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Retrouvailles avec mon ami Nada et le Théâtre Chochotte

Quand Nada m’a envoyé un message pour me dire qu’il passait à Paris, que ce serait sympa de se retrouver au Théâtre Chochotte, je me suis dis que c’était enfin l’occasion. Je n’y étais pas retourné depuis longtemps, comme lui, depuis plus d’un an, depuis le départ de notre ex-chouchoute commune, Gala

Que dire ? Que j’ai retrouvé le théâtre Chochotte grosso modo comme je l’avais quitté. C’est à dire en excellente forme ! la salle est superbe, son cadre et ses éclairages forment un écrin qui magnifie le corps des danseuses.

Toutes étaient ravissantes, Kali, Scady, Carmen et Solita, avec leur style propre. Myrtille était à la caisse, pimpante et souriante, remplacée bien trop vite par Mouss vers 16h; j’aurais aimé avoir le temps de plus discuter avec la charmante rousse. Un mot sur mes impressions relatives aux danseuses :

Kali a un corps tout en finesse et dégage une présence féline. Ses passages dansés l’étaient sur des musiques « ethniques » et rythmées. Elle bouge bien, est sensuelle, mais peut-être l’ai je trouvée à un moment un peu répétitive dans sa façon. Mais le « réveil » a sonné, et quel réveil ! quand s’élançant du muret près de la place du roi, la féline a bondit tel un chat sauvage sur la barre de pole dance et a enchainé les figures. Magistrales. Suivies d’applaudissements bien mérités !

Je n’avais pas vu la petite Carmen aux airs espagnols depuis dix huit mois peut-être, et ça a été pour mon plus grand plaisir. Une surprise au regard de mon souvenir. Sa présence en salle est bien plus érotique qu’alors, son « eye contact » ravageur, et je l’ai trouvée très excitante dans un numéro où vêtue de latex elle fait sa « mue », se débarrassant de la peau qui l’empêche. Contorsionniste et sexuelle à souhait. Bravo. (modifié)

Scady est une belle brune avec de très jolies formes. Elle est à l’aise sur scène, coquine, et fait participer les chanceux… Lors de son numéro de policière, un délinquant a été d’abord vigoureusement puni (Scady doit adorer donner des fessées !) avant d’être menotté à la barre puis soumis au désir de la belle. Franchement, vu le traitement du gars, il y a de quoi devenir multirécidiviste ! Une excellente recrue donc !

Je termine par celle qui m’a le plus émoustillé durant cet après midi : SOLITA . Non mais quel corps ! C’est pas permis un truc pareil, un corps de folie, il y a de quoi rendre dingo tout mâle en bonne santé… Donc Solita, brune au corps parfait mais pas que… Elle a des façons d’être, de jouer, de danser, de séduire qui relèvent du grand Art érotique. Ses numéros étaient magistraux, à tel point que j’ai complètement oublié de quoi il s’agissait : Les musiques, ce que ça racontait, tout, hypnotisé par sa présence … Un électrochoc sous le regard hilare de mon complice du jour. Un grand bravo à elle, voilà de l’érotisme à l’état pur, un shoot qui donne vite envie de recevoir sa deuxième dose !

***

Message de mon très cher ami Nada sur notre visite au Chochotte :

« Plaisir de passer du temps avec le compère, que ce soit à parler littérature, spiritualité…ou théâtre érotique et les fantasmes que les jeux de séduction des danseuses font naître chez nous. En accord comme depuis 7 ans… et Jane… sur nos ressentis communs. Solita femme fatale, Carmen émouvante, Kali esthète et Scaddy dynamique…par exemple…bien d’autres qualificatifs conviendraient.

Soirée de fous au niveau vibrations hautes d’énergie, par la suite. Énormément de spectateurs, dont plusieurs très participants, dont beaucoup de couples aussi, ont amené une énergie énorme dont les danseuses se sont servi. Énormément de sourires, de lâcher prise, de complicité, de connivence. Avec des danseuses aussi sympa que talentueuses. Clara, danseuse artistique qui joue de ses yeux magnifiques et de sa proximité avec nous à la perfection. Ava, dont le côté tactile avec tout le monde fait du bien. Angélique, au magnifique sourire constant et à l’énergie dévastatrice. Billie, artiste très souple, très souriante et aux yeux enchanteurs également. Des beautés différentes, des jeux de séduction différents, afin que chacun et chacune trouve son compte à fond à un moment. Un duo Clara-Ava tonique et humoristique . Un duo Angélique -Billie émouvant. Un joli couple. »

Merci mon ami pour cet excellent après-midi, merci au théâtre Chochotte, à son art de cultiver l’érotisme, à ses sublimes danseuses qui me donnent envie d’y retourner rapidement !

Et Bravo à Mademoiselle Anaïs, pour sa ténacité, son exigence artistique, à Cindy la meilleur directrice commerciale que j’ai rencontrée dans ma longue carrière ! Bravo au succès du théâtre Chochotte, à leur succès, très mérité.

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Nyx – déesse de la Nuit

En cette fin d’année 2021, Nyx – nom mythologique de la déesse de la nuit – est l’une des danseuses les plus talentueuses du Chochotte.

Nyx dispose d’atouts non négligeables. Commençons par le physique : jolie bouille sympathique encadrée par une chevelure blonde-châtain bouclée façon Barbie. Corps superbe. Une chute de rein digne d’une rampe de saut à ski. On aimerait y glisser.

Nyx propose des numéros très originaux, bien conçus et interprétés. Deux me viennent : « Filme moi » et « Bleu Klein ».

Dans « Filme moi », Nyx tend un camescope à un spectateur qui doit la suivre tout le long de sa performance. Je m’y suis collé une fois avec plaisir, promenant l’appareil en plongées, contre-plongées et gros-plans. Parfois au plus près des longs doigts de la Belle : « la pornographie, c’est l’érotisme plus l’éclairage moins la distance » ai-je appris.  En questionnant par la suite cette intéressante jeune femme je découvre que le texte de la chanson « Filme Moi » a quelque chose d’autobiographique. Nyx serait en quelque sorte passé de l’autre côté de la caméra au Chochotte. Vu son talent je pensais qu’elle avait une formation d’actrice. Eh bien non ! Le Chochotte est sa première expérience de la scène… Je suis bluffé. Bravo !   

Le second numéro est aussi ambitieux que dangereux (pour les spectateurs). Nyx vient sur scène avec un pot de peinture. Du « Bleu Klein ». Se défait jusqu’à exposer sa jolie fleur; nous tend malicieusement le pinceau. Je dessine des volutes sur son mont de Vénus. Des clients ont de l’humour; dérapent dangereusement près de ses lèvres. Elle sourit. Puis Nyx enduit ses doigts de peinture. S’en badigeonne les seins. Recouverts de bleu comme si elle portait un soutien-gorge. Des tétons Bleu-Klein. Elle s’approche de nous, passe les pointes devant le nez des spectateurs, appose son sceau bleu sur nos masques sanitaires. S’enduit maintenant les fesses de peinture. Et pour nous montrer ce qu’est l’Art Moderne, Nyx s’assied sur une feuille et nous imprime deux beaux ovales bleus. On comprend alors que l’Art Moderne n’est qu’une question de concept et de valeur d’échange ! 😉

Nous sommes plusieurs à être ravis d’avoir découvert une danseuse aussi belle que créative. Et je termine par l’une grandes qualité de Nyx : son contact chaleureux en salle (et en salon). Rien n’est forcé, elle joue, veut faire plaisir, est absolument charmante.

Merci.

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NB : Retrouvez les discussions sur les théâtres érotiques ICI

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Les danseuses du Chochotte – Novembre 2021

Angélique Très belle jeune femme aux cheveux longs châtains. Danseuse de niveau professionnel, ses spectacles sont époustouflants et…quand elle ralentit le rythme, très très charmeurs… (Mon coup de coeur du mois d’Octobre ❤ ).

Camélia – Superbe métisse à la coupe afro, au minois charmant. Un corps et des formes de folie, des numéros enjoués, souvent dans le registre music-hall. Du talent, de la grâce, de la bonne humeur. Une valeur sûre du théâtre !

Carmen – Petite danseuse brune à l’air espagnol toujours mouvement. Un concentré de vivacité. Elle danse très bien.  

Chelly – Très jolie danseuse aux airs orientaux et aux formes magnifiques. Chevelure mi-longue parsemée de mèches blondes, teint halé.  Quand Chelly décide de vous séduire, elle vous harponne de son regard. Dur dur de résister, en plus sur scène comme au naturel, elle est charmante…

Fleur – danseuse que je n’ai pas encore vue – « On » me dit qu’elle plait beaucoup, notamment aux couples. 😉 …

Joy – Charmante jeune femme blonde au corps de… folie. Elancée, bonne actrice, interactive, marrante. De bons numéros de théâtre.

Kali – jolie danseuse fine et sensuelle ondulant souvent sur des musiques « ethniques ». Un regard mystérieux, exotique, elle a une grande attention pour chacun. Sa façon de danser est hypnotique. Elle exécute parfois de belles figures à la barre de Pole Dance.

Léa – nouvelle à découvrir.

