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Chaud Chotte Fictions – The Sisters

Nos superbes monozygotes Cassia & Dhalia ont fait ce soir un numéro d’anthologie. Pas seulement artistique et hot, mais aussi superbement pensé, quasi métaphysique. Au Chochotte on sait adjoindre le cul à la culture et les sens au Sens.

Un cadre, haut et large comme une porte à doubles battants avait été au préalable installé au milieu de la salle, perpendiculairement aux rangs des spectateurs.

Profitant de la pénombre, les jumelles se sont placées de chaque côté du cadre, vêtues pareillement. Absolument identiques ! Et bien que leur ressemblance soit telle que certains habitués les confondent encore, elles ont fait un effort pour apparaître comme de parfaites répliques, telles les « Faux Semblants » de David Cronenberg.

Sur la musique de Christophe Wilhem – Double Je – , les soeurs ont dansé face à face, dans une synchronicité de mouvements, mais inversés, telles de parfait reflets dans une glace. Leurs pas, mimiques, sourires, étaient en tout point synchrones, neurones miroirs.

La salle a été plongée un court instant dans le noir.  Lorsque la lumière est revenue, l’une était diablesse – body rouge, cornes et longue queue fourchue -, l’autre ange – blanche colombe en tutu de tulle et ailes cotonneuses. La musique a rappelé aux plus anciens de bons souvenirs – Ange ou Démon de Robert.

Dans une parfaite symétrie nos doubles « Je » ont parcouru la salle en commençant par les extrémités. Cassia (je crois) la diablesse était très hot et dominatrice, Dahlia marquise des anges, câline et douce. Quand Cassia m’a pincé les tétons en me fixant droit dans les yeux puis a discrétement vérifié son effet, j’ai halluciné… Les spectateurs suivants n’ont pas été en reste, stimulés par les attentions appuyées des habiles performeuses qui disposent de plus d’un tour dans leurs paniers.

Le point de jonction de leurs approches miroir c’était le Roi, où plutôt le Christ de la Parousie – celui revenu pour le jugement dernier si j’en crois la symbolique respectée par nos charmantes têtes pensantes puisqu’à sa gauche se trouvaient les damnés (dont je faisais bien sûr partie), à sa droite les élus ennivrés du jardin des délices de Dahlia.

En entendant le cover de la chanson « Je veux te baiser » de Ozedenne  remixé à la sauce Sisters, leurs voix enregistrées par dessus la musique, ce « On veut te baiser » je me suis dit « oh non c’est pas possible ! ». Elles ont dû bien s’amuser en apposant leurs propres paroles salaces.

Et notre Christ du milieu, belle cinquantaine costume beige et cravate bleue, hilare au début, s’est vu crucifié par les deux succubes, chacune chevauchant cuisse, frottant à cru son entrejambe culotté, déboutonnant de concert le haut et le bas… Christ cloué par les caresses appuyées de quatre mains et les agacements des ongles vernis. Il portait sur la fin les stigmates du supplicié : suçons vermillons et… plus génant pour son joli costume, le coup de lance fatal, l’épanchement poisseux de la petite mort…

Enfin, les Sisters se sont débarrassées de leurs tenues respectives, dévoilant la nudité de l’Eve primordiale, seins généreux fentes tentatrices, se sont allongées face à face, chacune sur un muret, doigtant leur plaisir, synchrones jusque dans les harmoniques de leurs souffles, le rauque de leurs voix lâchées et, pour la première fois dans l’histoire du caveau toutes les banquettes ont bénéficié d’une juste équité sensorielle : vision, toucher, dolby stéréo de gémissements femelles sur Cabaret Nocturne,  tandis que les furies malmenaient leurs figues avec barbarie.

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Les danseuses du Sweet Paradise – Octobre 2020

Mon blog étant consacré aux théâtres parisiens, je suis ravi de constater que le Sweet Paradise seconde mouture ouvert dans le quartier de la rue Montorgueil entre mi-septembre et mi-octobre ait fait l’unanimité parmi les habitués des théâtres, les connaisseurs, Pudlo et autres Gault-et-Millau de la fesse que je salue ici bien bas ! 😉 

Voici une première liste établie ici d’après les premiers témoignages relevés sur le forum Discord et grâce à l’assistance de Madame Jun !

  

Alice

Une très jolie brune avec les cheveux courts et un corps parfait. Beaucoup de recherche dans ses numéros, et des duos très très hots comme en témoigne ci-dessous Cream120.

https://maddog.cafe/2020/10/30/alice-et-madame-jun-au-sweet-paradise-par-cream-120/

Angie

D’après Jean-Batou, « Angie est très prometteuse. Très belle asiatique bien en chair dans le bon sens du terme (sinon je ne le permettrai pas) aux cheveux décolorés. Plus portée sur la comédie que la danse, elle a de très bonnes idées ». Rek62 signale qu’elle manie par ailleurs une panoplie d’accessoires avec dextérité. Madame Jun et les témoins qui l’ont vus ajoutent qu’Angie est particulièrement hot en duo !

Billy ou Billie.

On ne présente plus Billy.ie ex-Rose star du Chochotte en 2017 puis Billy.ie valeur sûre du Show Girl en 2018 et 2019. La fidélité (et la qualité) de ses chouchous montre à elle seule que c’est une belle personne, une artiste sensible qui fait le maximum pour sans arrêt se renouveler mais aussi une jeune femme généreuse qui veut faire plaisir.

Le portrait de son plus fidèle admirateur – et non des moindres 😉 – lui rend un hommage bien mérité.

https://maddog.cafe/2018/12/20/rose-billie-chochotte-et-show-girl-2016-2020/

Cristalline

Superbe (et je pèse mes mots) danseuse rousse à l’allure sportive. Un corps plus que parfait. Une souplesse extraordinaire… Elle avait déjà de nombreux fans au Show Girl, gageons que beaucoup la suivront.  

https://maddog.cafe/2020/07/17/cristalline/

Dona.

