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Retours sur l’année 2020 au Show Girl

La covid m’a mis la mémoire en vrac. Un patchwork d’images et d’impressions émerge des limbes. Je vais tenter de rassembler ce qui est épars, dire sans y mettre de forme.

Rive droite en début d’année. Je n’ai jamais vu ça au Show Girl ! Une telle hygrométrie. La serpillère passe plusieurs fois par jour pour effacer les traces des petites « pas sages » : de sublimes cochonnes qui se répandent publiquement. Un pourcentage qui défie toutes les probabilités… Je ne donnerai pas les noms, mais celle qui a fait jaillir les sources, parfois avec une grosse baguette de sourcier, s’appelle Jun. Quel talent ! 😉

Dita m’a séduit un moment. Ses seins, non mais quels seins ! Armes de destruction massive, centrifugeuses de mes bonnes résolutions… Et ce visage de princesse sage de dessin animé. Le sourire et les grands yeux de biche. La repousse de son minou. J’ai tenté un salon. Je n’aurai pas dû… Je lui ai même dit « c’était nul ». Mais elle était si gentille et sympa ! Adorable même ! Alors la semaine suivante j’en ai pris un second, plus fleur bleue, pour ne pas rester sur une mauvaise impression.

J’aimais beaucoup Blanche physiquement à ses débuts. Elle s’est un peu trop laissé aller ensuite questions kilos. Je lui avais fait la réflexion et elle m’avait répondu que les africains kiffaient ça les femmes avec de grosses fesses. Le problème c’est que je ne suis pas africain. Mais elle a toujours fait partie de mes préférées. J’espère qu’elle, que tu vas bien Blanche…

Il y a eu Clara. Au début je n’y faisais pas trop attention. Et puis elle m’a vraiment fait rire. Sa fausse ingénuité, ses « je suis vierge » alors que dans la même après-midi en duo avec Jun sa croupe absorbait de véritables saucisses de Morteau… Et puis les surprises. Ses variations de registres, les pointes de danse classique, les morceaux de violon, la générosité, l’ambiance. Alors oui elle m’a pris dans ses filets, vraiment séduit.

Cindy m’avait à la bonne. Je crois que ce n’était pas seulement lié au fait que je lui faisais de la pub gratos par mes écrits dithyrambiques. Je contribuais à l’ambiance générale, ai aidé à organiser la soirée de la Crypte avec trois filles – la dream team du SG – autour d’un punch dans le café mauricien d’à côté. Quatre-vingt personnes à cette soirée quand même ! Quelle fête et quel succès avant l’enterrement du Show Girl qui devait suivre !  Bravo encore à Jun qui avait coordonné les répétitions.

Ce n’est pas la beauté plastique qui peut me foudroyer. Je m’en méfie même comme si elle enrobait trop souvent une vacuité. Il faut autre chose pour me mettre dans un état de dingue. Nikita a déboulé juste quelques jours avec sa coiffure en oreilles de Mickey. Ca ne mettait pas du tout en valeur son visage méchamment piqué par l’acné. Elle avait certes un joli corps mais quelque chose d’un peu masculin dans sa façon de jouer la warrior. Mais  quelle présence ! Complètement décalée ; comme ce jour où elle a déboulé seins et lèvres de chatte mordus par d’innombrables pinces à linges. Son regard noir et intelligent qui m’évaluait…  Je l’ai passé à la question : elle avait fait de belles études, cinq années dans un domaine créatif, puis était partie à l’aventure danser dans des clubs de strip en Australie, son année de césure en quelque sorte. J’adore ce genre de personne. Mais elle a disparu aussi vite qu’elle était arrivée, me laissant avec un questionnement et une dureté inassouvie 😉

Je ne suis pas trop « salon ». Il est d’ailleurs possible que je sois bien moins branché « sexe » que la majorité des clients. J’aime parler, discuter, séduire, c’est certain. Je suis curieux de « découvrir » les filles qui me plaisent , pas seulement leur nudité, mais « ce qu’est réellement» la danseuse. C’est ma « libido sciendi » à moi , ce désir de connaître qui me motive avant tout. Mais parfois je me retrouve avec surprise dans un « sale état ». Une dureté inattendue entre les jambes. Et quand la jolie danseuse, cette fois-ci d’origine sénégalaise, est manifestement aussi excitée que moi, liquéfiée, je n’ai pas le choix. J’ai de plus un lourd passif avec l’Afrique, nostalgique de ma jeunesse enamourée dans les bars de Djibouti. Léonie a eu les arguments qu’il fallait pour me mener en salon. Et en bas… mama mia. Je ne peux évidemment pas raconter, même si j’aimerais, mais non… c’était trop chaud et trop bon !

Mes impressions sur la Rive Gauche à partir du mois d’Août 2020, à venir demain … 😉

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Morgane Déconfinée

Ce qui est plaisant avec Morgane c’est que quel que soit le spectacle qu’elle donne, il y a un cocktail improbable de surprise, de rire et de sexe. Surprise car Morgane ne fait jamais deux passages identiques tant la part de l’improvisation et de l’adaptation au public est importante. Rire, car Morgane est une véritable boute-en-train et que percevant le moindre signe d’hilarité dans la salle elle mettra les bouchées doubles pour déclencher une franche poilade. Sexe enfin, car l’érotisme est pour Morgane une notion aussi abstraite que les idées platoniciennes, pouvant durer tout au plus quelques secondes, moins qu’il n’en faut en tout cas pour se retrouver à poil, mouillée gode en main, avide de mains désireuses, reproduisant une bande son digne des meilleurs pornos des années 80.

Et le truc qui tue avec Morgane : elle est exhibitionniste et veut faire plaisir !

La salle est sombre. Le projecteur au-dessus de la place du Roi diffuse des formes d’arbres sur les murs. Une forêt. Dans la pénombre, Morgane, grande cape rouge avec capuche sur la tête, descend les marches sur la musique de Pierre et le Loup de Prokofiev. Au coude, elle tient un panier en osier d’où dépasse une baguette et l’on devine que doit s’y loger un petit pot de beurre. Morgane gambade dans le crépuscule, portée par la légèreté de ses chaussons de danse blancs, virevolte, s’envole, fait des pointes avec grâce et maîtrise. Les minutes passent vite, trop vite, dans cet enchantement.

