Catégories
Danseuse Chochotte Témoignages Remarquables théâtre Chochotte

Témoignages remarquables : le 5 Décembre 2019 au Chochotte

Je remercie @Docalaroue (sur le forum Discord https://discord.gg/dQjCmmF) pour ce surprenant témoignage qui rend grâce à la discrète et néanmoins omniprésente Salomé, jolie petite blonde directrice artistique du Chochotte. Salomé, les yeux les oreilles et la mémoire affutés, dont le sérieux et la rigueur ne sont donc pas les seules qualités… Je l’aimais bien déjà, elle me faisait sourire avec réserve, mais là elle m’est subitement sympatique.

« …et je crois que l’acmé de cette impression de vivre un moment historique, ce fut le jeuudi 5 décembre 2019. Grève générale, manifestations monstres, Paris paralysé. Aucune danseuse n’a pu rejoindre son poste de combat. La salle est presque vide, mais moins que la loge au rdc, restée dans le noir. Faut-il rembourser les trois égarés qui ont bravé le froid et les obstacles? Et c’est alors qu’une frêle jeune femme descend et empoigne maladroitement la barre dont elle fait quelques tours. Elle « playbackise » quelques chansons et remonte, restée dignement habillée, sous les applaudissement nourris du maigre public qui préfère quand même cela au miroir qui lui renvoie cruellement son désarroi. Et sans doute après plusieurs minutes de tergiversations, la jeune femme redescend. Elle a passé une tenue de danseuse orientale pudique et s’excuse de ne pas savoir les gestes. Mais elle essaie. On se met à sa place, on voit bien qu’elle n’était pas là pour ça. On l’applaudit, la félicite. Elle remonte, sans doute tiraillée par un « que faire? » shakespearien. Et le courage lui prend, elle redescend, et timidement, lentement, dégrafe les boutons de ses vêtements qui glissent à ses pieds. Oh, pas avec la grâce maîtrisée d’une Jane, le professionnalisme d’une Thaïs ou l’énergie d’une Diane. Ce jour là, je n’ai pas regretté d’avoir payé le ticket d’entrée. Ce jour là, j’ai vu danser Salomé….. »

Catégories
Danseuse Chochotte Témoignages Remarquables théâtre Chochotte

La Citadelle Blanche – Par Cream120

Je suis ravi que Cream120 ait écrit le superbe texte ci-dessous, pour une magnifique danseuse du Chochotte – La Citadelle Blanche – que j’imagine danser, magnifique sous le soleil de sa chevelure blonde, le bleu ciel de ses yeux enfiévrés…

***

Un des grands plaisirs de la vie sensible et d’observer l’éclosion puis l’affirmation d’une grande artiste. Je n’étais pas là pour son éclosion mais je me base sur des écrits plausibles qui relatent des débuts somme toute classiques. Les grands artistes, au début de leurs carrières sont comme des enfants dans le bac à sable de leurs premiers jeux. Maladroits peut-être, immatures toujours mais, il faut savoir regarder la dure réalité en face, pour tous les Salieri de la terre : les principaux traits de leurs talents futurs sont déjà tous là. Quand aux plus fulgurants, ils sont d’autant plus visibles qu’ils contrastent avec leur totale absence parmi leurs petits partenaires de jeux du moment.

J’ai par contre tout à fait assisté, passant par tout le spectre des émotions humaines, à l’affirmation de la Citadelle Blanche. Je suis l’homme d’une seule femme, je suis donc à présent détaché de ses charmes que je laisse à d’autres le soin de détailler. Ils l’ont déjà fait d’ailleurs avec talent : capacité à venir contre vous, faculté à vous glisser les bons mots incendiaires pour votre libido à l’oreille, sensualité dévoilée crescendo suivant un plan de bataille bien précis, ciblage des proies faciles et entretien des courtisans fidèles et réassurants. Sens parfait du timing. Mi aigle, mi cobra. Comme on peut être aveuglé par le désir d’être aimé, valorisé ou tout simplement par le charme féminin. Je pardonne ces faiblesses, des deux côtés, et revient à ce qui m’intéresse le plus au fond.

Les bons artistes copient. Les grands artistes, les génies, volent, pillent (cité librement de Picasso). Vous avez trouvé le sens de votre vie, vous pouvez dire que vous être un professionnel lorsque, et seulement lorsque (même ivre), même au fond de la maladie, avec quarante de fièvre (test COVID négatif et huitaine respectée bien entendu messieurs), vous montez sur scène, vous faites votre job et on vous paye pour ça (cité librement de John Wayne).

Obtenir la première place, seule, sans discussion ni opposition, écrase les perdants sous la pression mais galvanise et révèle les gagnants, les talents inarrêtables. Ceux qui sont au-dessus des autres. Par leurs dons, leur volonté et leur travail.

Ce soir, la Citadelle Blanche a démontré toutes ces qualités, en un seul numéro. Et l’a bien sûr reproduit lors des numéros suivants. Même s’ils ont été exposés dans leurs versions courtes et en petit nombre à cause de tous ces salons inévitables qui tenait l’Artiste loin de la scène principale.