De nombreuses personnes soucieuses de mon instabilité chronique m’ont averties « tu vas péter les plombs pour Dona »… Et donc il me tarde de la voir. A ce qu’on m’en a dit, il s’agit « d’une très jolie brune à la séduction sauvage qui aime les tenues rétro… ».  Jean-Batou ajoute à l’intention de ceux qui fréquentent le Chochotte depuis quelque temps « Pour décrire Dona, de corps elle m’a fait penser à Solita et pour tout le reste c’est vraiment Mona, elle va te rendre fou Mad-Dog »…

Laure

Très jolie blonde au corps de mannequin, c’est l’ex Laure du Chochotte et du Show Girl, connue par de nombreux habitués. Elle effectue d’excellents numéros et a un sens de l’humour bien affirmé.

Le compte-rendu ci-dessous lui rend un bel hommage :

https://maddog.cafe/2020/07/24/lagentda-a-propos-du-chochotte-et-du-show-girl/

Lyvianna

Selon Jean-Batou, « Lyviana est une grande et fine brune aux longs cheveux ondulés qui virent au brun-roux. Un corps magnifique. Elle bouge bien, elle est avenante, occupe aisément l’espace et elle a des très bons choix musicaux ». Une débutante aux tenues raffinées à suivre.

Madame Jun

Ceux qui ont fréquenté le Show Girl durant l’année 2019 savent combien le succès de ce théâtre et la période joyeusement délirante que nous avons vécus lui sont redevables. Ecrire « Madame Jun » plutôt que Jun devient une évidence car Jun a une véritable propension à la domination, des femmes, des hommes, des animaux (lol). C’est une experte es-plaisirs féminins qui a fait craquer, que dis-je, exploser de plaisir ses collègues danseuses sur scène, parfois aussi des clientes imprudentes venues visiter les lieux, jouissant par surprise sous ses doigts.  Jun est extrêmement créative, en solo et en duo. Elle est à l’origine de la composition de nombres de numéros originaux, contribue à la formation des « nouvelles ». Last but not least Jun est vraiment sympa, très professionnelle, engagée dans ce qu’elle fait. Je suis convaincu qu’elle contribuera à faire du Sweet Paradise dont elle est la directrice artistique un succès mêlant sans complexe et de façon hors norme, parfois stupéfiante, l’Art et le Sexe.    

Je ne compte plus les comptes rendus de mon Blog https://maddog.cafe/mad-dog-stories/ dans lesquels Jun apparait. En utilisant l’outil de Recherche de cette page avec le mot clef « Jun », 21 articles apparaissent dont certains très…mouillés 😉

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Chaud Chotte Live

Bonjour chers lecteurs – nombreux – près de 300 par jour quand même ! Merci à tous et toutes pour votre discrète fidélité … 😉

L’idée du texte ci dessous est de composer en « real live » dans la journée de ce Samedi 07/11 une chronique érotique et de tirer ainsi un pied de nez au confinement en imaginant – collectivement ou non (la zone commentaire et Discord sont disponibles) ce que pourrait être une « journée sympa » au Chochotte s’il était ouvert ce jour. Evidemment il n’y aura que des Fake News cela va de soi, et les textes, brouillons, évolueront dans la journée jusqu’au soir.

***

La Rue St André des Arts sans restau et autres commerces « non essentiels » est quasi vide. Au 34 le rideau de fer est tiré. La consigne est de taper deux coups rapides puis trois coups lents. Ce que je fais. Léger grincement.. et ouverture prudente. Je rentre courbé presqu’à quatre pattes par la porte basse…

C’est Cindy qui a ouvert. Elle est joviale « Alors on est de sortie Mad Dog ? On a son attestation ? On s’est perdu… ? ». La petite blonde Salomé est à la caisse, affairée comme à son habitude, occupée semble t-il à peaufiner des réglages sur les équipements de la régie. Je lance : « Salomé on va faire un salon ensemble aujourd’hui… ». Sourire vaguement inquiet en coin, regard en biais de l’intéressée… « Salomé c’est pas bien de fumer… ». Rires de Cindy. C’est plus fort que moi, Salomé, il faut que je la charrie.

Au fond de la salle, à moitié dissimulée derrière le rideau, j’aperçois Nyx, et puis Alma et Gala espiègles. Sourires et rires. Ca commence bien !

Acquittement de mon éco, ticket orange en main, je descends. Le spectacle n’a point commencé mais quatre joyeux drilles connus de nos services sont déjà là et devisent ensemble. Je tairai les noms eut-égard à la discrétion de rigueur en ces temps de prohibition.

De nouveaux équipements ont été installés : un petit rétroprojecteur au dessus de la place du roi, et sur un trépied au fond de la salle côté droit ce qui semble être un appareil à faisceaux lumineux comme on en voyait dans les boites de nuits des années 80. Ne manque plus qu’une boule à facettes !

