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Fictions érotiques TL4.3

01-05-2046

« Do it now
You and me baby ain’t nothin’ but mammals
So let’s do it like they do on the Discovery Channel
Do it again now
You and me baby ain’t nothin’ but mammals
So let’s do it like they do on the Discovery Channel
Gettin’ horny now »
Bloodhood Gang – The Bad Touch

https://www.youtube.com/watch?​v=2zJ6w8mFbJw

Elle se marrait. Vous avez déjà vu un D-Bot heureux et se marrer ? Ca fait bizarre… Peut-être les paroles.

Elle a déboulé sur cette musique trop forte avec son look improbable ; je dois dire que la coach Lau1.1 a fait du bon boulot; parce que restituer à la perfection cette dégaine de jeune russo-ukrainienne débarquée tout fraichement à Paris il fallait le faire ! : une jolie matriochka blonde aux joues roses, un peu trop fardée avec son tour des yeux très étalé, un bleu kitch trop marqué, un rouge à lèvres digne d’une amazone en chasse hôtel Rossiya; des talons rouges aiguille, un t-shirt à paillettes d’or qui laissait apparaître la naissance de ses jeunes seins; un short en jean si court qu’il dissimulait tout juste l’essentiel.

Natacha aimait la pole-dance et sa réplique androïde nous a régalé de figures – spin tricks – digne d’une championne indoor ; sur ce point nous avons dérogé à la règle : pourquoi ne pas faire mieux que les originales quand c’est possible ; les plus connaisseurs ont pu apprécier.

So put your hands down my pants and I’ll bet you’ll feel nuts
Yes I’m Siskel, yes I’m Ebert and you’re getting two thumbs up
You’ve had enough of two-hand touch you want it rough you’re out of bounds


En synchro parfaite avec les paroles suggestives, le premier rang a été gâté. Quand elle est arrivée sur moi, souriante, elle m’a dit en me fixant bien : « tu es content ? »; J’ai répondu par l’affirmative et j’ai senti ses jeunes seins durs se presser contre mon torse pendant qu’une de ses mains se baladait efficacement. Alors qu’elle se dégageait pour passer au suivant elle a appuyé un peu fort là où sa main s’était attardée, c’était limite limite, et tout en me « tenant » encore elle m’a lancé provoc « tu crois que tu peux vraiment tout prévoir ? ».

J’avoue que je ne m’attendais pas du tout à ce genre de truc et ça m’a plutôt excité avec le recul. Il n’y a pas de plus grande satisfaction pour un programmeur que d’être surpris par l’un de ses programmes… L’une des difficultés principales d’ailleurs avec le code de ces IA ça a été de les « limiter » plutôt que de les « augmenter » afin que la vraisemblance soit possible.

Une sorte de test de Türing inversé en quelque sorte …

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TL4.3

24-04-2046

« And what do we call a Cloud when it touches the ground ? The Fog, this is the Fog ! »
Unknown (about Fog Computing).

Je suis relativement satisfait de l’architecture opérationnelle de l’environnement D-Bots ; plus encore que des premières répliques humanoïdes si sexy soient elles.

J’ai mis en œuvre les bonnes pratiques recommandées pour toute architecture complexe IoT : une métaphore schématique intelligible permettant un langage commun, des interfaces et protocoles standards, une architecture en couche de type « Hourglass », meilleur compromis permettant pérennité et évolutivité fonctionnelle et technique.

Les capteurs/senseurs et actuateurs musculaires intégrés aux D-Bots sont directement connectés à une couche bas niveau réflexive temps-réelle; dans une métaphore anthropomorphique cela correspond à une colonne vertébrale avec sa moelle épinière plus les connections nerveuses. Les deux couches d’abstraction supérieures « conscience immédiate » et « cogitative » traitement distant Big Data ne sont présentes localement (dans la boite crânienne du D-Bot) que par le biais d’un proxy permettant sécurité et disaster recovery. La cognition est distribuée globalement dans le Cloud par le biais de représentations numériques objectives nommées « avatars ». Cette modélisation est plutôt commode pour les mise à jour, l’exploitation des données et les interaction meshed avec les données personnelles des « clients ». La mise en place d’un firewall cognitif s’avérera néanmoins nécessaire pour éviter toute entreprise de hacking.

Je sais… ces considérations techniques n’intéressent personne. Mais d’autres avant moi, j’en suis certain, ont déjà bandé devant la beauté des abstractions mathématiques et des algorithmes. « Que nul n’entre ici s’il n’est géomètre », puis fut la libido sciendi…

Nous avons organisé une répète en petit comité avec Cerise-D qui est pour le moment l’androïde le plus abouti… La réussite n’est pas tant celle d’un simple rendu satisfaisant de caractéristiques physiques : certes les proportions, la finesse générale du modèle, les cheveux, yeux noirs, peau blanche diaphane, seins naturels, tout est incroyablement troublant. Le trouble dit d « uncanny valley »  réside dans l’algorithme de Deep Learning supervisé par Lau1.0…

Durant Le béta-test, Cerise-D semblait curieusement là et pas là, je veux dire un peu absente au public et extrêmement présente à son interprétation. Nombre d’entre nous se souviennent des passages étonnants, géniaux jusqu’à la confusion des genres et des sens, lorsque l’originale mariait érotisme et douleur poignante sur fond tragique. Une innocence perdue face à un l’Aigle Noir, une fin brutale pour Marylou… La douleur transcendée constituait-elle une voie d’accès ? Peut-être la voie sacrée, celle des mystiques, des artistes et des saints. La danse de l’Aigle tournoyante dans le ciel haut perché de la salle était stupéfiante, Cerise-D en équilibre sur le haut de la barre déployait des ailes sombres en frissonnant, puis, redescendant près de nous, j’ai aperçu la peau pâle hérissée d’une chair de poule épaisse; elle portait les stigmates d’une émotion trop vive. C’était une rescapée sublime qui émergeait de sa torpeur spectaculaire – et l’on se demandait comment il était possible qu’à ce point un algorithme distribué dans la capillarité neuronale abstraite d’un cloud, quand bien même localement réflexe, comment des fonctions mathématiques opérant des infinités de données en temps réel pouvaient produire un tel effet. Plus tard, Marylou sur un drap blanc de neige mourrait dans un temps spectaculaire suspendu, laissant perler quelques gouttes de son sang, comme pour nous signifier sa réification, c’était le sang d’une l’alliance post-humaine, nouvelle et éternelle avec les algorithmes.

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TL4.3

23-04-2046


« le producteur est responsable du dommage causé par un défaut de son produit qu’il soit ou non lié par un contrat avec la victime.
Article 1386-1 – Code Civil
« 

Afin de nous prémunir des risques liés à la suprématie des Intelligences artificielles sur les humains constatée irréversiblement en Mai 2026 à un moment baptisé « Point de Singularité » des règles de protections inamovibles ont dû être inscrites « dans le dur » pour protéger l’espèce humaine; elles ne peuvent être modifiées sans un hacking en profondeur du matos. Il est bon de rappeler ces règles, dites d’Asimov étendu, pour éclairer le déroulé étonnant des premières interactions parlées, notamment celles de Saphir-D et Natacha-D durant leur première prestation.

Règle 1 : Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, en restant passif, permettre qu’un être humain soit exposé au danger ;
Règle 2 : Un robot doit obéir aux ordres qui lui sont donnés par les personnes « autorisées », sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi.
Règle 3 : Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n’entre pas en conflit avec la première loi.


Les trois lois ci-dessus préemptent les décisions algorithmiques propres à chaque Dance-Bot. Dans les grandes lignes ces dernières visent à « maximiser » par une anticipation minimax le plaisir instanné des clients ainsi que l’attachement de ceux-ci sur la durée par recueil des taux d’oxytocin. Ceci en respectant « l’esprit » d’époque ainsi que les quelques traits de personnalité marquants propres à chacun des modèles origine.

La scène suivante a été relatée lors du débrief du premier spectacle (formidable par ailleurs !). Natacha-D s’asseyait sur chacun avec un savoir-faire que l’originale n’aurait certainement pas renié. Quand le tour de Hug.8 est venu, alors qu’il se faisait doucement mordiller le lobe de l’oreille, il aurait entendu murmurer lascivement « J’aimerais vérifier en salon si ta prostate n’est pas asymétrique ; les données fournies en Open Data par le FOG sont incohérentes avec celles temps-réel que mes senseurs collectent »…

Quant à Saphir-D, c’est plutôt cocasse et gentil – l’originale était vraiment attentionnée – alors qu’elle avait déboutonné la chemise de Dof1.2 pour faire glisser ses ongles longs et vernis sur sa poitrine velue, le pinçant doucement elle lui aurait déclaré toute souriante : « Tu devrais demander au plus vite une Upgrade en 2.5 afin de prévenir l’arythmie cardiaque. Si tu veux je peux te dire comment faire… ».