Pendant sa convalescence, elle a encore étudié, elle a encore bossé et elle a encore rendu plus cohérent son monde bien à elle qui me plaît tout autant que sa personnalité, et sa personne. Celui qui rend supportable et transcende les soirs de mauvais éclairages ou les mauvais clients.

Comme tous les grands artistes elle connaît l’importance du premier numéro et du dernier. Du premier regard et du dernier. Du premier geste et du dernier. Elle sait où elle va, comment et peste quand elle n’obtient pas, artistiquement, ce qu’elle désire.

D’un collant, d’effets stroboscopiques, des fondus au noir qui séparent et articulent certains de ses tableaux… elle a modifié, détourné, assimilé et magnifié à son image, sans compromis, ses chairs comme toujours symboliquement gainées dans son exigence, tous ces nouveaux détails qui n’en sont plus. Ses nouveaux coups de pinceaux pour faire grandir son Œuvre.

La synthèse est simple. De mouvements parfaitement mêlés à ses musiques, lorsque l’érotissime collant sur ses hanches, ses jambes, ses chevilles et ses pieds devient par surprise féminissime bodysuit sur son corps presque entier, qu’elle le déchire et l’ouvre afin d’offrir aux spectateurs fascinés une à une toutes ses zones érogènes… le public est progressivement pris à la gorge par sa volcanique sensualité. Tous virtuellement à genoux devant la Déesse du désir… et de la chasse, une nouvelle fois revisitée avec succès, tous littéralement à sa merci. C’est justement le moment qu’elle choisit pour commander à ses mains de damnatrice sexuelle d’ajuster la matière juste ce qu’il faut pour souligner ses courbes si délicieusement insupportables à regarder. Comme ses tules et ses voiles blancs, comme ses cuirs noirs, ses lycras entrent à présent dans nos imaginaires et nos rêves les plus troublants.

Je tenais, l’espace d’un instant, libre de son emprise et respectueux de son Art, une fois de plus, ce soir, poussé encore plus haut, par la seul force de sa volonté, de son travail et de ses dons, lui confier ceci.

Sachez, très chère amie, comme je vous l’écris, parfois avec causticité, combien vous méritez ma sincère admiration. Guérissez vite, sans séquelle et ne nous quittez que le plus tard possible. Vous nous hanterez longtemps.

Catégories
Danseuse Chochotte Témoignages Remarquables théâtre Chochotte

Gala (Chochotte) par Nada

Lettre de Paul aux Corinthiens : « J’aurais beau parler toutes les langues des hommes et des anges, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante. »

Lettre de Paul a Gala : « Mon cher amour, mon doux amour. Je suis encore couché aujourd’hui. Je viens de faire un rêve merveilleux, un de ces rêves où les émotions physiques vous laissent au réveil toute la part du désir. Tu viens te coucher contre moi, énamourée, et tu me baises les lèvres doucement, très doucement, et je caresse sous ta robe tes seins fluides et si vivants. Je n’ai qu’une envie : te voir, te toucher, te baiser, te parler, t’admirer, te caresser, t’adorer, te regarder.

Aujourd’hui, au Théâtre Chochotte, je suis Paul. Dès son apparition dans l’escalier, je ressens cette aura qui l’enveloppe, aura que je reconnais et dont je sais qu’elle aura raison de moi. Longs cheveux bruns, yeux de braise, bouche carmin et dents blanches, héroïne de Lynch. A la profondeur de son premier regard, je suis déjà touché en pleine âme, effet Miroir. Son sourire lumineux doux et chaleureux Sa démarche gracieuse Son corps libre plein magnifique… De plus la belle est câline et vient partager son énergie. Son contact m’émeut. Transpercé en plein cœur. Je laisse mes doigts frôler sa peau Je hume le patchouli de ses cheveux, ses fils d’âme Je suis relié à elle à travers la Source… Émerveillement, la magie opère.

Catégories
Auto-Fiction Témoignages Remarquables

Appel à candidature ;)

J’aimerais savoir ce qui motive une danseuse à venir danser dans un théâtre érotique, au Chochotte par exemple (hormis l’aspect financier évidemment) , et comment est ressentie la « première expérience », la première fois, la scène, les clients, l’ambiance avec les collègues … Les textes sont les bienvenus. Ce peut être des « exo-fictions » , fruits de l’imagination de non-danseuses, auxquelles je m’essaierai peut-être. Mais j aimerais vraiment avoir le point de vue de « la danseuse », enfin « d’une danseuse », point de vue qui peut relever de l’auto-fiction, romancé en quelque sorte. Je sais que les expériences en ces lieux sont multiples et vécues très différemment… C’est un peu comme l’orgasme féminin quoi. Personne ne peut parler au nom de toutes. Soit c est de l’égocentrisme – catégorie la plus courante -, soit de la naïveté…

J aimerais publier des témoignages « anonymes » sur mon Blog, ils seront récompensés d’une manière ou d’une autre.

Catégories
Témoignages Remarquables théâtre Chochotte Théâtre Show Girl

Lagentda à propos du Chochotte et du Show Girl

Message de Lagentda posté le 24/07/2020 sur Doctissimo juste avant la fermeture du forum.