Je ne croyais pas si bien dire.. Une fois installé, la lumière se fait bleue et rouge, très fièvre du samedi soir avec faisceaux tournoyants dans la salle. Je suis surpris et enchanté de reconnaitre le remix de DJ Fabulous et Wilma, interprété par Maria Carey, le seul à rendre vraiment hommage à «Last Night a DJ Save my Live» https://youtu.be/CJHLsrO6o-s?t=11. Diane apparait dans les escaliers, éblouissante en tenue moulante à facettes disco. Ses formes féminines, fesses, hanches, ventre et seins mis en valeur par le strass et les sequins (pas possible un corps pareil !) véritable appel à la reproduction sexuée… Son opulente chevelure blonde tournoie au rythme de la musique, étincelle dans les raies de lumières. Puis l’ambiance se fait plus cosy, Diane toute en grâce et slow se libére de sa gaine, s’approche de nous, yeux bleus grands ouverts, pupilles très dilatées, comme ennivrée par la musique, l’excitation. Elle est encore emportée par sa haute énergie et c’est le « Roi » qui en fait les frais… Oh là là quel veinard ! Comment résister à cela ? Immédiatement après le numéro il se précipitera à la suite de sa belle, manquant de se vautrer dans les escaliers. Nous ne le reverrons qu’une heure plus tard !

Entracte. La salle plongée dans une pénombre ultraviolette est soudainement inondée d’une cascade de petits caractères verts ruisselants sur les murs et tentures, des digits – zéros et uns – projetés depuis l’équipement surplombant le Roi. Sur la musique « Clubbed to death » de Matrix https://www.youtube.com/watch?v=3x45pzmXeNo, Nyx – déesse de la Nuit – sépulcrale (et nettement plus belle que Trinity) descend parmi nous. Port altier, combinaison de cuir et lunettes noires, boucles blondes Barbie, chute de rein à damner nos pauvres âmes, elle parcourt le caveau comme si elle fuyait quelqu’un, se câche, cherche quelque chose. Les faisceaux de lumières vertes projetant bits and bytes sur le cuir de sa sublime croupe sont du meilleur effet… A quatre pattes, Nyx découvre sous le canapé ce qui semble être LA connexion, des cables réseaux de différentes couleurs, ceux qui semble-t-il nous retiennent prisonniers de l’illusion, nous « ghost processes » empêtrés dans la réalité artificielle de la Matrice. Nyx arrache le cable vert et d’un coup le ruissellement de code vert qui inondait la salle disparait, remplacé par une lumière rouge et chaude, un enfer soft accompagnée par une musique Dark Metal https://youtu.be/o29G1XVIKHE?list=PLCiCeLmW1XQSPpihjTJZMMKf_gOGNSFDJ&t=49 . Je ne déflorerai pas la suite du très créatif numéro (on se demande où elle va chercher tout ça) durant lequel Nyx a arraché un à un les cables , comme autant de petites morts induisant une nouvelle « réalité », jusqu’à cette dernière où extatique, allongée sur un muret parmi notre assistance recueillie, elle a de ses longs doigts mouillés jusqu’au nirvana, atteint l’illumination… J’aime Nyx, sa recherche, son air assuré, mature, mais à la nature émotive, vraiment artiste. Elle fouille la vie comme elle s’est fouillée sous nos yeux. Avec plaisir et perplexité.

On m’avait dit que les chinois n’aimaient pas les japonais, qu’ils s’évitaient même, mais là surprise, Alma nous a montré encore de belles ouvertures et pas seulement d’esprit comme nous le verrons plus tard 😉 en interprétant un sublime numéro de Geisha ! Elle était magnifiquement vêtue du lourd kimono coloré et fleuri traditionnel, très fardée les yeux en meurtrières. Dans une ambiance raffinée elle nous a convié à une cérémonie du thé, servant avec délicatesse chacun. Puis se dévêtant elle nous est apparue dans une ravissante nuisette de satin aux motifs animaliers. Elle s’est approchée de nous à genoux dans une pose de soumission pour masser nos mollets, jambes, cuisses épaules, crâne – malaxant d’ailleurs si fermement ma nuque que j’en ai éprouvé des frissons de plaisir. Dégageant de la soie chatoyante ses formes pleines, elle nous a tendu avec malice un pot de crème onctueuse, nous priant de la masser à son tour. Elle était allongée sur le muret yeux mi-clos, moi assis à la gauche du Roi. Son mollet reposait sur ma cuisse, son pied tout près de mon entrejambe… Je ne me suis pas fait prier pour la masser car j’adore les pieds des jolies chinoises, faire craquer leurs petits osselets (ça me rappelle l’un de mes plats préférés au « Pied de Cochon », « La Tentation de Saint-Antoine » lol). Mes camarades quant à eux s’approchaient de zones dangereusement érogènes… Alma était manifestement excitée quand elle a retiré son soutien-gorge et sa petite culotte. Et là surprise : des pinces à tétons avec des petits coeurs noirs en pendentifs lui mordaient les seins, une cordelette ou plutôt une boucle noire érectile sortait de son sexe… La musique sirupeuse s’est abruptement faite rock et violente. Alma s’est redressée vivement et j’ai eu un flash – Alma-Alda – mais oui c’était là dessus qu’elle dansait ! Stripped de Rammstein !!! https://www.youtube.com/watch?v=iguw20tdtVw … Quand Alma s’est trouvée face à moi debout m’invitant à tirer sur la boucle noire, j’ai eu l’impression de dégoupiller une grenade. Une première boule, luisante de sa mouille est venue soudainement, retenue par celle qui était encore en elle. Puis Alma s’est assise sur le Roi juste à côté de moi pour jouer de ses instruments, maltraitant ses tétons meurtris, nous prenant a parti en anglais. Sa voix déformée par le plaisir était délicieusement provocante, une sorte de dirty talking high school. Ca m’a plus qu’excité… Elle a semblé emportée par ses mots salaces, je n’ai pas tout compris, mais aux rauques soudain de sa voix, à la contracture de son visage quand prise d’un spasme elle a relevé brusquement son bassin comme pour éjaculer, expulsant par contraction la boule qui se trouvait encore en elle, je me suis demandé si elle n’avait pas vraiment joui… 😉