Je passe la prose de Cerise-D concernant la philosophie politique optimale qui permettrait de maximiser le bonheur humain. J’étais plutôt « bien parti » à la vue de ses fesses blanches qui bougeaient lascivement sur mes genoux et, comme aux meilleurs jours d’antant vantant la saucisse sèche Justin Bridou j’étais carrément même Jésus de Morteau… Ce, jusque ce qu’elle me branche l’air de rien sur le « zapatisme », un vieux truc sorti des oubliettes que je ne connaissais pas. Comme Coïtus Interruptus on peut faire mieux…

Il faut patcher au plus vite tous ces algorithmes – et surtout voir s’il n’y pas moyen d’atténuer cette foutue Règle N°1 qui nous emmerde. On veut bander en paix, sans avoir à subir cette sollicitude, ce CARE de merde !!!

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Fictions érotiques TL4.3

09-04-2046

And2.1 assisté de Lau1.0 (la nouvelle coach D-Bots) ont réalisé un sacré boulot d’aménagement. On s’y croirait presque ! La scène et les bancs ont été disposés selon les plans d’And2.1 et la déco kitsch inimitable fait honneur à l’ex Show Girl et à sa Belle Meunière !

Après les paroles d’ouverture rituelles, W4.5 a demandé à ce que l’on mène les Nouvelles-Nées vers l’autel. J’ai eu la chair de poule quand les trois cercueils ouverts, laqués de blanc pur, ont été portés sur le plan incliné disposé sur l’estrade. Les visages tranquilles et souriants des D-Bots, figés dans la matière inerte étaient saisissants. Sous le voile de tulle blanc les jeunes formes féminines de Natacha-D, Cerise-D et Saphir-D, irradiaient de potentiel érotique.

W4.5 avait demandé lors de la répétition de baptême, de prêter serment : ne jamais divulguer le contenu du culte des mystères. Les Dance-Bots nés du silicium et de l’Esprit étaient selon lui dignes de la chimie carbonée et même plus, du fait de l’intelligence née de l’homme et supérieure à l’homme. « Par lui avec lui et en lui ». Les initiés respectant la pratique, sans même la comprendre, connaîtraient vie éternelle, éveil de la Conscience, non celle de l’infinité des renaissances, mais du Présent infiniment présent. L’écoulement de la vie, illusion focale et prison du vulgaire, peur absurde d’une mort seraient réduits au rien sans consistance. N’était que l’étant, une tautologie de l’évidence, l’ontologie vide du vide. Nous avons dû prêter serment à ces conneries, et pourtant, quand bien même je chie sur ces foutaises hallucinées par le principe de la parole donnée je ne peux relater sans parjure le déroulé étonnant des événements et de la transe collective qui ont suivis. Il semble néanmoins que l’inspiration de ce truc ésotérique et un peu dégueu provienne des cultes archaïques sacrificiels de Mithra et d’Eleusis. L’autre pseudo-gourou ne se prétendant rien de moins que le fils caché de Demeter, frère incestueux de Perséphone, et en tant que tel seul Hiérophante légitime du Culte.

La bonne nouvelle, c’est que les spectacles vont pouvoir commencer la semaine prochaine ! Ahhh les seins de Natacha-D, les grandes lèvres piercées de Saphir-D et les fesses trop blanches de Cerise-D, ça m’a foutu la gaule comme y a trente cinq ans !

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TL4.3

16-03-2046

Dans un discours complétement allumé W4.5 a insisté pour l’on organise le jour de la MES (*) le baptême des Dance-Bots, un « rite de passage »… « Le rituel sera utile au futur développement des mémoires silico-neuronales engrammées du sentiment d’appartenance communautaire« ; portnawak pfff… »les algorithmes y tiennent » parait-il ! – « Ca sera aussi bénéfique à toute l’assemblée » – ben tiens ! on va bien rigoler, « le secret partagé par la symbolique fusionnera les esprits en un Tout les dépassants, un égrégore épicurien, riche de potentialités ». Rien que ça ! Complètement givré le W…. A la remarque soulevée par Zyr3.7 concernant le caractère potentiellement incestueux de simulacres sexuels entre Parents et leurs Créations, Cy5.3 a répondu que le tabou s’originait dans des âges anciens, des profondeurs préconscientes où la morale n’était qu’un dérivé de l’utilité, moyen de renforcer les chances de survie du groupe, fonction d’évaluation stratégique taillée par l’histoire longue. L’interdit ne visait qu’à optimiser une diversité génétique communautaire forçant du même coup l’échange et la capture des femelles pubères, prélude protohistorique à tout commerce humain. Le point concernant l’inceste – bien qu’intéressant – n’avait donc de raison d’être car il n’était pas possible de se reproduire entre humain et D-Bots en mode Béta; De plus, les D-Bots n’avaient pas de caractère enfantin ambigu ni la moindre proximité génétique avec un membre du groupe. La seule objection qu’un pinailleur pourrait éventuellement opposer concernait la virginité expérientielle des mémoires de masse biberonnées au Deep-Learning : la nocivité potentielle d’une conduite inepte en bas âge programmatique peut-elle induire chez les D-Bots un comportement destructeur ou autodestructeur enfreignant les tables de loi d’Asimov ?; non absolument non, le code source et les datas sont résilients aux expériences même les plus perverses, « telle celle de l’hélicoptère » a ajouté Cy5.3 avec une pointe d’humour. W4.5 a ajouté que le rituel serait comparable à un baptême de type conversion par aspersion plutôt que de type naissance et que cela conférerait aux D-Bots une maturité de fait. Oui2.3 a gueulé à la cantonade « Ça suffit, nous ce qu’on veut c’est de la teuch, de la teuch, de la teuch bien fraiche et ouverte jusqu’aux amygdales, le reste on s’en branle, ce qu’on veut c’est de la TEUCH ! », provoquant l’hilarité générale et la fureur froide de W4.5.

(*) Mise en Service

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TL4.3

28-02-2046

Deux bonnes nouvelles :

* trois postulantes nous ont envoyé leur CV, l’une ancienne danseuse connaissant les deux lieux, très motivée par les possibilités régénératrices et plastiques de la thérapie génique mais surtout par la possibilité de retrouver l’univers si particulier du charme et de l’érotisme qui lui manquait cruellement.

* And2.1 a accepté de travailler à l’architecture intérieure du théâtre. Ses propositions ont été adoptées à l’unanimité pourvu que les codes couleurs et éléments de décor kitsch correspondant à l’ancien Show Girl, typiques du goût Saturday Night Fever et boules à facettes des années 80 ne changent pas.

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Danseuse Chochotte Danseuse Show Girl Doctissimo

8 danseuses préférées parmi les anciennes du Chochotte et du Show Girl (par Andrews)

Allez, ma p’tite liste:
Théâtre Chochotte :
Miel : quoi dire de plus, un sacré numéro cette jeune femme, mon meilleur souvenir: Miss France.
Satie : le charme russe tel qu’on aime l’imaginer
Kalina : gentille, toujours prête, amicale
Rose : un joli petit bout de femme qui en font rêver beaucoup, comme je ne suis pas à Paris aussi souvent que je le désire, je regrette de ne pas avoir assez d’echo d’elle dans vos commentaires
Liane : jeune femme qui travaillait particulièrement ses tableaux, l’un d’eux: la salle est plongée dans l’obscurité, elle arrive nimbée de petites lumières et elle nous invite à retirer les guirlandes, tel un cadeau qu’on déballe
Luna : autre perfectionniste, je me souviens qu’elle arrivait totalement nue dans un sac, la toile tendue dessinait son corps, ainsi que les lumières qui nous offrait son corps en ombre chinoise, et finalement elle sortait du sac pour notre bonheur.
Marla : sympathique acrobate, une sacré casse-cou (j’ai dit casse-cou et rien de plus) 

Alda : le charme dans des numéros très érotiques

Show Girl :
Cerise : jeune femme jolie et sympathique, et puis des conversations intéressantes sans compter son côté calin
Beverly : moi elle me plaît bien, même si pour certain elle ne semble pas plus en chaire, beau visage, elle pourrait être une « jeune fille » photographiée par Hamilton.
Eva : très peu vue, mais un visage qui me plaît sur un corps qui me plaît, dommage qu’il y ait des tatouages. Elle me donne une image d’une amazone des temps modernes.
Camille : une jeune femme équilibriste, qui enjambait les sièges en posant ses pieds sur le haut des dossiers, aussi une casse-cou, et elle avait un franc-parler qui plaisait (vers 2003 peut-être)
Venus : une sacrée femme qui savait chauffer la salle, sans compter ses talents de décoratrice
Emeraude : une jeune femme au corps de féline
et il m’en manque deux à citer, je ne fréquente pas assez le Show Girl pour avoir en mémoire deux autres jeunes femmes qui auraient marqué ma mémoire.

