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Cahier Décharge pour une Danseuse

Contexte :  

Ces douze dernières années un seul rare numéro « robotique techno » (hormis l’indémodable mais rétro « le marin et la poupée ») a eu lieu dans le théâtre érotique Chochotte. En 2011 une danseuse couverte de bandes à l’apparence métallique était téléguidée à l’aide d’une télécommande par une partenaire de duo (ou des clients sur des musiques de Daft Punk dont Technologic). Ce numéro était excellent à divers titre : danse, mise en scène, originalité.   

Le Donneur d’Ordre, concepteur à ses heures de programmes d’intelligence artificielle auto apprenants, fan de technos minimalistes souhaite programmer une intelligence féminine faisant écho à sa nostalgie robotique et à son plaisir de codeur.  

Objectif :

L’objet est de concevoir un numéro « robotique », « androïde », répondant au mieux aux spécifications générales du Cahier Décharge. 

Périmètre :

Le projet s’adresse à toute danseuse des théâtres Chochotte ou  Sweet Paradise en quête de nouvelle thématique et de reconnaissance ;). Les contours du projet sont volontairement imprécis, ceci afin de laisser la liberté de création maximale à la danseuse.

Fonctionnement :

Considérant qu’un numéro est segmenté en trois ou quatre morceaux musicaux, l’une des possibilités de composition peut imiter le processus de développement logiciel :

  • Conception/Développement
  • Apprentissage / Test  
  • Mise en production

Ressources :

Le/les costumes et maquillages devront suggérer la robotique, l’aspect androïde.

Musiques : morceaux technos ayant puisés leur inspiration dans l’univers robotique. Quelques morceaux sont indiqués ci-dessous en exemple. les soumissionnaires devront utiliser au moins l’un des morceaux ci-dessous (preuve que le numéro a été intentionnellement réalisé pour répondre à ce cahier) dans leur numéro :

Budget :  Reconnaissance symbolique du Donneur D’Ordre (article et cadeau) et, pour que l’employeur ne soit pas en reste Budget de 500 euros dépensé en plusieurs salons (500 par théâtre le cas échéant) réparti sur la ou les danseuses soumissionnaire.s.

Délai : Réponse des soumissionnaires attendue avant le 30 Novembre.

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Ruby aime le bio !

Ruby (du Sweet Paradise) est une belle jeune femme au corps élancé avec de longs cheveux châtains qu’elle noue parfois en queue de cheval. Une chute de rein et de gros seins naturels, superbes. Visage souriant, yeux très clairs. Du caractère.

Quand j’ai entendu les premières paroles : « Tension érotique au rayon frais prisunic », je me suis souvenu du numéro de caissière de la regrettée Jane du Chochotte, de son appétence érotique pour les fruits et légumes, aux seuils de la bienséance. D’où ma surprise face à ce qui s’ensuit.

Ruby se dévêt en dansant, passe dans les rangs, prodigue d’attentions. Elle aime jouer…Son attitude, son regard, sont très excitants. Des regards appuyés qui vous transformeraient un flasque rouleau de printemps en poutre de béton armé.

Ruby sort de son sac un rouleau de film alimentaire, s’emballe les hanches, le buste, comprime ses gros seins sous cellophane. Vu sa température, la sueur, ce n’est pas du surgelé ! Puis, elle saisit un volumineux concombre. Frais, vert, pesant. Membré. On ne peut en faire le tour avec le pouce et le majeur : du XXL!

Il faut imaginer Ruby nue, s’approchant de l’assistance, puis à genoux sur la petite banquette du milieu de l’allée. Son regard qui nous dit : « j’aime trop le bio, j’sens que j’vais pas pouvoir m’en empêcher… ». Et le concombre qui glisse sur sa peau blanche, son ventre, entre ses gros seins, se loge dans sa bouche, s’enfonce, jusqu’à la faire baver. Et redescend sur son mont de vénus, passe entre ses jambes, se frotte sur ses lèvres, mouillées, encore intactes…

Les grands yeux bleu-vert de Ruby nous fixent tandis qu’elle pousse, force le passage. Carrément exhib, excitée, la Belle saisit le braquemart à pleines mains. Dix centimètres cucurbitacés écartent ses entrailles, s’immiscent dans ses abysses… Elle prend des poses, pense à la chose : quatre pattes, assise jambes écartées, de face. Elle aime qu’on la regarde. Les mouvements de va-et-vient énergiques déforment son visage. Pas du chiqué, du cru, du cul. A donf. Bio c’est bon !

Oh ce que c’était excitant !… J’adore cette fille, son regard lubrique qui fout la trique… 😉

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Sweet Hell

Visite récente au Sweet :

Dona, je ne vais pas en rajouter, il y a déjà eu double ration : elle est extraordinaire. J’aime beaucoup le numéro, récent, celui où un homme au téléphone lui donne des ordres, lui demande de se donner à l’assistance, « sauf sa petite minette ». La dernière scène du numéro où Dona se « shibarise », se ligote avec un fil téléphonique en dansant, est géniale. Et on se dit que Dona de toute façon peut composer un spectacle avec n’importe quel accessoire.

Orphée, toujours aussi belle, corps superbe, longs cheveux noirs, des airs de Grande Belezza italienne. « A poil elle est encore plus classe qu’habillée ». Des numéros bien composés, joués, elle aime les cordes, les aiguilles, ce qui attache ou pourrait blesser, simuler la soumission avec maîtrise pour aussitôt reprendre sa liberté. Le numéro de la banane est marrant : elle la pèle de ses jolies dents blanches, en mordille le haut pour sculpter un gland, démontre ses talents es-fellation. L’un des spectateurs du premier rang, récipiendaire de l’objet phallique, l’a laissé choir de plaisir, une éjaculation précoce, de magnésium et de potassium si j’ose dire, mais heureusement la précautionneuse Orphée a plus d’une banane dans son sac… Et donc deuxième round : la belle est une gourmande !