Petite Pause… Je pense avec intensité « Gala je t’attends » confiant dans la magie des mots et du désir sans enjeu. Je l’aperçois enfin telle que je la préfère, moulée dans l’élégante tenue de panthère qu’elle portait il y a deux ans, non sur Fashion Pack d’Amanda Lear cette fois-ci, mais sur Cat People de David Bowie https://www.youtube.com/watch?v=A9I7U4nuR_I . Gala a mis le feu…

Feel my blood enraged
It’s just the fear of losing you
Don’t you know my name?
You’ve been so long

Quelle femme magnifique, j’aime tout en elle ! Gala aussi bizarre que Mimi horny Honey l’était quand elle enduisait sa ruche de miel, Gala la panthère apprêtée déambule et lappe devant nous une écuelle de lait bien crémeux, se dévêt puis s’en verse sur le corps, ses magnifiques petits seins, sa croupe généreuse maculée de trainées suggestives…

Je suis chaud comme Justin Bridou… je décide de prendre un salon avec chacune de ces magnifiques jeunes femmes. Mais surprise ! En haut des escaliers Cindy et Salomé m’attendent avec du Champagne, et en plus c’est du Laurent Perrier ! Nous trinquons avec la joyeuse équipe. Après deux verres Salomé, sourire et regard pétillant me lance « Alors on le fait ce salon ? »

Rappel : ce texte est une fiction 😉

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Alice et Madame Jun au Sweet Paradise – Par Cream 120

Cet après-midi, j’ai poussé une porte, puis deux. Avec une heure de retard, environ. Je me retrouvais alors debout au fond d’un petit théâtre. J’ai hésité un instant avant de m’asseoir. Une main serviable m’indiqua, paume vers le ciel, le siège libre le plus proche. Je m’y assis et lentement, sans crainte, comme un habitué, je levai les yeux vers la scène, juste, simplement, presque naïvement, et ce n’est pas mon genre, devant moi.

Et c’est ainsi, que pour la première fois, je croisais le regard du Diable. Grande, fine, cambrée, aux pieds adorables, à la poitrine parfaite, la Créature me regardait, comme il se doit, droit dans les yeux. Elle soutenait mon regard, ce qui est classique lorsqu’un nouveau venu entre. Je n’ai rien remarqué qu’une jeune fille brune qui connaît son métier. Particulièrement séduisante physiquement. Plus que cela encore, cela aurait dû me mettre la puce à l’oreille, de celles dont il est difficile de le détourner. Son désir, son regard, son avenir. Magnétique, érotique, troublante de sensualité, totalement féminine, ce qui est rare en définitive. Probablement conçue par le Démon lui-même, parfaite. J’étais rassuré, sa psychologie ne devrait pas égaler cette malsaine apparence. Sa psychologie ne pouvait pas suivre…

Changement de numéro. Méphisto s’était retiré dans sa loge. Puis un duo, et le ciel se déchire. La jeune femme a dompté l’établie Lucyfer, demandé très clairement à être fessée sans retenue par tous ceux qui en aurait envie. La dépravée à ironisée sur la punition qu’elle allait recevoir. La vicieuse a pris du plaisir à être … et m’a léché la paume gauche et toutes mes troisièmes phalanges de plaisir et plusieurs fois. Mais paume droite maintenait ses poignets en place. Et ça aussi, Ça aimait. Celles qui pourtant obstruait et la bouche et le nez de la Bête afin d’entendre ses gémissements étouffés, passablement fourragée qu’elle se laissait visiter, profondément et longuement.

La sans-nom est à la fois le désir et le sexe révélés, qui ont submergé la Madame elle-même. On ne peut pas lutter contre le Cornu. Plus vous lui résistez, plus il vous domine. Puis, le danger mortel. Seule, le Mal a raconté une histoire. Crédible. Mieux encore que ça, comme les plus grandes… De sa petite voix perverse. Sans le moindre effort. Son interprétation et sa tenue aux combles de la provocation érotique, si maîtrisées qu’Elle en devenait purement sadique. J’ai frappé le Serpent, comme j’aime et comme je sais le faire. Plusieurs fois. Mais pour une, par respect pour ce double satanique, sans équivoque, j’ai accepté d’être puni et d’être frappé par Lui.

Au premier regard. Les rois démoniaques qui le croiseront, j’en connais particulièrement un, mon frère jumeau, hétérozygote, auront fort à faire, ils batailleront longtemps. Les meilleurs s’effondreront épuisés à côté de l’Animal. Match nul. Tous les autres seront dévorés, ils y perdront toutes leurs richesses, leur raison, ils risqueront leur vie. Souvent sans même s’en rendre compte. Pauvres âmes perdues. Ce premier regard n’était pas professionnel somme toute. C’était celui de deux créatures qui se retrouvent, dans un théâtre, après des siècles d’errances dans les recoins les plus obscurs de l’humanité. Ils semblent même y vivre encore parfois, selon d’où on les regarde. Et Dieu que Madame a raison : « On y mettrait bien sa queue là, hein… ». Je l’aurais fait si cela avait été possible.

Le Malin existe, et comme dans les prédictions les plus terrifiantes, il a le visage… d’un Ange. A son vice, son sadisme, ses gifles, s’ajoutent l’incertitude quand à la date où nous pourrons à nouveau risquer jusqu’à notre vie à son contact, sans pouvoir y résister. Faust prend le métro. Si tu me reconnais, damne-moi. Je t’ai déjà maudite. Cent vingt fois.

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Message Perso

Pour toi la Muse au dos adolescent qui je l’espère lira

Tu me plais.

Je me sens proche et j’ai besoin de toi. Pour écrire et peindre des univers, les bas-fonds et les vies que je ne connais pas. Pour l’énergie aussi.

Tu as peut être besoin de moi.