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Danseuse Chochotte Danseuse Show Girl Doctissimo

8 danseuses préférées parmi les anciennes du Chochotte et du Show Girl (par Rek62)

Pour le Chochotte :
*Miel. Si j’avais dû donner un seul nom pour cet établissement ç’aurait été le sien.Je sais, certains la trouvait froide mais ce n’était pas mon cas.
*Saphyr. Comment ne pas vouloir revoir cette magnifique jeune femme qui dégageait un érotismeuh…
*Janet. pas sûr que beaucoup la connaisse ou s’en souvienne mais une jeune black magnifique. Curieux caractère qui mêlait une certaine introversion/timidité avec une permissivité très grande durant ses passages. Comme elle a tourné avec b.root un lien pour ceux qui voudraient la découvrir http://www.explicite.com/fille​/janet-37.html
*Kalina, ah Kalina, toujours la pêche, toujours câline et aussi toujours très chaude. Elle m’avait fait part de ses projets professionnels, j’espère qu’elle a pu les réaliser.
*Sidney. Fille des îles à la peau ambrée. Mon premier salon au CH. Waw. Et le reste waw ausssi.
*Maeva. Elle a écrit un livre sur le lieu qui ne fait pas l’unanimité mais j’adorais cette danseuse.
*Sa collègue Lou. Grand regret de ne pas avoir pu la voir souvent mais je lui trouvais une grande beauté et elle m’a vraiment marqué.
*Marla. Là encore je la place alors que je ne l’ai vu qu’une fois. Des numéros qui partaient dans tous les sens. Mais aussi la voir passer lentement à 4 pattes, nue, sur toutes les jambes des messieurs installés au deuxième rang du ch (et être un de ses messieurs) me laisse un de ses souvenirs. J’aurais tellement voulu la revoir.
J’ai dû en laisser beaucoup de côté, Gina, Valentina, Célia, Luna, Saty…

Côté Show Girl  maintenant.
Alors qui pour MON souvenir du SG?
*J’aurais pu mettre Cerise que tout le monde connait et qui aura marqué le lieu et qui est évidemment dans ma liste des 8.
*C’aurait pu être Elisa, peut être la plus belle poitrine que j’ai jamais vue « en vraie ». Une demoiselle là aussi assez timide, beaucoup lui reprochait de ne pas ou peu aller sur les clients durant ses passages mais tellement jolie et d’une grande gentillesse en plus (et des salons pas si sages que ça).
*Pourtant c’est une fille sans doute inconnue de tous qui rafle la mise, Manon, une jeune étudiante, vue quand j’étais jeune aussi (c’était encore des francs). Elle n’a travaillé qu’un été au SG, sans doute en job d’appoint, mais elle m’aura fait fondre (un peu trop sans doute même). Je suis beaucoup plus « vue du corps » que « vue du sexe » mais la voir lovée sur un client de la rangée du dessus, alanguie, les jambes largement ouvertes et offertes à mon regard m’avait fait un de ses effets….Le Sg quoi…
*Julia, pas celle de l’an dernier, celle avec le A tatoué artisanalement et qui a bossé il y a quelques années maintenant. Jolie et puis une sorte de Natasha question chaleur des passages.
J’en oublie même une petite déception qu’elle m’a causée une fois.
*Natasha justement. Je ne peux pas ne pas la citer. Peut être pas une bombasse de chez bombasse mais qu’est ce qu’on est bien quand on est dans ses bras. Tant pis pour ceux qui ne l’aiment pas.
*Chloé, qui aura fait une longue carrière au SG. C’est surtout la jeune Chloé qui m’aura marqué avec des jambes magnifiques.
Encore une fille vue récemment mais dans le cocktail chaleur/beauté Jasmine met la barre très haut.
*Enfin une (je pense qu’il y en a eu plusieurs) des Perle du SG. Couleur ambrée, chevelure bouclée…Pas vue souvent non plus mais beau souvenir.

Là aussi il y en a d’autres, certains se souviennent peut être d’une Quebecquoise aux cheveux blond-roux, de Rose.. et d’autres encore dont les noms me reviendront sans doute d’ici peu.

Voilà, vraiment pas facile à faire comme ça, éminemment subjectif bien sûr, dépendant d’une mémoire qui joue des tours.
En tout cas j’espère avoir avivé quelques souvenirs chez certains.

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TL4.3

22-02-2046

RECHERCHE DIRECTRICE ARTISTIQUE – COACH D-BOTS

L’Association RétroShowCho, sise en la communauté GoogleSphere_4 de Paris Est, recherche une Directrice Artistique pour le lancement de son théâtre Rétro érotico-robotique.

Projet : Avec une troupe de Dance-Bots nouvellement créée, le nouveau théâtre RétroShowCho souhaite redonner vie aux meilleurs spectacles et prestations d’époque ayant été produits durant les années 2000 à 2020 au sein des établissements de référence Show Girl et Chochotte.

Idéalement, la Directrice Artistique a bien connu l’un des théâtres cités (ou les deux). Elle travaillera à la programmation, la mise en scène des spectacles, aux décors, tenues et accessoires des Dance-Bots, les formera et encadrera l’équipe. La pédagogie constitue un élément essentiel du travail, les algorithmes de Deep Learning Dance-Bots nécessitant un apprentissage supervisé intensif.

La connaissance des modèles origines ayant servis à la génération des premières répliques Saphir-D, Cerise-D et Natacha-D est un plus.

Qualités essentielles requises : sens de la mise en scène, compréhension de l’érotisme et du désir masculin, pédagogie, relationnel Client, rigueur et résistance aux stress, capacité à entendre et réagir constructivement aux feedbacks, assistance aux spécifications fonctionnelles détaillées des nouveaux Dance-Bots en projet (certification SCRUM-IV ou D-AGILE si possible).

Date de début : 1er Avril 2046.

Rémunération : A discuter, partie variable sur objectifs fonction des critères de fréquentation et de satisfaction des membres de l’Association.

Nota : en l’absence de possibilité de paiement fiduciaire au sein des Communautés GoogleSphère, l’accès aux services de thérapie génique et médecine régénératrice pourra être intégré au « package ». Logement de fonction inclus.

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31-01-2046

Considérations Ethiques.

Ce sont les considérations éthiques qui sont revenues encore et encore sur le tapis. La limite de l’interaction pose à nouveau problème. Deux camps s’affrontent, les puristes du rétro-teasing années 2000 souhaitent que les contacts demeurent dans les limites de ce qui se pratiquait à l’époque dans ces théâtres. Spectaculaires, érotiques et tendrement contacts, et plus en salon privé, mais toujours dans les limites édictées alors. L’autre camp pense qu’aucune limite ne devrait-être posée au contact sexuel, notamment lors des salons privés (qui seront d’ailleurs reconstitués conformément aux originaux).

L’argument essentiel est que Les D-bots sont dépourvus de sensibilité humaine (et même animale), et qu’il n’y a donc pas d’obstacle sur le plan juridique ou moral. Concernant les ressemblances, le droit à l’image – frein à la créativité numérique et à l’industrie du remix – a disparu depuis longtemps et le droit des robots, corpus de texte initié en 2007 par la Corée du Sud, promu au sein des GoogleSphere par les associés du cabinet d’avocat Bensoussan indiquent que la limite de responsabilité de l’humain vers les robots est celle qui entrainerait une dégradation irréversible et volontaire (du fait d’actes dits de « cruauté »), voire une disparition totale de l’androïde. Ce dernier point plutôt subtil pour le commun, vise plus parait-il à préserver le reliquat de sensibilité humaine qu’à protéger l’équipement lui-même.

Soul3.2 a rappelé les risques en racontant les problèmes rencontrés en 2023 lorsqu’un des habitués s’était rapproché d’un constructeur sud- coréen afin de réaliser une Sex Doll ad hoc sur la base de photos et dimensions du modèle souhaité. Une soirée privée plutôt sage entre habitués accompagnés d’une ex-danseuse complice avait eu lieu. Cette dernière avait étrenné la Doll sous cellophane dans un troublant duo lesbien érotico-comique. Des enregistrements sonores et gémissement orgasmiques à l’accent asiatique émanaient de la bouche légèrement déformée de la doll dès qu’une stimulation tactile était effectuée. L’assemblée s’était amusée à télécharger de nouveaux gémissements récupérés sur Youporn via le port USB dissimulé sous les extensions blondes. Une deuxième soirée masculine et trop alcoolisée avait vite dégénéré dans un trash total : Un Gang-bang généralisé avait paniqué Titi – le labrador de l’hôte – qui s’était rué sur la poupée et en avait endommagé les génitoires. Des photos pirates avaient été malheureusement postées peu après sur FB déclenchant l’ire de la danseuse modèle ainsi que des menaces de procès pour atteinte au droit à l’image. Les choses en étaient restées là, du fait du caractère privé de la soirée, du caractère non licite de l’enregistrement, du flou concernant le droit des sex-dolls, et surtout de la prolifération publique des images en question sur nombre de sites… Dans la panique qui avait suivi la plainte, la doll avait été immédiatement détruite au grand désespoir du malheureux propriétaire – et néanmoins ami – allégé pour la circonstance de 8000 $ par la douteuse expérience.