La salle applaudit.

Morgane se dirige vers un habitué manifestement complice. Elle sort de son panier un masque de Loup, le lui place sur le visage et l’entraine sur scène debout dos à la barre. Sur Lullaby de Cure  elle se débarrasse de sa lourde cape rouge et dévoile un body de lingerie en dentelle noire très échancré. Ensorceleuse et douce, telle une arachnide tissant toile de ses caresses, Morgane transforme notre loup en docile labrador remuant de la queue. Le piquet de tente tendant la toile témoigne du charme opéré…

Morgane a fait jusque là du « bon Chochotte », conforme en tout point aux attendus et à l’étiquette du lieu. Néanmoins, à la vue de cette si bonne élève, comme assagie, je m’inquiète. Me dis même « J’espère qu’elle n’est pas malade…» imaginant le pire, un stress post-traumatique lié au confinement, une dépression larvée…

Mais non heureusement…

Pour mieux comprendre ce qui suit, il me faut – comme dans les ouvrages les plus difficiles d’accès – donner quelques clefs à mon lectorat, narrer le parcours de la Belle, sa culture très éclectique, mélange de littérature et de contes enfantins, une appètence pour les histoires fantastiques, les séries télévisuelles mais aussi les films X a tendance gonzo. Rajoutons à cela un parcours accadémique de quatre années (sous le pseudonyme de Clara) dans un légendaire théâtre érotique de la Rive Droite, avant de rejoindre l’Opéra Chochotte en tant que Morgane, en une synthèse artistique digne des performances de l’actrice Clara-Morgane

Et donc, quand Morgane tout sourire se débarrasse de son body noir pour se retrouver totalement nue, fait signe aux sept spectateurs assis dans les gradins de vite la rejoindre, de l’entourer tandis qu’elle retire de son panier ce qui dans une illusion première m’était apparu comme une flute de pain rainurée et l’enduit à l’aide du petit pot de beurre, je suis rassuré !

Il faut imaginer la suite… Morgane faisant la démonstration de ses savoirs en un étonnant remix de références classiques, de clins d’yeux appuyés aux œuvres artistiques qui l’ont nourries, « L’appel de La Fourrée », « Ca glisse au pays des Merveilles », « Da Vinci Gode », « Blanche Fesse et les Sept Mains »…  Et je dois confesser qu’à la vue des plongées et contre-plongées frénétiques, mouvements de lustration de la Belle, ma pression interne était telle que cela m’a évoqué le « Gland Bleu »…

Les râles et halètements de Morgane syncopés par une lumière rouge stroboscopique et la musique Sex Alarm ont induit une transe collective digne des fraternelles communions de feu le Show Girl – la « petite » au passage a, telle une possédée, éructé de sacrées cochonneries – mais, alors que cambrée fesses en l’air elle semblait sur le point de commettre un remake de « Total Rectal« , elle a regardé vers la caméra et a dû se rappeler que de là-haut on la regardait, qu’il fallait «bien se tenir » dans cet élégant théâtre, éviter d’abimer les décors (qui sont les plus beaux qu’ai jamais connu le Chochotte !) dans un épanchement digne des Fables de la Femme Fontaine

Nota : ceci est une fiction.

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Chaud Chotte Fictions – The Sisters

Nos superbes monozygotes Cassia & Dhalia ont fait ce soir un numéro d’anthologie. Pas seulement artistique et hot, mais aussi superbement pensé, quasi métaphysique. Au Chochotte on sait adjoindre le cul à la culture et les sens au Sens.

Un cadre, haut et large comme une porte à doubles battants avait été au préalable installé au milieu de la salle, perpendiculairement aux rangs des spectateurs.

Profitant de la pénombre, les jumelles se sont placées de chaque côté du cadre, vêtues pareillement. Absolument identiques ! Et bien que leur ressemblance soit telle que certains habitués les confondent encore, elles ont fait un effort pour apparaître comme de parfaites répliques, telles les « Faux Semblants » de David Cronenberg.

Sur la musique de Christophe Wilhem – Double Je – , les soeurs ont dansé face à face, dans une synchronicité de mouvements, mais inversés, telles de parfait reflets dans une glace. Leurs pas, mimiques, sourires, étaient en tout point synchrones, neurones miroirs.

La salle a été plongée un court instant dans le noir.  Lorsque la lumière est revenue, l’une était diablesse – body rouge, cornes et longue queue fourchue -, l’autre ange – blanche colombe en tutu de tulle et ailes cotonneuses. La musique a rappelé aux plus anciens de bons souvenirs – Ange ou Démon de Robert.

Dans une parfaite symétrie nos doubles « Je » ont parcouru la salle en commençant par les extrémités. Cassia (je crois) la diablesse était très hot et dominatrice, Dahlia marquise des anges, câline et douce. Quand Cassia m’a pincé les tétons en me fixant droit dans les yeux puis a discrétement vérifié son effet, j’ai halluciné… Les spectateurs suivants n’ont pas été en reste, stimulés par les attentions appuyées des habiles performeuses qui disposent de plus d’un tour dans leurs paniers.

Le point de jonction de leurs approches miroir c’était le Roi, où plutôt le Christ de la Parousie – celui revenu pour le jugement dernier si j’en crois la symbolique respectée par nos charmantes têtes pensantes puisqu’à sa gauche se trouvaient les damnés (dont je faisais bien sûr partie), à sa droite les élus ennivrés du jardin des délices de Dahlia.

En entendant le cover de la chanson « Je veux te baiser » de Ozedenne  remixé à la sauce Sisters, leurs voix enregistrées par dessus la musique, ce « On veut te baiser » je me suis dit « oh non c’est pas possible ! ». Elles ont dû bien s’amuser en apposant leurs propres paroles salaces.