Manina – feu Barbara du Chochotte – que je n’avais pas revue depuis 2017. Toujours en forme, belle, encore plus d’ailleurs avec ses longs cheveux chatains, bouclés au naturel, loin des expériences Rive Gauche quand sa chevelure et même ses sourcils avaient suivi toutes les déclinaisons de l’arc en ciel, jusque l’albinos. Des numéros aussi érotiques que charmants, sur les paroles de La Femme ou Vendredi Sur Mer. Elle est enjouée, câline, espiègle. Dessine vraiment très bien.

Madame Jun, dans un numéro de sorcière – Mandragore – joue avec les marmites et les décoctions, se transforme et, sachant que Jun au naturel est déjà torride, là elle est comment dire 😉 … Bref, mon regard se fixe toujours sur la tête des « nouveaux », ceux qui imprudemment ont franchis la porte du Sweet Paradise, du Sweet Hell je devrais dire, et qu’ils se trouvent emportés par l’étreinte, les mouvements de bassin rythmés, à deux doigts de, sachant que Jun mieux que quiconque maitrise les limites, notamment des femmes, elle me fait parfois penser à une chasseuse amazonienne, guettant les mouvements de la nature, les frémissements animaux, respirations, sachant exactement à quel moment fondre sur, faire fondre sa proie.

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Merci Gala !

Gala, j’ai appris que tu partais, « tournais la page Chochotte ».

L’avantage d’avoir son propre blog, c’est de pouvoir laisser ce message visible quelques jours en pole position, espérer qu’une âme charitable parmi les centaines de lecteurs et lectrices te le fera lire.

Pour ceux qui ne t’ont pas connus ou qui souhaitent ici se remémorer les bons moments passés avec toi au théâtre Chochotte, je copie ci-dessous les portraits que je t’avais consacrés :

Mimi : https://maddog.cafe/2020/07/31/mimi-chochotte-2018/

Gala : https://maddog.cafe/2021/06/20/gala-3/

Je veux dire dans ce message combien j’ai été enchanté par nos rencontres au  théâtre, tes spectacles, ta créativité, ton exubérance, allant, plaisir sur scène, gentillesse. J’ai d’abord été séduit par Mimi en 2018 puis par Gala en 2020.

Mais ce n’est pas tout. Il y a plus important encore : c’est d’avoir su, avec tact et gentillesse, humour, rester toujours dans le jeu théâtral sans jamais verser dans le mensonge.  Ça peut sembler banal mais c’est important, la ligne est ténue, tentante à franchir. Parce que sous couvert de spectacle se jouent dans ces lieux le commerce de la séduction, de l’état amoureux pour certains. Un état de faiblesse dont il serait facile d’abuser. De mentir, manipuler, maximiser des profits, sombrer dans une vénalité poisseuse. Qui salit.

Gala j’avais fait de toi une icône, comme Dali sa Gala, et ton image par ce dernier geste inattendu, ton départ soudain, est intacte, préservée. Sous la surface de la beauté, je n’aurais jamais entrevu la déception d’un « Portrait de Dorian Gray ». Mais une belle personne.

Je ne suis pas surpris par ton départ. Ce qui apparaissait en premier lieu dans tes spectacles, c’était ta créativité, ta grande liberté. Des affirmations cocasses, parfois à contre-courant. Je me demande juste si la scène ne te manquera pas. Parce que selon moi tu es vraiment « faite  pour ça ».

J’ai adoré ton dernier numéro ; tu créais encore de la nouveauté sachant probablement que tu allais partir. Un spectacle décalé, où habillée en bonne sœur,  téléphone en main que tu tendais, Jésus au bout du fil, chacun devait faire un vœux. Tu se souviendras probablement de celui que je t’ai chuchoté à l’oreille. Qui t’a fait rire. De ces airs de gospels où comme dans une église adventiste, saisis par quelque retour du septième jour, nous devions illuminés danser avec toi. Célébrer la résurrection.

Je regrette de ne pas avoir pu te dire au revoir correctement, d’avoir gâché cette possibilité sans t’accorder l’attention suffisante durant mes deux dernières visites. D’avoir été négligent parce que bêtement affirmatif de ma liberté. Je disais dans un post récent que tu étais ma motivation essentielle à venir Rive Gauche. C’est plus vrai que jamais.

Et pour terminer ce message, c’est ta résurrection que je célèbre. La résurrection de ta liberté, d’autres projets . Gala, tu m’auras vraiment étonné jusqu’au bout !  Merci encore, merci Gala !

Et au revoir.