Mon mail : tonimaddog5@gmail.com

19-11 :  » je pense à toi, espère te revoir… »

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Première au Sweet Paradise le 23 Octobre 2020 – par Cream120

Je suis très heureux que @Cream120 ait publié le récit poétique et détaillé de sa visite au « Nouveau » Sweet Paradise, lieu prometteur de la vie érotique parisienne si j’en crois les premiers retours et l’équipe de choc constituée.

« Quartier très agréable de la rue des Petits-Carreaux

Vivant Jeune

A l’esthétique très parisienne

Celle que j’aime

La rue large, illuminée d’une magnifique lumière de saison

Presque toscane

Les jeunes filles vous sourient

C’est déjà une bonne entrée en matière

Je n’aime pas les emplois du temps

Quand je me détends

Etre pressé

Compter

Mais aujourd’hui je suis arrivé à l’heure

Rue perpendiculaire

Moins large, moins lumineuse

Mais encore très bien

Quelques hommes devant la porte

Ouverture de la porte

A l’heure

Professionnel Simple, poli, châleureux

Porte de club, sécurisée, façon Chandelles

Mais sans le sas

Escalier étroit en colimaçon

Première salle Boutique, littérature érotique, champagne

Caisse, toujours la même fille, adorable

Le boss facilite, sens du client

Des membres

Entrée payée

Accès à la salle de spectacle

Sans descendre

Après une porte qui se ferme

Qu’il faudra lubrifier et rendre silencieuse

Pour ne pas perturber les numéros

Déjà plus graphique, plus pop et plus onirique

Le rouge de la salle diffuse dans le bleu du couloir

Qui y mène

Ou l’inverse

Effet réussi

Premier souvenir garanti

On entre

Bonne taille

Trois fois plus grand que le galop d’essai

Des détails de première à régler

Secondaires

Le confort des sièges, design donc peu confortables un peu

Les banquettes 2-3 places au premier rang

Cela isole les rangs derrière faits de chaises

Une rangée de banquette sur le coté droit OK

Que des banquettes

Comme à l’église

Comme à l’église 🙂

Mais celle devant la scène qui bloque la vue des rangs derrière

Quand les filles sont au sol NOOK

Je pense qu’ils sont déjà sur le coup

Ajustements

Un rideau en fond de scène

Qui mène aux coulisses

Entrées et sorties

Comme au théâtre

Un couloir sur le côté gauche

Amusant couloir

Entre le mur gauche et le même rideau

Qui fait un coude

A voir

Qui permet aux filles de partir des coulisses

Jusqu’aux salons

Ou d’autres jeux de scène

Le show démarre

Emotions de la première fois

Jun Pro, rien à dire

Elle connaît le métier

Cf les autres écrits sur elle

Valeur sûre

Pour ouvrir, c’est la sécurité

C’est parfait

J’ajouterai une chose sur elle plus bas

Car je ne pouvais pas ne pas

Le son

La musique

Les haut-parleurs

L’insonorisation pour éviter les échos

Ah oui, j’oubliais, la salle de spectable est une cave

Clin d’œil, comme certaines rares musique entendues ailleurs

Dès les premières minutes d’échauffement…

Gréco… le fantôme de Thaïs passe…

Certains ont dû penser la même chose que moi

Mais c’est le début, même le public se rode

Il observe, il est silencieux, il attend

Le son, cela pourrait résonner

Cela pourrait

Oscar du meilleur son

Clair

Aussi bon devant que derrière

Comme la lumière

Pro

L’avantage du nouveau venu ou revenu

Mais il fallait le vouloir

C’est fait

L’endroit commence à vivre

Comme un jeune enfant

Quatre danseuses, Jun, Billy-rose et deux « nouvelles »

Qui comme toutes les nouvelles… oublient de se présenter

Emues ? Trop concentrées ? Déjà subtilement… ?

Plus tard, on a su

Entre les bruissements du public qui voulait-croyait savoir ou savait

Et les « nouvelles » filles depuis revenues pour leur second round

Cette fois, c’est annoncé Donna et Angie

Pardonnez-moi les artistes-danseuses-femmes-filles si l’orthographe est imprécise

Corrigez-moi en MP Message privé

Un voyeur explique à un autre voyeur qu’il n’arrive pas à poster ici

Le voyeur lui explique que return publie et que pour aller à la ligne …

On apprend

On échange

Sur place c’est pareil

Cela se met en place

Mais c’est déjà très bien

Billy-rose

Comme Jun

Putain de valeur sûre

Et un bonus track pour ceux qui on su et pu rester jusqu’à la fin

Un nouveau numéro Billy-Rose… sur son vélo

Elle nous demande après de la critiquer

Constructivement

Artiste

On le reste toute sa vie

Globalement rien à dire

L’essentiel est là

Je vous laisse la surprise

Bien sûr je me masturbe en petite culotte

« Ma fétiche… avec la Batman… »