Et notre Christ du milieu, belle cinquantaine costume beige et cravate bleue, hilare au début, s’est vu crucifié par les deux succubes, chacune chevauchant cuisse, frottant à cru son entrejambe culotté, déboutonnant de concert le haut et le bas… Christ cloué par les caresses appuyées de quatre mains et les agacements des ongles vernis. Il portait sur la fin les stigmates du supplicié : suçons vermillons et… plus génant pour son joli costume, le coup de lance fatal, l’épanchement poisseux de la petite mort…

Enfin, les Sisters se sont débarrassées de leurs tenues respectives, dévoilant la nudité de l’Eve primordiale, seins généreux fentes tentatrices, se sont allongées face à face, chacune sur un muret, doigtant leur plaisir, synchrones jusque dans les harmoniques de leurs souffles, le rauque de leurs voix lâchées et, pour la première fois dans l’histoire du caveau toutes les banquettes ont bénéficié d’une juste équité sensorielle : vision, toucher, dolby stéréo de gémissements femelles sur Cabaret Nocturne,  tandis que les furies malmenaient leurs figues avec barbarie.

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Les danseuses du Sweet Paradise – Octobre 2020

Mon blog étant consacré aux théâtres parisiens, je suis ravi de constater que le Sweet Paradise seconde mouture ouvert dans le quartier de la rue Montorgueil entre mi-septembre et mi-octobre ait fait l’unanimité parmi les habitués des théâtres, les connaisseurs, Pudlo et autres Gault-et-Millau de la fesse que je salue ici bien bas ! 😉 

Voici une première liste établie ici d’après les premiers témoignages relevés sur le forum Discord et grâce à l’assistance de Madame Jun !

  

Alice

Une très jolie brune avec les cheveux courts et un corps parfait. Beaucoup de recherche dans ses numéros, et des duos très très hots comme en témoigne ci-dessous Cream120.

https://maddog.cafe/2020/10/30/alice-et-madame-jun-au-sweet-paradise-par-cream-120/

Angie

D’après Jean-Batou, « Angie est très prometteuse. Très belle asiatique bien en chair dans le bon sens du terme (sinon je ne le permettrai pas) aux cheveux décolorés. Plus portée sur la comédie que la danse, elle a de très bonnes idées ». Rek62 signale qu’elle manie par ailleurs une panoplie d’accessoires avec dextérité. Madame Jun et les témoins qui l’ont vus ajoutent qu’Angie est particulièrement hot en duo !

Billy ou Billie.

On ne présente plus Billy.ie ex-Rose star du Chochotte en 2017 puis Billy.ie valeur sûre du Show Girl en 2018 et 2019. La fidélité (et la qualité) de ses chouchous montre à elle seule que c’est une belle personne, une artiste sensible qui fait le maximum pour sans arrêt se renouveler mais aussi une jeune femme généreuse qui veut faire plaisir.

Le portrait de son plus fidèle admirateur – et non des moindres 😉 – lui rend un hommage bien mérité.

https://maddog.cafe/2018/12/20/rose-billie-chochotte-et-show-girl-2016-2020/

Cristalline

Superbe (et je pèse mes mots) danseuse rousse à l’allure sportive. Un corps plus que parfait. Une souplesse extraordinaire… Elle avait déjà de nombreux fans au Show Girl, gageons que beaucoup la suivront.  

https://maddog.cafe/2020/07/17/cristalline/

Dona.

De nombreuses personnes soucieuses de mon instabilité chronique m’ont averties « tu vas péter les plombs pour Dona »… Et donc il me tarde de la voir. A ce qu’on m’en a dit, il s’agit « d’une très jolie brune à la séduction sauvage qui aime les tenues rétro… ».  Jean-Batou ajoute à l’intention de ceux qui fréquentent le Chochotte depuis quelque temps « Pour décrire Dona, de corps elle m’a fait penser à Solita et pour tout le reste c’est vraiment Mona, elle va te rendre fou Mad-Dog »…

Laure

Très jolie blonde au corps de mannequin, c’est l’ex Laure du Chochotte et du Show Girl, connue par de nombreux habitués. Elle effectue d’excellents numéros et a un sens de l’humour bien affirmé.

Le compte-rendu ci-dessous lui rend un bel hommage :

https://maddog.cafe/2020/07/24/lagentda-a-propos-du-chochotte-et-du-show-girl/

Lyvianna

Selon Jean-Batou, « Lyviana est une grande et fine brune aux longs cheveux ondulés qui virent au brun-roux. Un corps magnifique. Elle bouge bien, elle est avenante, occupe aisément l’espace et elle a des très bons choix musicaux ». Une débutante aux tenues raffinées à suivre.

Madame Jun

Ceux qui ont fréquenté le Show Girl durant l’année 2019 savent combien le succès de ce théâtre et la période joyeusement délirante que nous avons vécus lui sont redevables. Ecrire « Madame Jun » plutôt que Jun devient une évidence car Jun a une véritable propension à la domination, des femmes, des hommes, des animaux (lol). C’est une experte es-plaisirs féminins qui a fait craquer, que dis-je, exploser de plaisir ses collègues danseuses sur scène, parfois aussi des clientes imprudentes venues visiter les lieux, jouissant par surprise sous ses doigts.  Jun est extrêmement créative, en solo et en duo. Elle est à l’origine de la composition de nombres de numéros originaux, contribue à la formation des « nouvelles ». Last but not least Jun est vraiment sympa, très professionnelle, engagée dans ce qu’elle fait. Je suis convaincu qu’elle contribuera à faire du Sweet Paradise dont elle est la directrice artistique un succès mêlant sans complexe et de façon hors norme, parfois stupéfiante, l’Art et le Sexe.    

Je ne compte plus les comptes rendus de mon Blog https://maddog.cafe/mad-dog-stories/ dans lesquels Jun apparait. En utilisant l’outil de Recherche de cette page avec le mot clef « Jun », 21 articles apparaissent dont certains très…mouillés 😉

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Chaud Chotte Live

Bonjour chers lecteurs – nombreux – près de 300 par jour quand même ! Merci à tous et toutes pour votre discrète fidélité … 😉

L’idée du texte ci dessous est de composer en « real live » dans la journée de ce Samedi 07/11 une chronique érotique et de tirer ainsi un pied de nez au confinement en imaginant – collectivement ou non (la zone commentaire et Discord sont disponibles) ce que pourrait être une « journée sympa » au Chochotte s’il était ouvert ce jour. Evidemment il n’y aura que des Fake News cela va de soi, et les textes, brouillons, évolueront dans la journée jusqu’au soir.