Lucrèce. Superbe jeune femme rousse au corps et au profilé alléchant. Des numéros cabaret, rétros, dans lesquels elle chante magistralement bien « à cappella ». Lucrèce est une fan de la chanson française et rend honneur à nos grands artistes disparus. Quand ses paroles s’accordent à la musique, à la lumière rouge qui irradie sa chevelure rousse on est transporté dans ses ailleurs… On assiste à un coucher de soleil à Syracuse

Maya – Très jolie danseuse aux cheveux noirs. Elle a un univers ténébreux, parfois SM, beaucoup de charme. Attachante pour certains car elle manie bien les cordes. Bonne partenaire de duo.

Morgane – Qui ne connait pas Morgane ? Ex-Clara du Show Girl, superbe brune aux longs cheveux noirs bouclés, animatrice de compétition aux formes de ouf  et au contact très contact… Une joueuse autant qu’une jouisseuse qui veut faire plaisir à tout le monde. Bon moment assuré !

Myrtille Retour de la magnifique rousse flamboyante au contact torride. Très sympa en plus ! A ne manquer sous aucun prétexte.

Nyx – Magnifique danseuse aux cheveux blond longs bouclés et à la cambrure très… motivante ! L’une des véritables artistes des lieux. Des numéros à la mise en scène originale, joués parfaitement. « Une barbie qui en a sous le capot » : forme et intelligence réunies.

Scarlett – Brune au corps parfait.

Solita – Ravissante jeune femme aux cheveux mi-longs noirs et au corps absolument parfait. Un petit air exotique, des formes superbes, seins magnifiques. Mais le physique ne suffit pas à faire une bonne Chochotteuse, et Solita cumule les avantages concurrentiels, car elle dispose d’excellents numéros, complices et coquins avec le public. Redoutable séductrice !

Thaïs – Jolie brune aux numéros magistralement joués. Séductrice et érudite. De nombreux numéros, originaux, auxquels elle appose ses bandes sons, signifiantes. 

Violette – Magnifique brune aimant les musiques 70’s. L’un des plus jolis corps du théâtre. Très sensuelle, câline, sympathique. Elle prête une attention particulière aux lumières, tenues, accessoires et ses numéros dansés sont un régal.

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Très bonnes nouvelles du Chochotte (Fin Octobre 2021)

Quand Cindy joyeuse au téléphone m’a dit « viens, il y a de très belles nouvelles qui sont arrivées, tu vas adorer ». Je n’ai pu résister…


Et grand bien m’en a pris !  

Joy, superbe blonde aux cheveux bouclés et au corps de … folie. Un fuselage incroyable ! Ce n’est pas possible un corps, une cambrure, des fesses pareilles… Bon j’arrête de parler du corps, ça suffit ! Parce qu’en plus Joy a des numéros originaux, bien mis en scène et interprétés. Erotiques et marrants. Je l’ai trouvé très vraisemblable habillée de façon « BCBG » en train de préparer une réception 😉 . Elle est sympathique, joueuse avec le public, généreuse, que demander de plus ? Bravo  Joy !

Kali, danseuse au corps exquis, tout en finesse. Un visage charmant, des cheveux châtains mi-longs, une grâce féline ; et câline. Son regard un brin exotique. Une touche d’Inde m’a-t-elle dit… Ce qui la distingue c’est son attention à tous, à chacun. Sa douceur. Elle a une façon de bouger envoutante. A la fin de ses numéros, elle a effectué de très belles figures à la barre de pôle-dance. Sans effort apparent. Elle a le physique pour – force et souplesse -, j’espère qu’elle développera cette possibilité. Bravo Kali !

Angélique m’a mis aux anges… Belle jeune femme aux cheveux blonds-châtains et au visage sympathique.  J’ai été immédiatement séduit : son regard, son sourire, la qualité de la danse, le jeu un brin espiègle. Surtout une énergie incroyable ! Un shoot d’énergie pour les spectateurs. Elle se donne à fond sur scène. Serait même un peu casse-cou ! Une vraie danseuse professionnelle, chorégraphe. Le côté théâtral est en rodage – seulement trois semaines qu’elle est là – mais j’ai trouvé une vraie recherche, notamment dans ses choix musicaux et le souci des costumes. Bravo Angélique !  (et merci pour le salon 🙂 )

Je suis sorti du théâtre en fin d’après-midi, enchanté. Bluffé par la qualité des recrutements. Avec l’envie de vite revenir pour ces trois danseuses magnifiques. Mes mercis sincères à celle qui les a trouvées. Bravo au Chochotte qui a su, malgré les nombreux changements récents, rester au top !

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Ajout du 30/10/2021 : Au Chochotte le duo du « Marin et de la Poupée » transcende les âges. D’aussi loin que je me souvienne – ma première fréquentation du lieu date de fin 2008 – j’ai connu ce duo, jamais le même selon les interprètes. Il y a eu des actrices bien accordées, extraordinaires comme Eva et Alda, Jane et Thaïs etc… Mais j’ai vu récemment une « poupée » si parfaite danser sur scène que j’ai cru qu’elle s’était appropriée « la boite à musique » de Yann Tiersen à ses fins personnelles. Pour un solo. C’était Angélique – la « nouvelle » plus que prometteuse – dont la performance magistrale enterrerait pour longtemps les mouvements saccadés des poupées V1.0 . Une intro tournoyante, excellente. Le numéro se poursuivait avec la complicité de la mystérieuse Kali en costume de marin.

Ces deux jeunes femmes sont si charmantes et charmeuses que je ne me pose plus la question de savoir quel jour je reviendrai au Chochotte : j’attends l’alignement de ces étoiles. Quand plus tard Angélique m’a demandé si j’étais satisfait de sa prestation je l’ai coupée : « Non Angélique tu n’es pas une prestataire de service, mais une artiste : ton spectacle était merveilleux ! » Non mais… 😉

Nota : Plus de discussions sur les théâtres érotiques parisiens : ICI

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Merci Gala !

Gala, j’ai appris que tu partais, « tournais la page Chochotte ».

L’avantage d’avoir son propre blog, c’est de pouvoir laisser ce message visible quelques jours en pole position, espérer qu’une âme charitable parmi les centaines de lecteurs et lectrices te le fera lire.

Pour ceux qui ne t’ont pas connus ou qui souhaitent ici se remémorer les bons moments passés avec toi au théâtre Chochotte, je copie ci-dessous les portraits que je t’avais consacrés :

Mimi : https://maddog.cafe/2020/07/31/mimi-chochotte-2018/

Gala : https://maddog.cafe/2021/06/20/gala-3/

Je veux dire dans ce message combien j’ai été enchanté par nos rencontres au  théâtre, tes spectacles, ta créativité, ton exubérance, allant, plaisir sur scène, gentillesse. J’ai d’abord été séduit par Mimi en 2018 puis par Gala en 2020.

Mais ce n’est pas tout. Il y a plus important encore : c’est d’avoir su, avec tact et gentillesse, humour, rester toujours dans le jeu théâtral sans jamais verser dans le mensonge.  Ça peut sembler banal mais c’est important, la ligne est ténue, tentante à franchir. Parce que sous couvert de spectacle se jouent dans ces lieux le commerce de la séduction, de l’état amoureux pour certains. Un état de faiblesse dont il serait facile d’abuser. De mentir, manipuler, maximiser des profits, sombrer dans une vénalité poisseuse. Qui salit.

Gala j’avais fait de toi une icône, comme Dali sa Gala, et ton image par ce dernier geste inattendu, ton départ soudain, est intacte, préservée. Sous la surface de la beauté, je n’aurais jamais entrevu la déception d’un « Portrait de Dorian Gray ». Mais une belle personne.

Je ne suis pas surpris par ton départ. Ce qui apparaissait en premier lieu dans tes spectacles, c’était ta créativité, ta grande liberté. Des affirmations cocasses, parfois à contre-courant. Je me demande juste si la scène ne te manquera pas. Parce que selon moi tu es vraiment « faite  pour ça ».

J’ai adoré ton dernier numéro ; tu créais encore de la nouveauté sachant probablement que tu allais partir. Un spectacle décalé, où habillée en bonne sœur,  téléphone en main que tu tendais, Jésus au bout du fil, chacun devait faire un vœux. Tu se souviendras probablement de celui que je t’ai chuchoté à l’oreille. Qui t’a fait rire. De ces airs de gospels où comme dans une église adventiste, saisis par quelque retour du septième jour, nous devions illuminés danser avec toi. Célébrer la résurrection.

Je regrette de ne pas avoir pu te dire au revoir correctement, d’avoir gâché cette possibilité sans t’accorder l’attention suffisante durant mes deux dernières visites. D’avoir été négligent parce que bêtement affirmatif de ma liberté. Je disais dans un post récent que tu étais ma motivation essentielle à venir Rive Gauche. C’est plus vrai que jamais.

Et pour terminer ce message, c’est ta résurrection que je célèbre. La résurrection de ta liberté, d’autres projets . Gala, tu m’auras vraiment étonné jusqu’au bout !  Merci encore, merci Gala !

Et au revoir.