 ******Ajout le 09/09/2021*********

Et un mot d’un ami, qui comme moi veut te dire « au revoir » :

Merci tout d’abord à mad dog pour ce blog.
Message in a bottle, si un courant bienvenu l’emmène jusqu’à toi, Gala

Hey, mzelle, tu m’avais promis que tu serais là tout l’été
Et tu partirais, comme ça, sans dire au revoir
Je plaisante, bien sûr
Mais quand même, j’avais prévu de venir avant le 21
T’apporter les lettres
De la vie de Gala
J’essaierai de te les faire passer
Peut-être par une amie du théâtre

Bon, tu me manques déjà
Deux fois douze minutes c’est trop court
Pour se raconter
Disons donc que l’essentiel était là

J’imagine ce qui t’a fait arrêter
Peut-être à jamais
Peut-être pas
Je te souhaite le meilleur en tous cas

Merci d’être Toi
De nous avoir fait rêver sur scène
Magicienne que tu es
Merci de ces échanges privés aussi

Comme le dit si bien l’ami ci-dessus
Même si l’esprit du lieu est le jeu
La sincérité qui t’accompagne
Est belle et fait chaud au cœur

Je ne te souhaite pas de rencontrer un milliardaire
Mais de belles âmes avec qui voyager
A Rome ou ailleurs
Bientôt

One of these days and it won’t be long
I’m gonna look for you and you’ll be gone
Because you believe in your soul, yeah ?

Clyde, nada, Olivier…

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Duo Jun-Dona

Je n’avais jamais assisté à un duo Jun Dona au Sweet Paradise. Vu la réputation de Madame Jun, je m’attendais évidemment à un moment chaud…

La charmante petite brune Dona vient dans la salle vêtue d’une simple nuisette, se couche. La fée « Minette » – Jun – espiègle et habillée d’ailes blanches, trouble le sommeil de la belle endormie, la réveille. Surprise. Puis l’asperge d’une poudre, lui jette un sort. Submergée par la chaleur, en chaleur, la jeune Dona se déshabille, dévoile son splendide corps nu. La fée « Minette » désireuse de partager les émois de la jeune fille prend aussi de la poudre…

Je passe quelques détails…

Dona est totalement nue allongée sur deux hommes installés au dernier rang. Les deux élégants, l’un en costume, l’autre pull et pantalon blanc impeccables. Comme durant les moments de fraternité que les anciens ont connus au Show Girl, Jun propose à l’assemblée de se lever, de venir communier autour du corps offert de Dona. « Ceci est mon corps« . Jun la caresse, ses doigts s’aventurent, d’abord un, profondément, le deuxième semble-t-il a du mal à se frayer un chemin.

Jun quitte un moment sa partenaire pour chercher quelque adjuvant… Je dois confesser que durant ce court moment de battement, la vue de la jeune Dona allongée sur ces deux hommes sympathiques et complices, totalement nue, offerte, ses jeunes seins aréolés de foncé, ses tétons saillants d’excitation, sa peau hâlée, le périnée d’où frisotte la toison, noire dans sa partie inférieure, d’où saillent deux pétales de roses, les flexueuses froissures de ses grandes lèvres, ce bouton fièvreux à la commissure, la contemplation de ce pur objet de désir produit en moi un sentiment jusqu’alors inconnu : l’expérience du Beau.

Je suis trop sensible je sais…

Jun revient avec un pot de vaseline. Elle plonge sa main, son poing dedans. On ne devrait jamais faire confiance à quelqu’un qui a été une bonne élève en CAP cuisine. Mes rêves se désagrègent en pensant à la dinde de Noel de Mister Beans… Mais non, tout glisse pour le mieux, avec vigueur et sans excès, l’honneur est sauf. Cependant le visage de la petite Dona est rouge, empourpré, son corps luisant de sueur. Elle halète de plaisir.

Putain ça me fait bander d’écrire ces conneries…

Dona se relève. Et là surprise ! Le superbe pantalon à la blancheur immaculée de notre ami spectateur est trempé ! Plus qu’une carte de France, c’est un continent, genre Russie incluant la Sibérie avec dégel du permafrost ! Elle s’est vraiment bien lâchée la petite !!! Tout le monde se marre, les filles évidemment, un peu moins notre « ami » qui se demande comment il pourra expliquer ce soir le fâcheux incident. .

Le numéro n’est pas terminé. La fée Minette retourne la fée Mouillette et lui écrit au bas du dos à l’aide d’un tube de rouge à lèvres sombre : « PETITE SALOPE ». Direction l’alcôve au fond de la salle pour une punition où l’incontinente Dona, debout jambes écartées, cambrée, présente ses fesses dodues à sa Maitresse qui fouet en main la corrige. On sent la maitrise… Les lanières frappent la croupe rebondie, l’entre cuisse, la motte velue, sa petite taupe mouillée. La sueur et les coups de fouet font couler comme un rimmel l’inscription ignominieuse sur les reins et les fesses de la jeune Dona. Autant souillée par les mauvais traitements de Jun que par son propre plaisir.

Moment de rigolade autour d’un verre plus tard avec une bonne partie de l’assistance, ravie par l’inhabituelle hygrométrie de ce numéro; qui pour sûr restera dans les annales. Et bravo à ce duo de compétition, bravo à Jun et à Dona !

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Reines de Papier

(Par Cream 120)

Il est des temps
Où le silence est d’or
Des temps
Où des théâtres s’emplissent
De femmes épanouies
Et sublimes
Où dansent
Et parfois séduisent
Des hommes respectueux
Sans la moindre morale

Il est des lieux où
Des complicités se tissent
Impromptues et solides
Sur les vestiges lâches
De nos sincérités passées

Enfants abusées
Princesses
Courageuses quand d’autres
Se sont retrouvées reines
Élues autoproclamées qu’importe
De ces secrets royaumes
De papier

Aspirantes femmes
Il faut le leur souhaiter

Tout voyage
Consiste à bien se perdre
Pour mieux se retrouver
Cher Ulysse

Un temps pour chaque chose
Un lieu pour les surprises
Où seules les âmes braves
Les cœurs pur ou
Les deux
Les chanceux au jeu
Et les autres
Finissent par se rencontrer
Vraiment
Toujours ?
Là aussi
Là encore
Plus qu’ailleurs.