***

La Rue St André des Arts sans restau et autres commerces « non essentiels » est quasi vide. Au 34 le rideau de fer est tiré. La consigne est de taper deux coups rapides puis trois coups lents. Ce que je fais. Léger grincement.. et ouverture prudente. Je rentre courbé presqu’à quatre pattes par la porte basse…

C’est Cindy qui a ouvert. Elle est joviale « Alors on est de sortie Mad Dog ? On a son attestation ? On s’est perdu… ? ». La petite blonde Salomé est à la caisse, affairée comme à son habitude, occupée semble t-il à peaufiner des réglages sur les équipements de la régie. Je lance : « Salomé on va faire un salon ensemble aujourd’hui… ». Sourire vaguement inquiet en coin, regard en biais de l’intéressée… « Salomé c’est pas bien de fumer… ». Rires de Cindy. C’est plus fort que moi, Salomé, il faut que je la charrie.

Au fond de la salle, à moitié dissimulée derrière le rideau, j’aperçois Nyx, et puis Alma et Gala espiègles. Sourires et rires. Ca commence bien !

Acquittement de mon éco, ticket orange en main, je descends. Le spectacle n’a point commencé mais quatre joyeux drilles connus de nos services sont déjà là et devisent ensemble. Je tairai les noms eut-égard à la discrétion de rigueur en ces temps de prohibition.

De nouveaux équipements ont été installés : un petit rétroprojecteur au dessus de la place du roi, et sur un trépied au fond de la salle côté droit ce qui semble être un appareil à faisceaux lumineux comme on en voyait dans les boites de nuits des années 80. Ne manque plus qu’une boule à facettes !

Je ne croyais pas si bien dire.. Une fois installé, la lumière se fait bleue et rouge, très fièvre du samedi soir avec faisceaux tournoyants dans la salle. Je suis surpris et enchanté de reconnaitre le remix de DJ Fabulous et Wilma, interprété par Maria Carey, le seul à rendre vraiment hommage à «Last Night a DJ Save my Live» https://youtu.be/CJHLsrO6o-s?t=11. Diane apparait dans les escaliers, éblouissante en tenue moulante à facettes disco. Ses formes féminines, fesses, hanches, ventre et seins mis en valeur par le strass et les sequins (pas possible un corps pareil !) véritable appel à la reproduction sexuée… Son opulente chevelure blonde tournoie au rythme de la musique, étincelle dans les raies de lumières. Puis l’ambiance se fait plus cosy, Diane toute en grâce et slow se libére de sa gaine, s’approche de nous, yeux bleus grands ouverts, pupilles très dilatées, comme ennivrée par la musique, l’excitation. Elle est encore emportée par sa haute énergie et c’est le « Roi » qui en fait les frais… Oh là là quel veinard ! Comment résister à cela ? Immédiatement après le numéro il se précipitera à la suite de sa belle, manquant de se vautrer dans les escaliers. Nous ne le reverrons qu’une heure plus tard !

Entracte. La salle plongée dans une pénombre ultraviolette est soudainement inondée d’une cascade de petits caractères verts ruisselants sur les murs et tentures, des digits – zéros et uns – projetés depuis l’équipement surplombant le Roi. Sur la musique « Clubbed to death » de Matrix https://www.youtube.com/watch?v=3x45pzmXeNo, Nyx – déesse de la Nuit – sépulcrale (et nettement plus belle que Trinity) descend parmi nous. Port altier, combinaison de cuir et lunettes noires, boucles blondes Barbie, chute de rein à damner nos pauvres âmes, elle parcourt le caveau comme si elle fuyait quelqu’un, se câche, cherche quelque chose. Les faisceaux de lumières vertes projetant bits and bytes sur le cuir de sa sublime croupe sont du meilleur effet… A quatre pattes, Nyx découvre sous le canapé ce qui semble être LA connexion, des cables réseaux de différentes couleurs, ceux qui semble-t-il nous retiennent prisonniers de l’illusion, nous « ghost processes » empêtrés dans la réalité artificielle de la Matrice. Nyx arrache le cable vert et d’un coup le ruissellement de code vert qui inondait la salle disparait, remplacé par une lumière rouge et chaude, un enfer soft accompagnée par une musique Dark Metal https://youtu.be/o29G1XVIKHE?list=PLCiCeLmW1XQSPpihjTJZMMKf_gOGNSFDJ&t=49 . Je ne déflorerai pas la suite du très créatif numéro (on se demande où elle va chercher tout ça) durant lequel Nyx a arraché un à un les cables , comme autant de petites morts induisant une nouvelle « réalité », jusqu’à cette dernière où extatique, allongée sur un muret parmi notre assistance recueillie, elle a de ses longs doigts mouillés jusqu’au nirvana, atteint l’illumination… J’aime Nyx, sa recherche, son air assuré, mature, mais à la nature émotive, vraiment artiste. Elle fouille la vie comme elle s’est fouillée sous nos yeux. Avec plaisir et perplexité.

