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Théâtre Sweet Paradise

Vega

Jeune femme brune et classe au visage volontaire, « espagnol », qui ne déparerait pas sur une toile de Velasquez. Ses airs queue-de-cheval de Domina stricte et sévère sur scène contrastent avec le naturel de la charmante jeune femme avec qui j’ai eu la chance d’échanger près du bar.

Dans un de ses numéros Véga choisit quelques spectateurs dans le public et les transforme en dociles assistants. Tandis qu’elle danse entre eux Vega leur ordonne de lui défaire ses vêtements, bustier agrafe par agrafe, chaussures. Un des « esclaves » peut se retrouver à quatre pattes au centre de la scène, transformé en « mobilier », sur lequel Vega va s’asseoir ou reposer ses jambes. Cravacher les fesses du réticent si le coeur lui en dit…

Nota : je souris en pensant à la cravache qui dépasse systématiquement du sac à main de Vega quand elle arrive ou repart du Sweet Paradise.

Le numéro de Vega qui m’a le plus plût est celui de la « Cam’girl ». Un numéro magistral sanctifiant sur le champ – « Santa Subita » – Vega dans mon top 5 des danseuses préférées du Sweet.

Vega nous lit un texte qu’elle a écrit, très poétique, disant le monde de la Cam’Girl, les fantasmes de ses admirateurs. Elle donne dans le même temps à voir à ses milliers de fans connectés ce qu’ils désirent. Comme sur le site « Chaturbate« , nous entendons les token de ses followers tomber, pleuvoir en temps réel, tandis que Vega répond aux stimulus en « donnant plus ». Elle est belle. Son attitude et son teasing captivants. son corps, ses formes, ses fesses, envoutants… Mais elle veut faire mieux, se donner plus encore, atteindre la perfection (Vega magnifique sur la musique de Jane Birkin Je voulais être une telle perfection pour toi) , se consumant même, attendrissante sur « La Maman et La Putain » remixée par Diabologum

La technologie est convoquée pour sublimer cette étonnante strip-teaseuse tandis qu’elle se caresse derrière le voile translucide de l’alcove au fond de la salle et que sa performance filmée nous est retransmise en direct. J’observe les pixels de son corps ondulant sur un rideau, la langue sur ses seins, less doigts caressants, fouillants, rythmés par la musique hypnotique d’Irène Dresel.

Vega a un univers étonnant mêlant le classique, la techno et la poésie. On peut immédiatement repérer « sa patte » dans ses compositions. C’est une artiste.

2 réponses sur « Vega »

[…] Vega – L’une des révélations de mon mois de Juillet… Danseuse étonnante, mêlant classicisme, techno et poésie dans ses numéros. Des compositions excellentes. Une attitude de domina – queue de cheval – sur scène contrastant avec la charmante jeune femme qui nous salue près du bar… Intéressante 😉 https://maddog.cafe/2022/07/18/vega/ […]

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[…] Vega – L’une des révélations de mon mois de Juillet… Danseuse étonnante, mêlant classicisme, techno et poésie dans ses numéros. Des compositions excellentes. Une attitude de domina – queue de cheval – sur scène contrastant avec la charmante jeune femme qui nous salue près du bar… Intéressante 😉 https://maddog.cafe/2022/07/18/vega/ […]

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