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Dona

En sortant du Sweet Paradise je reçois le message d’un « ami » rencontré durant l’après-midi : « Dona est juste fabuleuse ». Tous deux habitués de longue date des théâtres érotique nous sommes sous le charme, bluffés par la performance de Dona.

Et nous sommes, si j’en crois les messages sur Discord, à être de plus en plus nombreux admiratifs de cette jeune femme brune aux cheveux mi-longs, son allure de « Girl next door » à la moue sympathique, mais qui par sa créativité et ses performances se démarque du commun.

Quelqu’un (Isamu) a relevé la ressemblance de visage entre Dona et Rachel  la « répliquante » de Blade Runner. Petite ressemblance certes, mais Dona est si originale, unique, qu’une réplique parait impossible. Rien qu’a l’originalité de ses musiques on imagine, comme Vernon Subutex, qu’elle est née dans un magasin de disques ! (Cf Cream120)

Le premier numéro d’elle m’ayant scotché (NB: activer les musiques !) , je le nomme : « Tchernobyl » ou le « désastre nucléaire » :  Une explosion se produit ( Ultime Atome ) et Dona est irradiée, se traine par terre, suffoque, rampe, survit.  Irrémédiablement contaminée, elle subit des mutations, se transforme (Hypsoline) en femelle hypersexuelle. Nue, sa peau est constellée de fluorescences vertes, elle scintille sous la lumière d’un néon ultraviolet. Dona se meut à quatre pattes sur (Radioactivity), plonge ses doigts luminescents dans son sexe, impudique se donne du plaisir. Ses vocalises, sa voix rauque de jeune animale en rut entraine l’assistance dans un plaisir sexuel contagieux.

D’autres spectacles (que je laisse au lecteur le soin de découvrir) sont tout aussi étonnants. Dona s’engage totalement corps-esprit dans ses performances. Elle se donne à fond en solo et en duo. En solo : Dona Summer dansante, robe à facettes argentées, Dona chrysalide nue sous un voile… Dona ne laisse rien au hasard. Même quand le hasard est en jeu, qu’elle retire un long, très long ruban noir des tréfonds de son sexe, au bout duquel se trouve un dé. Dé qu’elle fera rouler et dont la face décidera du destin de ce drôle de numéro. La liberté sous contrainte chère à la figure de « L’homme-dé » de Luke Rhinehart. La liberté de création de Dona.

Mais ce n’est pas dans la littérature que Dona « va chercher tout ça » et l’on suppute qu’au regard de sa jeunesse, de sa génération hyperconnectée – Millenials –  son appétence pour les séries est grande, le binge watching sa source d’inspiration principale. (Dona me confiera d’ailleurs que son pseudo doit en partie au personnage de Donna Hayward de Twin Peaks).

Quand on assiste plusieurs fois aux performances de Dona on croit avoir tout vu, que c’est déjà énorme, que l’effet de surprise lors des retrouvailles sera moindre. Mais non ! Surprise again ! Dona est non seulement créative mais bosseuse ! Elle concocte sans relâche de nouveaux numéros, originaux, attache une grande importance au scénario, à la musique, aux costumes, maquillages, détails, choses discrètes à peine visibles, qui montrent à quel point elle a le souci de la « mise en scène » et du Jeu.

Le numéro du cirque (récent) en est la parfaite illustration.  

Dona entre sur la musique d’Angelo Badamenti « I’m Hurt Bad »  vêtue en « Madame Loyal », costume noir devant, nue derrière. On songe que Dona va jouer à pile ou fesse. Non. Elle repasse derrière le rideau, réapparait grosse marionnette en main – Dodo l’Autruche – sur Voyage-Voyage. Elle joue à la ventriloque, donne la réplique à l’espiègle et picorante Dodo, improvise selon la réaction du public, sa langue toujours bien pendue.  Rideau. Sur Beggarman de Dollkraut, la magicienne Dona Copperfield déboule à nouveau; fait apparaitre et disparaitre de ses mains de petites boules lumineuses, « les lucioles dans la nuit » . Elle les lance, les rattrape avec adresse. Comme une pro. Disparition d’une luciole. Réapparition derrière l’oreille d’un spectateur. Disparition. Réapparition dans le sexe de Dona qui salace, s’amuse. Et pour terminer ce numéro, une variation étonnante, tendre sur Sycamore Trees. Car Dona sait d’instinct que le contraste donne du relief à sa performance, évite l’ennui. Masquée, une panthère noire déambule dans la salle. On assiste à un moment de poésie quand Dona féline se lève, ondule avec douceur. Que se trouve devant nous Bastet, la déesse égyptienne de la musique et de la joie.    

Mais il me faut autant veiller au contraste de mon texte que Dona ses numéros pour terminer par des lignes susceptibles de maintenir mon lectorat éveillé ! Attention, accrochez vous…  

Dona en duo avec Madame Jun… Je pourrais choisir n’importe quel duo pour raconter la suite, le carnage qui s’ensuit, qui corrompt les petits anges du paradis, les prisonnières partageant une même cellule etc.  Le duo commence gentillement avant que ma mâchoire ne se décroche 😉 . Je dois au passage confesser que j’adore le corps de Dona, ses proportions, ses seins fermes, son sexe – le rosé de ses jeunes lèvres charnues merveilleusement ourlées sur le fond noir de son buisson ardent – , ses lèvres si bien dessinées tant que Madame Jun n’a pas soumis sa jeune élève à quelque mauvais traitement ; qui transformera la jeune artiste en femelle haletante, gémissante sous la langue et les doigts de Madame Jun, lâchant son plaisir, les vocalises de sa voix grave, clito turgescent prêt à exploser, sexe défait, réacteur nucléaire éventré – clin d’œil à Tchernobyl son premier numéro pour boucler le mien ahaha.  (J’espère que Dona ne sera pas choquée par mes potaches taquineries ! ).    