On m’avait dit que les chinois n’aimaient pas les japonais, qu’ils s’évitaient même, mais là surprise, Alma nous a montré encore de belles ouvertures et pas seulement d’esprit comme nous le verrons plus tard 😉 en interprétant un sublime numéro de Geisha ! Elle était magnifiquement vêtue du lourd kimono coloré et fleuri traditionnel, très fardée les yeux en meurtrières. Dans une ambiance raffinée elle nous a convié à une cérémonie du thé, servant avec délicatesse chacun. Puis se dévêtant elle nous est apparue dans une ravissante nuisette de satin aux motifs animaliers. Elle s’est approchée de nous à genoux dans une pose de soumission pour masser nos mollets, jambes, cuisses épaules, crâne – malaxant d’ailleurs si fermement ma nuque que j’en ai éprouvé des frissons de plaisir. Dégageant de la soie chatoyante ses formes pleines, elle nous a tendu avec malice un pot de crème onctueuse, nous priant de la masser à son tour. Elle était allongée sur le muret yeux mi-clos, moi assis à la gauche du Roi. Son mollet reposait sur ma cuisse, son pied tout près de mon entrejambe… Je ne me suis pas fait prier pour la masser car j’adore les pieds des jolies chinoises, faire craquer leurs petits osselets (ça me rappelle l’un de mes plats préférés au « Pied de Cochon », « La Tentation de Saint-Antoine » lol). Mes camarades quant à eux s’approchaient de zones dangereusement érogènes… Alma était manifestement excitée quand elle a retiré son soutien-gorge et sa petite culotte. Et là surprise : des pinces à tétons avec des petits coeurs noirs en pendentifs lui mordaient les seins, une cordelette ou plutôt une boucle noire érectile sortait de son sexe… La musique sirupeuse s’est abruptement faite rock et violente. Alma s’est redressée vivement et j’ai eu un flash – Alma-Alda – mais oui c’était là dessus qu’elle dansait ! Stripped de Rammstein !!! https://www.youtube.com/watch?v=iguw20tdtVw … Quand Alma s’est trouvée face à moi debout m’invitant à tirer sur la boucle noire, j’ai eu l’impression de dégoupiller une grenade. Une première boule, luisante de sa mouille est venue soudainement, retenue par celle qui était encore en elle. Puis Alma s’est assise sur le Roi juste à côté de moi pour jouer de ses instruments, maltraitant ses tétons meurtris, nous prenant a parti en anglais. Sa voix déformée par le plaisir était délicieusement provocante, une sorte de dirty talking high school. Ca m’a plus qu’excité… Elle a semblé emportée par ses mots salaces, je n’ai pas tout compris, mais aux rauques soudain de sa voix, à la contracture de son visage quand prise d’un spasme elle a relevé brusquement son bassin comme pour éjaculer, expulsant par contraction la boule qui se trouvait encore en elle, je me suis demandé si elle n’avait pas vraiment joui… 😉

Petite Pause… Je pense avec intensité « Gala je t’attends » confiant dans la magie des mots et du désir sans enjeu. Je l’aperçois enfin telle que je la préfère, moulée dans l’élégante tenue de panthère qu’elle portait il y a deux ans, non sur Fashion Pack d’Amanda Lear cette fois-ci, mais sur Cat People de David Bowie https://www.youtube.com/watch?v=A9I7U4nuR_I . Gala a mis le feu…

Feel my blood enraged
It’s just the fear of losing you
Don’t you know my name?
You’ve been so long

Quelle femme magnifique, j’aime tout en elle ! Gala aussi bizarre que Mimi horny Honey l’était quand elle enduisait sa ruche de miel, Gala la panthère apprêtée déambule et lappe devant nous une écuelle de lait bien crémeux, se dévêt puis s’en verse sur le corps, ses magnifiques petits seins, sa croupe généreuse maculée de trainées suggestives…

Je suis chaud comme Justin Bridou… je décide de prendre un salon avec chacune de ces magnifiques jeunes femmes. Mais surprise ! En haut des escaliers Cindy et Salomé m’attendent avec du Champagne, et en plus c’est du Laurent Perrier ! Nous trinquons avec la joyeuse équipe. Après deux verres Salomé, sourire et regard pétillant me lance « Alors on le fait ce salon ? »

Rappel : ce texte est une fiction 😉

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Danseuse Sweet Paradise Théâtre Sweet Paradise

Une virée fin Octobre au Sweet Paradise – Par Rek62

« Quelle belle équipe/putain de confinement » voilà ce qui me vient à l’esprit après ma deuxième visite au SP pour sa dernière journée avant l’épisode qu’on connaît. Si les mêmes se retrouvent au même endroit nul doute qu’on y passera de beaux moments , le plus rapidement possible j’espère.

J’insisterai principalement sur mes deux découvertes du jour :

La première fut Lyviana qui m’a entrainé dans une sorte de crescendo de l’attirance bien agréable. Au début je remarque ses beaux et longs cheveux, son corps fin et joliment dessiné, j’apprécie, mais pour le vieux routier des théâtres érotiques que je suis et qui en a vu d’autres, ça ne va pas plus loin. Et puis, petit à petit la magie opère et je finirai la journée en fan de cette demoiselle qui déploie tout l’éventail de ce que j’aime voir en ces endroits. Elle est d’abord langoureuse, dés la début, puis petit à petit devient de plus en plus câline. Les contacts avec son doux corps sont de plus en plus rapprochés, elle se love contre moi, s’amuse à me frôler de plus en plus intensément et ça devient irrésistible. Elle s’amusera même à s’offrir par deux fois à la fessée d’un spectateur qui n’y alla pas de main morte, laissant une marque bien visible sur sa jolie fesse. Juste petit regret totalement personnel, elle utilise et garde un peu trop à mon goût un accessoire de lingerie que je n’apprécie par trop mais beaucoup d’autres trouveront sans doute ça très bien. (C’est le PJ ou son équivalent si vs voulez tout savoir).

Miss gueule d’ange, c’est ainsi que je commencerai à qualifier ma deuxième découverte du jour, Alice. Si Dona me rappelle un peu Mona, Alice m’a fait penser, physiquement, à Chloé qui officia au CH, autour des années 2015/2016 je crois. Gueule d’ange mais pas que. Un corps magnifique aussi dont un des attributs m’a irrésistiblement fait penser à Jean Pierre Marielle dans les « Galettes de Pont Aven », film « culte » des années 70 et sa réplique « Quel cul… mais quel cul…. Je ne connais rien de plus beau qu’un cul de bonne femme » (évidemment si vs ne connaissez pas et n’entendez pas Marielle le dire ça perd un peu de sa saveur mais bon, l’idée y est »). Je ne sais si Alice est nouvelle dans l’art du strip mais en tout cas elle y est déjà particulièrement à l’aise. Beaucoup de musique un peu rétro, petit jeu autour de Cabaret d’abord, sur les Bijoux ensuite. Tout ça vraiment très bien. Et puis Alice nous a aussi offert avec Angie et Maitresse Jun un ébouriffant trio où la dernière nommée s’est amusée à dominer ses deux belles soumises comme elle sait si bien le faire. Avec un final très humide comme il se doit. Ca n’est pas trop un élément moteur de mon univers érotique mais la vue de ces trois danseuses s’amusant et des corps totalement nus et offert d’Angie et Alice ça fait quand même son petit effet.

