numéros alléchants lorsqu’on repense à celui où elle se régale de pâtisseries, de succion suggestive d’éclairs au chocolats (qui m’a donnée une envie folle de me précipiter chez Stohrer rue Montorgueil), de crème chantilly que d’heureux spectateurs font gicler dans sa trop petite bouche de gourmande et qui dégouline sur son corps. Un corps puissant et souple, de véritable danseuse qui parfois à la faveur de figures étonnantes termine souvent sur des pauses très suggestives ; comme quand après une roulade, la tête penchée à plat sur le sol, son corps est encore soulevé dans une jolie levrette, et qu’elle nous présente sa généreuse croupe. Bref, une prometteuse entrée en matière !

Duo Angie Madame Jun… Je disais dans un post précédent qu’avoir Jun dans un duo était la « garantie » de vivre un moment torride. Alors quand Jun rencontre une complice qui « aime ça » , la chaleur monte de quelques degrés supplémentaires. Le numéro de « La prison » est une réussite. Jun est seule en cellule, vêtue de sa tenue pénitentière – pyjama blanc rayé de noir, numéro d’identification cousu à la poitrine. Arrive la « matonne » qui jette sans ménagement une nouvelle prisonnière dans la cellule : Angie, pareillement vêtue.

Les débuts sont houleux. Jun appréciait la solitude, elle voit d’un mauvais œil la nouvelle. Mais les résistances s’estompent vite devant la personnalité de la jeune délinquante; Angie veut voir les tatouages de Jun, la complimente, dit que son ancien travail était dans un salon de massage, qu’elle peut la détendre etc…

Angie est assise sur Jun nue, allongée sur le ventre. J’imagine la sensation de râpeux de la chatte épilée de la masseuse sur la douceur des fesses rebondie de sa codétenue. L’esquisse d’un savoureux body body, les seins d’Angie qui caressent… Quels seins !

La tête de Jun repose sur mes genoux. Ses yeux roulent sous ses paupières tandis qu’Angie lui fait quoi ?… à voir le visage cramoisi de Jun, le haut du visage d’Angie enfoncé dans l’entrejambe de sa codétenue, remuer, s’activer, on songe que c’est diablement efficace. S’ensuit une vigoureuse réciprocité quand Jun dévoile à Angie, le « trou » qu’elle a creusé au fond de la cellule, un réduit pierreux au fond de la salle. Angie est attachée aux poignets par des fers suspendus.

Elle est debout, cambrée en avant, ses fesses tournées vers l’assistance, vers sa nouvelle maitresse. Une lumière rouge illumine l’enfer, pénètre entre ses cuisses offertes. Jun fait crépiter les lanières d’un fouet sur la peau blanche, rosit à point la chair de sa soumise. Et quand j’aperçois le visage délicieusement supplicié d’Angie se retourner vers nous, rouge coquin, je divague, ai des envies soudaines de voyage lointains, de moiteurs tonkinoises, de descente en jonque sur la crue de son Mékong.

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