Et quand l’heure du bilan vient, je me demande ce qui me plait le plus en Dona. Son corps, son talent, sa créativité, la variété, le hard, des détails incongrus, son goût du travail ? Comme quand je la vois débouler sur scène pour disposer les accessoires de son futur numéro. Dona vêtue en salopette tirant un câble comme une manut’ sur un chantier, disposant un néon là, lançant quelques mots de sa voix grave un brin populaire.  Les mots qui me viennent : un « ovni », une « alien », « une pépite ». Divine surprise en tout cas ! Et on se dit que le Sweet Paradise a vraiment eu du bol de la recruter,  on remercie à genoux sa « complice » (qui se reconnaitra), celle qui a eu le nez,  l’a convaincu de « monter à Paris » avec elle sur la scène du 12 rue Marie Stuart  !

Bravo Dona et encore merci ❤ !

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Canicule au Sweet Paradise

Le temps est frais à Paris ? Pas au 12 Rue Marie Stuart où je me suis récemment rendu en compagnie de quelques complices forumeurs « discordiens«  😉 .

Quelques moments forts :

Dona. Dona est extraordinaire ! Et je pèse ce dernier mot. Après ses premiers numéros, celui du désastre nucléaire, sa transformation en créature rampante et fluorescente, son numéro de diva décalée chantant de l’Opéra en playback, je m’étais dit que nous avions déjà beaucoup vu et que ce serait dur de se renouveler, de « faire aussi bien », rester au top. Et je m’attendais – c’est un peu mon défaut – à force de répétition, re visitation des même scènes, à éprouver un inévitable désintérêt. Et là, surprise ! Merveilleuse surprise ! Dona encore au top sur de nouveaux numéros tous plus originaux les uns que les autres, Dona disco en Dona Summer, Dona ventriloque avec sa marionnette d’autruche (tordant de rire) , Dona Copperfield faisant son « cirque » à elle toute seule, magicienne, dompteuse, panthère… L’imagination de Dona est sans limite, ses musiques inconnues de moi, originales, telle Triple Sun de Coil etc. Elle a un souci des détails, des tenues, des maquillages, de tout, hors norme. Selon moi, Dona est l’ovni, la pépite du Sweet Paradise. Un dernier point parce qu’en cette rentrée j’ai décidé d’écrire tout ce qui me passe par la tête, y compris les détails les plus salaces. Le corps de Dona… J’adore son sexe, sa pilosité, le rosé de ses grandes lèvres charnues, merveilleusement bien dessinées se détachant sur le fond noir de son buisson ardent. Son sexe si bien dessiné quand les lèvres y sont jointes, qu’il est intact, qu’elle n’a pas commis le pire durant ses duos avec Jun. Parce qu’après c’est Waterloo… Une confession pour terminer. Là je me dis que je deviens vraiment vicelard… Ce qui m’excite le plus en Dona, c’est quand elle prépare ses numéros. Que je la vois débouler en salopette comme sur un chantier, tirer un câble, placer un néon, lancer quelques mots de sa voix grave et assurée, un brin populaire. Elle assure, c’est une vraie manuelle aussi… Et là, elle m’excite carrément…

Liza-Lee. C’était effectivement le dernier jour au théâtre, du moins pour une longue période de l’adorable et plantureuse Liza-Lee (anciennement Blanche au Show-Girl). Ses numéros très participatifs ont comme d’habitude entrainé le public : séance de peinture sur son corps nu, libérant talents et créativité de chacun, atelier shibari durant lequel j’ai été mis à contribution, punitions personnalisées pour les mauvais élève – dont je semble faire partie quoi que je fasse – avec coups de cravaches (elle n’y a pas été de main morte la bougresse !). Liza-Lee très excitée durant cette soirée festive, au point de se goder à de multiples reprises puis de se fister devant des spectateurs autant étonnés par ses capacités dilatoires qu’excités par son jeune entrain. Enfin, le souvenir que je garderai de Liza-Lee durant ces quelques mois d’absence à venir, c’est son sourire, sa bonne humeur complice, la gentillesse ! Merci Liza-Lee pour tout et bonne chance pour ces prochains mois !

Angie ❤ comme le titre éponyme de l’album des Rolling Stones. Car Angie adore les Rolling Stone, Pink Floyd, les groupes de cette époque. Angie sublime jeune femme asiatique, vietnamienne si j’en crois certains détails, son français parfait en particulier. Un corps aux formes féminines savoureuses, ventre et hanches superbes, des seins de ouf (effet secondaire de mes visites dans ces théâtres mon vocabulaire se djeunifie durant les jours d’euphorie suivants), un visage coquin, sympathique, coupe de cheveux courte, aux épaules, mèches blondes ondulant vers l’arrière, yeux en amande et petit nez qui n’est pas dénué de caractère, car Angie est excentrique, joueuse et très communicative. Et comme me le disait Madame Jun dans ses commentaires off : « elle aime ça … ». Quand on voit Angie en solo participer à ce que je qualifie de « gang bang de godes », prenant des postures et des mimiques à faire rougir une pornstar, et plus encore lorsqu’elle se déchaine en duo avec Jun (à suivre), euh comment dire combien ça devient dur… pour les spectateurs. On sort de là armé de béton, et quand on repense à son sourire coquin on se dit qu’on est vraiment trop con d’avoir boudé le boudoir ce jour…