 ******Ajout le 09/09/2021*********

Et un mot d’un ami, qui comme moi veut te dire « au revoir » :

Merci tout d’abord à mad dog pour ce blog.
Message in a bottle, si un courant bienvenu l’emmène jusqu’à toi, Gala

Hey, mzelle, tu m’avais promis que tu serais là tout l’été
Et tu partirais, comme ça, sans dire au revoir
Je plaisante, bien sûr
Mais quand même, j’avais prévu de venir avant le 21
T’apporter les lettres
De la vie de Gala
J’essaierai de te les faire passer
Peut-être par une amie du théâtre

Bon, tu me manques déjà
Deux fois douze minutes c’est trop court
Pour se raconter
Disons donc que l’essentiel était là

J’imagine ce qui t’a fait arrêter
Peut-être à jamais
Peut-être pas
Je te souhaite le meilleur en tous cas

Merci d’être Toi
De nous avoir fait rêver sur scène
Magicienne que tu es
Merci de ces échanges privés aussi

Comme le dit si bien l’ami ci-dessus
Même si l’esprit du lieu est le jeu
La sincérité qui t’accompagne
Est belle et fait chaud au cœur

Je ne te souhaite pas de rencontrer un milliardaire
Mais de belles âmes avec qui voyager
A Rome ou ailleurs
Bientôt

One of these days and it won’t be long
I’m gonna look for you and you’ll be gone
Because you believe in your soul, yeah ?

Clyde, nada, Olivier…

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Reines de Papier

(Par Cream 120)

Il est des temps
Où le silence est d’or
Des temps
Où des théâtres s’emplissent
De femmes épanouies
Et sublimes
Où dansent
Et parfois séduisent
Des hommes respectueux
Sans la moindre morale

Il est des lieux où
Des complicités se tissent
Impromptues et solides
Sur les vestiges lâches
De nos sincérités passées

Enfants abusées
Princesses
Courageuses quand d’autres
Se sont retrouvées reines
Élues autoproclamées qu’importe
De ces secrets royaumes
De papier

Aspirantes femmes
Il faut le leur souhaiter

Tout voyage
Consiste à bien se perdre
Pour mieux se retrouver
Cher Ulysse

Un temps pour chaque chose
Un lieu pour les surprises
Où seules les âmes braves
Les cœurs pur ou
Les deux
Les chanceux au jeu
Et les autres
Finissent par se rencontrer
Vraiment
Toujours ?
Là aussi
Là encore
Plus qu’ailleurs.

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Impressions – Fin Juillet 2021

Quelques impressions glanées ça et là au cours de mes visites récentes dans nos théâtres favoris. Dans ce qui suit je mélangerai mes impressions; c’est ce mélange qui me reste en tête et surtout pas des comparaisons entre les Chochotte et Sweet Paradise. Non, juste le meilleur de mes souvenirs récents.

NB/ texte en évolution dans les prochains jours – rafraichir le lien pour les mises à jour !

Shelly (CH). J’apprécie de plus en plus Shelly. Pas seulement parce qu’elle est belle et sympathique, mais parce que ses numéros me transportent dans un ailleurs torride. Quand Shelly ondule en short moulant rose au gré d’une musique envoutante, son rapport taille-hanche hors compétition m’hypnotise (le nombre d’or étant de 1,618  il me faudrait vérifier) et le coup de sirocco (Siffredi) me guette… 😉

Manon (SP). Manon a tout ce qu’il faut au point qu’on peine à trouver quelque chose qui pourrait lui manquer : beauté, attributs féminins appétissants, longs cheveux blonds qui illuminent la cave comme un soleil, numéros de théâtre réglés au cordeau mais avec une capacité d’improvisation et un sens de la répartie hors norme. Plus le Jeu, la chaleur, la coquinerie… Alors quand Manon transgresse la « prudence » théâtrale en passant sur scène toute habillée de vert je ne peux qu’être séduit.

Lucrèce (CH). Superbe jeune femme rousse au profilé alléchant qui réussit une très belle entrée au caveau de la Rue Saint-André des Arts ! Des numéros cabaret, rétros, dans lesquels elle chante magistralement bien « à cappella ». Lucrèce est une fan de la chanson française et rend honneur à nos grands artistes disparus. Quand ses paroles s’accordent à la musique, à la lumière rouge qui irradie sa chevelure rousse on est transporté dans ses voyages… On assiste à un coucher de soleil à Syracuse

Billy-Rose (SP). Maintenant blonde, à la coupe garçonne. Elle est ravissante. Je l’ai dit, je le répète, Billy-Rose est d’une sensibilité et d’une justesse exceptionnelles. Tout dans ses numéros est miraculeusement accordé, en syntonie, musique, paroles, danse, tenues, éclairages. Qu’elle soit rock métal ou tendre sur Dominique A, elle nous fait entrer dans sa transe. Billy-Rose est aussi d’une gentillesse et d’une câlinerie à faire perdre la tête…Je comprends ses amoureux ! 😉

Morgane (CH). Clara, la jeune fille expansive que nous avons connu au Show Girl est devenue Morgane, une jeune femme aux cheveux noirs ondulés et aux formes incitant un eunuque à la reproduction sexuée… C’est pas possible une croupe pareille ! 😉  Ce qui caractérise Morgane, c’est son plaisir à être sur scène – elle est carrément exhib -, la variété de ses numéros dont elle semble avoir travaillé le fil conducteur, le menu, mais qui la plupart du temps dérivent vers une sorte de « buffet à volonté » festif, durant lequel la Belle met un point d’honneur à satisfaire TOUS les clients (dans les limites imposées par le Chochotte et la vigilante Salomé). A satisfaire aussi sa partenaire quand elle est en duo lesbien… Et donc je te remercie Morgane. Merci pour tes attentions à tous; les « retours » très positifs que je reçois à ton propos sont largement mérités !

Dona (SP). Un ovni, une pépite. Des numéros inattendus, ahurissants pour certains tel celui du désastre nucléaire (sur Radioactivity de Rodolphe Burger) et sa mutation en femelle contaminée, hyper-sexuelle…   Ce qui m’amuse, c’est la transformation récente, réellement « sexe » de Dona que Madame Jun a, par ses duos et son coaching rapproché, pervertie, rendu « horny ». Il faut voir et entendre Dona à quatre pattes, exulter de plaisir, pénétrée par les doigts mouillés jusqu’à la garde de sa Maitresse Madame Jun,  dégoulinante, le clito tellement gonflé qu’il va exploser. Et quand sa voix rauque de jeune animale emplit la salle, on est comment dire ? Nous même transformés en vilains clébards en rut… 😉.   

Madame Jun (SP). Aha Maîtresse Jun ! J’ai beaucoup de sympathie pour elle et de respect pour son travail, son investissement dans le Sweet Paradise. Jun est la garantie qu’une bonne partie des danseuses va finir par se lâcher sur scène et que le cul n’est pas incompatible avec la culture et le talent artistique. Au contraire (voir Dona).  Alors Jun-Dona, Jun-Lyvianna, Jun-Billy, Jun-Liza-Lee, Jun-xxx, c’est formidable, dessalé, décalé. Elle liquéfie ses partenaires (et si ce n’est pas suffisant gâche un pot de vaseline). Et Jun en solo est tout autant décalée que ses duos : elle nous transporte dans ses univers « ethniques », en Viking du grand nord – j’ai cru me retrouver dans une BD de Thorgal la dernière fois. Magique. Et capable de variations tendres et inattendues. Jun est une artiste !

Gala (CH)… Gala, ma chouchoute du Chochotte. Belle, éclectique, exubérante. Des airs de madone italienne transgressive. Comme cette dernière fois où je l’ai surpris sur scène harnachée d’une bite dressée. Dans le temple du conservatisme rive gauche c’était marrant de voir ça, Gala demander aux hommes gênés de saisir son membre et de la branler.  Le côté artistique de la Madone, de l’icone, en prenait un coup. Mais ce sont ces surprises, ces variations, ces inattendus qui font qu’on n’est jamais déçu de Gala. Qu’à chaque fois que je ressors du théâtre et – malgré mes quelques infidélités (Nota : le théâtre n’est pas là pour reproduire la « vraie vie » et si je paie ici c’est bien pour ne pas être « le client d’une danseuse » mais du théâtre, quand bien même cette danseuse me plairait un peu trop) c’est surtout à elle que je pense en sortant des lieux. D’autant que Gala produit toujours, encore et encore, de nouveaux spectacles et qu’on découvre avec émerveillement au détour d’une discussion qu’elle a conçu elle-même certains des accessoires dont elle s’équipe, ceintures, harnachements etc.  Gala nous rappelle que le mot « artisan » a la même racine que celui d’ « artiste »…

Nadja. Je termine par mon grand coup de cœur du Sweet Paradise en adressant un clin d’œil à un complice qui partage la même expérience que moi. Un coup de foudre. Nadja est une grande surprise, un ravissement. Petite femme brune d’origine chinoise avec une coupe de cheveux un peu « années folles ». Le mariage de l’Orient et du surréalisme (elle adore la littérature de cette époque ainsi que la poésie allemande de Brecht au point de l’inscrire dans sa chair). Son pseudo est un hommage à André Breton. Nadja est gracieuse, elle danse sur des titres improbables, a un regard et un sourire à fendre une armure sentimentale, et son corps est un petit bijou. C’est aussi une « âme artiste », sensible et errante. Perdue. Digne de « l’Amour Fou »…

Tirages de dessins de Nadja (André Breton)

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Les danseuses du Chochotte – Août 2021

Nota : Mise à jour le 14/08/2021

Camélia – Superbe métisse à la coupe afro, au minois charmant. Un corps et des formes de folie, des numéros enjoués, souvent dans le registre music-hall. Du talent, de la grâce, de la bonne humeur. Une valeur sûre du théâtre !

