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Une escapade de quelques heures au Chochotte (Octobre 2020)

De retour à Paris après une vadrouille méditerranéenne et alpine de plusieurs semaines je me suis immédiatement rendu au Théâtre Chochotte.

J’ai d’abord vu les « jumelles » Cassia et Dahlia que je n’avais jamais rencontrées, deux jolies brunes aux cheveux noirs leur descendant jusqu’au creux des reins. D’origine algérienne, elles sont fines, leurs corps sont parfaits et disposent de magnifiques attributs féminins 😉 .  J’avoue avoir été carrément « confusionné » par leur ressemblance durant leurs premiers tours de chauffe, me demandant qui était qui. Mais après deux passages de chacune le doute n’était plus permis : *** Correction du 20/10 *** Daliah est la plus douce, la plus enjôleuse, tandis que Cassia toute en énergie, vit les paroles de ses chansons à texte, les incarne en dansant vraiment bien. Bref d’un côté une douceur sirupeuse qui fait son effet, de l’autre la fougue et la passion… Et attention danger :  j’ai trouvé les « sisters » redoutables, elles n’ont pas froid aux yeux, et ont réchauffé les miens au point d’embuer à plusieurs reprises mes lunettes entre leurs généreuses poitrines. Bref, des « pros » de la mécanique masculine à qui il n’y a rien à expliquer en la matière et je conseille à tous les amoureux des plats épicés du Maghreb de faire un petit détour par la Rue Saint André des Arts pour exciter leurs sens !

Petite anecdote marrante dans la salle : un client n’a réalisé que tardivement qu’il y avait deux danseuses et non une seule, et a demandé à l’assistance de confirmer. J’ai répondu que oui c’était cela, de vraies jumelles,  de véritables « Monozygotes » et ajouté au regard de l’énergie dépensée par Cassia «et même l’une est Mono-Gigote ». Ca m’a fait marrer ainsi qu’un complice que je salue ici ; nous étions peu ce jour, 4 habitués du Show Girl et non des moindres, dont l’inénarrable Dominique, véritable monument du « comique de répétition » …   

Et puis j’ai vu Cersei ! Et là, maxi cri de Mad Dog au clair de lune ! Une superbe jeune femme au corps absolument parfait, aux cheveux noirs longs et bouclés, un visage doux et souriant, la chaleur  « méditerranéenne »… Elle dansait bien sans que ses numéros soient encore élaborés, était proche du public pour une débutante (c’était son deuxième jour). J’ai eu grand plaisir à la voir passer en duo avec Maitresse Clara, redoutable professeure de langue, experte es plaisirs féminins. Il faut imaginer la « surprise » de Cersei à ce moment, son visage, sa respiration soudainement forte, trop, cherchant l’air, tandis que les doigts de Clara plongent entre ses cuisses. Puis Cersei à quatre pattes… Rien que d’écrire ça je n’en peux plus… Cersei à quatre pattes bien cambrée… Cersei à quatre pattes bien cambrée tendant ses magnifiques fesses à la langue de Clara… Non c’est trop !

Puis Gala, sur qui j’ai déjà beaucoup écrit. Gala en italienne sur Week-end à Rome d’Etienne Daho. Quelle enchantement ! Gala, comme je te l’ai déjà dit « le week-end à Rome c’est quand tu veux ». Gala nous fait sentir l’Italie par tous les pores de sa peau blanche, de son corps généreux, Gala charmante héroïne felinienne, j’adore <3…

Et une autre surprise ce jour : Nyx ! Elle a fait un numéro sur le cinéma, la vidéo, peut-être sur le voyeurisme. Ca m’a fait penser à du Soderbergh dans « Sexe Mensonge et Vidéo ». Elle m’a confié sa caméra pour la filmer durant sa danse, ses évolutions dans la salle et « mon œil » s’est malgré ses courbes et sa chute de rein enchanteresses, attardé sur son visage fin, sur ses yeux trop intelligents pour ses longues boucles blondes de poupée. « Une fausse Barbie qui en a sous le capot » voilà ce que ça m’a fait. Et du coup, je pense que c’est l’une des danseuses les plus intéressantes du lieu ! Bref, il me tarde de la revoir.     

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Moments exquis au Chochotte – Septembre 2020

J’ai passé un excellent après-midi au Chochotte… Il faut vraiment que je fasse attention car ça recommence à devenir addictif. L’addiction débute souvent pour moi par une surprise. Quelque chose auquel je ne m’attendais absolument pas, un geste, un regard, deux doigts qui se touchent, une connivence à la commissure des lèvres. Durant les quelques heures que j’ai passées ce jour il y a eu deux de ces moments où j’ai senti, comme dans une agréable ivresse, ma perception basculer…  

C’est Alma qui m’a caramélisé la première. Transformé en canard laqué, enduit du miel de ses exquises attentions puis cuit au four de ses charmes. Je suis devenu le laquais de sa coquinerie enjouée, du son de sa voix quand elle m’appelle « Professor », amoureux de sa jeunesse enthousiaste, de ses formes et de ses attributs reproducteurs. Alma avait d’emblée un atout de maîtresse : depuis quelques années j’aime surtout les femmes asiatiques ou exotiques (Extrême et Moyen-Orient, Maghreb, Afrique, Iles). Il n’y a plus qu’elles qui me font franchement bander, les autres je les aime bien pour leur culture, leur sens artistique, leur intelligence, la complicité que je peux établir avec elles, mais nos relations sont tout au plus celles de bons camarades; j’apprécie moins leur « féminité occidentale » qui en 30 ans a réussi à me transformer en eunuque sans désir pour leurs formes. Je cherche des altérités maximales, des cross-fertilisations fécondes et augmente en conséquence la distance de mes explorations de globe-trotter amoureux. Il faut relire Michel Houellebecq pour saisir mon cheminement. Et in fine je fais confiance au seul juge confirmant mon intérêt érotique pour une femme : ma bite et ses élongations quantitatives, mesurables. Le reste c’est du pipeau. Et donc pour en revenir à la charmante Alma, je l’ai trouvée excellente, magnifiquement belle en robe de velours bleue ajourée sur les côtés dansant sur Cigarettes After Sex, Apocalypse, une histoire d’amour perdu, impossible dans les confins du temps (et je serai très heureux de trouver une explication de texte 😉) . C’est à ce moment là que ça s’est passé la caramélisation, par le regard aussi et… bref, Alma… ❤