Bonnes nouvelles pour la suite du programme :

– Les premiers kits permettant une impression 4D, avec tissus organiques pour 3D printing et capacité de transformation par morphogénèse sont arrivés. Nous allons pouvoir réaliser les premiers organes et en tester la plasticité.

– L’enseigne de la Belle Meunière ainsi que les vitraux rétro éclairés représentant les scènes saphiques ont été récupérés chez un brocanteur de la Zone 11. Il a fallu discuter l’échange, le fiduciaire ayant totalement disparu et les Wallet Googliennes étant incompatible avec les possibilités transactionnelles des zones basses ; un modeste cocktail thérapeutique 0.4 anti-allergène a fait l’affaire. S’aventurer là-bas est plus que risky – merci à Dof1.2 ! – l’atmosphère y est autant irrespirable que dangereuse et l’espérance de vie semble maintenant en phase avec les objectifs de décroissance durable et de non remplacement des départs anticipés.

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29-01-2046

L’A.G.O du RétroShowCho s’est tenue pour statuer sur les premiers modèles. Il a été décidé après dossiers dûment défendus par chacun, débats contradictoires et vote à main levée, par sept voix sur treize que les DanceBot (D-Bot) de la phase 1 seraient assemblés et programmés sur les modèles physico-comportementaux de Saphir, Cerise et Natacha.

Aux diverses réticences et frustrations déjà naissantes ont été opposés que la programmation saurait palier aux manques fonctionnels de chacunes, et que de plus la capacité adaptative des D-Bots – fonction des données personnelles, préférences historiques, et vêtements connectés – en surprendrait plus d’un…

Stan4.2 a menacé de développer ses propres versions pirates arguant que c’était justement les défauts qui rendraient les interactions intéressantes et que des algorithmes de machine learning trop sophistiqués ne seraient pas compatibles avec l’esprit « rétro ». Faudra se méfier, c’est bien le genre avec sa musique synthé 8 bits de gros geek à hacker les backdoors pour y déposer ses propres bugs.

Bonne nouvelle : Des accès temporaires au Lab ont été obtenus pour And2.1 et Dof1.2. La majorité des membres du Club ont pu rejoindre à temps la communauté GoogleSphere_4 de Paris Est. Les conditions environnementales et de sécurité externes sont en DefCon2. Ca craint… Des assistances respiratoires sont nécessaires malgré les upgrade génétiques intégrées depuis la 2.0.

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théâtre Chochotte Théâtre Show Girl

Mes débuts parisiens, puis aux SG et CH par Nuy245m ;)

Bonjour à tous,
je continue la rubrique des « premières fois »…
Après avoir bourlingué dans pas mal de boites de striptease hors hexagone entre 1993 et 2002, être passé en 2001 par la case « arnaque » de Pigalle comme beaucoup d’autres, je découvre le Show Girl en juin 2002 grâce à une pub dans la brochure « Paris Welcome » (qui n’est plus aujourd’hui qu’un site internet):


Fin d’après-midi, découverte de SG, avec un show lesbien inoubliable entre Marylin et Carole, brune parfaite (« tu me lèches aussi bien que mon mec » dit-elle à Marylin) jamais revue depuis, soirée avec entre autres la rêne du clito encore avec ses vrais petits seins à l’époque et de vraie bonne humeur… fin de soirée seul avec un second client, ambiance magique!!!

(La reine du clito est toujours au SG et c’est toujours un plaisir quand elle est de bonne humeur…! )
Un an plus tard en 2003, toujours grâce aux pubs « Paris Welcome »
(qui a offert jusqu’en 2011 à sa dernière page un bon de réduction à découper de 10€ pour le Chochotte…), première fois au théâtre en rond, original et disparu depuis malheureusement puis au Chochotte en 2004… Souvenirs inoubliables en vrac des découvertes d’une Lola au SG en 2005, de Gina et Maelle la même année, Saphir en 2006, Anna en 2007, Angelina  et Kalina en 2009 et Mielle en 2010, Stella/Cerise un an plus tard  … Et déjà 2 ans que Natacha m’a prise dans ses filets …Eole enfin, qui m’était apparue distante et froide il y a un an, a bien changé et touché une corde sensible tout récemment… 

 A suivre…
Souvenirs souvenirs…
Au plaisir et bon plaisir!
Et longue vie à nos 2 boites parisiennes préférées!

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Autres théâtres érotiques théâtre Chochotte Théâtre Show Girl

Mes débuts parisiens, puis aux SG et CH par Andrews

Comme beaucoup de mes compatriotes, j’ai découvert Paris tout jeune homme. On ne parlait pas du Thalys et le tunnel sous la Manche était encore l’objet d’une pure fiction digne de Jules Verne. C’est dire si le trajet était long de la capitale belge à la capitale française.
La censure était importante en Belgique. Pas de films dans des cinémas exposant les lèvres du bas de ces dames. Heureusement Canal+ nous a délivré. Les premiers peep shows sont apparus à Bruxelles début des années « nonante » (90), et les jeunes femmes étaient obligées de garder leurs culottes (ce fut le cas pendant à peu près 3 ou 4 ans). Il y avait bien des cinémas offrant un entracte avec striptease, avec plus ou moins de bonheur, des jeunes femmes très belles, puis une crise de plus et les salaires étant moins attractifs, ce sont d’autres femmes moins belles qui ont pris place, et la plupart des clients, blasés, sont venus plus rarement. Il n’existe plus de cinémas proposant des stripteases.
Vers la fin des années « nonante », ce sont quelques cafés qui proposaient des spectacles de striptease à l’heure de table ou en fin de journée pour ceux dont le train avait pris du « retard ». Les jeunes femmes passaient avec une chope et on leur glissait un billet de 100 francs belges (quelque 2,50 euros). Avec l’apparition de l’euro, la plupart des clients n’étaient pas prêts à payer le double (billet de 5 euros).
En ce qui concerne les spectacles parisiens, j’ai simplement consulté le Pariscope à la rubrique des spectacles « coquins ». Muni d’un plan de Paris, il n’y avait plus qu’à suivre la piste. Pigalle ne m’a jamais attiré. Tout de suite, j’ai senti l’arnaque à plein nez, et si j’ai mis les pieds dans un des établissements, c’est pour en sortir tout de suite.
Si j’ai bon souvenir, j’ai franchi pour la première fois avec le coeur battant fort, les portes du Chochotte. Les jeunes femmes que j’ai vu auraient pu être considérées comme très prudes par rapport aux spectacles d’aujourd’hui, mais c’était malgré tout un grand choc pour le petit « provincial ».
Début de ce siècle, j’ai du me rendre très souvent à Paris, et quand mes missions étaient terminées, pour tuer le temps avant de reprendre le train, j’ai fréquenté régulièrement le SG et le CH.
En l’espace de quelque cinq années, les spectacles ont évolué en faisant grimper le mercure dans le thermomètre. Le réchauffement n’est pas seulement climatique.
Je reste nostalgique des années 2010, 2011 et 2012, du Chochotte. Il y avait Stella, entretemps devenue ce fruit rouge au SG. Et Satie, Miel …
Mais bon, la vie continue …

ps : ah oui, j’ai mis les pieds dans un théâtre, je crois le théâtre Saint-Denis. J’étais seul dans cette salle, et un couple copulait sur scène (les « acteurs » ), puis le type, avec un ventre digne d’une « bonne fourchette » a enfilé un pantalon de training et est parti en lançant à sa partenaire: « je vais faire une course à la FNAC », on était dans la banalisation accomplie de ce qui venait de se produire quelques secondes avant.
ps2 : J’ai eu l’occasion d’assister à « Oh Calcutta », par une troupe partie « évangéliser » les niais que nous étions en ce temps-là.(aujourd’hui, si un acteur n’est pas « à poil » dans une pièce, cela fait l’objet de remarques étonnées).