Djin. Une « nouvelle » dont c’était le premier jour. Un visage sympathique encadré par des cheveux blonds châtains, un corps généreux sans excès, une aisance immédiate sur scène et des numéros alléchants lorsqu’on repense à celui où elle se régale de pâtisseries, de succion suggestive d’éclairs au chocolats (qui m’a donnée une envie folle de me précipiter chez Stohrer rue Montorgueil), de crème chantilly que d’heureux spectateurs font gicler dans sa trop petite bouche de gourmande et qui dégouline sur son corps. Un corps puissant et souple, de véritable danseuse qui parfois à la faveur de figures étonnantes termine souvent sur des pauses très suggestives ; comme quand après une roulade, la tête penchée à plat sur le sol, son corps est encore soulevé dans une jolie levrette, et qu’elle nous présente sa généreuse croupe. Bref, une prometteuse entrée en matière !

Duo Angie Madame Jun… Je disais dans un post précédent qu’avoir Jun dans un duo était la « garantie » de vivre un moment torride. Alors quand Jun rencontre une complice qui « aime ça » , la chaleur monte de quelques degrés supplémentaires. Le numéro de « La prison » est une réussite. Jun est seule en cellule, vêtue de sa tenue pénitentière – pyjama blanc rayé de noir, numéro d’identification cousu à la poitrine. Arrive la « matonne » qui jette sans ménagement une nouvelle prisonnière dans la cellule : Angie, pareillement vêtue.

Les débuts sont houleux. Jun appréciait la solitude, elle voit d’un mauvais œil la nouvelle. Mais les résistances s’estompent vite devant la personnalité de la jeune délinquante; Angie veut voir les tatouages de Jun, la complimente, dit que son ancien travail était dans un salon de massage, qu’elle peut la détendre etc…

Angie est assise sur Jun nue, allongée sur le ventre. J’imagine la sensation de râpeux de la chatte épilée de la masseuse sur la douceur des fesses rebondie de sa codétenue. L’esquisse d’un savoureux body body, les seins d’Angie qui caressent… Quels seins !

La tête de Jun repose sur mes genoux. Ses yeux roulent sous ses paupières tandis qu’Angie lui fait quoi ?… à voir le visage cramoisi de Jun, le haut du visage d’Angie enfoncé dans l’entrejambe de sa codétenue, remuer, s’activer, on songe que c’est diablement efficace. S’ensuit une vigoureuse réciprocité quand Jun dévoile à Angie, le « trou » qu’elle a creusé au fond de la cellule, un réduit pierreux au fond de la salle. Angie est attachée aux poignets par des fers suspendus.

Elle est debout, cambrée en avant, ses fesses tournées vers l’assistance, vers sa nouvelle maitresse. Une lumière rouge illumine l’enfer, pénètre entre ses cuisses offertes. Jun fait crépiter les lanières d’un fouet sur la peau blanche, rosit à point la chair de sa soumise. Et quand j’aperçois le visage délicieusement supplicié d’Angie se retourner vers nous, rouge coquin, je divague, ai des envies soudaines de voyage lointains, de moiteurs tonkinoises, de descente en jonque sur la crue de son Mékong.

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Impressions – Fin Juillet 2021

Quelques impressions glanées ça et là au cours de mes visites récentes dans nos théâtres favoris. Dans ce qui suit je mélangerai mes impressions; c’est ce mélange qui me reste en tête et surtout pas des comparaisons entre les Chochotte et Sweet Paradise. Non, juste le meilleur de mes souvenirs récents.

NB/ texte en évolution dans les prochains jours – rafraichir le lien pour les mises à jour !

Shelly (CH). J’apprécie de plus en plus Shelly. Pas seulement parce qu’elle est belle et sympathique, mais parce que ses numéros me transportent dans un ailleurs torride. Quand Shelly ondule en short moulant rose au gré d’une musique envoutante, son rapport taille-hanche hors compétition m’hypnotise (le nombre d’or étant de 1,618  il me faudrait vérifier) et le coup de sirocco (Siffredi) me guette… 😉

Manon (SP). Manon a tout ce qu’il faut au point qu’on peine à trouver quelque chose qui pourrait lui manquer : beauté, attributs féminins appétissants, longs cheveux blonds qui illuminent la cave comme un soleil, numéros de théâtre réglés au cordeau mais avec une capacité d’improvisation et un sens de la répartie hors norme. Plus le Jeu, la chaleur, la coquinerie… Alors quand Manon transgresse la « prudence » théâtrale en passant sur scène toute habillée de vert je ne peux qu’être séduit.

Lucrèce (CH). Superbe jeune femme rousse au profilé alléchant qui réussit une très belle entrée au caveau de la Rue Saint-André des Arts ! Des numéros cabaret, rétros, dans lesquels elle chante magistralement bien « à cappella ». Lucrèce est une fan de la chanson française et rend honneur à nos grands artistes disparus. Quand ses paroles s’accordent à la musique, à la lumière rouge qui irradie sa chevelure rousse on est transporté dans ses voyages… On assiste à un coucher de soleil à Syracuse

Billy-Rose (SP). Maintenant blonde, à la coupe garçonne. Elle est ravissante. Je l’ai dit, je le répète, Billy-Rose est d’une sensibilité et d’une justesse exceptionnelles. Tout dans ses numéros est miraculeusement accordé, en syntonie, musique, paroles, danse, tenues, éclairages. Qu’elle soit rock métal ou tendre sur Dominique A, elle nous fait entrer dans sa transe. Billy-Rose est aussi d’une gentillesse et d’une câlinerie à faire perdre la tête…Je comprends ses amoureux ! 😉