Gala m’a aussi enchanté. Certes Gala c’est l’Europe, mais celle du Sud où souffle les vents chauds. Et puis Gala est originale : elle a un corps plantureux, une opulence italienne, un véritable goût pour la scène. Elle organise ses numéros autour d’improbables variations entre atmosphères underground, eighties, italo, esprit populaire et festif que l’on pourrait trouver chez « Mimi La Sardine » une guinguette des bords de Marne. Ses nombreux tatouages montrent un appétit pour la culture US et les comics des années 80 (l’une de ses curiosités tatouées m’évoque les BD de Druillet dans Métal Hurlant)… A chacune de mes rencontres avec Gala je tente de repérer une nouveauté parmi l’éclectisme pictural dont elle parsème son magnifique corps. La bonne humeur de Gala est contagieuse, c’est une jeune femme désirable qui me donne la pêche.

J’avais eu une bonne surprise lors de ma précédente visite en découvrant Lila. Une petite femme asiatique bien proportionnée avec de bon numéros. Bis répétitas : j’ai assisté avec plaisir à d’autres scènes dont celle de « l’extra-terrestre visitant la planète Terre» plutôt marrante où Lila perruque rose et costume sexy métallique à la Star Trek découvre l’érotisme et la façon dont les terriens s’accouplent. Lila veut apprendre comment faire, elle apprend vite, avec entrain, et voir ses petites fesses s’agiter en rythme au-dessus de mes cuisses, a provoqué en moi les pires turpitudes… Bref, beaucoup de créativité et de travail dans la composition des numéros de Lila. Et donc Bravo ! 

Il y avait aussi Shelly et ses proportions magnifiques, ses sourires enjôleurs et ses focalisations étonnantes – yeux revolvers, regard qui tue – qui vous font gentiment croire que vous êtes « l’heureux élu » de la salle. Shelly est vraiment très forte à ce jeu, réellement sympathique de plus et j’ai eu grand plaisir ce jour à la voir évoluer sur d’autres registres que ceux Dalidesques et déjà-vus, notamment sur la chanson « Pass This On » de The Knife, faite pour elle et ce moment magique où, assise sur le muret les jambes ouvertes face à moi, elle m’a séduit et, une fois encore dans cet après-midi priapique, j’ai été pris au piège d’un désir trop manifeste pour les charmes féminins.     

Et puis et puis… au changement de 18h30 ce même jour…

Sur une musique jazzy, une jeune femme métisse, longiligne au visage charmant encadré par une épaisse coiffure afro descend dans la salle. Elle danse très bien, avec la vivacité et la grâce de la sublime Cannelle (Chochotte 2018) sur des chansons à texte jazzy et modernes parlant de la Seine, de Paris (Remix J.Baker « J’ai deux Amours »). Et elle chante aussi ! Mais elle ne chante pas comme ces jeunes femmes qui après quelques soirées karaoké alcoolisées entre copines se pensent stars, non : elle chante divinement bien ! Elle passe dans les rangs, enjouée, tendre, attentionnée avec chacun. Elle ravi la salle entière et nous sommes plusieurs alors qu’elle remonte les escaliers à exprimer notre étonnement : « géniale », « extraordinaire », une « ovni »… Collectivement nous réalisons que non nous n’avons pas rêvé, un miracle s’est passé dans le petit caveau de la Rue Saint André des Arts ! Ce miracle s’appelle Camélia ! Elle a un véritable talent et nous espérons la revoir souvent.

Dix neuf heures trente. Je sors sonné du théâtre Chochotte dans un état physique survolté, comme si j’avais reçu un « shot d’énergie ». J’ai hyper faim, c’est bon signe, je termine donc ma visite du quartier chez un libanais de la rue Saint André, dévore une copieuse assiette Chawarma… Je ressors, j’ai encore faim !

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Deux heures au Chochotte – Début Septembre

J’ai découvert Lila que je n’avais encore jamais vue. Une jolie femme asiatique, peut-être métisse, un visage souriant et un petit corps bien proportionné aux tétons saillants ;). J’ai beaucoup aimé ses spectacles dans un registre « cabaret » ou « hispanisant». Elle danse vraiment bien et m’avait l’air beaucoup plus « à l’aise » que ce à quoi je m’attendais après avoir lu le forum. Lila prenait plaisir à être sur scène, c’était communicatif, en témoigne la salle qui accompagnait de claquements des mains ses déhanchements ainsi que les applaudissements nourris à la fin.  L’un de ses passages était plus « érotique » que les autres et j’ai vraiment aimé :  celui où elle joue la secrétaire amoureuse de son patron vicieux (oui les patrons sont très vicieux c’est bien connu 😉 ) qui lui demande de se donner à d’autres hommes. Consigne que l’assistante dévouée a respecté à la lettre, ôtant sa robe rouge moulante et dévoilant sa nudité dans l’écrin d’un corset noir avant de s’abandonner dans et sur les rangs. Je confesse coîtement mon excitation – suffisamment rare pour être ici notée – lorsque les jolies petites fesses de Lila presqu’assise sur moi ont accompagné les mouvements d’un coït.