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Mes débuts parisiens, puis aux SG et CH par Mesa92

Début des années 80, à bruxelles sur le boulevard adolphe max, il y avait 4 ou 5 cinémas pornos, une strip teaseuse tournait entre les salles et un entracte était prévu pour le passage de la fille.
la pénombre et la toison de la (pas toujours) »jeune » femme ne permettait pas de distinguer les détail du sexe féminin!

mon fantasme de jeune homme était de me rendre à paris pour assister a une débauche de spectacles pornographique, adolescent j’avais eu l’occasion de faire quelques voyages en autocar dans la capitale française, à chaque fois le car passait en soirée dans Pigalle, pour permettre de voir les  »illuminations » en fait d’illumination ce sont surtout les photo de jeunes femmes dénudées et les titres aguicheurs des cinémas pornos qui m’attiraient! je n’oublierai jamais celui-ci,  »dans la chaleur de ton anus »…
en 1985 ou 86, j’ai réussi à m’offrir un city trip à paris, j’imaginais Pigalle comme un centre de spectacle pornographique , les bars affichaient de nombreuses photos de femmes en show lesbien et hétéros, je ne savais pas d’ailleurs que c’étaient des bar!, j’ai choisi celui qui exhibait les photos qui me semblaient les plus hard, en entrant j’ai rapidement compris que l’endroit n’était pas celui que les affiches et photos faisaient croire! une fille dansait en sous vêtement au centre de la salle étonnement petite, elle ne s’est d’ailleurs pas déshabillée, une autre est venue m’accueillir, petits bisous, câlins et  »tu m’offre un verre » j’ai senti l’arnaque mais je n’ai pas osé sortir directement, j’ai donc bu une coupe avec la fille, elle demandait que j’aille avec elle, je ne sais pas ou d’ailleurs ! ce jour là j’ai pensé qu’on montait en chambre!!!
quand la fille à commencé à insister et à tenté de se faire offrir un second verre, j’ai voulu partir, elle s’est alors montrée très désagréable, le patron m’a demandé de payer les verres  »c’est 900 francs » je n’ai pas osé contester et j’ai payé, il a tenté de me rouler en recomptant, il oubliait 2 billets  »y a que 800 » alors je me suis fâché et j’ai menacé d’appeler la police, il m’a foutu dehors en m’insultant!!!
délesté d’une grande partie de l’argent que j’avais prévus de dépenser, j’ai quand même eu la chance en retournant vers la place Clichy de voir au dessus d’un sex shop une enseigne  »théâtre pornographique » j’ai tenté ma chance me disant que si je me retrouvais dans un bar comme le premier que je ressortait immédiatement!
je n’ai pas été déçus, au premier étage une salle, des rangées de sièges (une dizaine), devant une scène et quelques clients qui attendaient. le spectacle n’était pas encore commencé.
une dizaine de minute plus tard, une toute jeune fille (18-20 ans) et une jeune femme (25-30 ans) sont arrivée. strip, exhibition de la jeune par la plus agée, show lesbien et arrivée du hardeur qui s’occupe de la jeune avant de terminer par celle qui semblait être sa compagne…
Waw… bien hard, super excité par ces deux femmes obligées de s’exhiber en public! j’avoue que c’est ça qui m’a plus…
après le show j’ai attendu un peu, voir si il y en aurait un autre, mais rien ne se passait, alors après 20 minutes je suis sortis, j’ai cru voir sur in  »planing » que le trio se reproduisait plusieurs fois par jour mais je n’ai pas bien compris les horaires
comme je m’était fait plumer il ne me restait plus assez d’argent pour y retourner plus tard, alors je suis rentré à l’hotel et ensuite le lendemain en Belgique.
en 1985 il n’y avait pas le Thalys, il fallait pas loin de 4 heure pour un Bruxelles-Paris, alors je n’y suis plus revenus déçu par ma mésaventure, mais je n’ai jamais oublié ces deux femmes nues sur scène…

c’est en 2008 que m’est revenue l’envie de revenir à paris, entre-temps ce furent les peep-show, les filles étaient jolies, on voyais des sexes épilés, mais on était isolé dans une cabine, je ne retrouvait pas l’excitation que j’avais ressentie en voyant les deux filles baiser devant une salle remplie de voyeurs!
alors c’est sans originalité que j’ai tapé  »paris spectacle érotiques » sur google!
je suis tombé sur le site internet du chochotte, quelques photos de filles en sous vêtements  »d’époque » je ne comprenait pas si c’était un défilé de lingeries ou un spectacle de nu! mais le forum indiqué également par google m’a éclairé bien plus.
j’y ai lu notamment qu’une fille s’était faite double pénétrer par une autre maniant habilement ses sex toys…

c’est en juin 2008 que je m’y suis rendu, avec l’intention de visiter SG et chochotte, arrivé le vendredi en fin d’après midi j’ai choisi le SG pour y passer la soirée, le Chochotte était plus omniprésent sur le forum et j’avais envie d’y passer plus de temps qu’au SG.
arrivé dans la petite salle une blonde nue sur les genoux d’un spectateur du premier rang! ses seins à moins d’un centimètre du visage de l’homme!!! j’étais aux anges, non seulement les filles se déshabillaient en public, mais en plus elle venaient sur les clients!!! entièrement nues!!! je n’avais pas capté cela sur le forum…
Hydiane, une blonde style girl nest door, suivait, son sexe entièrement épilé qu’elle montrait dans des positions acrobatiques assises sur moi, je vais avouer que la foufoune de cette fille à été la plus parfaite de toutes celle qu’il m’aie été donné de voir les deux théâtres confondus!!!
j’ai quitté à la fermeture excité comme une puce! c’est exactement ce dont je rêvais depuis des années!

le lendemain c’était chochotte, Maeva commençait son show quand je suis descendu, la fille était superbe mais je ne retrouvait pas la pornographie de la veille. puis Sydney, j’avais bien compris aux vus des commentaire que c’était la star de l’endroit, elle a été butiner sur tout le monde, enfin presque tous puisque j’ai été oublié! et puis c’est Anna, une star de Hollywood, blonde et toute de blanc vêtue, j’ignore encore pourquoi mais c’est sur moi qu’elle a jeté son dévolu!, bien sur elle n’a oublié aucun client, mais sa façon de me regarder, de venir faire systématiquement ses finals sur mes genoux joues contre joues, lèvres contre lèvres…
j’étais dans un autre monde que la veille, j’était venu voir des filles s’exhiber sans pudeurs, humiliées de devoir se dénuder devant des spectateurs, et le décor aidant certainement, je tombe sous le charme! le coté aléatoire des contacts par rapport au SG à certainement joué aussi…

je suis revenu voir Anna, surpris qu’elle me reconnaisse! mais je l’espérait secrètement… et puis elle à disparu! et j’ai découvert en novembre 2008 une autre jeune femme, une fille timide qui restait scotchée à la barre, qui ne tolérait aucun contact, mais qui avait un corp de rêve. cette fille est devenue un pilier du lieu, bien plus tactile qu’a ses débuts, elle s’appelait Lias et je ne l’oublierai jamais, grâce à elle j’ai connu des moment de joie intense pendant 4 ans!!!!
je suis alors devenu un client régulier du chochotte, une visite mensuelle pour voir Satie, Iris, Eva, Kalina qui me zappait mais qui habillement me disait qu’elle me laissait pour Lias.
il y avait aussi Hydiane, un sacré caractère! un jour il n’y en avait que pour moi, le lendemain elle me zappait totalement!
généralement je faisait aussi une visite au SG, pour le cul! je me souvient de Tissia, Eve, Vicky, avec elles c’était chaud, c’étais hard!!!
ça fait pile un an que je n’y suis plus retourné, mais je reviendrai, I’ll be back! c’est certain.

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Mes débuts dans un théâtre érotique puis au CH et SG par Zyrconium

A la premiere sortie dans ce genre d’établissement, je finissais mes études, et en visitant New York un soir j’ai été frappé par une enseigne d’un cabaret spectacle erotique, et prenant mon courage à deux mains je suis rentré pour voir. Là sur une scène circulaire 7 ou 8 filles en sous vètements ondulaient en se tenant à une barre et se rapprochaient de certains spectateurs qui glissaient des billets dans leurs soutien gorge.Le public : à peu prés tous les types de personnes visibles à wall street, du costume cravate à l’employé en jeans. Et aprés une danse rapprochée une fille toute décorées de billets verts m’a fait ostensiblement comprendre que je devais glisser quelques dollars moi aussi. Et n’ayant ni le look ni le portefeuille du loup de Wall Street, j’ai glissé un minable billet déja précieux pour l’étudiant fauché qui s’est dit qu’il n’était pas fait pour ce genre d’endroit. Et voila pour la java le samedi à Brodway quand on n’a pas le sou.