Après ce trio de haute volée Jun réussit àplacer encore la barre très haut en terme de sensualité cette fois dans un des solos dont elle a le secret. Mais c’est aussi la grande beauté du visage de Jun qui m’a frappé en cette fin d’après midi. Une finesse et une harmonie que je redécouvre en ce jour après avoir pourtant souvent eu l’occasion de la voir. Comme quoi… Et enfin il y avait Billy-Rose. Je n’en dirai pas plus sur cette valeur plus que sûre de nos théâtres. De toute façon c’est ma chouchoute number 1 des number 1 (je pourrai ajouter des number1) alors vous avez compris…

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Autres théâtres érotiques

Autres Histoires de Théâtres Erotiques – 1

Merci à Joan43 pour le témoignage suivant relatif au Moulin au Poivre à Pigalle !

Adresse: Bd de Clichy, pas très loin de la Place Pigalle. Années 65-70. Entrée somme modique + une consommation à prix raisonnable, permanent. Salle assez petite, cosy et banquettes confortable, une petite scène ronde pour le spectacle. Succession de stripteases assez conventionnels, mais un strip appelé « strip cochon » annonçait ceux du Lolita et autres apparus plus tard. Le fille faisait le tour des clients en les caressant avec ses seins et en frottant ses fesses sur leur entrejambe. Deux filles sont venues à côté de moi pour discuter. Ça c’est limité à ça pour moi…

Merci de même à Pooj pour :

« le premier théâtre érotique visité se trouvait à Milan, le fameux « Il Teatrino » au sous sol d’un cinéma porno (Astor?). Un lieu mythique, spectacles et passages en salle type SG, bar et danseuses, « privè » (salon en Italien!). Mais la Vraie différence c’était le casting: les meilleurs stars du X y passaient: Moana Pozzi, La Ciciollina, Eva Henger…Super chaud, super proche. ET les invitations sur scène…Bref, à chaque passage à Milan , j’y étais tous les soirs. Et après, à Paris j’ai cherché ce qui s’en rapprochait le plus. Puis Docti, Puis CH, puis SG…Bref, du classique. »

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Alice et Madame Jun au Sweet Paradise – Par Cream 120

Cet après-midi, j’ai poussé une porte, puis deux. Avec une heure de retard, environ. Je me retrouvais alors debout au fond d’un petit théâtre. J’ai hésité un instant avant de m’asseoir. Une main serviable m’indiqua, paume vers le ciel, le siège libre le plus proche. Je m’y assis et lentement, sans crainte, comme un habitué, je levai les yeux vers la scène, juste, simplement, presque naïvement, et ce n’est pas mon genre, devant moi.

Et c’est ainsi, que pour la première fois, je croisais le regard du Diable. Grande, fine, cambrée, aux pieds adorables, à la poitrine parfaite, la Créature me regardait, comme il se doit, droit dans les yeux. Elle soutenait mon regard, ce qui est classique lorsqu’un nouveau venu entre. Je n’ai rien remarqué qu’une jeune fille brune qui connaît son métier. Particulièrement séduisante physiquement. Plus que cela encore, cela aurait dû me mettre la puce à l’oreille, de celles dont il est difficile de le détourner. Son désir, son regard, son avenir. Magnétique, érotique, troublante de sensualité, totalement féminine, ce qui est rare en définitive. Probablement conçue par le Démon lui-même, parfaite. J’étais rassuré, sa psychologie ne devrait pas égaler cette malsaine apparence. Sa psychologie ne pouvait pas suivre…

Changement de numéro. Méphisto s’était retiré dans sa loge. Puis un duo, et le ciel se déchire. La jeune femme a dompté l’établie Lucyfer, demandé très clairement à être fessée sans retenue par tous ceux qui en aurait envie. La dépravée à ironisée sur la punition qu’elle allait recevoir. La vicieuse a pris du plaisir à être … et m’a léché la paume gauche et toutes mes troisièmes phalanges de plaisir et plusieurs fois. Mais paume droite maintenait ses poignets en place. Et ça aussi, Ça aimait. Celles qui pourtant obstruait et la bouche et le nez de la Bête afin d’entendre ses gémissements étouffés, passablement fourragée qu’elle se laissait visiter, profondément et longuement.

La sans-nom est à la fois le désir et le sexe révélés, qui ont submergé la Madame elle-même. On ne peut pas lutter contre le Cornu. Plus vous lui résistez, plus il vous domine. Puis, le danger mortel. Seule, le Mal a raconté une histoire. Crédible. Mieux encore que ça, comme les plus grandes… De sa petite voix perverse. Sans le moindre effort. Son interprétation et sa tenue aux combles de la provocation érotique, si maîtrisées qu’Elle en devenait purement sadique. J’ai frappé le Serpent, comme j’aime et comme je sais le faire. Plusieurs fois. Mais pour une, par respect pour ce double satanique, sans équivoque, j’ai accepté d’être puni et d’être frappé par Lui.

Au premier regard. Les rois démoniaques qui le croiseront, j’en connais particulièrement un, mon frère jumeau, hétérozygote, auront fort à faire, ils batailleront longtemps. Les meilleurs s’effondreront épuisés à côté de l’Animal. Match nul. Tous les autres seront dévorés, ils y perdront toutes leurs richesses, leur raison, ils risqueront leur vie. Souvent sans même s’en rendre compte. Pauvres âmes perdues. Ce premier regard n’était pas professionnel somme toute. C’était celui de deux créatures qui se retrouvent, dans un théâtre, après des siècles d’errances dans les recoins les plus obscurs de l’humanité. Ils semblent même y vivre encore parfois, selon d’où on les regarde. Et Dieu que Madame a raison : « On y mettrait bien sa queue là, hein… ». Je l’aurais fait si cela avait été possible.