« Je dis donc au revoir à ce forum doctissimo, que j’ai découvert avec le théâtre Chochotte. Mais après. Un jour ou un soir, je ne me souviens plus, je ne saurai même pas dire c’était quand entre 2010 et 2015, j’ai poussé la porte (de saloon) du théâtre chochotte, lieu qui m’intriguait depuis un moment. La rue St André des Arts est un lieu de passage agréable, et j’avais repéré le « érotique » de la devanture. Et je ne regrette pas car c’était bien autre chose que les bars à hôtesses de Pigalle, où je m’étais perdu quelque fois auparavant, soirs, où on fait des conneries autant à cause du pétillant du champagne (et autres boissons alcoolisées) et celui de la beauté des filles. Au départ, la curiosité est simplement payée 10 euros le ticket d’entrée, mais après, attention à l’arnaque. Au Chochotte, c’est environ 60 euros sans alcool, alors faut se lancer, mais le spectacle est qualitatif (y compris dans l’ambiance musicale) et peut être suivi pendant un long moment sans avoir à négocier plus ou moins ludiquement pourboires, nouveaux verres, salons. Je serai incapable de citer le nom des danseuses que j’ai vu la première fois, mais elles étaient évidemment époustouflantes. Descendant l’escalier sans savoir ce que j’allais voir, je suis tombé sur la fin d’un spectacle lesbien. Ou alors, je suis tombé sur une fille aux cheveux bruns nature (dénommée Ange ou autre prénom divin), qui s’installait à la plage et se faisait tartiner de crème par elle puis les spectateurs.

En tout cas, c’est ensuite qu’en tapant « avis théâtre chochotte », je suis tombé sur ce forum, et que je me suis rendu compte qu’on y trouvait des avis de spectateurs pratiques ou/et lyriques quasi à volonté. Ce forum était aussi irrigué du marronnier « CH ou SG ». Donc, un jour, par curiosité, je suis allé rue des Halles voir le Showgirls. J’ai bien aimé…mais effectivement, tant dans les décors, la musique et les prestations, c’est moins fin artistiquement. Par contre il y a plus de contacts, un peu plus dans le genre club de lap dance comme s’il y avait une succession de petits salons privés dans une même salle : on est happé puis délaissé… J’ai quand même fait plus de théâtre CHochotte que de Showgirls. Dans ce dernier, j’ai du aller deux fois à l’époque Natacha (pilier du lieu à un moment avec ses défauts et ses qualités – je l’ai bien aimé). Et, ensuite, j’ai dû y revenir à l’époque où le forum parlait du retour de la légende Cerise. Et j’ai découvert une femme à la hauteur de sa légende. Magnifique (à la barre, dans l’interprétation de ses morceaux, dans l’expression de son corps) mais aussi prévenante. Wow. J’ai déjà mis un message à décrivant mes beaux ressentis lors d’un de mes deux ou trois passages au Showgirls lors de la période Cerise (II ? III ?). Ensuite, je suis revenu au Showgirls juste avant la fin d’année 2019, pour vivre l’ambiance Jun-Blanche-Clara-Dita tant vantée sur ce forum, et c’était très bien effectivement. J’ai réservé un ticket pour la soirée spéciale du 30 janvier (mon anniversaire) mais je n’ai eu le temps que de descendre dans la cave du Flam’s dans une période creuse et repartir dix minutes après… Dommage…
J’aimerais bien lister toutes les filles qui m’ont touché (je parle de faire des caresses, mais aussi d’avoir le coeur au bord des yeux) au Showgirls et au Chochotte, mais elles sont tellement nombreuses, diverses (et j’ai oublié certains de leur nom de scène). Peut-être sur le nouveau forum, je ferai une liste de souvenirs en vrac que les habitués pourront compléter. Là, je vais choisir de parler de Laure, pas forcément pour des raisons de préférence, mais parce que c’est la seule fille que j’ai vu au Chochotte et au Showgirls et que ça permet de souligner le champ des expériences qu’on peut avoir dans ces lieux :