Lupa robe et voile blancs immaculés irradie de sa lumière la pénombre ultraviolette et spectrale du caveau. J’aime sa coupe garçonne et sa nuque droite qui lui donnent l’aspect éveillé de la très bonne élève. Et ses fossettes phocéennes quand elle sourit. Quand Lupa bondit tout près de la barre je m’étonne de sa légèreté, de ses envolées. Elle est alerte. Sur Pink Floyd, elle interpelle « Hey You », et ça lui correspond si bien d’interpeller le public à Lupa. Quand elle love son dos contre moi je frôle sa nuque fine aimerais la saisir comme celle d’un jeune animal, je lisse le relief d’un mystère du doigt : « Nomen Niesco » – ce dont on ne connait pas le nom. Qui ne se dit pas. Elle est attachée à la forme, à la politesse, en fait une maîtrise autant qu’un jeu. Lupa est de celles qui pourraient sourire au « je me complais dans le deuxième cercle » sans que dans une explication laborieuse on risque de devoir ajouter que cela n’a rien à voir avec la cuisson des pâtes. J’éprouve un plaisir évident à savoir qu’en une même personne érotisme, sensibilité, culture et intelligence sont réunis.

La jeune Morgane dans ses œuvres… Elle me fait rigoler quand elle joue la Lolita sur Alizée en épousant les stéréotypes du genre avec sa jupe kilt trop courte, ses fesses charnues presqu’à l’air. Elle a le plus joli corps, de très belles fesses d’étudiante qui n’ont pas eu le temps de s’ aplatir dans le trop d’étude et ne ménage pas ses efforts quand il s’agit de satisfaire ses professeurs… Elle réussit à rendre le sexe et la pornographie tordants : il faut voir Morgane sortir de sa trousse, le jour de la rentrée des classes, un gode de belle taille et montrer son savoir-faire es-fellations tout en déclarant ingénument avec une voix de midinette « je suis encore vierge ». Et d’ajouter malicieusement que de toute façon l’usage profond du Gode est interdit. Car le « Deep State » par son dispositif panoptique veille à la bonne tenue de l’établissement et à la conduite de ses agents !

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Une soirée au Chochotte mi-Août

Salle très remplie pour une veille de 15 Août, et, sous leurs masques j’ai reconnu de très nombreux habitués du défunt théâtre Show Girl, ravis de retrouver Cindy à la caisse et les jolies danseuses du Chochotte dans une ambiance festive. Evidemment nous nous sommes salués en de nombreux « checks » du poing, je connaissais pas moins d’une dizaine de personnes et ai été ravi de retrouver certains comparses à l’humour féroce, l’un commentant l’arrivée de Cindy et de quelques danseuses du Show Girl au Chochotte en un « C’est le mariage du Porno des Années 80 et de David Hamilton »… Ceux qui se souviennent des clichés à l’érotisme éthéré de David Hamilton comprendront la référence à la rive gauche, et au porno des années 80 pour la Rive droite. J’étais ravi d’entendre un tel trait d’esprit, « It made my day ! » qui montre que finesse et cul , chez certains, peuvent faire bon ménage.

Au programme il y avait Thaïs, Tyga, Lupa et Inaïa une nouvelle. Afin de ne pas heurter les exégètes des oeuvres d’Anatole France et de Jules Massenet, je me focaliserai juste sur deux moments phares de cette chaude soirée.

D’abord : J’entends les débuts la musique et des paroles de « La lettre à Nora » de Arthur H. et Nicolas Repac https://www.youtube.com/watch?v=WfWooqRS2go, je m’attends à voir descendre Lupa, généralement formidable dans ce numéro qu’elle a composé. Mais non, là, surprise, c’est la très jolie Diane qui descend. Diane avec ses longs cheveux brillants comme un champs de blé au soleil, ses formes très féminines, son sourire enjoué et ses grands yeux bleus. Quelle beauté ! Diane/Nora lit la lettre de James (Joyce) à l’érotisme cru, l’expression du désir sauvage de l’auteur, elle se caresse vivement. Les joues empourprées. Elle est nue sous sa jupe. Dans ses poses, elle lisse son con touffu et rougeoyant, excitée, fleur bleue sombre trempée de pluie.

Descend l’ « amant » attendu par Diane/Nora, dans une Variation du numéro inattendu pour le public (et sur la musique Buvette de Morpheus https://www.youtube.com/watch?v=5OOWjCfLYPQ) . Lupa « la garçonne » aux airs délicieusement androgynes, veste et pantalon noirs comme taillés sur mesure . Lupa, le raffinement et la classe.

Lupa/James et Diane/Nora « jouent » la domination amoureuse, elles se caressent violemment dans la joie de leur retrouvailles, viennent dans les rangs spectateurs. La complicité des deux danseuses est grande, leur attirance réciproque probablement réelle, leurs langues se mêlent, elles se bouffent littéralement.  Elles font l’amour. La musique s’interrompt trop tôt à leur goût ; le coïtus sera donc interruptus à leur grand regret, sincère. Au notre aussi ! Quelles merveilles que ces deux danseuses ! Voilà des « variations » comme on aimerait en voir plus souvent ! Bravo à Lupa et Diane !

Et puis deuxième moment important de la soirée pour moi : la découverte de Inaïa ! Une très jolie brune, joli mélange des rives sud de la Méditerranée, avec des formes heu, une croupe, un profilé, un galbe, comment dire sans tergiverser ? Un cul de folie dans lequel on aimerait se perdre ! Et un joli visage coquin qui n’arrange absolument rien aux obsessions que la Belle ne va pas manquer de provoquer parmi la gent masculine. Je prévois une ruée en salon…Son spectacle est pour le moment réduit à des danses conformes aux attendus du teasing érotique. Et c’est basiquement très efficace ;). Inaïa est une bien jolie recrue.

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Rocambolesques anniversaires au Chochotte

Merci pour le récit de cette journée caniculaire, fort bien narrée par Jean-Batou :

*****

Journée particulièrement trépidante que ce samedi 8 août au Chochotte, beaucoup de chose à dire !

Mais d’abord le programme du jour avec l’après-midi Morgane, Tyga, Clara et Thaïs qui a doublé le soir avec Camélia, Lupa et Diane. Et l’événement du jour était les anniversaires conjugués de Clara et Thaïs!