Carmen – Petite danseuse brune à l’air espagnol toujours mouvement 😉 . Un concentré de vivacité. Elle danse très bien.  

Chelly – Très jolie danseuse aux airs orientaux et aux formes magnifiques. Chevelure mi-longue parsemée de mèches blondes, teint halé, mini-short, sous les projecteurs bleus et rouges on la croirait onduler dans une boite d’Ibiza.  Quand Chelly décide de vous séduire, elle vous harponne de son regard. Dur dur de résister, en plus sur scène comme au naturel, elle est charmante…

Diane – Superbe danseuse blonde aux yeux bleus et au corps parfait. Mais là n’est pas l’essentiel : les numéros de Diane sont parmi les meilleurs du théâtre. Une grande variété, un souci de la perfection et une approche des clients torride. Et caniculaire lorsqu’elle est en duo avec sa complice, la jolie brune Lupa. https://maddog.cafe/2019/03/03/diane-theatre-chochotte/

France – Très jolie danseuse à la chevelure chatain bouclée et aux formes appétissantes (superbes seins). Un visage vif, expressif, souligné par ses longs sourcils noirs. La plus jolie voix « à cappela » entendue dans le caveau du Chochotte en dix ans, chantant parfois ses propres compositions. Des numéros de « Cabaret » enchanteurs.

Gala ❤ – Je suis un grand fan de Gala. Elle est la danseuse du Chochotte qui me  séduit le plus. Blonde ou brune selon les saisons, un corps pale et tatoué, des hanches accueillantes, des numéros d’une diversité rare, un plaisir à être sur scène. Bravo. Je lui ai consacré un portrait ici : https://maddog.cafe/2021/06/20/gala-3/

Kika – Brune aux cheveux courts et jolies formes. Des créations originales, parfaitement jouées, étonnantes. L’une des véritables artistes du lieu. https://maddog.cafe/2020/07/15/kika/

Lucrèce. Superbe jeune femme rousse au corps et au profilé alléchant. Des numéros cabaret, rétros, dans lesquels elle chante magistralement bien « à cappella ». Lucrèce est une fan de la chanson française et rend honneur à nos grands artistes disparus. Quand ses paroles s’accordent à la musique, à la lumière rouge qui irradie sa chevelure rousse on est transporté dans ses ailleurs… On assiste à un coucher de soleil à Syracuse

Lupa – Jolie brune à la coupe garçonne. Fine dans tous les sens du terme. Une intelligence sensible. Lupa est l’une des danseuses les plus intéressantes du lieu : grande érudition, empathie communicative, douceur, gentillesse, numéros formidables. L’une de mes préférées.

Morgane – Qui ne connait pas Morgane ? Ex-Clara du Show Girl, superbe brune aux longs cheveux noirs bouclés, animatrice de compétition aux formes de ouf 😉 et au contact très contact… Une joueuse autant qu’une jouisseuse qui veut faire plaisir à tout le monde. Bon moment assuré !

Nyx – Magnifique danseuse aux cheveux blond longs bouclés et à la cambrure très… motivante ! Comme Kika, l’une des véritables artistes des lieux. Des numéros à la mise en scène originale, joués parfaitement. « Une barbie qui en a sous le capot » : forme et intelligence réunies.

Perle – Qui porte bien son nom… Superbe « fille des îles » à la peau ambrée claire (créole d’origine antillaise). Plus qu’une beauté… Extrêmement à l’aise sur scène, elle danse magnifiquement bien. Elle a la musique dans la peau, qu’elle partage facilement. Torride et séductrice : attention grand danger !

Scarlett – Grande brune au corps parfait.

Thaïs – Jolie brune aux numéros magistralement joués. Séductrice et érudite. De nombreux numéros, originaux, auxquels elle appose ses bandes sons, signifiantes.  L’un des derniers spectacles « Mata-Hari » m’a vraiment surpris. Et confirmé son excellence pour les jeux de masques…

Violette – (pas encore vu mais je cite le commentaire de Jean-Batou sur Discord) : « Violette en un mot : divine ! Magnifique brune au corps élancé évoquant Clara et une aura me rappelant Thaïs à ses débuts, hésitante dans son attitude mais audacieuse dans ses propositions. Et alors ses duos avec Diane… /… Elle a l’air d’être visiblement très très très sensible. A peine était-elle touchée par Diane que ses yeux roulaient dans ses orbites ! Elles ont fait un duo SM ensemble, Violette en est visiblement sortie exténuée mais ravie.« 

Willow – Dévoiler Willow serait comme spoiler un film. Ce que je peux dire c’est : « étonnant ». Une personne qui fait réfléchir et qui montre combien ce théâtre n’est pas seulement le temple du conservatisme mais est bel et bien capable de s’ouvrir à la diversité.

Je termine par des personnes qui font que selon moi le Chochotte atteint et maintient un « sommet » parmi les montagnes russes qu’il a pu connaitre. Sommet en qualité, en ambiance, en convivialité. Les deux premières sont parfaitement complémentaires : La discrète petite blonde Salomé pour la qualité des recrutements, la rigueur dans la gestion, l’exigence artistique, son oeil impitoyable envers tout laisser-aller, un grand bravo. la plantureuse brune Cindy, joviale et conviviale, que tout ancien du Show Girl connait : « La meilleure vendeuse des Halles », toujours encline à vanter la fraicheur de ses arrivages, appréciée par tous les clients, les filles, qui fait qu’on a autant envie de s’attarder à la caisse que de descendre en salle. Un conseiller d’entreprises comme moi sait combien la complémentarité des équipes est importante. Bravo évidemment à « l’âme » du théâtre, Anaïs, qui donne les directives, sait tout et voit tout, oriente, qui a su faire de ce lieu quelque chose d’unique au niveau mondial (je voyage beaucoup et n’ai jamais retrouvé cet assemblage artistique-érotique). Bravo à ce trio, rare, qu’il soit préservé, pour notre bonheur.

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Gala <3

A la question de ce qui motive régulièrement mes visites au Théâtre Chochotte, je pourrais répondre : l’accueil sympathique de Cindy et de Salomé, la beauté et l’ambiance feutrée de la salle voutée – où selon les jours, mon humeur, je peux m’asseoir discrètement dans le coin près de l’alcôve ou plus exposé, choisir le centre. La qualité des spectacles et des danseuses – toujours souriantes -, la bonne ambiance, la participation possible, les surprises… Je me renseigne néanmoins avant de venir : je checke mon quorum des danseuses attractives (qu’au moins trois sur quatre seront présentes, et comme il y en a huit qui me plaisent actuellement, c’est souvent le cas !) . Mais il y a une danseuse qui conditionne ma décision avant toutes les autres. Ma condition nécessaire. Et j’aligne mes disponibilités sur les siennes : c’est GALA !

Je ne saurais dire exactement pourquoi elle. Est-ce son allure générale ? Son corps aux hanches généreuses, sa peau blanche, ses petits seins ? Son style improbable : une madone post-moderne aux longs sourcils noirs; au corps couvert de tatouages ? Son sourire, son regard ? Des détails ? Comme ce peignoir rouge de star où est inscrit « GALA » ? Son plaisir à être sur scène ? Ses attentions discrètes ? Son côté « red neck », un peu « popu », « pas mon genre à priori  » (voir le très bon roman de Philippe Villain « Pas son genre ») ? Je l’imagine bien « serveuse » dans un bar ou un restau genre guinguette, passant entre les tables plateau chargé de bières, souriante, connaissant autant ses charmes que les prénoms de chacun. Est ce que ça suffit pour me plaire ? Oui, mais pas encore pour me rendre « MAD ». Gala a quelque chose de plus rare. Et d’inattendu. C’est une professionnelle du strip, de l’érotisme, de la séduction qui a écumé des clubs de strips en France et aux US avant d’atterrir au Chochotte. Et on pourrait se dire à priori qu’après être passé par « ça », Gala est une sorte d’avion de chasse renifleur, une « pro » qui va détecter les poches bien remplies, savoir comment les vider avec habileté, être en adéquation avec son numéro « Je cherche un millionnaire« … Et que tomber amoureux d’une telle fille c’est très risqué.

Peut-être. Mais il n’y a pas que ça… Je suis encore naïf certainement 😉 (Ce qui serait une bénédiction pour un vieux roublard qui a usé ses fonds de culottes dans ces milieux interlopes). Non. Gala ne peut se réduire à ça : son visage respire la sympathie, la bienveillance, la bonne humeur, une joie enfantine d’être sur scène. Le monde du strip ne l’a pas blasé. Elle garde une énergie intacte. Elle est une source vive.