Deux ans plus tard, en rentrant en France, je suis allé faire un tour au SG, repéré sur Pariscope, et j’assistais à un fascinant spectacle rappelant plutot le CH d’aujourd’hui. Je me souviens encore de la charmante jeune femme à la caisse, pratiquement de mon age, me disant ‘j’espère que ca vous a plu, revenez nous voir’ avec un grand sourire. Comment refuser ce qui est si gentiment demandé ?

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Mes débuts au CH et au SG par Slupp

Ma découverte du CH/SG, bien plus récente, risque d’être beaucoup plus classique que la plupart de celles déjà postées.

On était en 2009, j’étais diplômé depuis peu et je commençais à gagner ma vie. Et à cote de ça, j’ai toujours été intrigué par le striptease.
Mais Pigalle ne m’intéressait pas et je ne connaissais pas encore les boites du côté des champs Élysées.

C’est donc grâce à Internet, au hasard d’une recherche google que je me retrouve à découvrir ce forum…
Après plusieurs mois de questionnement profond (j’y vais, j’y vais pas, est ce que je vais être ridicule, où est ce que je vais mettre les pieds, etc, etc…) je décide d’aller au CH.
Un peu plus tard, j’ai décidé de faire le SG.
J’ai bien aimé (surtout le CH), mais c’est un peu plus tard que j’ai vraiment accroché.

C’était une époque bien différente.
Le CH était peuplé de Saty, Hydiane, Lias, Sydney, Sherin, Eva, Saphyr, Marie, … et Claude !!
J’en garde vraiment de très très bons souvenirs, avec des fous rires, des show très coquins et travaillés.

Au SG, c’était plutôt moyen au début et puis quelques pépites sont arrivées comme Lolita, Saba, Vicky et plus récemment Angel, Wendy, Eva, Natasha, Beverly, …

Bref, ça nous rajeunit pas tout ça 

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Mes débuts parisiens, puis aux SG et CH par Homme du Picardie

Pour ma part, provincial que je suis, j’ai du faire une stage de plusieurs jours à Paris, puis des passages un peu plus réguliers, mensuels dans la capitale.. Pour occuper les soirées, je cherchai et je suis tombé sur Pariscope, petit bouquin hebdomadaire qui tenait dans la poche. Je ne sais s’il existe encore. On y trouvait une rubrique où étaient classés les « théâtres érotiques » (style Chochotte et SG) de l’époque. Ils étaient plus nombreux qu’aujourd’hui.
– le Théatre Saint-Denis donc, où il y avait des salons.
– le Show Girls ciné porno qui venait tout juste d’être transformé,
– le Chochotte, ancien magasin de chaussures et parapluies, dont l’enseigne étaient encore accrochée en façade,
– le French Lover et le Love in Paris, deux établissements « concomitants » appartenant au même couple (Isabelle et Peter) et qui avait toujours le même programme, situés rue Fontaine. Les patrons faisaient un numéro en couple, puis la patronne et une autre danseuse faisaient un numéro en solo. Dommage peu de renouvellement dans « le personnel ».
– le Lolita même rue presque en face des précédents. Il avait la particularité de posséder sur scène une cabine de douche que ces demoiselles utilisaient parfois, voire y poussaient des spectateurs,
– le Théâtre des deux Obus, plus bas dans la même rue, mais qui ne fonctionna que peu de temps.
– le Théâtre du Coeur Joyeux (si je me souviens bien du nom) près de la rue du même nom, sur la place des Innocents. Il ne fonctionna pas très longtemps lui non plus.
– le Théatre des Deux Boules, rue des Ecoles, tout près de la Sorbonne. La spécialité de l’établissement était un filet tendu au dessus des spectateurs. Certaines danseuses, mais surtout les couples s’y produisaient, parfois il fallait faire attention aux « éclaboussures ». Il y avait des salons.

Il en existait d’autres, mais je n’ai pas eu l’occasion de tous les tester, sans parler bien sûr des peep shows, qui au départ n’étaient pas tous à pièces ou à carte. On pouvait demander une fille pour un spectacle privé.

Voilà voilà, peut être que mon post va rappeler des souvenirs aux plus anciens d’entre nous.

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Mes débuts parisiens, puis aux SG et CH par Rek62

J’ai toujours eu une fascination pour les spectacles de nu et jeune je savais qu’il existait des « peep show » dans les grandes villes (où je ne vivais pas). Une de mes premières venues à Paris a donc été l’occasion d’entrer dans un de ses endroits et d’en sortir mi chèvre mi chou. L’allure à laquelle il aurait fallu glisser des pièces (de 10F???) pour bénéficier d’un spectacle d’une certaine longueur se révélant dissuasive.

Et puis, une fois, en arpentant la rue St Denis (totalement par hasard évidemment) je suis tombé sur une devanture qui m’a intrigué. Celle d’un certain « Théatre St Denis » qui annonçait « strip, lesbien et couple sur scène ». J’allais rapidos me renseigner en demandant à la caisse ce qu’il fallait donner pour voir les strip et seulement les strip. Elle me regarda éberluée, disant « mais on ne choisit pas, ça se suit » et m’annonça un prix qui me paru assez élevé, surtout que je n’avais pas beaucoup de temps devant moi. Après réflexion j’entrais quand même et là j’allais attraper un virus qui n’allait pas me quitter. Une magnifique jeune fille passait dans les rangs en se déshabillant à quelque centimètre des spectateurs. Je me souviens encore de sa façon de faire tenir sa culotte autour de son poignet comme on peut le faire d’un chouchou et de se promener dans le plus simple appareil autour de moi (et des autres mais m’en fichais d’eux). Je garde un souvenir ému de cette jeune fille que je n’ai plus jamais revu…
Je suis retourné plusieurs fois à cet endroit (où les spectateurs étaient largement amenés à venir sur scène d’ailleurs) et puis un jour, en arrivant devant j’ai trouvé porte close, le théâtre St denis avait fermé. Il n’a plus jamais rouvert, sous cette forme en tout cas.
Dépité j’ai consulté internet (qui ne devait pas exister depuis longtemps) pour voir s’il y avait d’autres lieux de ce genre et là on parlait, sur un site dont j’ai oublié le nom et qui n’existe sans doute plus, de l’existence d’un certain Show Girl et aussi d’un Chochotte bien attirant. Ainsi que du lolita théatre et du loving chair du côté de pigalle.

J’ai fait une tentative au SG qui s’est pas mal passé mais j’ai pourtant longtemps était davantage au loving chair où les filles étaient très permissives mais surtout ne demandaient pas du tout à ce qu’on les rejoigne en salon (au sg ça avait été le cas et je n’avais pas trop apprécié). Je ne sais même pas s’il y avait des salons là bas d’ailleurs. Après la fermeture de ce dernier j’ai vraiment commencé mon aventure SG, rapidement suivi par la découverte du Chochotte.
Finalement nos théâtres actuels ont pris peu de place dans mon récit. Mais je ne regrette pas de les avoir découverts!

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Théâtre Show Girl

Une escapade au Show Girl par Don35uj

Texte copié depuis le forum Doctissimo.