Morgane a ouvert le bal. A bien y repenser Morgane semble bien ne pas vouloir trop s’enfermer dans des numéros trop directifs et préfère laisser parler sa nature débordante de jovialité à l’image de son bientôt fameux numéro de Cléopâtre déjà évoqué par Mad Dog où elle joue de l’autodérision en reine d’Egypte impatiente, autoritaire et surtout maladroite. Elle semble toujours rechercher le grain de sable qui va faire partir le numéro en vrille ! Mais les numéros de Morgane ne limitent pas à cela. Elle a de multiples talents et quand il s’agit d’effectuer avec grâce une danse du ventre ou un ballet, Morgane répond bien présente même si l’aide d’une chevillière est nécessaire pour soutenir des tendons douloureux suite à une chute. Dans son attitude volontaire, sa capacité de travail et sa folie douce, Morgane me ravive de plus en plus le souvenir de Nina ce qui venant de moi est un beau compliment.

Elle était suivie de Tyga, l’explosive tigresse jamaïcaine du Chochotte! Elle a encore fait honneur à son pseudo en étant toujours aussi débordante d’énergie et dotée d’une langue bientôt aussi affutée que celle de Clara. J’ai beaucoup aimé son nouveau numéro autour de Lady Gaga avec Bad Romance et Alejandro. L’univers empowering et excentrique de Lady Gaga est parfaitement raccord avec le mordant de Tyga. En parlant de mordant, Tyga a fait un duo SM particulièrement amusant avec Morgane réprimant avec vigueur les accès de mordant de la tigresse sur un de nos chers amis habitués hilare (il se reconnaîtra) qui l’avait gentiment taquiné juste avant sur la température de ses fesses!

Puis place à Clara qui a encore peaufiné son nouveau numéro de boudoir boudeur autour de Vendredi Sur Mer en précisant sa thématique sur l’incertitude amoureuse qui peut mener à la séparation du genre « Je suis perdu, on fait une pause. » ou « Suis moi, je te fuis. Fuis moi, je te suis. » le tout mis en musique avec Chewing-Gum , Je t’aime trop tôt et Encore. Superbe numéro!

Elle nous a aussi offert le retour de son fameux numéro de shibari dans une version revue et corrigée. J’adore ce numéro et ça a été un réel plaisir de le revoir. A la fin du numéro, elle a glissé un mot à l’oreille d’Antonio et moi-même (les 2 habitués présents en salle sur le moment) nous invitant à la rejoindre en haut pour partager une coupe de champagne en sa compagnie. L’occasion de lui souhaiter bon anniversaire par avance. Nous avons tout de même dû faire vite car Thaïs tenait à ce que nous soyons présent pour qu’elle nous présente son nouveau numéro. (Par avance désolé Thaïs, tu le comprendras sans doute car il s’est passé beaucoup de choses mais malgré le fait que j’aie beaucoup apprécié ton nouveau numéro, les détails m’ont pour le moment échappé). Je me souviens surtout l’avoir vu descendre en trench coat beige très ajusté qui servait d’écrin à une très belle lingerie noire.

Et comme j’évoque Thaïs parlons des duos de nos deux danseuses à l’honneur ce jour. Elles nous ont gratifié d’une version revisitée de circonstance du duo de la maîtresse et la soubrette avec Thaïs en Louisette chapardeuse qui a piqué la toilette de sa patronne pour être la plus belle pour son anniversaire ! Clara en maîtresse lui demande son âge et Thaïs lui répond avec aplomb « 18 ans ». Clara qui s’étrangle, la salle dans l’hilarité générale ! Clara ne va cesser de la taquiner là dessus de toute l’après-midi.

Leur second duo sera interrompu par Chély et Salomé qui descendent avec cadeaux, Champomy et une part de gâteau fêter l’anniversaire de Clara en compagnie du public. Le plus gros paquet cadeau était celui de Thaïs mais, taquine comme elle l’est, il s’avérera que c’était le paquet d’un paquet d’un paquet qui finira tout de même par révéler 2 beaux recueils de poésie française. Leur dégustation du gâteau et du Champomy se fera sur le corps de l’une et l’autre.

Journée très riche en émotions pour Thaïs mais malheureusement pour elle, pas toutes des plus heureuses. De gros ascenseurs émotionnels pour notre star du Chochotte qui a vu sa journée pourtant si bien commencée gâchée par un petit salopard qui a franchement manqué de correction et je reste poli. Du respect de l’anonymat et du droit à l’image, tandis que dans la même journée moi même je prenais soin de lui demander son assentiment pour exploiter une photo d’elle déjà publique mais qui respecte son anonymat pour l’habillage du serveur Discord, attention qui m’a valu de chaleureux remerciements de sa part, un petit salopard donc s’est fait prendre la main dans le sac par un habitué vigilant (merci à lui) en train de filmer en douce les danseuses et Thaïs ainsi que Diane auraient été filmées ainsi. Il a averti Julien à la régie le soir a mis le fautif dehors et j’espère qu’il a pu le contraindre à supprimer les prises de vue. Cela fout doublement les boules de savoir que c’est lui qui a été désigné précédemment pour incarner le psy dans le fameux numéro de Thaïs. Quelle ingratitude !

En consolation, Thaïs a reçu à son tour les honneurs en fêtant son anniversaire devant une salle comble où elle a été inondée d’une salve d’applaudissements des plus nourries. Mais les mauvais moments à passer ne se sont pas arrêté là pour elle. Un autre jeune homme qui accompagnait celui qui a été éjecté avait suivi son pote puis il est revenu. En soit, il n’avait rien à se reprocher mais bon… Quand tu amènes un pote en soirée et qu’il fout la merde, même si toi-même tu n’as rien à te reprocher, les conneries de ton potes viennent écorner ton image donc euh… Bref ! Tu te fais discret parce que c’est chaud pour ton petit cul ! Donc il est revenu au moment où Thaïs descendait faire son numéro en haut de forme et queue de pie sur des morceaux de Papooz Ann Wants To Dance, Theatrical State Of Mind et You And I .