Laure c’est un avion de chasse, grande fille, peau délicatement bronzée, cheveux blonds , yeux noirs. Elle a un physique qui rentrerait sans problèmes dans les strip clubs select du 8ème arrondissement (Penthouse, Secret Square,…). Ce n’est pas immédiat, mais on aime quand, après quelques passages qui impressionnent mais que je peux comprendre qu’on puisse les juger mécaniques, elle vous décoche un grand sourire. Elle n’est pas très contact et le fait bien comprendre en repoussant les mains baladeuses, ce qui peut faire marronner davantage les clients au Showgirls qu’au Chochotte vu les pratiques moyennes des danseuses dans chacun des lieux. Au Showgirls où elle est passée quelque temps après son passage au Chochotte, je suis resté bien respectueux de ce qu’elle voulait offrir ou pas, et d’ailleurs, je crois que c’est la seule fois où j’ai pris un salon et découvert la salle basse du Showgirls…je voulais un peu mieux la connaître : au-delà de son professionnalisme, c’est quelqu’un de gentil, il m’a semblé. Au Chochotte, ce qui m’avait surtout marqué, c’était le sketch de fin de soirée… Laure, déguisée en homme avec une redingote et un haut de forme (style messieurs des rues de Londres à l’époque victorienne) jouait avec une autre danseuse (je ne sais plus qui c’était, elle était plus petite que Laure, c’est sûr, c’était l’époque Nina au théâtre Chochotte, mais je ne crois pas que c’était la drôlesse chilienne), déguisée en jolie fille des rues. Le sketch commence avec Laure qui s’approche de sa partenaire la déshabille et la prend. Dans la vraie vie, nous devrions penser que c’est un rapport où le consentement n’a pas été vérifié, ou un rapport vénal. Mais, là, ça passe, ça reste encore une scène sexy de mise en situation comme le Chochotte nous en offre pas mal. Mais, ça va plus loin que le viol. Ensuite sont mimés un meurtre, et des mutilations. Et à la fin Laure crache dans un mouchoir sur sa victime. C’est le sketch « Jack L’Eventreur ». Et il fait froid dans le dos. L’excitation disparaît petit à petit et on est pris d’un sentiment de malaise. Mais il reste qu’on est happé et qu’on reste sans voix, fasciné par cette scène. On voit un spectacle réussi dans la forme comme dans le fond (cela rappelle que trop de femmes sont victimes de violences partout dans le monde). Après ce ressenti sinistre, on est quand même content quand les lumières se rallument. Et la soirée ne s’est pas terminée sur cette impression de film noir, mais ce soir là puisque la soirée s’est terminée par l’hymne du Chochotte : les déésses de la fesse. https://www.youtube.com/watch?​v=U7vLOXbvfJ4 Bien joyeux. On a dansé tous ensemble : les 4 actrices/danseuses (Nina, Laure de retour dans sa féminité, etc…), les spectateurs (dont un couple d’anglais).

Et puis, on ressort de ces lieux et on profite des quartiers (superbe le message de Mad Dog à propos des souvenirs du quartier lors des pauses entre deux plongées dans le Showgirls). Continuons à aimer Paris. »

Catégories
Danseuse Chochotte Témoignages Remarquables théâtre Chochotte

MarcD à propos du Chochotte (début 2019)

Fraîchement inscrit sur ce forum, mais lecteur assidu depuis déjà un certain temps, je profite de ce passage à la nouvelle année pour, d’une part, vous souhaiter à tous (et à toutes, dans le cas où l’une ou l’autre spectatrice ou danseuse nous lirait) une excellente année 2019 et, d’autre part, dresser un petit bilan de mes visites au Théâtre Chochotte, à l’exemple de _Mad_Dog_ et Levanto (un grand merci, au passage, à _Mad_Dog_ , pour sa galerie de portraits, qui m’évoquent de nombreux souvenirs sympathiques, et à tous les autres dont les témoignages nous font revivre nos propres escapades au TC).

En dressant ce bilan, je me rends compte que ma première visite date déjà de la fin de l’année 2014, moment où j’ai franchi pour la première fois la porte de ce théâtre en compagnie de ma dulcinée. A l’époque, nous avions moins accroché avec le TC, ce qui me semble avoir été dû non pas tant que ça au spectacle en lui-même, mais davantage à l’ambiance qui y régnait… un mauvais jour peut-être, ou encore un moment dans l’évolution du théâtre qui nous convenait moins. Bref, en sortant au bout d’une heure environ, ma compagne conclua que, si je voulais y retourner, je n’avais qu’à y aller seul.

Ce que je fis, mais seulement un an après, en raison non seulement de cette première impression mitigée, mais aussi du fait que nous n’habitons pas en France (toutes mes excuses d’ailleurs pour la torture que je suis en train d’infliger à la langue de Molière en rédigeant ceci). Traversant une période difficile à ce moment-là (suite aux décès de plusieurs proches, dont l’absence se faisait particulièrement sentir en cette période de fin d’année 2015), je me retrouvais dans les rues du Quartier Saint-Michel le jour du réveillon de Noël, déambulant sans but précis et, suivant une impulsion du moment, me réfugiai dans la cave du 34 rue Saint André des Arts. Me trouvant dès mon arrivée face à un duo merveilleux présenté par Nina et Luna qui me laissa bouche bée, puis à une succession de numéros du même calibre, j’en ressortis émerveillé, serein, heureux, et me rendis compte que je venais de passer plusieurs heures évadé dans un univers parallèle, fantastique, qui m’avait fait oublier mes chagrins le temps d’une après-midi.

Dorénavant, je suis retourné au Théâtre Chochotte aussi régulièrement que le permettent mes visites sporadiques à Paris, et je garde toujours un souvenir précieux des premières danseuses que j’ai pu y admirer, tout comme j’apprécie beaucoup plusieurs protagonistes de l’équipe actuelle. Voici donc mon palmarès, personnel et subjectif, des danseuses les plus mémorables, qui ne se limite pas à l’année écoulée stricto sensu:

Dans la catégorie « Meilleur souvenir »: Nina, danseuse chilienne d’un charme fou, aux numéros déjantés et délurés, avec qui j’ai eu le plaisir de vivre des salons incroyables et qui, hélas, semble avoir définitivement quitté le théâtre depuis plus d’un an déjà. Pour paraphraser l’une de ses chansons emblématiques: mi corazón, ¿porqué te fuiste?