Et ce qui est étonnant avec Gala, c’est que sans être passé par la case « académique », les cours de danse ou de théâtre comme beaucoup d’autres, elle propose des numéros d’une qualité formidable. D’une variété extraordinaire. Elle se renouvelle sans cesse. Tente, prends des risques. Son éclectisme est inconcevable : Gala en costume de macho italien, Gala en tenue léopard lourdement chargée de breloques, Gala égérie du Studio 54, Gala Red Neck votant « Trump », Gala bourgeoise éplorée en duo, Gala Horny, Gala « zarbi » s’enduisant de miel, Gala livrant sa fascination pour… Gala, la muse de Dali, dans une sorte de « coming out » affectif où elle dit son admiration pour le couple. Gala c’est l’éclectisme artistique : un patchwork de numéros très divers, sans ligne directrice, comme ses tatouages dédiés à ses « passions du moment », des moments, une archéologie sentimentale et sans schéma directeur… Gala est une artiste dans l’âme. Nous sommes plusieurs à l’avoir vu.

Et ce qui me fait venir, encore venir, revenir au Théâtre Chochotte, mis à part les spectacles d’exception et les jolies filles, c’est l’envie de la voir. Je sais que je sortirai « shooté de son énergie lumineuse », de son sourire, de sa présence. Elle m’accompagnera en pensée plusieurs jours, plusieurs semaines. Je travaillerai en « digital nomad » écouteurs aux oreilles pensant « week-end à Rome » et bien plus… A chacun ses muses : Elena Ivanovna Diakonova (Gala) était celle de Dali, Gala-Chochotte – Galette comme l’appelle affectueusement Cindy – est la mienne. Ses apparitions, ses attentions, le desir qu’elle suscite sont recyclés sans cesse en mots, en projets, en actions fécondes.

Et pour celà : MERCI GALA ! <3.

Playlists Gala :

Ajout fin Juillet 2021 : Gala est moulée dans une combinaison féline couleur sable mouchetée de noir. Elle ondule sur la musique de Carla Bruni, le « petit guépard ». Ses oreilles tachetées et pointues posées sur un serre-tête, l’une penchée en avant, l’autre en arrière lui donnent des airs de châton. Tantôt câline, tantôt joueuse, elle se love contre nous, cherche un peu de chaleur entre nos jambes, donne parfois des petits coups de griffes. Gala déambule de l’un à l’autre à quatre pattes : le profilé de cette fauve est la huitième merveille du monde : j’en oublie le réchauffement climatique, la surpopulation, les milliards d’asiatiques et d’africains qui vont acheter acheter des SUV, frigos et clims, tous ces suiveurs inconscients qui nous caraméliserons sous peu en accédant à la société de consommation. Mais terminé les angoisses, les +3° et ma feuille d’imposition : je suis absorbé dans l’ici et maintenant des formes de Gala, sa croupe accueillante, j’observe ses coups d’oeils malicieux, qui vérifient que ses effets préparent à la dispersion de gamètes.

Effet du réchauffement ? Gala se débarasse de sa peau fêline. Les guépards muent aussi ! Sa blancheur laiteuse, tapissée de dessins cryptiques – je lui fais remarquer que l’un d’eux me rappelle l’univers de Druillet dans Métal Hurlant – se dévoile à nous. Ses deux petits seins dressés fièrement enjoignent à la succion. Elle danse sur Amanda Lear, l’une de ses chanteuses fétiches, se débarasse d’une breloque, un lourd collier, me le dépose dans la main. Un signe ? La température monte de quelques degrés.

Puis, Gala est totalement nue. Elle s’expose dans une dynamique de pauses impudiques, provocantes, mais demeure exhubérante. Elle expose sa chatte sur « My Pussy » de Amanda Lepore. Nous vante les mérites de son merveilleux Pussy, le plus beau de la cave selon moi, elle le fait briller comme un joyau sur « Shine Shine Pussy Shine »… Un grand moment durant lequel on aimerait la faire reluire ! 😉

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Une excellente reprise au Chochotte !

La semaine dernière d’excellents numéros des danseuses, très participatifs !  Afin de pouvoir mieux raconter il me faut en préambule introduire un personnage important du théâtre, un client – grand habitué – que les danseuses font souvent participer à leurs numéros et qui dans « la Bonne et la Maitresse » joué par Gala et France (la nouvelle) avait été surnommé pour les besoins de la pièce « Roberto ». Ce jour récent au théâtre, Roberto était sur son trente et un, vêtu d’un superbe costume bleu marine et d’une chemise blanche, le cheveux ras l’oeil vif et le poil luisant, tout sourire assis au premier rang. 

Si je devais définir d’un mot Carmen, je dirais « gironde ». Une jolie jeune femme petit format avec tout ce qu’il faut là où il faut. La cambrure de ses reins et la projection de ses jeunes seins sont accentués par le port de talons hauts. Les numéros de Carmen sont surtout dansés sur des musiques hispanisantes, elle y excelle et, même aux moments où elle se « lâche » on distingue beaucoup de maitrise. Mais Carmen propose aussi des numéros de théâtre… Il faut la voir tout sourire en tenue de d’hôtesse de l’air – bleue claire avec la coiffe et tout – sa veste descendant jusqu’au haut des cuisses. Sans pantalon. Carmen indique avec professionnalisme (et la bande-son qui va bien) les consignes de sécurité d’avant le décollage. Dans la salle joyeusement animée ce jour, un autre client, le fameux Dominique – boute-en-train notoire au comique de répétition et aux jeux de mots éculés – indique que le pilote de l’avion est Roberto. C’est vrai que son costume fait l’affaire ! Tout le monde se marre, petite déstabilisation de l’actrice mais pas de trou d’air… L’avion décolle et, sur les airs de « Si tu vas à Rio » Carmen nous sert de boissons rafraichissantes (pas de cocktails alcoolisés encore 😉 ). Sympa ! D’autant qu’ensuite sur « Voyage Voyage » la chaleur monte d’un cran, l’hotesse passe dans les rangs pour vérifier que les ceintures sont bien attachées. Un mot encore : « charmante ».

La jolie blonde Chely a un corps de rêve ! Un rapport taille hanche certainement proche du nombre d’or : l’incarnation parfaite de la féminité ! Quand elle décide de vous séduire, elle vous sourit et vous harponne de son regard. Ne lâche plus et ferre sa proie : Elle a les yeux revolvers, le regard qui tue ! Elle danse souvent sur un registre orientaliste, qui lui va bien, et excelle sur Dalida. Je l’ai beaucoup aimé ce jour sur Clara Luciani – Grenade. Cette variation de registre lui allait parfaitement. Et j’ai assisté à un duo très très chaud où Chely et Gala se sont bien chauffées en « attrapant » un client manifestement ravi de subir les pires outrages attaché à la barre et sur le divan… 😉

France… Cocorico et vive la France ! En assistant aux tous premiers passages de cette danseuse j’ai pensé : « Ce n’est pas possible qu’elle ne vienne pas du monde du spectacle »… Immédiatement à l’aise, enjouée, ravie d’être là. Au physique, France est une jeune femme aux cheveux chatains, très fournis, rougeoyants sous les éclairages. Assez mince mais avec des formes, les plus beaux seins du théâtre selon @Jean-Batou et deux belles pommes dodues à croquer pour les fesses. Des sourcils très noirs, qu’on remarque de suite : du caractère… Elle propose surtout des numéros sur le registre music hall, y appose parfois ses paroles « à capella ». Elle chante d’une voix étonnamment juste. Parfaite. Comme sur celui-ci « My heart belong to daddy » de Marylin. Il semble que France compose aussi. Elle a écrit, parait-il, une des chansons sur lesquelles elle est passée. Bravo !

Une autre jeune femme très talentueuse au Chochotte : Camelia ! Charmant minois, tout sourire sous sa coupe afro; corps ambré et longiligne avec de magnifiques courbes. Les plus jolies fesses du théâtre selon @Jean-Batou (quel coquin celui-là !). Mais surtout une bonne énergie, diffusant chaleur et sympathie. Elle chante aussi très bien à capella, sur des registres variés dont Bohémienne de Notre Dame de Paris et le remix de Nicole Rochelle – J’ai deux amours – que j’adore. Comment ne pas adorer Camelia ? ;)…

Parfois des clients me déconcentrent quand je bosse : ils me relatent leurs visites…Un message sur Whattsapp par exemple : « Tu as vu Morgane ?!!! Putain c’est pas possible un cul et des formes pareils. Un truc de ouf. J’en peux plus…« . Réaction spontanée d’un connaisseur qui m’a incité à rapidement terminer mon travail et faire le déplacement pour constater de visu. Je dois dire que le confinement a bien réussi à notre « petite étudiante »… Morgane s’est révélée comme d’habitude, joueuse, généreuse et TRES participative… Avec, dans sa petite hote de mère Noel, plein de nouveaux numéros. Car Morgane adore la scène, se renouvelle sans cesse. Nombreux sont les clients qui la réclament, veulent la revoir danser, s’éclater nue avec son corps de ouf 😉 sur Blinding Lights.

Thaïs, la jolie brune, Thaïs II le Retour ! Toujours et encore d’excellents numéros, très travaillés, parmi les meilleurs du théâtre. Les bandes sons qu’elle enregistre l’accompagnent de façon très originale, ingénieuse, et disent beaucoup d’elle.  

J’ai apprécié ses passages en veste de jean bleu-délavé sur Gainsbourg. Elle joue de façon très érotique avec ses bas durant ce numéro. Se cocacolle un doigt durant les variations sur Marilou.