Sur la selle

Mais pas que… je vous laisserai le plaisir de la découverte…

Les bonnes musiques

La bonne histoire

Le crescendo érotique

Plus il va être joué

Fine tuné

Plus nous allons aimer

Valeur sûre

Essuyer les fesses de Billy-Rose

Quand elle vous le demande avec

Des intonations à faire traverser tout un film

A Monsieur Quilty… comment dire…

Je sais, vous savez

Ce n’est pas qu’un cul

Premiers sourires

Donna

Vous savez ce que l’on veut dire par

Cuisses galbées

De danseuse

Longues musclées fuselées

Air ingénu de jeune fille d’origine italienne

Qui ne sait pas encore tout

Ou qui joue bien le jeu

Mais qui en fait est aussi vraiment timide

Cuisses galbés avec un cul magnifique

Jeune et tonique donne

Quand votre taille est souple

Votre ventre plat et ferme

Sans être bodybuildé

C’est bon de s’entrainer

Le geste mortel de je me penche en avant

D’un bloc, taille, ventre, thorax, épaule, cou, menton

Occiput

Maintien

Un bloc perpendiculaire et même au-delà

De longues jambes bien plantés sans effort

Dans le sol

Et dans votre archécortex

Rêves érections éjaculations nocturnes

La danseuse je vous dis, Thaïs (bis), Diane, le cou classique

Hooked

Avec un petit air de je ne suis pas encore dangeureuse car je débute

Heureusement pour nous

Je ne sais pas encore à la fois piloter l’avion dans les orages

Tout en faisant l’amour au steward

Pour nos bourses je veux dire

Celles-là oui, celles-là

Mais quand ça viendra…

Et vous, vous savez, quand la danseuse se penche en avant

Les cuisses des longues jambes sont encore plus

Galbés

Donna je vous dis

Elle se donna

Pardonnez-moi encore

Comme une débutante

Sans s’économiser

Jusqu’à la sueur perlée

Dans son dos juvénile

Pour les fétichistes des vestaires de l’Opéra de Paris

Angie

Décrire Angie serait injuste

Si je la décrivais dans ses numéros en solo

Asiatique

Cheveux Cyclo

La fille de Cyclo qui a croisé Princesse Mononoké

Mais avec des seins parfaits

Plus grande qu’Alma

Premières exceptions

Et… un loophole

Digression

A la toute fin, peu avant 20h, elle parle enfin aux voyeurs

et leur dit

« C’est mon premier soir »

L’un lui dit, et je sais pourquoi, « Mais vous avez travaillé ailleurs »

Et Angie dit : « Non » de sa petite voix timide

Ou encore un peu perdue

Elle va même jusqu’à dire à un homme qui la prend dans ses bras que c’est « Réconfortant »

Elle en avait besoin

Elle ne savait pas encore si elle plaisait

La vraie débutante qui a besoin d’être rassurée

J’ai oublié de dire, un corps fait pour le sexe

Avec tous mes respects

Fin de la digression

Angie selon moi se commente avec Jun

Voilà l’une des clés de cette soirée

Jun connue Angie débutante

Je veux bien lui donner le bénéfice du doute

Mais putain (bis)

Jun est la plus convaincante des Madames

Que j’ai été amené de voir

Elle laisse tout simplement toutes les autres

Celles des théâtres derrière

Loin derrière

Elle aime ça

Pour de vrai

Elle est ça

Elle aime dominer les femmes

Et les hommes

Un probable fantasme vécu par un voyeur

Déshabillé dominé fouetté

Et qui aimait ça

Sincèrement

J’ai un critère bien personnel pour juger de la qualité d’un numéro un peu

Disons

Non conventionel

Si aucun voyeur ne part

C’est pas de la top qualité

Vous connaissez la réponse

Déstabilisant excitant Madame pour Mademoiselle

Elle se hisse au niveau des Madame d’autres lieux

Que j’ai été amené à voir

Pardonne-moi Seigneur

Ils faut vivre ses Passions

Disent les Evangiles

Non ?

Et là, Angie, la nouvelle, la débutante

Devient objectivement critiquable

Bien sûr elle est la soumise

Sauf qu’elle n’est pas la soumise que vous avez déjà vue

Tant et tant de fois

Quand cela ne marche pas

Elle ne sous-joue pas

Elle ne sur-joue pas

Elle est juste là où il faut

En effet, Jun aide

Puisqu’elle est Madame

Mais la débutante transpire l’intensité érotique

Dans ses poses

Dans ce qu’elle donne à voir de son corps

Dans ses regards

Insupportable de ne pas regarder

Tellement c’est bon

En a-t-elle conscience ?

La poupée dit « Non »

Laissons lui le bénéfice du doute

Pour l’instant

Seulement Jun l’a dit

Cela ne s’apprend pas

« Cela vient des tripes »

Elle s’y connait en fille qui aime s’offrir

Et se laisser driver

Ecarter doigter fouetter

Mais aussi et plus rare

Gag(er) jusqu’à perdre de la salive

Et Prendre

Par une Jun godée

Pas encore ceinture

Mais la prochaine fois

La ceinture du soumis ayant été retirée

Il suffira

D’associer

Les idées

Prendre du plaisir à être offerte

Mais surtout plus sournois

La débutante

Son premier soir

Elle est déjà hyper excitante

Pour ceux qui aiment les Marcel Dorcel girls asiatiques

Pour ceux qui aime les jeunes actrices de théâtre ou de cinéma (de talent)

Pour ceux qui aime la sapiosexualité (à confirmer)

Si c’était vrai

Hooked

Je sais, danser avec Fred Astaire

Et vous aurez l’air d’un bon Danseur

Vous me direz Jun+Angie

Le duo Madame-Soumise le plus excitant que j’ai été

Amené à voir

Jun éjaculant sur le visage d’Angie

Qui ouvre sa bouche et bat l’air de sa petite langue de Lucy

Liu hypersexy

Pour recevoir la semence

Pour recevoir sa récompense

Elle aime son éducation

Bien sûr à genoux

Devant Madame

Bien sûr debout

Sa chatte devant le visage de sa soumise du soir

Et…

Qui reçoit sa cyprine…

Et d’autres…

Moments

Quatre heures

C’est trop court

Mais très bon

Voyeurs joueurs menteurs amoureux et autres

Je crains

Je crains

Que le SP soit déjà au niveau du CH

Alors qu’il vient d’ouvrir

L’Histoire en moins

La Modernité en plus

You see what I mean

Sister twins

Semblables mais différentes

Egalement aimables

A inviter par deux

Et bravo à ses courageux entrepreneurs

Longue vie

Nous avons deux théâtres

C’était complet ce soir

…Silencio »

