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Sweet Hell

Visite récente au Sweet :

Dona, je ne vais pas en rajouter, il y a déjà eu double ration : elle est extraordinaire. J’aime beaucoup le numéro, récent, celui où un homme au téléphone lui donne des ordres, lui demande de se donner à l’assistance, « sauf sa petite minette ». La dernière scène du numéro où Dona se « shibarise », se ligote avec un fil téléphonique en dansant, est géniale. Et on se dit que Dona de toute façon peut composer un spectacle avec n’importe quel accessoire.

Orphée, toujours aussi belle, corps superbe, longs cheveux noirs, des airs de Grande Belezza italienne. « A poil elle est encore plus classe qu’habillée ». Des numéros bien composés, joués, elle aime les cordes, les aiguilles, ce qui attache ou pourrait blesser, simuler la soumission avec maîtrise pour aussitôt reprendre sa liberté. Le numéro de la banane est marrant : elle la pèle de ses jolies dents blanches, en mordille le haut pour sculpter un gland, démontre ses talents es-fellation. L’un des spectateurs du premier rang, récipiendaire de l’objet phallique, l’a laissé choir de plaisir, une éjaculation précoce, de magnésium et de potassium si j’ose dire, mais heureusement la précautionneuse Orphée a plus d’une banane dans son sac… Et donc deuxième round : la belle est une gourmande !

Manina – feu Barbara du Chochotte – que je n’avais pas revue depuis 2017. Toujours en forme, belle, encore plus d’ailleurs avec ses longs cheveux chatains, bouclés au naturel, loin des expériences Rive Gauche quand sa chevelure et même ses sourcils avaient suivi toutes les déclinaisons de l’arc en ciel, jusque l’albinos. Des numéros aussi érotiques que charmants, sur les paroles de La Femme ou Vendredi Sur Mer. Elle est enjouée, câline, espiègle. Dessine vraiment très bien.

Madame Jun, dans un numéro de sorcière – Mandragore – joue avec les marmites et les décoctions, se transforme et, sachant que Jun au naturel est déjà torride, là elle est comment dire 😉 … Bref, mon regard se fixe toujours sur la tête des « nouveaux », ceux qui imprudemment ont franchis la porte du Sweet Paradise, du Sweet Hell je devrais dire, et qu’ils se trouvent emportés par l’étreinte, les mouvements de bassin rythmés, à deux doigts de, sachant que Jun mieux que quiconque maitrise les limites, notamment des femmes, elle me fait parfois penser à une chasseuse amazonienne, guettant les mouvements de la nature, les frémissements animaux, respirations, sachant exactement à quel moment fondre sur, faire fondre sa proie.

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