Petite digression si elle me lit : Je pense que Bashung aussi lui irait très bien. Genre Madame Rêve. Ce pourrait être très à propos… 

Le moment que j’ai préféré était son passage sur Lana Del Rey.  La musique et l’univers de cette chanteuse lui vont comme un gant. Avec ce « quelque chose » de classe et vintage qui la caractérise.  Je m’amuse du perfectionnisme de Thaïs qui, parfois lui joue des tours. Quand par exemple un tapis rebique, se met en travers du passage de l’artiste, qui d’un coup de pied rageur va le remettre en place. Car avec Thaïs tout doit se dérouler comme prévu. Etre réglé au cordeau. Et gare aux indésirables ! Du coup j’adore l’imprévu… 😉

Je suis ravi du retour de Thaïs : Une grande Chochotteuse qui a manifestement le théâtre dans la peau et va tout faire pour nous surprendre, enchanter les visiteurs de la Rue Saint André des Arts !

Gala. Dur d’écrire sur Gala ❤ . Est ce une sorte d’état amoureux qui me la fait voir depuis longtemps comme une « âme artiste » ? Elle est originale et entière. Plusieurs années de club de strip et de théâtres érotiques n’ont point altéré sa spontanéité naturelle, son plaisir à être sur scène. Elle compose des numéros très originaux, d’une diversité étonnante. Se renouvelle sans cesse. Gala varie les registres et nous surprend, comme Mimi m’avait surpris il y a bientôt 3 ans.

Ce jour elle a excellé dans des chansons au registre populaire (que je regrette de ne pas avoir notées – peut être du Gréco, je compléterai après enquête…).

Je vais surtout relater un moment inattendu où le fameux client « Roberto » ainsi qu’un autre Client « chanceux » ont été mis à contribution…

C’était durant un numéro sur la jalousie sur la musique Jealous de Rod Steward  . Roberto était le chéri de Gala. Elle s’approche de lui, le câline, et soudainement lui vole son téléphone. Le consulte évidemment ! Découvre que Roberto la trompe… Gala jette de rage le téléphone à terre, la coque voltige – moment de panique j’ai cru que c’était le véritable téléphone de Roberto ! Et puis elle fait une crise de jalousie. Fini enfin par se consoler et se venger en choisissant dans l’assistance un spectateur qu’elle entraine vers le divan… Et là… oh non ! C’est pas possible ! Moi qui croyait que Gala était quelqu’un de sage sur scène !!! Gala nue le chauffe. Le client est sous le charme, comment faire autrement ? Heureusement il a gardé son pantalon quand Gala le  « baise » littéralement. Dans toutes les positions. Quelle experte, on s’y croirait ! Et là où c’est marrant, c’est que le type, probablement excité, est complétement désinhibé. En simulant une levrette (arghhh c’est pas possible une croupe pareille… on a vraiment des envies de repeuplement de la planète…) il lui tire les cheveux et pour un peu lui claquerait les fesses devant ce pauvre « Roberto » effondré qui, la mine piteuse, assiste aux effusions torrides de son ex fiancée. Et regrette amèrement ses infidélités !

Autre musiques de Gala :

Bref, une excellente reprise post-confinement au Chochotte avec des danseuses ravissantes et séduisantes. Et un accueil toujours aussi chaleureux de la pétulante Cindy et de la discrète (et charmante) Salomé. Il me tarde de revenir !

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De la publicité bien méritée pour nos théâtres érotiques favoris

Une fois n’est pas coutume. Je vais faire de la publicité auprès de vous mes 300 visiteurs journaliers (je vous en remercie), même si je pourrais être bien tenté de garder pour moi égoïstement ce plaisir que représente la fréquentation solitaire de mon théâtre érotique de prédilection. (De moins en moins solitaire quand même puisqu’en dix ans je m’y suis fait nombre d’ami.e.s, présent.e.s pour beaucoup sur le serveur Discord où nous partageons notre passion  : https://discord.gg/dQjCmmF)

Et donc je vous écris pour faire la publicité de la réouverture du théâtre Chochotte – 34 rue Saint-André des Arts – demain mercredi 19 Mai à 12 :00.   Vous serez accueillis par les charmantes Cindy et Salomé, ainsi qu’une équipe de danseuses de choc (et de jolis pare-chocs).

*** Addendum : durant la semaine du 24 mai, en raison du couvre-feu, le Chochotte sera ouvert de 10:30 à 20:00 ***

Au Chochotte vous ne serez jamais déçus par les spectacles, d’excellente qualité, joués par des artistes professionnelles ou de jolies « étudiantes » talentueuses. Le Théâtre Chochotte est selon moi le « must » des théâtres érotiques au niveau mondial. Pour avoir bourlingué durant mes activités professionnelles et privées dans plus d’une centaine de pays, souvent seul et à la recherche de plaisirs sensuels, je peux assurer que je n’ai jamais trouvé dans un autre lieu ce mix de qualité théâtrale et dansée, d’érotisme coquin, parfois torride, mais qui jamais ne cède à la vulgarité. Vous risquez là de vivre des coups de coeur dangereux, qui vous laisseront sous le choc des jours durant.

Venez donc nombreux ces prochains jours, faites exploser les jauges 😉 et votre thermomètre intérieur implosera je vous l’assure. Pourquoi cette publicité ? Pour que nous fassions tous que ce théâtre vive encore longtemps, qu’il s’améliore même – si cela est possible – par l’enthousiame que nous lui témoignerons. Récompensons de notre assiduité l’équipe de direction – Cindy et Salomé – la patronne et fondatrice du Théâtre – Mademoiselle Anaïs, âme des lieux – les danseuses qui comme nous ont difficilement vécues les restrictions, la longue fermeture de leur lieu de travail et d’expression artistique.

Et encore bravo au théâtre Chochotte, à la patronne, Mademoiselle Anaïs qui, par sa ténacité a permis à cet extraordinaire petit théâtre de  « tenir », survivre au marasme sanitaire, ne pas fermer comme tant d’autres. 

Soyons généreux, témoignons notre soutien au Théâtre Chochotte afin que son redémarrage soit un succès ! 

Nota : le Sweet Paradise réouvrira le mardi 1er Juin. Et il a évidemment tout mon soutien, son fondateur Arthur, Madame Jun la directrice artistique, les danseuses, Danaé, Rose, Tina, Cristalline etc. qu’il me tarde de revoir et que je visiterai début Juin. 😉  

Cordialement,

Mad Dog.

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Retours sur l’année 2020 au Chochotte

Entre mi 2019 et début 2020 je fréquentais exclusivement le Show Girl. J’évitais le Chochotte, considérant que je n’y étais plus le bienvenu. Certains de mes écrits avaient déplu, on me l’avait dit en me croisant Rue Saint André des Arts, et vexé j’avais décidé que puisqu’il en était ainsi je n’écrirai plus une ligne sur ce théâtre. Ce que j’ai fait. Privé de 1000 vues par jour sur le forum de Doctissimo et des 300 sur mon Blog… quand on est fier on ne se refait pas et quand on s’appelle Mad Dog il est attendu qu’on soit non seulement fou – et donc incontrôlable dans ses écrits – mais aussi carrément chien dans son comportement.

Au printemps 2020, en plein dans la crise sanitaire et après 9 mois de fête ininterrompue rive droite j’ai appris que le Show Girl fermait définitivement. Ça a été le gros coup de déprime. Mais heureusement, plusieurs projets alternatifs émergeaient des ruines fumantes du 5 rue des Halles. Dont le Sweet Paradise. Tout n’était donc pas perdu !

Quand à l’été 2020 j’ai appris que Cindy et Clara devenue Morgane rejoignaient le Chochotte, ça a été la surprise la plus totale, la donne changeait, bousculait mes résolutions. Après un exil d’un an j’ai donc effectué une première visite, à reculons. L’envie de revoir Cindy et Morgane que j’appréciais beaucoup et le plaisir éprouvé lors de la redécouverte du lieu m’ont ensuite retenus.

Je ne parlerai dans ce qui suit que de ce qui m’a le plus marqué durant ce « retour » de quelques mois, entre Août et Octobre.

J’ai d’abord été bluffé par la déco. Le bazar orientaliste et kitsch – trop surchargé à mon goût – n’avait gardé que le meilleur des tentures, voilages, couleurs, mobilier. Une cohérence et une harmonie de tons se degageaient du caveau. Même l’équipement était au top ! En une douzaine d’années je n’avais jamais vu cela, et ce « cela » je l’ai appris par la suite était imputable pour une bonne part à Salomé – jolie petite blonde omniprésente dans l’organisation du théâtre, tête pensante avec beaucoup de goût. Première bonne surprise.

Puis j’ai recroisé des visages connus et déjà appréciés : Notamment Lupa, Diane et Esmeralda… Ce n’était pas vraiment du « déjà-vu » car elles avaient étonnamment bien évolué.

Esmeralda que j’aimais pour ses formes m’étonnait avec de meilleurs numéros, une répartie au tac au tac et de l’humour que je ne lui connaissais pas.

Lupa était toujours garçonne mais s’était affirmée dans le registre intello – mariant Phèdre et le hard rock, la tendresse et la fragilité « je rêve de caresse en été »…  

Ma plus grande surprise venait de Diane. Dans le soleil de ses longues boucles blondes et le ciel de ses yeux bleus je trouvais une énergie nouvelle. Ses numéros variés, facettes discos des années 80, fraîche fleur bleue de blanc vêtue, m’emportaient. Ses progrès étaient étonnant.