[Petite parenthèse puisque je viens d’évoquer les salons: ceux-ci sont pour moi un moyen de prolonger et de pousser plus loin l’évasion vécue en salle et, dans le meilleur des cas, de vivre un moment – réel ou imaginé? – de complicité avec une danseuse que j’apprécie, et non pas de rentabiliser au mieux l’investissement, vite fait, en mode manuel… ce qui mérite l’épithète « incroyable' » pour moi ne sera donc pas forcément aussi fabuleux pour un autre].

Dans la catégorie « Danseuse de grand talent »: Luna, dont j’appréciais particulièrement un numéro inspiré de l’univers burlesque. Si je regrette beaucoup qu’elle ait elle aussi quitté le TC, j’espère que c’était pour s’envoler vers de nouveaux horizons artistiques (et il paraîtrait que c’est en effet le cas).

Dans la catégorie « Artiste d’exception »: Barbara, qui brillait par ses numéros créatifs, surprenants, rebelles, et souvent pleins d’humour. Cela ne me surprendrait guère si j’avais un jour à nouveau l’occasion d’apprécier l’une de ses créations (probablement à mon insu, car je doute fortement qu’elle signe ses œuvres de son nom de scène du Chochotte), lors d’une pièce de théâtre peut-être, ou encore d’un vernissage… qui sait.

Dans la catégorie « Danseuse la plus séduisante »: Cassandre ‒ quels beaux yeux, quelle présence sur scène, quel corps magnifique! A travers son regard, son sourire, ses gestes, elle réussit à créer des moments magiques et me fait oublier que tout cela relève, après tout, de l’univers de la représentation, du fantasme, du théâtre.

Dans la catégorie « Beauté et interaction »: Myrtille, qui pourrait me faire hésiter s’il faut vanter d’abord ses atouts physiques (dont il suffit d’évoquer, de manière synecdochique, ses superbes fesses) ou sa sensualité… toutefois, ayant eu la chance d’endosser le rôle de l’un des deux heureux figurants lors du numéro avec l’huile de coco (?) et de tomber littéralement sous son charme à cette occasion, je n’hésite pas à affirmer que c’est son côté sensuel qui l’emporte pour moi . A ne pas oublier aussi son expressivité et son talent d’actrice.

Dans la catégorie « Esprit entrepreneurial » (au sens le plus positif du terme): Cheli, belle, souriante, sexy, qui se situe plutôt dans un registre de striptease classique, mais à qui il est impossible de résister quand on a la chance d’être l’élu sur lequel elle jette son dévolu.

Dans la catégorie « Performance la plus impressionnante à la barre »: Cassandre, pour qui la loi universelle de la gravitation semble être une simple suggestion lorsqu’elle réalise ses figures comme en apesanteur, semble tomber, se rattrape, poursuit ses mouvements, puis descend au sol sur ses deux mains.

Dans la catégorie « Danseuse la plus créative »: Lou, pour son numéro sur la lettre de rupture amoureuse, celui sur les courses au supermarché, celui sur l’amour et les relations interpersonnelles, ou encore celui inspiré de la Genèse (même si je ne peux empêcher le pédant qui sommeille en moi d’ajouter que l’histoire de la première femme d’Adam est certes développée dans la Kabbale lurianique, mais évoquée déjà environ un millénaire avant, dans le Midrach (Berechit Rabba) et le Talmud (Erouvin)…).

Dans la catégorie « Meilleur salon que j’ai vécu »: Cassandre (cette catégorie ne se prête guère à une description plus détaillée).

Enfin, dans la catégorie « Mon moment le moins glorieux de l’année 2018 »: Rassurez-vous, je ne vais guère décerner ce prix à une danseuse, mais bien à un moment dont je suis moi-même responsable, vécu lors de ma dernière visite de l’année 2018 avant une longue période d’absence: ayant déjà promis un salon à une autre danseuse, je remonte l’escalier pour y trouver justement celle qui me fait le plus rêver, qui venait d’arriver pour la soirée, et avec qui j’aurais bien voulu partager un moment en tête-à-tête si j’avais su qu’elle allait être présente ce jour-là (notabene: se renseigner dorénavant en amont sur la programmation du théâtre). Hélas, il aurait été peu galant envers la première de changer d’avis au dernier moment, et le temps et le budget qui me restaient ne me permettaient guère de prolonger davantage ma visite, voire d’enchaîner deux salons. Bref, mon interaction avec la seconde se vit ainsi réduite à quelques mots rapides (coupés courts, de surcroît, par le caissier-ingénieur-du-son impatient), avant de partir pour un salon avec la première – salon qui, hormis ces préliminaires peu heureux, fut d’ailleurs une expérience très réussie. Néanmoins, j’ai hâte de retourner à Paris pour rattraper l’occasion manquée avec la seconde, tout en sachant que ce ne sera pas avant deux ou trois mois et en espérant qu’elle sera toujours là.

Voilà donc un petit synopsis de mes expériences chochottesques. Mes vœux pour 2019:

Avant tout, que le théâtre réussisse à maintenir son niveau actuel, reflétant selon moi une belle alliance entre érotisme et créativité.

S’il est permis de rêver, peut-être encore davantage d’audace artistique et de créativité (les numéros récents de Lou, de Lupa, de Myrtille ne sont pas loin d’atteindre le niveau de ceux qui sont restés pour moi l’apogée de l’évolution artistique du théâtre: Nina faisant un overdose, Charlie en tant que diseuse de bonne aventure, Bertoule comme prêtresse vaudou, Barbara dans le rôle de la motarde… et je serais curieux de voir ce renouveau créatif, qui me semble être assez récent, poussé encore un peu plus loin).

