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Théâtre Sweet Paradise

Pénélope (Sweet Paradise)

Il y a deux mois, Pénélope quittait les rangs spectateurs après une soirée au Sweet Paradise et, suite à discussion impromptue avec la direction, relevait le défi (au même titre que la belle Ava) de se produire sur la scène du théâtre.  

Mon étonnement était grand devant ses premiers passages de « débutante ». En peu de temps Pénélope avait écrit et travaillé ses saynètes sur le thème du BDSM soft, certaines s’apparentant probablement à l’univers « Fifty Shades of Grey » – je confesse mon inculture en la matière.

C’était la première fois que je voyais au Sweet une actrice composer et jouer des numéros se suivant par épisodes. J’assistais avec un mélange de curiosité et d’admiration au spectacle de cette jolie brune à  frange, « bien comme il faut », intimidée, se livrant aux fantasmes d’une voix off, celle de son maître dominateur…

Pénélope a rendez vous dans une chambre d’hôtel. Elle allume les quatre bougies d’un candélabre tandis que la voix lui intime des ordres. La soumise répond aux injonctions, rase ses jambes, son sexe, se passe de la crème. Elle dévoile progressivement son corps, ses jolies fesses, ses seins. Elle est belle. On lui demande d’enfiler des sous-vêtements, puis de se donner du plaisir à l’aide d’un vibromasseur.

La première fois que j’ai assisté à cette scène de masturbation – c’était aux débuts de Pénélope il y a deux mois – elle était timidement allongée par terre, sur le côté, ses jambes serrées et son sexe dissimulé à nos yeux. Son plaisir étant discret, mon étonnement avait été d’autant plus grand quand elle s’était relevée : une flaque de plaisir luisait sur le sol !

Et Pénélope l’air de rien partait ensuite chercher une serpillère pour éponger son effusion.

La seconde (et récente) fois, le scénario était identique mais soumis à variation…

Pénélope est debout face à nous. D’une main elle écarte son sexe, passe l’embout oblong du vibro entre ses grandes lèvres, glisse sur son intimité. J’essaie de saisir son regard mais elle est entièrement à ce qu’elle fait. Et soudain devant nos yeux écarquillés, le jaillissement survient : une source vive, abondante, coule entre les cuisses tremblantes de Pénélope. Une belle flaque par terre…

Elle me demandera plus tard  : « Vous avez aimé ? ». « Oui Pénélope. J’ai aimé vous voir ainsi… ».

Dans la saynète suivante, Pénélope se livre toujours aux fantasmes de la voix off. Elle passe dans le public, tend une bougie à l’un de nous. L’homme la caresse, la bougie glisse le long du corps, Pénélope est proche de nous, tendre.

Revenue près de l’imposant fauteuil de scène elle me fait signe de la rejoindre. Conformément aux ordres de son Maitre je dois la fesser cinq fois. Elle prend ma main dans la sienne, l’évalue comme pour s’assurer, la pose sur sa fesse droite, la presse fort sur sa chair, m’encourageant. Je sens mon cœur s’emballer, ma main palper la chair laiteuse, l’attraper. J’aimerais saisir ces deux belle fesses à pleine main, les écarter, la … Mais qu’est ce que je raconte, je me méfie de moi, balaye ces pensées, me reprends : Je dois la frapper avec force, mais sans excès.

Sa voix d’habitude réservée se lâche en soupirs, en cris même. Revenant vers mon siège, un courant de nervosité irrigue ma nuque. Je sens des picotements dans la paume de ma main brulante. Pénélope m’a mis dans un état « limite » que je connais bien, celui qui précède une grande violence. Je sais ce que veux dire « être hors de soi », je suis pris d’un désir, d’une pulsion pas vraiment sexuelle, mais de possession violente.

Plus tard, tandis que je suis assis au bar, je la verrai passer près de moi avec sa valise à roulette. Avec cet air sérieux qui ne dévoile rien derrière la frange de cheveux noirs. Une attitude un peu business de « Woman Next Office », ce genre de jeune femme que je pourrais croiser par hasard au détour d’une mission de consulting, dans un service comptable ou juridique. Sérieuse, concentrée, affairée, impeccable.

Attendant secrétement de pouvoir se livrer aux fantasmes de ses vies parallèles.  

Pénélope je suis ravi qu’après un mois et demi d’absence forcée vous soyez revenue au Sweet Paradise . Vous avez encore beaucoup à faire parmi nous ;). J’espère vous revoir très vite.

Nota : les discussion des théâtres érotiques se poursuivent sur Discord : https://discord.gg/dQjCmmF

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