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Coup de coeur pour Yoko (Chochotte Août 2014 – Gar97st)

Visite aujourd’hui au CH. Un 16.30-20 h. En AM Roxane, Tara et Jasmine rejointes en soirée par Shinny et Yoko la japonaise. Toutes très désirables. Au plus fort 14 spectateurs dont un couple. Ils semble que certaines danseuses n’étaient pas encore rentrées de vacances…Tout les spectateurs n’ont pas le même ressenti sur les différents shows qui sont présentés et c’est mieux ainsi, sauf que pour le spectacle, il est difficile de contenter tout le monde. Pour ma part, je remplacerais les strings par la lingerie fine comme jadis. En tous cas, j’ai apprécié le sketch de l’infirmière proposé par Shinny qui a mis en scène un spectateur sur toute la durée de la prestation. Aux spectateurs qui reprochaient amicalement à l’heureux élu d’avoir été choisi, il a été répondu qu’il avait probablement une excellente mutuelle. Mon coup de coeur va pour la jolie Yoko. Habituellement les dames du pays du soleil levant ont plutôt les fesses tristes et la poitrine restreinte. Cette Yoko était parfaite, un visage de geisha, une belle paire de nippons, ni trop, ni pas assez et une plastique du dos n’ayant rien a envier à celle d’une danseuse du crazy. Hélas, pour cause de timing, j’ai du partir en plein milieu d’un duo plus que torride. La prochaine fois j’essaierai de savoir quand elle est là, non pour faire une fixation, mais parce que j’apprécie son look. A propos, qui sais si certaines danseuses sont inscrites comme modèles photos.

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De la fin du forum Sexualité de Doctissimo et des alternatives proposées.

En mi-Juillet 2020 la communauté publiant régulièrement sur la section « Sexualité » du forum Doctissimo – dont le fil de discussion très consulté «Recherche Théâtres Erotiques à Paris » totalisant plus de 3 millions de vues en treize ans, mille vues régulières par jour et un historique de 430 pages de discussion – s’est abruptement fait signifier « d’aller se faire voir ailleurs ». La section « Sexualité » était fermée une semaine plus tard, uniquement consultable en lecture, et était définitivement supprimée au 1er Septembre.

Comment expliquer que cette section de Doctissimo parlant de Sexe, de Libertinage et d’Erotisme ne soit soudainement plus la bienvenue alors que l’afflux de visiteurs et de « clicks » dû à cette section avait fait la notoriété de Doctissimo et la fortune de son fondateur le controversé Docteur Laurent Alexandre ? Pour avoir discuté en Message Privé avec les modérateurs de Doctissimo, je peux vous assurer qu’ils ont été aussi surpris que moi par cette décision relevant de « la nouvelle politique éditoriale » d’Unify, le Groupe rassemblant les activités numériques de TF1 dont sa filiale Doctissimo.

Il semble donc qu’Unify et le groupe TF1 participe au grand mouvement de « Cancel Culture », au même titre que tous les grands réseaux médias et sociaux actuels. Les exemples ne manquent pas : modération de plus en plus forte sur Twitter, Facebook, Instagram, suppression rapide des articles polémiques voire impossibilité de les publier, élimination des caricatures (pensons à l’arrêt brutal des dessins satiriques du New-York Times » et des menaces qui pesant sur les dessinateurs et polémistes de tous poils tel Charlie Hebdo), ostracisation des humoristes ayant eu des propos « déplacés », scandales et procès médiatiques (encore récemment JK Rowling) pour une parole malheureuse ou une opinion ne plaisant pas aux minorités plaintives.

Car dorénavant toute discussion publique libre qui pourrait heurter les féministes, les LGBTQIAPK+ (la liste et sans fin…), les sensibilités religieuses, les descendants d’esclaves, de colonisés, de serfs d’avant la révolution française et que sais-je encore, est menacée.  La Cancel Culture est cette tendance généralisée à « effacer » tout ce qui pourrait gêner avant même de discuter, sous la vindicte non démocratique de tribunaux populistes et à sanctuariser ce que réclament les minorités victimaires de tout poils, à savoir des « Safe Space »,  des zones où la teneur des discussions sera toujours respectueuses de la sensibilité de chaque nombril. (Attention : je ne dis pas que la défense d’un certain nombre de causes minoritaires n’est pas légitime, bien au contraire, non je dis qu’empêcher des points de vues contradictoires est illégitime. Le débat, surtout sur ce qui est « sensible », la controverse, la « disputatio » doivent exister).

C’est malheureusement oublier que la démocratie se nourrit de débats souvent houleux, du « droit à l’offense » comme le rappelait le philosophe Ruwen Ogien, de la dialectique ce moteur à deux temps qui ne peut fonctionner sans « opposition », et que la liberté d’expression permet avant tout, par le débat et l’expression d’opinions divergentes, de prévenir la violence physique.

C’est aussi oublier que le travail artistique se nourrit des marges de la société, de la dissonance, de nouvelles façons de percevoir et que si la « bien-pensance » faisait loi, ce ne serait pas seulement Lolita de Nabokov qui serait brûlé mais 99% de la bonne littérature. Cette nouvelle difficulté à dire et à écrire dans l’époque actuelle a été magistralement racontée par Bret Easton Ellis dans son dernier essai « White », ou par Seth Greenland dans son roman « Mécanique de la Chute ».