Notre jeune homme en sursis s’était assis sur la banquette avant droite en laissant son gros sac dans le passage de l’allée centrale. Ce fut l’occasion rêvée pour une Thaïs encore amère du malheureux évènement précédent de passer ses nerfs en dégageant le sac du passage d’un coup de pied sec. J’ai moi-même fait comme s’il ne s’était rien passé car sa colère était légitime et si j’avais été à la place du gars j’aurais ravalé ma fierté et enduré la brimade sans broncher. Ce n’a pas été son cas et il a reproché à Thaïs son geste en fin de numéro. Là dessus, Thaïs lui a montré ses crocs. Elle n’a décidément pas de difficulté à se faire respecter. Il est parti juste derrière.

Pour finir la folle journée de Thaïs, un jeune couple était présent et mademoiselle brûlait d’envie de profiter pleinement du spectacle. Thaïs a su repérer son appétence et l’invite donc à la rejoindre sur scène. L’engouement de mademoiselle a largement dépassé ses espérances, arrivant même à la décontenancer par moments. Bref ! Notre spectatrice s’est très rapidement retrouvée complètement nue et avide d’étreintes endiablées. Le spectacle n’a visiblement pas plu à son homme qui a quitté la salle durant le numéro pour ne jamais revenir de la soirée. Décidément folle journée pour Thaïs qui en a vu de toutes les couleurs.

Grosse, grosse découverte en la personne de Camélia ! Grande et fine. La magnifique et magnétique métisse à la peau claire est tout aussi exubérante et décomplexée que sa superbe coupe afro naturelle complètement assumée. Camélia est débordante d’énergie et arbore en permanence un sourire particulièrement rafraichissant et communicatif. Sur ce point, elle entre de suite en concurrence avec Tyga ! Camélia est funky jusqu’au bout des ongles. Elle a tout de suite posé sa marque en débarquant en vaillante vahiné chantant avec conviction sur des airs traditionnels polynésiens puis dansant sur des airs de Hula endiablés. Je ne sais pas si elle est réellement originaire des îles polynésiennes mais elle est en tout cas très convaincante dans ce rôle ! J’ai aussi beaucoup apprécié son numéro music hall où elle reprend à son compte la chanson emblématique de Roxie Hart dans Chicago, The Name On Everyone’s Lips, ainsi qu’une reprise vintage et jazzy de Oops !… I Did It Again par, le groupe Post Modern Jukebox.

Puis Lupa nous a à nouveau embarqué dans ses voyages existentiels et ses explorations des bleus de l’âme. Elle a expérimenté avec nous les premiers balbutiements d’un numéro ambitieux sur les questionnements de Hamlet sur le bien fondé d’une existence de souffrances illuminé de guirlandes électriques et rythmés par la frénésie d’Hysteria de Muse et la mélancolie de Everything Is In The Right Place de Radiohead.

Enfin Diane nous a encore émerveillé avec son numéro ondin accompagné de Vagues de La Femme. Par ces temps de canicule, ce numéro a été rafraîchissant dans tous les sens du termes. Les longs plis de sa longue robe personnifiant l’écume des vagues virevoltant parmi l’assistance avaient l’effet d’un énorme ventilateur pour la salle comble et suffocante de chaleur. Au delà de cette constatation, je fais un aparté dans l’espérance que Diane lise ces lignes: « Dis moi, au milieu du numéro tu as jeté ta robe sur ma tête puis collé ton front sur le mien puis tu t’es retiré ainsi en tendant les bras vers moi. D’en dessous, c’était du plus bel effet. On aurait crû que tu étais happée dans les rouleaux d’une énorme vague. Si l’effet était recherché, chapeau ! Du grand art ! Si c’était fortuit, gardes ce geste, il est magnifique !« . Sacrée journée !

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Du bon Chochotte – début Août 2020

La salle était bien remplie en ce début d’août, et c’était rassurant en ces temps de sinistrose de constater cet élan, juste récompense pour Salomé, Cindy et les danseuses qui n’ont pas ménagé leurs efforts pour satisfaire la clientèle.

Un petit climatiseur installé sous l’escalier a permis de maintenir une agréable fraîcheur.

Un agréable commencement avec CHELY dont il faut rappeler les superbes proportions, le rapport taille-hanche proche de la perfection, celui du nombre d’or (et pour le cahier de vacance estival j’en rappelle le ratio (a+b/a = a/b)), les passages sur Dalida, les airs ensoleillés, le regard qui tue…

Et puis des moments Whaouu !

Tout d’abord la surprise… Une ravissante jeune femme aux cheveux châtains mi-long descend l’escalier. « Je me dis : tiens une des nouvelles ! »  car la période actuelle est sujette à changements. Je regarde le visage, l’air de madone italienne, les formes féminines pleines, généreuses, et puis ces longs sourcils noirs, élégants, bien dessinés, ce sourire… Et je n’ai pas besoin de reconnaître les tatouages très originaux pour penser « Mimi !». 

Mimi (devenue Gala) était l’une de mes danseuses préférée en 2018, j’en avais tracé le portrait ici : https://maddog.cafe/2020/07/31/mimi-chochotte-2018/ . Elle est revenue avec des numéros originaux, décalés comme j’aime, aucune reprise de « l’époque passée », et je réitère ce que je disais déjà, « Mimi/Gala est une artiste », elle compose des numéros originaux, ne copie rien, surprend. Elle est toujours aussi sympa, câline, adore être sur scène et communique son enthousiasme et… je dois le confesser, elle me plait beaucoup beaucoup…trop !, enfin à un niveau fondamental qui ne se contrôle pas 😉 . Bref, j’étais hyper content de voir Mimi réapparaître sous le pseudo de GALA !