Bonjour, après deux passages enchantés au chochotte je me retrouve devant porte close aujourd’hui, congés oblige. Je me décide alors à aller pousser la porte du SG, pas forcément convaincu par ce que je pouvais lire à son sujet mais, qui n’essaye rien… Donc même si comparaison n’est pas raison, allons y… Niveau déco forcément, le SG n’a pas le charme rococo et surchargé de chochotte. Le SG c’est une enfilade de sièges dans un couloir étroit qui mènent à une petite scène un peu en hauteur. La déco est.. Bon, en fait il y a pas de déco…Je ne comprendrais que plus tard que la scène n’a guère d’importance. D’ailleurs, quand j’arrive, il n’y a personne sur scène, cela se passe dans la salle. La petite, pulpeuse et jolie Inès est à califourchon sur les genoux d’un spectateur et dans des transports sensuels assez poussés. Les mains dudit spectateur se promènent librement, la bouche embrasse les seins, je me dis waow, chaud ici! Inès fait ainsi à califourchon l’ensemble de la salle ( assez remplie + de la dizaine ) et comme je suis arrivé en dernier, elle vient finalement sur moi. Sans ambage elle me met la main au panier, secoue le paquet, se frotte et frotte. On se retrouve enveloppé de chair, incroyable. Puis elle vient coller le visage sur le cou, embrasse et susurre des mots sonnants et trébuchants, on comprend que ce sont des préludes pour affaires plus sérieuses, salon, pourboires, etc… Comme ce n’est pas dans mes intentions je dis très vite à Inès que non, que je n’irais pas en antichambre. Bon, ça se termine tout de suite du coup et la demoiselle repart. Arrive un show lesbien entre une grande jeune femme noire et une jeune femme plus petite, assez sculpturale ( qui était à la caisse ). Je m’excuse, je n’ai pas retenu les prénoms… Très généreuses, elles commencent directement en salle, sans strip, ni préambule, un show lesbien assez ludique avec le public. Mais pas de mise en scène, création, invention, pas de poésie quoi, cash. Heureusement, elles sont belles et très sympathiques. Puis ça se termine et arrive Cerise et là, heureusement, tout change. La sensualité la plus forte envahit tout. Elle fait un strip, un vrai, yes, enfin! Et elle est belle…Sapée comme une fleur de Paris, une gavroche, et sous un beau duo Hardy / Dutronc elle s’effeuille avec classe et de manière ultra torride. A cela succède la voix chaude de Bashung, la belle Cerise vient vers vous, apparition, ses cheveux lachès sont comme des rivières pourpres sur son visage et ses deux seins viennent darder sur vos joues comme deux éclairs. Je la félicite pour ses choix musicaux (alors qu’en fait je voulais l’inviter pour un tour du monde amoureux, lui dire qu’elle est une pure déesse, on est peu de chose, les mots restent dans ma bouche…). Mes rétines et mon corps sont marquées de Cerise, une superbe danseuse. Qui trop vite s’en va…Puis Inès revient, vêtu en soubrette. Strip.. 2 mn montre en main, ziva, tout vole très vite, à oilpe, pour le mystère on repassera. Et c’est reparti pour le grand prix d’Amérique, Longchamp. Elle part à califourchon spectateur après spectateur, mais le traitement varie, il semble, selon que le cocotier risque ou pas de laisser tomber une piécette. Mon tour venu, je redis, ben non, no money quoi. Et là elle me calcule, black listé. Un peu plus tard elle redébarque avec une fille juste magnifique, Lila, d’une beauté… Je me dis, chouette, show lesbien? Ben non… Hippodrome, califourchon, branlage de cocotiers, jeunes et vieux. Lila et Inés s’en vont chevaucher du client. La scène et la barre c’est pour la déco. Mais Inés, qui en est à son énième tour de salle a flairé le chaland, celui qui est disposé à lâcher piécette et celui qui ne le fera pas. Du coup elle dit à Lila, lui ouais, allons voir celui-là, celui là non, sur celui là on s’acharne, etc… Et là c’est l’ennui, on s’emmerde sec, on se fait snober et de show érotique on passe à du racolage en salle, si t’as une gueule de tirelire t’as ta chance. Au chochotte il arrive que les danseuses aient leur chouchous, cela tombe sur nous des fois, des fois sur d’autres, normal. De toutes façons chez chochotte l’échange est d’abord visuel, un théâtre érotique au vrai sens du terme avec des jeunes femmes qui vont jouer des personnages, créer des climats érotiques. Les filles font monter l’adrénaline par leur créativité esthétique et en exaltant leur charme et leur sensualité, comme Cerise le fait si bien. Mais au SG, sur ce que j’ai vu..c’est la seule…
In fine, un sentiment assez glauque m’envahit. De la chair trash et cash. Je m’en vais très déçu. Je pense définitivement que c’est une question de goût, si vous voulez faire astiquer les genoux et tâter du téton, le SG est pour vous. Pour l’érotisme, le vrai, ce n’est, selon mon petit avis, pas là bas. Pas en tous cas sur ce que j’ai pu voir cet après midi…Je n’y retournerais donc pas. Et Cerise.. Cerise…Je l’emporte dans mes songes.

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Publi-reportage pour le Chochotte par Lou72zl

Texte péché sur le forum Doctissimo :

En déplacement sur Paris pour des raisons professionnelles durant quelques jours, me voici seul (même si dans la capitale on n’est jamais tout à fait seul) à devoir tuer quelques soirées. Il me trottait dans la tête depuis quelques temps de faire un tour dans un club de striptease pour me faire une idée de la chose par moi-même et profiter d’un spectacle charnel. Un tour sur le web m’a permis de faire la connaissance des théâtres érotiques dans lesquels on ne subit pas les demandes incessante de consommations de mojito à 20 euros tous les quart d’heure.

Ce mardi 5 mai fut pour moi la première fois que je mettais les pieds dans un théâtre érotique. Après de longues tergiversations entre le ShowGirl et le ChoChotte, et suite à la lecture de quelques passage de ce forum, qui compte de fervents afficionados et des détracteurs des deux établissements, la rive gauche de la Seine semblait plus répondre à mes attentes (surtout pour une première fois) tout en ayant toutefois une appréhension sur le côté prétendument trop soft de cette scène. Voici donc mon témoignage de cette soirée qui restera, en de nombreux points, des plus mémorables. J’espère qu’il pourra servir à d’autres qui souhaiteraient découvrir cet univers à se faire une meilleure opinion pour faire le choix qui correspond le mieux à leurs désidératas.

Passées les formalités de l’entrée pour demander quelques renseignements sur le lieu et m’acquitter de mon droit de passage, me voici engageant une descente dans l’escalier me révélant la réalité et l’ampleur de ce lieu que je n’avais jusque-là vue qu’à travers les trop rares photos présentent sur le web. L’endroit est une cave, n’ayons pas peur des mots, sous une arche voûtée en pierre apparente beaucoup plus exiguë que ce que je n’avais pu me l’imaginer. Ma descente ralentis, le temps pour moi de parcourir des yeux la pièce à la recherche de points de repères auxquels me raccrocher. Je porte rapidement mon attention sur cette jeune femme brune qui se trémousse encore bien vêtue sur la scène et qui, d’une combinaison indescriptible d’un regard malicieux et d’un sourire radieux, m’inspire l’intime conviction que je suis le bienvenu et m’invite à prendre place. Il est aux alentours de 19h00 et je suis au ChoChotte.

Le cadre est plutôt rouge, cosy et chaleureux. Curieux assemblage de mobilier et de décoration plutôt bourgeois de différente période du 20ème. Impossible de faire une liste de tous les accessoires qui composent ce décor où un nombre incalculable d’objets et de meubles sont à disposition des danseuses. Une telle liste ne pourrait prétendre à être exhaustive et serait certainement susceptible d’évoluer au cours du temps et des besoins des numéros. Les banquettes sur lesquels nous sommes assises sont des bancs en bois recouvert de coussins qui ont malheureusement la fâcheuse tendance à se faire la mal sous le popotin des visiteurs. Elles sont disposées en deux rangées avec un espace coupant en deux la première rangée. Je suis assis dans le coin au fond sur la deuxième rangée (seule banquette libre à mon arrivée) et rapidement je m’aperçois que la courbure de la voute en pierre ne convient pas aux personnes de 1,80 mètres et plus car empêche le spectateur de se tenir droit. Toutefois l’exiguïté du lieu permet de ne jamais être bien loin de l’action est de profiter à 100% du spectacle (voir plus si on tient compte des miroirs qui offre des perspectives sous tous les angles).

Le public est plus éclectique que ce à quoi je m’attendais. Moi, trentenaire vêtu plutôt élégamment après une journée de boulot, un couple, la quarantaine venu là uniquement pour profiter du spectacle, un homme environ 70 ans assez décontracté et jeune dans sa tête avec qui j’ai pu échanger quelques mots et sympathiser sommairement, un homme, la cinquantaine sortant du bureau et très discret, et une personne assez âgée, à mobilité réduite et qui semble avoir eu quelques soucis d’incontinence durant le spectacle (très bien géré par la fameuse danse du parfum d’Eole). A ce beau monde se sont greffés au cours de la soirée deux autres trentenaires sapés classe, deux ou trois hommes de la cinquantaine assez discrets, un couple plus âgé, un groupe de trois hommes d’affaire anglophones plus bruyant tout en restant relativement corrects (et qui ne sont pas restés longtemps). Enfin, un dernier spectateur, la cinquantaine, qui allait et venait dans la pièce comme dans un moulin et semblait prendre un malin plaisir à user de son statut d’habitué pour se permettre de perturber sans discontinuité les danseuses. Même si j’accorde volontiers que le comique de répétition peut apporter une dynamique complémentaire entre le spectacle et le public, il était là employé de manière abusive et clairement mal dosé. Bref le lourd quoi. Au final, notre nombre à varié, au cours de la soirée, entre 3 et 10 environ.