Dans la même veine: davantage d’expérimentation, avec la parole, le chant, peut-être avec du stand-up.

Davantage de numéros avec des références cinématographiques, politico-sociales, mystico-biblico-religieuses, à côté de ceux faisant allusion aux canons culturels français, parfois opaques pour les béotiens comme moi, provenant de contrées plus barbares (même si, à force de reviser mon histoire de l’art français au TC, je connais maintenant au moins Gustave Courbet).

Davantage de Cassandre.

Meilleurs voeux de bonne année, encore une fois, à tous et à toutes!

Catégories
Doctissimo Témoignages Remarquables

Mes débuts parisiens, puis aux SG et CH par Nuy245m ;)

Bonjour à tous,
je continue la rubrique des « premières fois »…
Après avoir bourlingué dans pas mal de boites de striptease hors hexagone entre 1993 et 2002, être passé en 2001 par la case « arnaque » de Pigalle comme beaucoup d’autres, je découvre le Show Girl en juin 2002 grâce à une pub dans la brochure « Paris Welcome » (qui n’est plus aujourd’hui qu’un site internet):


Fin d’après-midi, découverte de SG, avec un show lesbien inoubliable entre Marylin et Carole, brune parfaite (« tu me lèches aussi bien que mon mec » dit-elle à Marylin) jamais revue depuis, soirée avec entre autres la rêne du clito encore avec ses vrais petits seins à l’époque et de vraie bonne humeur… fin de soirée seul avec un second client, ambiance magique!!!

(La reine du clito est toujours au SG et c’est toujours un plaisir quand elle est de bonne humeur…! )
Un an plus tard en 2003, toujours grâce aux pubs « Paris Welcome »
(qui a offert jusqu’en 2011 à sa dernière page un bon de réduction à découper de 10€ pour le Chochotte…), première fois au théâtre en rond, original et disparu depuis malheureusement puis au Chochotte en 2004… Souvenirs inoubliables en vrac des découvertes d’une Lola au SG en 2005, de Gina et Maelle la même année, Saphir en 2006, Anna en 2007, Angelina  et Kalina en 2009 et Mielle en 2010, Stella/Cerise un an plus tard  … Et déjà 2 ans que Natacha m’a prise dans ses filets …Eole enfin, qui m’était apparue distante et froide il y a un an, a bien changé et touché une corde sensible tout récemment… 

 A suivre…
Souvenirs souvenirs…
Au plaisir et bon plaisir!
Et longue vie à nos 2 boites parisiennes préférées!

Catégories
Doctissimo Témoignages Remarquables

Mes débuts parisiens, puis aux SG et CH par Andrews

Comme beaucoup de mes compatriotes, j’ai découvert Paris tout jeune homme. On ne parlait pas du Thalys et le tunnel sous la Manche était encore l’objet d’une pure fiction digne de Jules Verne. C’est dire si le trajet était long de la capitale belge à la capitale française.
La censure était importante en Belgique. Pas de films dans des cinémas exposant les lèvres du bas de ces dames. Heureusement Canal+ nous a délivré. Les premiers peep shows sont apparus à Bruxelles début des années « nonante » (90), et les jeunes femmes étaient obligées de garder leurs culottes (ce fut le cas pendant à peu près 3 ou 4 ans). Il y avait bien des cinémas offrant un entracte avec striptease, avec plus ou moins de bonheur, des jeunes femmes très belles, puis une crise de plus et les salaires étant moins attractifs, ce sont d’autres femmes moins belles qui ont pris place, et la plupart des clients, blasés, sont venus plus rarement. Il n’existe plus de cinémas proposant des stripteases.
Vers la fin des années « nonante », ce sont quelques cafés qui proposaient des spectacles de striptease à l’heure de table ou en fin de journée pour ceux dont le train avait pris du « retard ». Les jeunes femmes passaient avec une chope et on leur glissait un billet de 100 francs belges (quelque 2,50 euros). Avec l’apparition de l’euro, la plupart des clients n’étaient pas prêts à payer le double (billet de 5 euros).
En ce qui concerne les spectacles parisiens, j’ai simplement consulté le Pariscope à la rubrique des spectacles « coquins ». Muni d’un plan de Paris, il n’y avait plus qu’à suivre la piste. Pigalle ne m’a jamais attiré. Tout de suite, j’ai senti l’arnaque à plein nez, et si j’ai mis les pieds dans un des établissements, c’est pour en sortir tout de suite.
Si j’ai bon souvenir, j’ai franchi pour la première fois avec le coeur battant fort, les portes du Chochotte. Les jeunes femmes que j’ai vu auraient pu être considérées comme très prudes par rapport aux spectacles d’aujourd’hui, mais c’était malgré tout un grand choc pour le petit « provincial ».
Début de ce siècle, j’ai du me rendre très souvent à Paris, et quand mes missions étaient terminées, pour tuer le temps avant de reprendre le train, j’ai fréquenté régulièrement le SG et le CH.
En l’espace de quelque cinq années, les spectacles ont évolué en faisant grimper le mercure dans le thermomètre. Le réchauffement n’est pas seulement climatique.
Je reste nostalgique des années 2010, 2011 et 2012, du Chochotte. Il y avait Stella, entretemps devenue ce fruit rouge au SG. Et Satie, Miel …
Mais bon, la vie continue …