Je vais continuer dans les superlatifs avec LUPA que décidément j’aime aussi beaucoup. Il y a des personnes comme ça qu’on aime spontanément sans savoir pourquoi. Lupa a d’excellents solos dans lequels elle alterne vivacité et infinie douceur. C’est aussi une excellente partenaire de duo lesbien. J’ai adoré le tandem Lupa marin et Gala poupée. Érotique, bien joué, enjoué.  L’un de mes « amis internaute » était présent dans la salle cet après-midi là et les paroles de Sébastien Tellier « Je rêve de caresses en été » devraient lui rappeler un très bon moment : Lupa assise nue sur lui, leurs mains se mêlant en une tendre chorégraphie, voletant comme des papillons amoureux sur le corps offert de la belle Lupa, « Je rêve de toi et moi la main dans la main », « je sens la chaleur de l’été si ha, si ha… ». https://www.youtube.com/watch?v=j2RP1bUy3B4.

Et puis et puis… MORGANE. Mais dans un registre totalement différent. Dans une dimension inhabituelle qui démontre – s’il fallait encore le démontrer – qu’elle n’est pas seulement une danseuse qui sait être « hot », « bonne animatrice », « généreuse » mais qu’elle peut aussi produire des spectacles d’excellente qualité, dignes de ce qui se fait de mieux au Théâtre Chochotte. Sur une variation originale du « lac des cygnes » Morgane a démontré – en restant concentrée plus de la moitié du spectacle 😉 – ses talents de danseuse classique, de mise en scène, d’interprète. Et quand de si bons numéros sont accompagnés par les bons éclairages au bon moment (bravo à Salomé pour la régie !) , par une musique de bonne qualité sonore, par des costumes qui magnifient le corps de la danseuse –  voile blanc, long boa de plumes blanches, petite couronne de fleurs colorées autour du chignon -, le tableau est parfait et on passe dans une autre dimension : celle de l’Art.  

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Au Théâtre Chochotte – fin Juillet 2020

Clara. Je ne l’avais pas revu depuis 18 mois et la jolie brune aux cheveux mi-longs a changé de style, raccourci et éclairci sa coiffure avec mèches et envolées, ce qui lui donne un air années folles, Folies Bergères ou Moulin Rouge qui n’est pas pour me déplaire. Quand Clara a plus tard dévoilé son corps parfait, des réminiscences me sont venues, comme celle de Proust trempant sa madeleine dans le thé à Combrai, de très bon souvenirs, ceux de scènes de films pornos regardés dans les années 80, « les dames du temps jadis » par exemple ou ceux d’excellentes qualité produit par Marc Dorcel, des films où les actrices étaient belles, avaient la classe en levrette, se faisait déguster la moule au champagne. C’est à ça que Clara m’a fait penser, je confesse et c’est toujours la même Clara sous son nouveau look, une valeur sûre du théâtre, j’ai envie de parler de professionnalisme tant elle fait bien son « travail » de divertissement, de séduction, avec charme, gentillesse et dynamisme. Savoir Clara au programme du théâtre Chochotte c’est être sûr de passer un bon moment, et, pour cela : Merci Clara !

Esmeralda. Comme je l’avais dit dans des posts précédents, Esmeralda a l’un des plus jolis corps du théâtre et pourrait facilement rendre chèvre les quelques Quasimodos – dont votre très humble scripteur – qui hantent le petit théâtre de la Rue Saint-André des Arts. Mais le pseudonyme de Shéhérazade lui siérait bien mieux, tant la belle joue sur le registre de la séduction orientaliste, en une sorte de rapport de force soft, de regards enfiévrés ou dérobés, de poses lascives, de douceur calculée, et quand elle pose son bassin très méditerranéen sur le vôtre, on sent rapidement les chaleurs métissées du Mahgreb et du Makrech nous chauffer intensément, le coup de Sirocco venir.

Alma est une nouvelle danseuse. Une jolie chinoise (avec de très jolis seins) parlant un anglais parfait. Actuellement en cours de langue française accéléré, je devrais dire en coups de langue accéléré tant elle semblait bien s’entendre avec sa coach du jour la délicieuse Clara. Evidemment c’est toujours un plaisir de voir des nouvelles, on dit que « le meilleur aphrodisiaque c’est le changement » et dans ce cas particulier j’abonde. C’était seulement le deuxième jour de présence d’Alma et j’ai eu l’impression qu’en un petit laps de temps de quelques heures elle faisait des progrès. Elle est enjouée, coquine, sympathique. Ses numéros sont pour l’instant assez basiques mais je suis sûr que sous peu nous aurons de belles surprises. Elle s’est révélée très à l’aise en duo, plus qu’émoustillée à l’évidence.

Morgane. J’en ai déjà dit beaucoup sur Morgane (ex Clara du SG) et je vais continuer. Morgane a plusieurs qualités : 1. elle veut toujours renouveler ses numéros. Hier en « araignée » prenant les clients dans ses filets noirs, en danseuse faisant des pointes etc. Et même quand ses numéros sont censés être « pareils » ils ne sont jamais les mêmes car Morgane ne peut s’empêcher d’improviser, d’aller vers l’un ou l’autre client pour l’inviter à participer. 2. Morgane est « hot ». Elle n’a pas besoin de se forcer tant sa propension au contact est naturelle et spontanée. 3. Elle est généreuse, et ça ça ne s’apprend pas, c’est comme ça. Ce n’est pas tout mais cela suffit déjà à décerner à Morgane le « Chouchoute d’Or » de Mad-Dog.  

 Anecdote :  Quand on fréquente les théâtres depuis des années, on s’y fait des amis, nombreux mais il y a aussi des clients, rares heureusement, qui nous sont spontanément très antipathiques. J’optimise dans ce cas au maximum ma distance euclidienne par rapport à ce qui me semble être la bêtise incarnée. Mais quand un tel client ôte son masque pour éternuer en public et que plus tard sollicité par Morgane assise nue sur moi, il verse la moitié de la cire à bougie sur mon pantalon plutôt que sur le corps de la belle on se dit que non c’est pas possible d’être aussi con.

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Une soirée au Chochotte par Maitre Yoda (Novembre 2018)

Visite ce jeudi soir au théâtre Chochotte où la fée électricité était enfin revenue.