Le Malin existe, et comme dans les prédictions les plus terrifiantes, il a le visage… d’un Ange. A son vice, son sadisme, ses gifles, s’ajoutent l’incertitude quand à la date où nous pourrons à nouveau risquer jusqu’à notre vie à son contact, sans pouvoir y résister. Faust prend le métro. Si tu me reconnais, damne-moi. Je t’ai déjà maudite. Cent vingt fois.

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Message Perso

Pour toi la Muse au dos adolescent qui je l’espère lira

Tu me plais.

Je me sens proche et j’ai besoin de toi. Pour écrire et peindre des univers, les bas-fonds et les vies que je ne connais pas. Pour l’énergie aussi.

Tu as peut être besoin de moi.

Mon mail : tonimaddog5@gmail.com

19-11 :  » je pense à toi, espère te revoir… »

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Première au Sweet Paradise le 23 Octobre 2020 – par Cream120

Je suis très heureux que @Cream120 ait publié le récit poétique et détaillé de sa visite au « Nouveau » Sweet Paradise, lieu prometteur de la vie érotique parisienne si j’en crois les premiers retours et l’équipe de choc constituée.

« Quartier très agréable de la rue des Petits-Carreaux

Vivant Jeune

A l’esthétique très parisienne

Celle que j’aime

La rue large, illuminée d’une magnifique lumière de saison

Presque toscane

Les jeunes filles vous sourient

C’est déjà une bonne entrée en matière

Je n’aime pas les emplois du temps

Quand je me détends

Etre pressé

Compter

Mais aujourd’hui je suis arrivé à l’heure

Rue perpendiculaire

Moins large, moins lumineuse

Mais encore très bien

Quelques hommes devant la porte

Ouverture de la porte

A l’heure

Professionnel Simple, poli, châleureux

Porte de club, sécurisée, façon Chandelles

Mais sans le sas

Escalier étroit en colimaçon

Première salle Boutique, littérature érotique, champagne

Caisse, toujours la même fille, adorable

Le boss facilite, sens du client

Des membres

Entrée payée

Accès à la salle de spectacle

Sans descendre

Après une porte qui se ferme

Qu’il faudra lubrifier et rendre silencieuse

Pour ne pas perturber les numéros

Déjà plus graphique, plus pop et plus onirique

Le rouge de la salle diffuse dans le bleu du couloir

Qui y mène

Ou l’inverse

Effet réussi

Premier souvenir garanti

On entre

Bonne taille

Trois fois plus grand que le galop d’essai

Des détails de première à régler

Secondaires

Le confort des sièges, design donc peu confortables un peu

Les banquettes 2-3 places au premier rang

Cela isole les rangs derrière faits de chaises

Une rangée de banquette sur le coté droit OK

Que des banquettes

Comme à l’église

Comme à l’église 🙂

Mais celle devant la scène qui bloque la vue des rangs derrière

Quand les filles sont au sol NOOK

Je pense qu’ils sont déjà sur le coup

Ajustements

Un rideau en fond de scène

Qui mène aux coulisses

Entrées et sorties

Comme au théâtre

Un couloir sur le côté gauche

Amusant couloir

Entre le mur gauche et le même rideau

Qui fait un coude

A voir

Qui permet aux filles de partir des coulisses

Jusqu’aux salons

Ou d’autres jeux de scène

Le show démarre

Emotions de la première fois

Jun Pro, rien à dire

Elle connaît le métier

Cf les autres écrits sur elle

Valeur sûre

Pour ouvrir, c’est la sécurité

C’est parfait

J’ajouterai une chose sur elle plus bas

Car je ne pouvais pas ne pas

Le son

La musique

Les haut-parleurs

L’insonorisation pour éviter les échos

Ah oui, j’oubliais, la salle de spectable est une cave

Clin d’œil, comme certaines rares musique entendues ailleurs

Dès les premières minutes d’échauffement…

Gréco… le fantôme de Thaïs passe…

Certains ont dû penser la même chose que moi

Mais c’est le début, même le public se rode

Il observe, il est silencieux, il attend

Le son, cela pourrait résonner

Cela pourrait

Oscar du meilleur son

Clair

Aussi bon devant que derrière

Comme la lumière

Pro

L’avantage du nouveau venu ou revenu

Mais il fallait le vouloir

C’est fait

L’endroit commence à vivre

Comme un jeune enfant

Quatre danseuses, Jun, Billy-rose et deux « nouvelles »

Qui comme toutes les nouvelles… oublient de se présenter

Emues ? Trop concentrées ? Déjà subtilement… ?

Plus tard, on a su

Entre les bruissements du public qui voulait-croyait savoir ou savait

Et les « nouvelles » filles depuis revenues pour leur second round

Cette fois, c’est annoncé Donna et Angie

Pardonnez-moi les artistes-danseuses-femmes-filles si l’orthographe est imprécise

Corrigez-moi en MP Message privé

Un voyeur explique à un autre voyeur qu’il n’arrive pas à poster ici

Le voyeur lui explique que return publie et que pour aller à la ligne …

On apprend

On échange

Sur place c’est pareil

Cela se met en place

Mais c’est déjà très bien

Billy-rose

Comme Jun

Putain de valeur sûre

Et un bonus track pour ceux qui on su et pu rester jusqu’à la fin

Un nouveau numéro Billy-Rose… sur son vélo

Elle nous demande après de la critiquer

Constructivement

Artiste

On le reste toute sa vie

Globalement rien à dire

L’essentiel est là

Je vous laisse la surprise

Bien sûr je me masturbe en petite culotte

« Ma fétiche… avec la Batman… »