Morgane voulait être à la hauteur de la nouvelle « maison ». Elle avait mis les bouchées doubles sur les costumes et les répétitions. Une palanquée de nouveautés s’offrait aux spectateurs : Plage, Cléopâtre, Danse du Cygne, se terminant invariablement par un buffet à volonté. Les spectateurs étaient conviés à la rejoindre sur scène, l’entouraient de leurs ardeurs, mais les mains étaient moins conviées à la palpation qu’au Show Girl. Elle jetait des coup d’œil inquiets à la caméra, l’humour compensait ce delta.

Ce jour de « grand pardon » et les semaines qui s’ensuivirent je découvrais des « nouvelles » qui me laissaient forte impression. Une dream team qui assurerait ma fidélité au lieu : Alma, les jumelles Cassia et Dahlia, Nyx et surtout Gala

Alma, chinoise high school à l’anglais parfait et au français en devenir, sourire enjoué regard meurtrière était intrigante. Une belle jeune femme aux formes rebondies qui infirmaient la platitude attendue de « la chinoise ». Surtout un véritable plaisir à être sur scène, à jouer avec les clients dans une coquinerie participative et un plaisir non dissimulé. Sa voix engageante, à elle seule, était susceptible de me provoquer l’afflux sanguin…

Cassia et Dahlia, jumelles brunes d’origine algérienne aux corps parfaits. Des monozygotes que seules les différences comportementales permettent d’identifier. Dahlia la douce, Cassia la fougueuse. Elles semblent sorties droit d’un film de David Cronenberg. Un parfum de mystère et de fausse-semblance, une aura sulfureuse les entoure – on devine que la mécanique masculine n’a plus de secret pour elles –. Je fantasme sur un salon à trois où leurs langues et leurs quatre mains viendraient à bout de mes réserves 😉 .

Nyx. J’avais écrit inspiré « une fausse Barbie qui en a sous le capot ». Joli visage, cascade de boucles blondes façon poupée, croupe au profilé de dingue, mieux que feu ma Carrera. Pas mal… Mais rien par rapport à la créativité, l’originalité des numéros pensés – dans une maturité réflexive – qu’elle interprète dans une tension artistique hyper sensible. Elle se donne, se met en jeu. Je la place d’emblée dans mon Top du top Chochotte, inscrit un salon à ma To-Do-List…

En 2018 j’étais fan de Mimi jolie danseuse très tatouée, plantureuse et teinte en blonde. Un bassin méditerranéen. Elle était parmi les plus originales, variant les genres – italo, américains red neck, underground bizarroïde etc. Quand à l’automne 2020 elle est revenue sous le pseudo de Gala j’étais enchanté. Elle avait changé de look, arborait une nouvelle coiffure avec de longues boucles châtains, un tatouage supplémentaire dans le dos. Toujours aussi créative et sympa, montrant un plaisir sans réserve, presqu’enfantin, à être sur scène. J’ai été à nouveau conquis par son exubérance fellinienne, sa sublime croupe et ses lourdes breloques. Elle me fait penser aux actrices qui jouent dans les films de Paolo Sorrentino, ces grandes Belleza à la nature généreuse et excentriques dont la tendance à la fête n’enlève rien à la profondeur sensible.  Elle est mon plus gros coup de cœur de l’année 2020 au Chochotte. ❤

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Témoignages remarquables : le 5 Décembre 2019 au Chochotte

Je remercie @Docalaroue (sur le forum Discord https://discord.gg/dQjCmmF) pour ce surprenant témoignage qui rend grâce à la discrète et néanmoins omniprésente Salomé, jolie petite blonde directrice artistique du Chochotte. Salomé, les yeux les oreilles et la mémoire affutés, dont le sérieux et la rigueur ne sont donc pas les seules qualités… Je l’aimais bien déjà, elle me faisait sourire avec réserve, mais là elle m’est subitement sympatique.

« …et je crois que l’acmé de cette impression de vivre un moment historique, ce fut le jeuudi 5 décembre 2019. Grève générale, manifestations monstres, Paris paralysé. Aucune danseuse n’a pu rejoindre son poste de combat. La salle est presque vide, mais moins que la loge au rdc, restée dans le noir. Faut-il rembourser les trois égarés qui ont bravé le froid et les obstacles? Et c’est alors qu’une frêle jeune femme descend et empoigne maladroitement la barre dont elle fait quelques tours. Elle « playbackise » quelques chansons et remonte, restée dignement habillée, sous les applaudissement nourris du maigre public qui préfère quand même cela au miroir qui lui renvoie cruellement son désarroi. Et sans doute après plusieurs minutes de tergiversations, la jeune femme redescend. Elle a passé une tenue de danseuse orientale pudique et s’excuse de ne pas savoir les gestes. Mais elle essaie. On se met à sa place, on voit bien qu’elle n’était pas là pour ça. On l’applaudit, la félicite. Elle remonte, sans doute tiraillée par un « que faire? » shakespearien. Et le courage lui prend, elle redescend, et timidement, lentement, dégrafe les boutons de ses vêtements qui glissent à ses pieds. Oh, pas avec la grâce maîtrisée d’une Jane, le professionnalisme d’une Thaïs ou l’énergie d’une Diane. Ce jour là, je n’ai pas regretté d’avoir payé le ticket d’entrée. Ce jour là, j’ai vu danser Salomé….. »

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Une escapade de quelques heures au Chochotte (Octobre 2020)

De retour à Paris après une vadrouille méditerranéenne et alpine de plusieurs semaines je me suis immédiatement rendu au Théâtre Chochotte.

J’ai d’abord vu les « jumelles » Cassia et Dahlia que je n’avais jamais rencontrées, deux jolies brunes aux cheveux noirs leur descendant jusqu’au creux des reins. D’origine algérienne, elles sont fines, leurs corps sont parfaits et disposent de magnifiques attributs féminins 😉 .  J’avoue avoir été carrément « confusionné » par leur ressemblance durant leurs premiers tours de chauffe, me demandant qui était qui. Mais après deux passages de chacune le doute n’était plus permis : *** Correction du 20/10 *** Daliah est la plus douce, la plus enjôleuse, tandis que Cassia toute en énergie, vit les paroles de ses chansons à texte, les incarne en dansant vraiment bien. Bref d’un côté une douceur sirupeuse qui fait son effet, de l’autre la fougue et la passion… Et attention danger :  j’ai trouvé les « sisters » redoutables, elles n’ont pas froid aux yeux, et ont réchauffé les miens au point d’embuer à plusieurs reprises mes lunettes entre leurs généreuses poitrines. Bref, des « pros » de la mécanique masculine à qui il n’y a rien à expliquer en la matière et je conseille à tous les amoureux des plats épicés du Maghreb de faire un petit détour par la Rue Saint André des Arts pour exciter leurs sens !

Petite anecdote marrante dans la salle : un client n’a réalisé que tardivement qu’il y avait deux danseuses et non une seule, et a demandé à l’assistance de confirmer. J’ai répondu que oui c’était cela, de vraies jumelles,  de véritables « Monozygotes » et ajouté au regard de l’énergie dépensée par Cassia «et même l’une est Mono-Gigote ». Ca m’a fait marrer ainsi qu’un complice que je salue ici ; nous étions peu ce jour, 4 habitués du Show Girl et non des moindres, dont l’inénarrable Dominique, véritable monument du « comique de répétition » …   

Et puis j’ai vu Cersei ! Et là, maxi cri de Mad Dog au clair de lune ! Une superbe jeune femme au corps absolument parfait, aux cheveux noirs longs et bouclés, un visage doux et souriant, la chaleur  « méditerranéenne »… Elle dansait bien sans que ses numéros soient encore élaborés, était proche du public pour une débutante (c’était son deuxième jour). J’ai eu grand plaisir à la voir passer en duo avec Maitresse Clara, redoutable professeure de langue, experte es plaisirs féminins. Il faut imaginer la « surprise » de Cersei à ce moment, son visage, sa respiration soudainement forte, trop, cherchant l’air, tandis que les doigts de Clara plongent entre ses cuisses. Puis Cersei à quatre pattes… Rien que d’écrire ça je n’en peux plus… Cersei à quatre pattes bien cambrée… Cersei à quatre pattes bien cambrée tendant ses magnifiques fesses à la langue de Clara… Non c’est trop !

Puis Gala, sur qui j’ai déjà beaucoup écrit. Gala en italienne sur Week-end à Rome d’Etienne Daho. Quelle enchantement ! Gala, comme je te l’ai déjà dit « le week-end à Rome c’est quand tu veux ». Gala nous fait sentir l’Italie par tous les pores de sa peau blanche, de son corps généreux, Gala charmante héroïne felinienne, j’adore <3…

Et une autre surprise ce jour : Nyx ! Elle a fait un numéro sur le cinéma, la vidéo, peut-être sur le voyeurisme. Ca m’a fait penser à du Soderbergh dans « Sexe Mensonge et Vidéo ». Elle m’a confié sa caméra pour la filmer durant sa danse, ses évolutions dans la salle et « mon œil » s’est malgré ses courbes et sa chute de rein enchanteresses, attardé sur son visage fin, sur ses yeux trop intelligents pour ses longues boucles blondes de poupée. « Une fausse Barbie qui en a sous le capot » voilà ce que ça m’a fait. Et du coup, je pense que c’est l’une des danseuses les plus intéressantes du lieu ! Bref, il me tarde de la revoir.     