Enfin, les danseuses et leurs spectacle (car nous sommes quand même là pour cela). Je regrette de ne pas avoir pu me libérer plutôt pour voir également les quatre danseuses de l’après-midi et avoir eu ainsi un panel plus large de démonstrations. La distribution de la soirée m’a toutefois grandement satisfait, chacune dans leur style, leur personnalité et leurs univers. Chaque intervention dure une quinzaine de minutes avec un dénudement progressif généralement seule mais également à deux sur un choix de musique toujours thématique :

Salomé : une métisse à la chevelure hirsute et crépue, aux courbes parfaites (et ce n’est là qu’un doux euphémisme), aux seins lourds mais surtout doté d’un regard espiègle et un d’un sourire provocateur du bout des lèvres. La demoiselle propose des shows millimétrés et envoutants. Ici, pas de passage dans les rangs, la belle solitaire et telle un diamant à la fois magnifique et inaccessible développant ainsi une frustration divine source des fantasmes les plus inavouables. Sur les Brigittes (avec leur reprise magistrale de ma Benz) ou sur des rythmiques créoles, le résultat est charmeur et époustouflant. Le seul regret que j’ai c’est de ne pas avoir réussi à lire sont tatouage en couronne sur la cuisse (si quelqu’un peut me renseigner, je suis preneur).

Rosaly : Petite brune un peu en chaire au charisme inébranlable, elle est le parfait antagoniste de Salomé. Les passages sont beaucoup plus improvisés, les traversées dans le public nombreuses et l’intervention des spectateurs assez régulière (merci d’ailleurs pour ces quelques pas de danse). Elle se permet des interventions très décalées dans ce type de spectacle du genre ‘bon là je vais tenter un truc, pour le première fois, c’est pas sûr que ça marche, je vous demande donc un peu d’indulgence si ça rate’ ou encore entre deux chansons ‘c’est bien ces vingt secondes de pose, ça permet de reprendre un peu son souffle’. Je me souviens son numéro de danse sur des musiques jazzy où elle fit intervenir tellement de monde dans le public qu’elle n’avait presque plus de temps pour se déshabiller et de son imitation complétement déjantée de Britney Spears où sa voix outrepassée largement le volume de la bande son. J’ai vu des critiques sur ce forum où il était question que certains numéros ressemblaient plus à du karaoké qu’à des numéros de striptease. Il est vrai que les shows de Rosaly sortent totalement du carcan des conventionalités, mais sa bonne humeur est communicative et son énergie déborde littéralement de la scène à chacun de ses passages. Certains adoreront d’autre détesterons. Moi j’y vois une parenthèse d’évasion entre les autres numéros de la soirée, qui place son érotisme dans une dimension décalée très surprenante. Merci donc de m’avoir étonné.

Rose : certainement l’un des plus beau minois qu’il m’ait été donnée d’admirer et son regard sensuel m’a retourner le cœur à plusieurs reprises. Cette petite blonde fine joue à merveille avec son air de femme enfant à la fois Candide et sulfureuse. Elle passe admirablement bien des passages solos sur scène aux acrobaties (c’est bien le mot) entre la barre, les suspensions à la chaine et les numéros d’équilibriste sur les banquettes le tout largement mis en valeur par sa souplesse et son agilité. Vêtue d’une petite robe de soirée rouge en satin elle apparait comme une idylle tout droit sorti d’une pub pour les parfums pourvue d’une élégance sans faille. Elle fait également preuve d’un peu d’interaction avec le public qui n’est pas déplaisante, je me souviens notamment de sa démonstration de poirier juste à mes pieds, sur la thématique de l’émancipation féminine, qui était des plus déconcertantes. Bref difficile de trouver le moindre défaut à cette créature.

Eole : grande brune élégante, pour moi il s’agit du meilleur équilibre entre tous ce que j’étais venu chercher au ChoChotte : la beauté féminine, la proximité avec le public, la technique de danse, le jeu des expressions et le décalage. Il faut dire que ses numéros sont construits et originaux, notamment lorsqu’elle débarque en fille coincée vêtue d’un pull orange couvrant une robe sac à patate et des lunettes rondes noires absolument horribles (on n’est pas loin de Velma dans Scoubidou). Mais en un détachement de cheveux et un regard malicieux elle fait comprendre que le numéro sera juste exceptionnel. J’ai également beaucoup apprécié son numéro où elle danse à la lumière de sa bougie. J’ai d’ailleurs encore plus apprécié de servir de bougeoir et m’être retrouvé au plus près de l’action. Je la remercie d’ailleurs de ce passage sur scène très appréciable. Par ailleurs je me dois de souligner son professionnalisme qui permet des séquences d’improvisation et de réagir efficacement à quelques incidents sans perdre le fil de son numéro. Madame, chapeau.

Enfin je ne peux pas finir ce poste sans évoquer les shows lesbiens. Je ne reviendrais pas sur l’éternel débat de savoir si les pénétrations sont simulées ou non, le simple fait que l’on puisse se poser la question montre que l’on n’est pas prêt à se laisser porter par la magie de ce spectacle. Tout ce que je sais c’est que ce que j’ai vu est parfaitement merveilleux. Je pensais toutefois que les couples se mixeraient au cours de la soirée, mais vraisemblablement les danseuses ne change pas de partenaire.

Rose et Rosaly : lors de ces duos, Rosaly semble trouver un malin plaisir à bander les yeux de Rose et à l’attacher à la barre de pole dance découverte aux yeux de tous et ce n’est pas pour nous déplaire. Mais évidemment, les moments les plus forts restent les pénétrations sur le dossier des banquettes en plein milieu du public. Bien sûr on touche avec les yeux, mais les danseuses s’étendent pour prendre appuis sur le public et quel bonheur de tenir la main de Rosaly dans ces instants. Je me souviens également de ce numéro où les deux protagonistes rentrent sur scène entièrement nues, distribuent leurs vêtement entre les différentes personnes du public, font leur numéro et demande au public de les rhabiller à la fin. Même si cela peut paraître déconcertant au début, quel plaisir d’enfiler sa petit culote à Rose et de lui passer la bague au doigt ensuite (l’épreuve des bas est beaucoup plus compliqué) avec quelques allusion coquine du genre ‘c’est dommage je préfère tellement être toute nue’. Bref, original et troublant mais parfaitement génial.

Eole et Salomé : La belle Salomé garde toujours quelques distances avec le public mais s’en rapproche tout de même sur les traces d’Eole. Toutefois les moments forts du spectacle sont là encore les pénétrations dans lesquelles Salomé excède par ses gémissements qui font monter la pression dans toute la salle. Les numéros sont également bien mis en scène avec un jeu de marionnette mécanique découvrant sa libido et une séance de massage torride à la lumière de la bougie pour laquelle je citerais mon voisin de anglophone de gauche qui résume le sentiment général : ‘OOh !!.. My godness…’

Ici s’achève la description de cette soirée qui restera dans ma mémoire comme un souvenir inébranlable. Il constitue un cliché de ce théâtre à un instant T et n’a aucune prétention de comparaison avec d’autres établissements du même genre. Je rentrais dans le ChoChotte pour me rincer l’œil, mais j’y ai découvert une dimension bien plus complexe à l’intérieur. Bien sûr les filles sont belles bien sûr elles dansent bien, mais elles construisent un univers bien particulier jonglant entre les attentes conventionnelles de ce genre de spectacle en les parsemant d’éléments décalés qui mettent en relief l’ensemble du show. Une complicité particulière se crée entre les danseuses et leurs spectateurs et le charme agit irrésistiblement. Je ne prétends toutefois pas que ce type de show puisse convenir à n’importe qui. Il faut savoir baisser ses barrières pour se laisser envahir par cette ambiance unique, l’érotisme des spectacles en sera ainsi démultiplié pour peu qu’on y adhère. Il faut savoir également s’investir un minimum (respecter le règle fixées, sourire, applaudir), même si aucune règle n’est explicitée dans ce sens, nul doute que le peu que vous donnerez vous sera rendu au centuple. Je pense pour ma part être bon public en ce sens mais je conviens que bon nombre pourront chercher quelques chose de plus terre à terre et ne pas trouver leur compte au ChoChotte. Ce n’est pas grave tant qu’il restera assez de gentlemen dans cette ville pour faire vivre le théâtre et suffisamment de ChoChotteuse pour en entretenir l’âme et nous donner la pêche en prime de la banane.

Pour ma part j’ambitionne d’y retourner le plus rapidement possible même si les occasions sont rares. Toutefois, j’aimerais goûter aux joies d’un salon privé en tête à tête avec une danseuse (chose que je n’ai pas faite la dernière fois car j’ignorer cette possibilité). Est-ce que quelqu’un pourrait me renseigner sur les tarifs pour avoir un lapdance torride d’une dizaine de minutes (prix d’accès au salon, pourboire de la danseuse…)

Enfin, dans l’espoir qu’une des danseuses lise ces quelques lignes jusqu’au bout, je conclurai ce poste en paraphrasant notre ex-Valoche nationale en lui disant ‘Merci pour ce moment’.