Morgane (CH). Clara, la jeune fille expansive que nous avons connu au Show Girl est devenue Morgane, une jeune femme aux cheveux noirs ondulés et aux formes incitant un eunuque à la reproduction sexuée… C’est pas possible une croupe pareille ! 😉  Ce qui caractérise Morgane, c’est son plaisir à être sur scène – elle est carrément exhib -, la variété de ses numéros dont elle semble avoir travaillé le fil conducteur, le menu, mais qui la plupart du temps dérivent vers une sorte de « buffet à volonté » festif, durant lequel la Belle met un point d’honneur à satisfaire TOUS les clients (dans les limites imposées par le Chochotte et la vigilante Salomé). A satisfaire aussi sa partenaire quand elle est en duo lesbien… Et donc je te remercie Morgane. Merci pour tes attentions à tous; les « retours » très positifs que je reçois à ton propos sont largement mérités !

Dona (SP). Un ovni, une pépite. Des numéros inattendus, ahurissants pour certains tel celui du désastre nucléaire (sur Radioactivity de Rodolphe Burger) et sa mutation en femelle contaminée, hyper-sexuelle…   Ce qui m’amuse, c’est la transformation récente, réellement « sexe » de Dona que Madame Jun a, par ses duos et son coaching rapproché, pervertie, rendu « horny ». Il faut voir et entendre Dona à quatre pattes, exulter de plaisir, pénétrée par les doigts mouillés jusqu’à la garde de sa Maitresse Madame Jun,  dégoulinante, le clito tellement gonflé qu’il va exploser. Et quand sa voix rauque de jeune animale emplit la salle, on est comment dire ? Nous même transformés en vilains clébards en rut… 😉.   

Madame Jun (SP). Aha Maîtresse Jun ! J’ai beaucoup de sympathie pour elle et de respect pour son travail, son investissement dans le Sweet Paradise. Jun est la garantie qu’une bonne partie des danseuses va finir par se lâcher sur scène et que le cul n’est pas incompatible avec la culture et le talent artistique. Au contraire (voir Dona).  Alors Jun-Dona, Jun-Lyvianna, Jun-Billy, Jun-Liza-Lee, Jun-xxx, c’est formidable, dessalé, décalé. Elle liquéfie ses partenaires (et si ce n’est pas suffisant gâche un pot de vaseline). Et Jun en solo est tout autant décalée que ses duos : elle nous transporte dans ses univers « ethniques », en Viking du grand nord – j’ai cru me retrouver dans une BD de Thorgal la dernière fois. Magique. Et capable de variations tendres et inattendues. Jun est une artiste !

Gala (CH)… Gala, ma chouchoute du Chochotte. Belle, éclectique, exubérante. Des airs de madone italienne transgressive. Comme cette dernière fois où je l’ai surpris sur scène harnachée d’une bite dressée. Dans le temple du conservatisme rive gauche c’était marrant de voir ça, Gala demander aux hommes gênés de saisir son membre et de la branler.  Le côté artistique de la Madone, de l’icone, en prenait un coup. Mais ce sont ces surprises, ces variations, ces inattendus qui font qu’on n’est jamais déçu de Gala. Qu’à chaque fois que je ressors du théâtre et – malgré mes quelques infidélités (Nota : le théâtre n’est pas là pour reproduire la « vraie vie » et si je paie ici c’est bien pour ne pas être « le client d’une danseuse » mais du théâtre, quand bien même cette danseuse me plairait un peu trop) c’est surtout à elle que je pense en sortant des lieux. D’autant que Gala produit toujours, encore et encore, de nouveaux spectacles et qu’on découvre avec émerveillement au détour d’une discussion qu’elle a conçu elle-même certains des accessoires dont elle s’équipe, ceintures, harnachements etc.  Gala nous rappelle que le mot « artisan » a la même racine que celui d’ « artiste »…

Nadja. Je termine par mon grand coup de cœur du Sweet Paradise en adressant un clin d’œil à un complice qui partage la même expérience que moi. Un coup de foudre. Nadja est une grande surprise, un ravissement. Petite femme brune d’origine chinoise avec une coupe de cheveux un peu « années folles ». Le mariage de l’Orient et du surréalisme (elle adore la littérature de cette époque ainsi que la poésie allemande de Brecht au point de l’inscrire dans sa chair). Son pseudo est un hommage à André Breton. Nadja est gracieuse, elle danse sur des titres improbables, a un regard et un sourire à fendre une armure sentimentale, et son corps est un petit bijou. C’est aussi une « âme artiste », sensible et errante. Perdue. Digne de « l’Amour Fou »…

Tirages de dessins de Nadja (André Breton)

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Les danseuses du Chochotte – Août 2021

Nota : Mise à jour le 14/08/2021

Camélia – Superbe métisse à la coupe afro, au minois charmant. Un corps et des formes de folie, des numéros enjoués, souvent dans le registre music-hall. Du talent, de la grâce, de la bonne humeur. Une valeur sûre du théâtre !

Carmen – Petite danseuse brune à l’air espagnol toujours mouvement 😉 . Un concentré de vivacité. Elle danse très bien.  