ps : ah oui, j’ai mis les pieds dans un théâtre, je crois le théâtre Saint-Denis. J’étais seul dans cette salle, et un couple copulait sur scène (les « acteurs » ), puis le type, avec un ventre digne d’une « bonne fourchette » a enfilé un pantalon de training et est parti en lançant à sa partenaire: « je vais faire une course à la FNAC », on était dans la banalisation accomplie de ce qui venait de se produire quelques secondes avant.
ps2 : J’ai eu l’occasion d’assister à « Oh Calcutta », par une troupe partie « évangéliser » les niais que nous étions en ce temps-là.(aujourd’hui, si un acteur n’est pas « à poil » dans une pièce, cela fait l’objet de remarques étonnées).

Catégories
Doctissimo Témoignages Remarquables

Mes débuts parisiens, puis aux SG et CH par Mesa92

Début des années 80, à bruxelles sur le boulevard adolphe max, il y avait 4 ou 5 cinémas pornos, une strip teaseuse tournait entre les salles et un entracte était prévu pour le passage de la fille.
la pénombre et la toison de la (pas toujours) »jeune » femme ne permettait pas de distinguer les détail du sexe féminin!

mon fantasme de jeune homme était de me rendre à paris pour assister a une débauche de spectacles pornographique, adolescent j’avais eu l’occasion de faire quelques voyages en autocar dans la capitale française, à chaque fois le car passait en soirée dans Pigalle, pour permettre de voir les  »illuminations » en fait d’illumination ce sont surtout les photo de jeunes femmes dénudées et les titres aguicheurs des cinémas pornos qui m’attiraient! je n’oublierai jamais celui-ci,  »dans la chaleur de ton anus »…
en 1985 ou 86, j’ai réussi à m’offrir un city trip à paris, j’imaginais Pigalle comme un centre de spectacle pornographique , les bars affichaient de nombreuses photos de femmes en show lesbien et hétéros, je ne savais pas d’ailleurs que c’étaient des bar!, j’ai choisi celui qui exhibait les photos qui me semblaient les plus hard, en entrant j’ai rapidement compris que l’endroit n’était pas celui que les affiches et photos faisaient croire! une fille dansait en sous vêtement au centre de la salle étonnement petite, elle ne s’est d’ailleurs pas déshabillée, une autre est venue m’accueillir, petits bisous, câlins et  »tu m’offre un verre » j’ai senti l’arnaque mais je n’ai pas osé sortir directement, j’ai donc bu une coupe avec la fille, elle demandait que j’aille avec elle, je ne sais pas ou d’ailleurs ! ce jour là j’ai pensé qu’on montait en chambre!!!
quand la fille à commencé à insister et à tenté de se faire offrir un second verre, j’ai voulu partir, elle s’est alors montrée très désagréable, le patron m’a demandé de payer les verres  »c’est 900 francs » je n’ai pas osé contester et j’ai payé, il a tenté de me rouler en recomptant, il oubliait 2 billets  »y a que 800 » alors je me suis fâché et j’ai menacé d’appeler la police, il m’a foutu dehors en m’insultant!!!
délesté d’une grande partie de l’argent que j’avais prévus de dépenser, j’ai quand même eu la chance en retournant vers la place Clichy de voir au dessus d’un sex shop une enseigne  »théâtre pornographique » j’ai tenté ma chance me disant que si je me retrouvais dans un bar comme le premier que je ressortait immédiatement!
je n’ai pas été déçus, au premier étage une salle, des rangées de sièges (une dizaine), devant une scène et quelques clients qui attendaient. le spectacle n’était pas encore commencé.
une dizaine de minute plus tard, une toute jeune fille (18-20 ans) et une jeune femme (25-30 ans) sont arrivée. strip, exhibition de la jeune par la plus agée, show lesbien et arrivée du hardeur qui s’occupe de la jeune avant de terminer par celle qui semblait être sa compagne…
Waw… bien hard, super excité par ces deux femmes obligées de s’exhiber en public! j’avoue que c’est ça qui m’a plus…
après le show j’ai attendu un peu, voir si il y en aurait un autre, mais rien ne se passait, alors après 20 minutes je suis sortis, j’ai cru voir sur in  »planing » que le trio se reproduisait plusieurs fois par jour mais je n’ai pas bien compris les horaires
comme je m’était fait plumer il ne me restait plus assez d’argent pour y retourner plus tard, alors je suis rentré à l’hotel et ensuite le lendemain en Belgique.
en 1985 il n’y avait pas le Thalys, il fallait pas loin de 4 heure pour un Bruxelles-Paris, alors je n’y suis plus revenus déçu par ma mésaventure, mais je n’ai jamais oublié ces deux femmes nues sur scène…