Il semble que dans un renouveau réactionnaire et puritain – souvenons de Facebook qui censurait déjà il y a quelques années la toile de Gustave Courbet « l’Origine du Monde » – les réseaux sociaux et médias suppriment aujourd’hui tout ce qui pourrait heurter la sensibilité des franges les plus conservatrices, radicales et maintenant « sensibles » de la société, le sexe devenant comme en d’autres époques une cible privilégiée.

Qu’à cela ne tienne, « nous », c’est à dire un groupe d’amis contributeurs du fil « Recherche Théâtre Erotique à Paris » de Doctissimo recréons et animons de nouveaux espaces de liberté. Je vous invite donc, en plus de mon Blog ici présent, à nous rejoindre sur un nouvel espace plus libre et convivial créé par Jean-Batou et animé par les plus actifs forumeurs de Doctissimo bien connus tels  Dofasol, Andrews, Rek62, Le Général, Cream120 etc. ainsi que votre humble serviteur.  

Venez nous rejoindre sur le serveur Discord à l’adresse suivante  https://discord.gg/dQjCmmF . Ce lieu se veut, tout en étant critique, respectueux des danseuses (voir la charte sur le site) et des théâtres érotiques, un espace de liberté indépendant des médias, de l’argent, uniquement régit par le goût de l’échange, la passion partagée pour l’érotisme et les théâtres coquins qui savent originalement marier Art, Sexe et Désir.

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Scotché par Celia (Chochotte Aout 2014 par Don35uj)

Bonjour,
Nouveau dans ce forum et nouveau aussi dans la fréquentation de ces spectacles érotiques. Juste donc pour conter quelques impressions lors de ma deuxième visite à Chochotte. J’y suis passé il y a quelques jours et j’ai donc pu assister au beau défilé de ces demoiselles, toutes fort différentes, quant à leur type, caractère, disposition, habileté à saisir votre regard, s’enrouler autour de la barre de pole dance, amener leur corps sous vos doigts ou garder une impérieuse distance. Bref… J’ai principalement été soufflé par Célia, je rejoins donc les opinions laissées un peu plus haut et notamment cette impression d’une assistance scotchée quand elle est là. Ses danses sont menées tambour battant avec un véritable sens de la montée dramatique et… sensuelle. Le spectateur n’aura d’autre choix que de suivre les arabesques de ses hanches autour desquelles sonnent de petites piécettes, sa poitrine ponctuant les temps forts. Comme la belle se donne, la sueur perle doucement sur son dos, son ventre, pour mourir un peu plus bas… Bon, vous avez compris l’envoûtement dont j’ai été victime. Confusion des sens, et ajoutez à cela un visage divin, qui n’est pas sans rappeler celui d’Ovidie ( mais en bien bien plus avenant ). Le crescendo absolu de cet après midi ( pour moi ) a été atteint, quand même, lors d’une séance de duo lesbien SM entre Celia et la non moins magnifique Jasmine. Il fallait voir s’agglutiner autour d’elles les quelques mâles de l’assistance dont on imaginait la rythme cardiaque trépidant ( le monsieur à la place du Roi tombant carrément à genoux et se faisant gentiment recadrer par Celia ). Jasmine, frémissante, geignant,couchée sur le dos, au pied de la place du roi, offrait son ventre et son coquillage rose à la langue gourmande de Célia, qui, armée d’un court fouet, tapait ses chairs si elle ne se cabrait assez. Ajoutez à cela la cire fondue d’une bougie qui s’écoulait comme une brûlante semence sur le ventre et le pubis de Jasmine ( puis sur celui de Celia après )… La température est montée de quelques bons grades dans la petite cave voutée. Difficile pour toute danseuse de passer après. Quand on sort un peu plus tard rue saint André des arts, on a l’esprit plein de ces chairs, sourires et regards…C’était pas mal quoi…Parler du beau charme de Yoko aussi, toute en délicatesse, belles formes graciles et un réel désir de travailler sa musique et ses numéros. In the mood for love, de won kar wai a t’elle utilisé comme musique. Joli mood… Bref, on a envie d’y retourner… pour revoir l’envoutante Celia…

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Un bel hommage par Zyrconium (Juillet 2014)

En hommage à mes chouchoutes, une petite gaminerie
Aucune photo authentique n’est utilisée pour des raisons évidentes d’un minimum de discretion, mais probablement vous pourrez identifier qui je veux évoquer. Il y a celles que je ne reverrai peut-etre pas, celles que j’espère revoir, mais à toutes merci pour les moments passés et les souvenirs.

Une petite anedocte en prime.
Un samedi de plein hiver de cette année, pour décompresser d’une semaine un peu morne et studieuse, me voila parti pour une courte récréation au SG. J’ai 1h maxi, pensais-je, ce sera déja sympa.
Au bout d’un peu moins de temps que cela, je franchis déja la porte vers la sortie, lorsqu’une voix m’interpelle « mais il y a le feu chez vous pour que vous partiez aussi tôt? » Cindy, rejointe bientot par une grande brune fine et athletique, et à la tenue minimaliste:  » Si tu ne viens pas, je sors et je vais te chercher dans la rue!  » Ca vous rappelle une pièce d’un autre théatre ?
Mince, si vous la connaissez un peu, elle est capable de beaucoup de choses (et elle sait que dans ce cas elle peut se le permettre). Donc aprés quelques discussions, je rentre à nouveau, et là j’ai droit à une magnifique florilège de toutes les excuses bidon que je pourrai évoquer pour expliquer que je rentre en retard chez moi, en stéréo entre Cindy et la jolie brune en question, de mon coté expliquant tout le risque que je prends, en en rajoutant un peu aussi.
Et j’ai bien entendu pris ce salon imprévu, que j’ai passé avec la plus agréable compagnie.
Une ou deux heures aprés, en y repensant, je me suis souvenu que c’était juste le jour de mon anniversaire.