Chelly – Très jolie danseuse aux airs orientaux et aux formes magnifiques. Chevelure mi-longue parsemée de mèches blondes, teint halé, mini-short, sous les projecteurs bleus et rouges on la croirait onduler dans une boite d’Ibiza.  Quand Chelly décide de vous séduire, elle vous harponne de son regard. Dur dur de résister, en plus sur scène comme au naturel, elle est charmante…

Diane – Superbe danseuse blonde aux yeux bleus et au corps parfait. Mais là n’est pas l’essentiel : les numéros de Diane sont parmi les meilleurs du théâtre. Une grande variété, un souci de la perfection et une approche des clients torride. Et caniculaire lorsqu’elle est en duo avec sa complice, la jolie brune Lupa. https://maddog.cafe/2019/03/03/diane-theatre-chochotte/

France – Très jolie danseuse à la chevelure chatain bouclée et aux formes appétissantes (superbes seins). Un visage vif, expressif, souligné par ses longs sourcils noirs. La plus jolie voix « à cappela » entendue dans le caveau du Chochotte en dix ans, chantant parfois ses propres compositions. Des numéros de « Cabaret » enchanteurs.

Gala ❤ – Je suis un grand fan de Gala. Elle est la danseuse du Chochotte qui me  séduit le plus. Blonde ou brune selon les saisons, un corps pale et tatoué, des hanches accueillantes, des numéros d’une diversité rare, un plaisir à être sur scène. Bravo. Je lui ai consacré un portrait ici : https://maddog.cafe/2021/06/20/gala-3/

Kika – Brune aux cheveux courts et jolies formes. Des créations originales, parfaitement jouées, étonnantes. L’une des véritables artistes du lieu. https://maddog.cafe/2020/07/15/kika/

Lucrèce. Superbe jeune femme rousse au corps et au profilé alléchant. Des numéros cabaret, rétros, dans lesquels elle chante magistralement bien « à cappella ». Lucrèce est une fan de la chanson française et rend honneur à nos grands artistes disparus. Quand ses paroles s’accordent à la musique, à la lumière rouge qui irradie sa chevelure rousse on est transporté dans ses ailleurs… On assiste à un coucher de soleil à Syracuse

Lupa – Jolie brune à la coupe garçonne. Fine dans tous les sens du terme. Une intelligence sensible. Lupa est l’une des danseuses les plus intéressantes du lieu : grande érudition, empathie communicative, douceur, gentillesse, numéros formidables. L’une de mes préférées.

Morgane – Qui ne connait pas Morgane ? Ex-Clara du Show Girl, superbe brune aux longs cheveux noirs bouclés, animatrice de compétition aux formes de ouf 😉 et au contact très contact… Une joueuse autant qu’une jouisseuse qui veut faire plaisir à tout le monde. Bon moment assuré !

Nyx – Magnifique danseuse aux cheveux blond longs bouclés et à la cambrure très… motivante ! Comme Kika, l’une des véritables artistes des lieux. Des numéros à la mise en scène originale, joués parfaitement. « Une barbie qui en a sous le capot » : forme et intelligence réunies.

Perle – Qui porte bien son nom… Superbe « fille des îles » à la peau ambrée claire (créole d’origine antillaise). Plus qu’une beauté… Extrêmement à l’aise sur scène, elle danse magnifiquement bien. Elle a la musique dans la peau, qu’elle partage facilement. Torride et séductrice : attention grand danger !

Scarlett – Grande brune au corps parfait.

Thaïs – Jolie brune aux numéros magistralement joués. Séductrice et érudite. De nombreux numéros, originaux, auxquels elle appose ses bandes sons, signifiantes.  L’un des derniers spectacles « Mata-Hari » m’a vraiment surpris. Et confirmé son excellence pour les jeux de masques…

Violette – (pas encore vu mais je cite le commentaire de Jean-Batou sur Discord) : « Violette en un mot : divine ! Magnifique brune au corps élancé évoquant Clara et une aura me rappelant Thaïs à ses débuts, hésitante dans son attitude mais audacieuse dans ses propositions. Et alors ses duos avec Diane… /… Elle a l’air d’être visiblement très très très sensible. A peine était-elle touchée par Diane que ses yeux roulaient dans ses orbites ! Elles ont fait un duo SM ensemble, Violette en est visiblement sortie exténuée mais ravie.« 

Willow – Dévoiler Willow serait comme spoiler un film. Ce que je peux dire c’est : « étonnant ». Une personne qui fait réfléchir et qui montre combien ce théâtre n’est pas seulement le temple du conservatisme mais est bel et bien capable de s’ouvrir à la diversité.

Je termine par des personnes qui font que selon moi le Chochotte atteint et maintient un « sommet » parmi les montagnes russes qu’il a pu connaitre. Sommet en qualité, en ambiance, en convivialité. Les deux premières sont parfaitement complémentaires : La discrète petite blonde Salomé pour la qualité des recrutements, la rigueur dans la gestion, l’exigence artistique, son oeil impitoyable envers tout laisser-aller, un grand bravo. la plantureuse brune Cindy, joviale et conviviale, que tout ancien du Show Girl connait : « La meilleure vendeuse des Halles », toujours encline à vanter la fraicheur de ses arrivages, appréciée par tous les clients, les filles, qui fait qu’on a autant envie de s’attarder à la caisse que de descendre en salle. Un conseiller d’entreprises comme moi sait combien la complémentarité des équipes est importante. Bravo évidemment à « l’âme » du théâtre, Anaïs, qui donne les directives, sait tout et voit tout, oriente, qui a su faire de ce lieu quelque chose d’unique au niveau mondial (je voyage beaucoup et n’ai jamais retrouvé cet assemblage artistique-érotique). Bravo à ce trio, rare, qu’il soit préservé, pour notre bonheur.