Au programme, les deux stars et doyennes du lieu, Jane et Thaïs ainsi que deux petites nouvelles, Mona et Diane.

Face à une petite rousse (Mona) et une belle blonde (Diane), nos deux magnifiques brunes étaient loin de compter pour des prunes bien au contraire ! 

« My chérie Jane » a débuté son show sur sa chanson emblématique du même nom. Comment ensuite ne pas aimer « Dans mes bras » d’Adrienne Pauly lorsque l’on se retrouve enserré dans ceux de l’interprète !
La caissière du Super étant en grève ce soir, nous avons eu droit ensuite à deux numéros magistralement dansés par Jane.

Thaïs nous a interprété, pour ne pas dire médité, son classique numéro de danseuse sur pointes, sur la musique de Massenet. Un moment toujours émouvant tant la symbiose entre la danseuse et la musique est forte.

Les numéros solo de Mona et Diane étaient sobres mais bien exécutés. Les deux artistes débutantes sont très sympathiques et le contact avec le public n’est pas timide. Elles ne se produisent que depuis seulement deux semaines, mais je pressens pour elles, un avenir très prometteur.

Mona était en duo avec Thais dans le numéro de ‘la maitresse et la servante’.
Une version quelque peu simplifiée par rapport à celle que l’on connait habituellement.
La maîtresse Thaïs n’avait pas sa bouteille de champagne et n’était pas ivre, quant à Mona la servante, elle n’a pas choisi un fiancé dans le public.

Diane était en duo avec Jane dans le numéro de ‘la poupée mécanique’.
La poupée était très bien mimée par Diane. Et que dire de plus sur Jane sinon qu’elle possède ce don, de savoir toujours sublimer les prestations de ses partenaires de duo.

Le Chochotte renouvelle ses troupes.
Depuis la rentrée fin août, de nouveaux noms sont apparus : Esmeralda, Loupa, Lutèce, Aubrey, Constance, Mona et Diane.
Il faut bien pallier les départs successifs de : Anoushka, Canelle, Clara, Ichigo, Scarlette et Mimi.
Un seul souhait, que celles qui font aujourd’hui la renommée du Chochotte ne nous abandonnent pas trop vite : Jane et Thaïs, bien sûr, mais aussi les séduisantes et talentueuses Myrtille, Cassandre, Romy, Ange et Chély.
Et pardon pour celles que j’aurais oublié de citer.

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Une visite au Chochotte – Février 2015

Quand j’ai appelé le théâtre avant de passer ce vendredi je n’avais pas trop compris lorsqu’on m’avait annoncé Barbara, Jane, Rose et Rose… J’ai mis cela sur le compte d’hallucinations auditives dues à une concentration matinale exagérée sur un tableau eXcel, et me suis rendu tranquillement dans mon caveau préféré sis rue Saint-André des Arts.

Ayant versé mon écot et m’enfonçant dans les profondeurs souterraines j’ai été saisi de stupéfaction en entendant résonner proche du premier cercle des enfers une musique connue de Rose-Brune ancienne Chochotteuse. A la vue du visage familier et souriant, et de ses deux attributs généreux non moins familiers – elle terminait son passage, ma raison a alors remis toute la séquence Rose-Rose en ordre, la réalité constructiviste n’étant finalement qu’une affaire de rangement cohérent devant respecter un certain nombre de règles logiques.

Reprenant mes esprits, j’ai ensuite vu Barbara et Jane qui, comme de nombreuses filles de cette nouvelle « génération » prometteuse de Chochotteuses, semblent particulièrement apprécier le grand Serge.

Jane toujours aussi ravissante sur Melody Melson
Un petit animal ;)
Une adorable garçonne
Et si délicieuse enfant
Ca vous étonne… :o
https://www.youtube.com/watch?​v=xZDDDFNHApI

Barbara semeuse de désir sur l’Anamour
Je t’aime et je crains de m’égarer
Et je sème des grains de pavots
sur les pavés
De l’Anamour

https://www.youtube.com/watch?​v=Q5cd4Ie7i8s

La « nouvelle » Rose-Rousse aux reflets cuivrés. Sylphide aérienne toute vêtue de blanc, magistrale sur Lise d’Emilie Simon :
Lise, une fille singulière
Elle te tourne à l’envers
Elle n’est pas si soumise
Elle te fait changer d’air
https://www.youtube.com/watch?​v=ZQNXyGiYDqs
La sensibilité artistique de Rose-Rousse est manifeste… Bravo ! 

Rose-Brune dans ses excellents numéros (La Danse du Serpent, La Junkie nymphomane etc…). Premiers résultats : Dégel du permafrost (*), réduction de l’Albedo (*) en cours, dilatation des corps caverneux suivi d’une possible transition de phase du passage de l’état solide a l’état liquide, bref… la salle comble et comblée a pu assister a la manifestation incontestée d’un réchauffement climaxtique en cours…
Applaudissements sonores et nourris bien mérités. D’ailleurs, durant l’un des duos auxquels participait Rose-Brune nous avons même pu entendre des « Arrête !!! » , d’abord surpris, et puis progressivement moins insistants…

Remontant vers la surface, la charmante caissière m’a demandé – plus curieuse que moqueuse – « Alors pas trop perturbé ? ». Par un drôle de lapsus sans queue ni tête j’ai failli répondre que je ne savais plus ou donner de la queue, avant de me reprendre, direction Exit. 

(*) Mots choisis pour Dofasol 

Et puis quelques jours plus tard, n’y tenant plus je récidive :

Vendredi jour sacré des monothéismes et du mécréant épicurien que je suis, plus sensible au sens premier du mot veneris diem – jour de Vénus – ou encore à l’Annonciation par l’esprit sein… du week-end !

Au programme ce cette réalité bien terrestre et agréable : Jane, Rose-Rousse, Rose-Brune et Emmanuelle. Salle comble, visages connus, les vendredis se sont densifiés.