Sur la selle

Mais pas que… je vous laisserai le plaisir de la découverte…

Les bonnes musiques

La bonne histoire

Le crescendo érotique

Plus il va être joué

Fine tuné

Plus nous allons aimer

Valeur sûre

Essuyer les fesses de Billy-Rose

Quand elle vous le demande avec

Des intonations à faire traverser tout un film

A Monsieur Quilty… comment dire…

Je sais, vous savez

Ce n’est pas qu’un cul

Premiers sourires

Donna

Vous savez ce que l’on veut dire par

Cuisses galbées

De danseuse

Longues musclées fuselées

Air ingénu de jeune fille d’origine italienne

Qui ne sait pas encore tout

Ou qui joue bien le jeu

Mais qui en fait est aussi vraiment timide

Cuisses galbés avec un cul magnifique

Jeune et tonique donne

Quand votre taille est souple

Votre ventre plat et ferme

Sans être bodybuildé

C’est bon de s’entrainer

Le geste mortel de je me penche en avant

D’un bloc, taille, ventre, thorax, épaule, cou, menton

Occiput

Maintien

Un bloc perpendiculaire et même au-delà

De longues jambes bien plantés sans effort

Dans le sol

Et dans votre archécortex

Rêves érections éjaculations nocturnes

La danseuse je vous dis, Thaïs (bis), Diane, le cou classique

Hooked

Avec un petit air de je ne suis pas encore dangeureuse car je débute

Heureusement pour nous

Je ne sais pas encore à la fois piloter l’avion dans les orages

Tout en faisant l’amour au steward

Pour nos bourses je veux dire

Celles-là oui, celles-là

Mais quand ça viendra…

Et vous, vous savez, quand la danseuse se penche en avant

Les cuisses des longues jambes sont encore plus

Galbés

Donna je vous dis

Elle se donna

Pardonnez-moi encore

Comme une débutante

Sans s’économiser

Jusqu’à la sueur perlée

Dans son dos juvénile

Pour les fétichistes des vestaires de l’Opéra de Paris

Angie

Décrire Angie serait injuste

Si je la décrivais dans ses numéros en solo

Asiatique

Cheveux Cyclo

La fille de Cyclo qui a croisé Princesse Mononoké

Mais avec des seins parfaits

Plus grande qu’Alma

Premières exceptions

Et… un loophole

Digression

A la toute fin, peu avant 20h, elle parle enfin aux voyeurs

et leur dit

« C’est mon premier soir »

L’un lui dit, et je sais pourquoi, « Mais vous avez travaillé ailleurs »

Et Angie dit : « Non » de sa petite voix timide

Ou encore un peu perdue

Elle va même jusqu’à dire à un homme qui la prend dans ses bras que c’est « Réconfortant »

Elle en avait besoin

Elle ne savait pas encore si elle plaisait

La vraie débutante qui a besoin d’être rassurée

J’ai oublié de dire, un corps fait pour le sexe

Avec tous mes respects

Fin de la digression

Angie selon moi se commente avec Jun

Voilà l’une des clés de cette soirée

Jun connue Angie débutante

Je veux bien lui donner le bénéfice du doute

Mais putain (bis)

Jun est la plus convaincante des Madames

Que j’ai été amené de voir

Elle laisse tout simplement toutes les autres

Celles des théâtres derrière

Loin derrière

Elle aime ça

Pour de vrai

Elle est ça

Elle aime dominer les femmes

Et les hommes

Un probable fantasme vécu par un voyeur

Déshabillé dominé fouetté

Et qui aimait ça

Sincèrement

J’ai un critère bien personnel pour juger de la qualité d’un numéro un peu

Disons

Non conventionel

Si aucun voyeur ne part

C’est pas de la top qualité

Vous connaissez la réponse

Déstabilisant excitant Madame pour Mademoiselle

Elle se hisse au niveau des Madame d’autres lieux

Que j’ai été amené à voir

Pardonne-moi Seigneur

Ils faut vivre ses Passions

Disent les Evangiles

Non ?

Et là, Angie, la nouvelle, la débutante

Devient objectivement critiquable

Bien sûr elle est la soumise

Sauf qu’elle n’est pas la soumise que vous avez déjà vue

Tant et tant de fois

Quand cela ne marche pas

Elle ne sous-joue pas

Elle ne sur-joue pas

Elle est juste là où il faut

En effet, Jun aide

Puisqu’elle est Madame

Mais la débutante transpire l’intensité érotique

Dans ses poses

Dans ce qu’elle donne à voir de son corps

Dans ses regards

Insupportable de ne pas regarder

Tellement c’est bon

En a-t-elle conscience ?

La poupée dit « Non »

Laissons lui le bénéfice du doute

Pour l’instant

Seulement Jun l’a dit

Cela ne s’apprend pas

« Cela vient des tripes »

Elle s’y connait en fille qui aime s’offrir

Et se laisser driver

Ecarter doigter fouetter

Mais aussi et plus rare

Gag(er) jusqu’à perdre de la salive

Et Prendre

Par une Jun godée

Pas encore ceinture

Mais la prochaine fois

La ceinture du soumis ayant été retirée

Il suffira

D’associer

Les idées

Prendre du plaisir à être offerte

Mais surtout plus sournois

La débutante

Son premier soir

Elle est déjà hyper excitante

Pour ceux qui aiment les Marcel Dorcel girls asiatiques

Pour ceux qui aime les jeunes actrices de théâtre ou de cinéma (de talent)

Pour ceux qui aime la sapiosexualité (à confirmer)

Si c’était vrai

Hooked

Je sais, danser avec Fred Astaire

Et vous aurez l’air d’un bon Danseur

Vous me direz Jun+Angie

Le duo Madame-Soumise le plus excitant que j’ai été

Amené à voir

Jun éjaculant sur le visage d’Angie

Qui ouvre sa bouche et bat l’air de sa petite langue de Lucy

Liu hypersexy

Pour recevoir la semence

Pour recevoir sa récompense

Elle aime son éducation

Bien sûr à genoux

Devant Madame

Bien sûr debout

Sa chatte devant le visage de sa soumise du soir

Et…

Qui reçoit sa cyprine…

Et d’autres…

Moments

Quatre heures

C’est trop court

Mais très bon

Voyeurs joueurs menteurs amoureux et autres

Je crains

Je crains

Que le SP soit déjà au niveau du CH

Alors qu’il vient d’ouvrir

L’Histoire en moins

La Modernité en plus

You see what I mean

Sister twins

Semblables mais différentes

Egalement aimables

A inviter par deux

Et bravo à ses courageux entrepreneurs

Longue vie

Nous avons deux théâtres

C’était complet ce soir

…Silencio »