c’est en 2008 que m’est revenue l’envie de revenir à paris, entre-temps ce furent les peep-show, les filles étaient jolies, on voyais des sexes épilés, mais on était isolé dans une cabine, je ne retrouvait pas l’excitation que j’avais ressentie en voyant les deux filles baiser devant une salle remplie de voyeurs!
alors c’est sans originalité que j’ai tapé  »paris spectacle érotiques » sur google!
je suis tombé sur le site internet du chochotte, quelques photos de filles en sous vêtements  »d’époque » je ne comprenait pas si c’était un défilé de lingeries ou un spectacle de nu! mais le forum indiqué également par google m’a éclairé bien plus.
j’y ai lu notamment qu’une fille s’était faite double pénétrer par une autre maniant habilement ses sex toys…

c’est en juin 2008 que je m’y suis rendu, avec l’intention de visiter SG et chochotte, arrivé le vendredi en fin d’après midi j’ai choisi le SG pour y passer la soirée, le Chochotte était plus omniprésent sur le forum et j’avais envie d’y passer plus de temps qu’au SG.
arrivé dans la petite salle une blonde nue sur les genoux d’un spectateur du premier rang! ses seins à moins d’un centimètre du visage de l’homme!!! j’étais aux anges, non seulement les filles se déshabillaient en public, mais en plus elle venaient sur les clients!!! entièrement nues!!! je n’avais pas capté cela sur le forum…
Hydiane, une blonde style girl nest door, suivait, son sexe entièrement épilé qu’elle montrait dans des positions acrobatiques assises sur moi, je vais avouer que la foufoune de cette fille à été la plus parfaite de toutes celle qu’il m’aie été donné de voir les deux théâtres confondus!!!
j’ai quitté à la fermeture excité comme une puce! c’est exactement ce dont je rêvais depuis des années!

le lendemain c’était chochotte, Maeva commençait son show quand je suis descendu, la fille était superbe mais je ne retrouvait pas la pornographie de la veille. puis Sydney, j’avais bien compris aux vus des commentaire que c’était la star de l’endroit, elle a été butiner sur tout le monde, enfin presque tous puisque j’ai été oublié! et puis c’est Anna, une star de Hollywood, blonde et toute de blanc vêtue, j’ignore encore pourquoi mais c’est sur moi qu’elle a jeté son dévolu!, bien sur elle n’a oublié aucun client, mais sa façon de me regarder, de venir faire systématiquement ses finals sur mes genoux joues contre joues, lèvres contre lèvres…
j’étais dans un autre monde que la veille, j’était venu voir des filles s’exhiber sans pudeurs, humiliées de devoir se dénuder devant des spectateurs, et le décor aidant certainement, je tombe sous le charme! le coté aléatoire des contacts par rapport au SG à certainement joué aussi…

je suis revenu voir Anna, surpris qu’elle me reconnaisse! mais je l’espérait secrètement… et puis elle à disparu! et j’ai découvert en novembre 2008 une autre jeune femme, une fille timide qui restait scotchée à la barre, qui ne tolérait aucun contact, mais qui avait un corp de rêve. cette fille est devenue un pilier du lieu, bien plus tactile qu’a ses débuts, elle s’appelait Lias et je ne l’oublierai jamais, grâce à elle j’ai connu des moment de joie intense pendant 4 ans!!!!
je suis alors devenu un client régulier du chochotte, une visite mensuelle pour voir Satie, Iris, Eva, Kalina qui me zappait mais qui habillement me disait qu’elle me laissait pour Lias.
il y avait aussi Hydiane, un sacré caractère! un jour il n’y en avait que pour moi, le lendemain elle me zappait totalement!
généralement je faisait aussi une visite au SG, pour le cul! je me souvient de Tissia, Eve, Vicky, avec elles c’était chaud, c’étais hard!!!
ça fait pile un an que je n’y suis plus retourné, mais je reviendrai, I’ll be back! c’est certain.

Catégories
Doctissimo Témoignages Remarquables

Mes débuts dans un théâtre érotique puis au CH et SG par Zyrconium

A la premiere sortie dans ce genre d’établissement, je finissais mes études, et en visitant New York un soir j’ai été frappé par une enseigne d’un cabaret spectacle erotique, et prenant mon courage à deux mains je suis rentré pour voir. Là sur une scène circulaire 7 ou 8 filles en sous vètements ondulaient en se tenant à une barre et se rapprochaient de certains spectateurs qui glissaient des billets dans leurs soutien gorge.Le public : à peu prés tous les types de personnes visibles à wall street, du costume cravate à l’employé en jeans. Et aprés une danse rapprochée une fille toute décorées de billets verts m’a fait ostensiblement comprendre que je devais glisser quelques dollars moi aussi. Et n’ayant ni le look ni le portefeuille du loup de Wall Street, j’ai glissé un minable billet déja précieux pour l’étudiant fauché qui s’est dit qu’il n’était pas fait pour ce genre d’endroit. Et voila pour la java le samedi à Brodway quand on n’a pas le sou.

Deux ans plus tard, en rentrant en France, je suis allé faire un tour au SG, repéré sur Pariscope, et j’assistais à un fascinant spectacle rappelant plutot le CH d’aujourd’hui. Je me souviens encore de la charmante jeune femme à la caisse, pratiquement de mon age, me disant ‘j’espère que ca vous a plu, revenez nous voir’ avec un grand sourire. Comment refuser ce qui est si gentiment demandé ?