Rose-Rousse, fine et légère, habillée et habitée par les textes qu’elle interprète, sensuelle et sachant jouer – tantôt proche tantôt distante – des spectateurs. Très originale.
https://www.youtube.com/watch?​v=V7ryxk41HtI

Emmanuelle, LA danseuse des lieux, des performances impressionnantes, figures à la barre, grands écarts entre les deux murets-dossiers face à la place du Roi, variété de styles etc. Du spectacle digne des plus grands établissements de cabaret parisiens. Et super sympa en plus.

Jane, souple et sensuelle, gentiment provocatrice et encore canine sur Emilie Simon : https://www.youtube.com/watch?​v=b_j0LjvTQLw

Rose-Brune qui ce jour-là a bien mérité le qualificatif de « petite cochonne ». Un nouveau numéro excellent sur des variations techno-orientales – danse du ventre etc. – .
Après avoir il y a quelques mois représenté dignement les Femen, la voilà qui fait maintenant la promotion du Cannabis – et plus si affinité – en Junkie nymphomane. https://www.youtube.com/watch?​v=skKGlRdWkM4 . Jusqu’où l’esprit de révolte libertaire-libertin va-t-elle la mener ? En tout cas ses fins de passage au milieu des spectateurs étaient torrides et humides, ses petits doigts n’y suffisant pas j’ai cru que sa main allait y passer. Il s’en est fallu d’un pouce ! 

A noter un excellent duo un peu SM entre Jane et Rose-Brune qui se sont très bien entendues – usant et abusant de cire à bougie suggestivement dégoulinante sur les jolis petits seins souillés de « soumise Jane » et sur la langue serpentine de l’épineuse Rose-Brune. C’était carrément excitant. J’ai entendu plus tard alors que je remontais vers la surface une surprenante injonction ponctuée d’éclats de rires en provenance des loges : « Arrête de bander Woland ! » (mon nom avant que plus tard je sois renommé Mad-Dog 😉 ). Je tiens quand même à préciser que ce n’est pas mon état habituel.

NB1 : Oui, d’une façon générale le renouvellement a du bon. Attention au Burne-Out pour les filles qui doublent ou passent trop souvent durant la / les semaines et sur de longues durées . Quel que soit le talent, la fatigue et la lassitude peuvent l’emporter avec pour résultat l’incapacité à se renouveler.

NB2 : Pour info, Deux autres filles nouvelles croisées ces dernières semaines :

– Jordan grande aux longs cheveux châtains clairs, probablement d origine américaine vu l’accent. Bon jeu de scène gentiment coquin avec les spectateurs.

– Salomé joli corps et visage de poupée – métisse antillaise ? Aime bien danser en chantant sur des titres de Barbara ou Hindi Zahra : https://www.youtube.com/watch?​v=-W7E5SKwKQY
J’ai cru comprendre que c’était son anniversaire – Alors « Bon anniversaire » Salomé !

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Des découvertes au Chochotte (Janvier 2015)

Passage récent au Chochotte où j’ai eu le plaisir de retrouver un Vénérable des lieux et de ce forum – Maître Cypem – (Vénérable étant un titre honorifique donné à toute personne ayant assidument fréquenté les lieux et contribué à la vie de ce forum notamment par la constitution de listes musicales et son impartialité scientifique absolue en toute chose ).

Etant venu l’après midi et parti en début de soirée, j’ai pu assister aux numéros d’Eole, Jane, Barbara, Orphée, suivies de Rose (Nouvelle à ne pas confondre avec la Rose d’il y a plusieurs mois que j’appréciais beaucoup), Yoko, et Féline (là aussi différente de l’ex Feline du SG) + 1 danseuse que je n’ai pas vue, elle aussi nouvelle à priori.

Bref, beaucoup de changements, avec un dénominateur commun : les filles sont belles, certaines très talentueuses et la qualité des spectacles vraiment très bonne – même de façon surprenante pour des nouvelles comme Orphée elle aussi « Jeune et Jolie ».

Bon… J’avoue que je n’avais pas encore vraiment « vu » Eole dans ses meilleurs numéros. Notamment une série espagnole genre flamenco avec éventail. Physiquement, elle est tout simplement sublime et notre Vénérable alors que je lui glissais à l’oreille qu’elle me faisait penser à Saphir m’a corrigé de sa rectitude professorale par un « Elle est plus belle que Saphir« . En plus, c’est une excellente danseuse. Et puis un numéro hilarant où habillée d’une robe blanche un peu bouffante, d’une chemisette bleue mal mise et de grosses lunettes rondes, elle jouait l’adolescente gauche se lâchant progressivement de façon très érotique. Si le final avait été du genre dé-gente Alda, il aurait pu y avoir une meute a ses trousses dans l’escalier vers 18:30 .

Barbara toujours excellente en Harley Davidson. Une comique dans l’âme aussi, vraiment sympathique. Et ses seins ! Quels seins… Je ne sais vraiment plus à qui me vouer quand je la vois.

Jane, Whaouuuu (hurlement par une nuit de pleine lune). Je crois qu’elle a emporté d’emblée l’approbation de notre Vénérable. Certifiée « vraie Chochotteuse », une valeur désormais sûre.

La bonne surprise du Jour : Orphée. Très jolie brune ayant le sens du spectacle, du contact avec une bonne répartie. Ses numéros sont déjà bien joués, marrants et franchement érotiques (et quels seins !…) .

Plus tard :
Yoko, originale, très au contact, le sens du jeu avec les clients, particulièrement bonne sur des reprises/variations de chansons de Gainsbourg (qu il faut absolument que je retrouve)

Rose (et future Billy), jolie blonde mince avec une coupe genre garçonne un peu rebelle. Des chansons à texte originales, le passage que j’ai vu était « déjà » plutôt bon.

Féline, grande chatain, cheveux longs, mince, coquine, joli corps. Excellent numéro sur une série (et la réplique) de Dalida.

En conclusion de bons spectacles érotiques avec de très belles jeunes femmes. J’ai été par ailleurs bluffé par la qualité des « tenues », costumes, sous-vêtements, parures, coiffures etc…