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La Citadelle Blanche – Par Cream120

Je suis ravi que Cream120 ait écrit le superbe texte ci-dessous, pour une magnifique danseuse du Chochotte – La Citadelle Blanche – que j’imagine danser, magnifique sous le soleil de sa chevelure blonde, le bleu ciel de ses yeux enfiévrés…

***

Un des grands plaisirs de la vie sensible et d’observer l’éclosion puis l’affirmation d’une grande artiste. Je n’étais pas là pour son éclosion mais je me base sur des écrits plausibles qui relatent des débuts somme toute classiques. Les grands artistes, au début de leurs carrières sont comme des enfants dans le bac à sable de leurs premiers jeux. Maladroits peut-être, immatures toujours mais, il faut savoir regarder la dure réalité en face, pour tous les Salieri de la terre : les principaux traits de leurs talents futurs sont déjà tous là. Quand aux plus fulgurants, ils sont d’autant plus visibles qu’ils contrastent avec leur totale absence parmi leurs petits partenaires de jeux du moment.

J’ai par contre tout à fait assisté, passant par tout le spectre des émotions humaines, à l’affirmation de la Citadelle Blanche. Je suis l’homme d’une seule femme, je suis donc à présent détaché de ses charmes que je laisse à d’autres le soin de détailler. Ils l’ont déjà fait d’ailleurs avec talent : capacité à venir contre vous, faculté à vous glisser les bons mots incendiaires pour votre libido à l’oreille, sensualité dévoilée crescendo suivant un plan de bataille bien précis, ciblage des proies faciles et entretien des courtisans fidèles et réassurants. Sens parfait du timing. Mi aigle, mi cobra. Comme on peut être aveuglé par le désir d’être aimé, valorisé ou tout simplement par le charme féminin. Je pardonne ces faiblesses, des deux côtés, et revient à ce qui m’intéresse le plus au fond.

Les bons artistes copient. Les grands artistes, les génies, volent, pillent (cité librement de Picasso). Vous avez trouvé le sens de votre vie, vous pouvez dire que vous être un professionnel lorsque, et seulement lorsque (même ivre), même au fond de la maladie, avec quarante de fièvre (test COVID négatif et huitaine respectée bien entendu messieurs), vous montez sur scène, vous faites votre job et on vous paye pour ça (cité librement de John Wayne).

Obtenir la première place, seule, sans discussion ni opposition, écrase les perdants sous la pression mais galvanise et révèle les gagnants, les talents inarrêtables. Ceux qui sont au-dessus des autres. Par leurs dons, leur volonté et leur travail.

Ce soir, la Citadelle Blanche a démontré toutes ces qualités, en un seul numéro. Et l’a bien sûr reproduit lors des numéros suivants. Même s’ils ont été exposés dans leurs versions courtes et en petit nombre à cause de tous ces salons inévitables qui tenait l’Artiste loin de la scène principale.

Pendant sa convalescence, elle a encore étudié, elle a encore bossé et elle a encore rendu plus cohérent son monde bien à elle qui me plaît tout autant que sa personnalité, et sa personne. Celui qui rend supportable et transcende les soirs de mauvais éclairages ou les mauvais clients.

Comme tous les grands artistes elle connaît l’importance du premier numéro et du dernier. Du premier regard et du dernier. Du premier geste et du dernier. Elle sait où elle va, comment et peste quand elle n’obtient pas, artistiquement, ce qu’elle désire.

D’un collant, d’effets stroboscopiques, des fondus au noir qui séparent et articulent certains de ses tableaux… elle a modifié, détourné, assimilé et magnifié à son image, sans compromis, ses chairs comme toujours symboliquement gainées dans son exigence, tous ces nouveaux détails qui n’en sont plus. Ses nouveaux coups de pinceaux pour faire grandir son Œuvre.

La synthèse est simple. De mouvements parfaitement mêlés à ses musiques, lorsque l’érotissime collant sur ses hanches, ses jambes, ses chevilles et ses pieds devient par surprise féminissime bodysuit sur son corps presque entier, qu’elle le déchire et l’ouvre afin d’offrir aux spectateurs fascinés une à une toutes ses zones érogènes… le public est progressivement pris à la gorge par sa volcanique sensualité. Tous virtuellement à genoux devant la Déesse du désir… et de la chasse, une nouvelle fois revisitée avec succès, tous littéralement à sa merci. C’est justement le moment qu’elle choisit pour commander à ses mains de damnatrice sexuelle d’ajuster la matière juste ce qu’il faut pour souligner ses courbes si délicieusement insupportables à regarder. Comme ses tules et ses voiles blancs, comme ses cuirs noirs, ses lycras entrent à présent dans nos imaginaires et nos rêves les plus troublants.

Je tenais, l’espace d’un instant, libre de son emprise et respectueux de son Art, une fois de plus, ce soir, poussé encore plus haut, par la seul force de sa volonté, de son travail et de ses dons, lui confier ceci.

Sachez, très chère amie, comme je vous l’écris, parfois avec causticité, combien vous méritez ma sincère admiration. Guérissez vite, sans séquelle et ne nous quittez que le plus tard possible. Vous nous hanterez longtemps.

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Gala (Chochotte) par Nada

Lettre de Paul aux Corinthiens : « J’aurais beau parler toutes les langues des hommes et des anges, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante. »

Lettre de Paul a Gala : « Mon cher amour, mon doux amour. Je suis encore couché aujourd’hui. Je viens de faire un rêve merveilleux, un de ces rêves où les émotions physiques vous laissent au réveil toute la part du désir. Tu viens te coucher contre moi, énamourée, et tu me baises les lèvres doucement, très doucement, et je caresse sous ta robe tes seins fluides et si vivants. Je n’ai qu’une envie : te voir, te toucher, te baiser, te parler, t’admirer, te caresser, t’adorer, te regarder.

Aujourd’hui, au Théâtre Chochotte, je suis Paul. Dès son apparition dans l’escalier, je ressens cette aura qui l’enveloppe, aura que je reconnais et dont je sais qu’elle aura raison de moi. Longs cheveux bruns, yeux de braise, bouche carmin et dents blanches, héroïne de Lynch. A la profondeur de son premier regard, je suis déjà touché en pleine âme, effet Miroir. Son sourire lumineux doux et chaleureux Sa démarche gracieuse Son corps libre plein magnifique… De plus la belle est câline et vient partager son énergie. Son contact m’émeut. Transpercé en plein cœur. Je laisse mes doigts frôler sa peau Je hume le patchouli de ses cheveux, ses fils d’âme Je suis relié à elle à travers la Source… Émerveillement, la magie opère.

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Les danseuses du théâtre Chochotte – Septembre 2020

Liste mise à jour le 25/09/2020, forcément imparfaite, n’hésitez donc pas à me faire des commentaires pour rajout, correction etc.

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Les NOUVELLES arrivées du mois :

Camélia. Comme le dit Jean-Batou : « Magnifique et magnétique métisse à la peau claire tout aussi exubérante et décomplexée que sa superbe coupe afro naturelle. Grande et fine. Camélia est débordante d’énergie et arbore en permanence un sourire particulièrement rafraichissant et communicatif. Funky jusqu’au bout des ongles. Elle a posé sa marque en débarquant en vaillante vahiné chantant avec conviction sur des airs traditionnels polynésiens puis dansant sur des airs de Hula endiablés. Très convaincante dans ce rôle ! »  Excellente aussi dans un registre très cabaret en Joséphine Baker post-moderne ! Bravo, Camélia est la très très bonne surprise de ce mois ci !

Carmen : Jolie petite danseuse brune aux numéros hispanisants. A suivre…

Charlotte : danseuse brune, cheveux mi-longs, formes généreuses. Ses numéros sont assez basiques pour l’instant mais elle est vive souriante et généreuse. A suivre…

Nyx. Belle danseuse élancée aux cheveux châtains mi-longs. Des formes et un galbe qui ont ravis ceux qui ont eu la chance de la voir, notamment dans son numéro déjà phare où elle joue avec de la peinture bleu Klein. A l’aise sur scène et créative, elle fait l’unanimité !

Les Jumelles – Cassia et Dahlia : Jolies danseuses d’origine algérienne et aux seins ravissants qui semblent faire leur retour après plusieurs mois d’absence…

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Les « ANCIENNES ».  Nota : « Ancienne » au Chochotte veut dire « plus d’un mois d’ancienneté » 

Alma. Très jolie chinoise parlant un anglais parfait. Enjouée, coquine, sympathique. En peu de temps Alma s’est imposée comme « incontournable » (y compris pour moi-même) au Chochotte. Elle a su composer des numéros travaillés et interactifs. Très généreuse avec le public elle est ravie d’être sur scène, elle ira loin et on en redemande ! ❤

Clara. Très jolie brune aux cheveux mi-longs (récemment raccourcis et éclaircis) et au corps parfait ! De la classe, même dans le plus simple appareil. Clara est une valeur sûre du théâtre, ses numéros allient charme, chaleur, gentillesse et dynamisme. Très bonne partenaire de duo, avec de la répartie, elle n’a pas sa langue dans sa poche… Savoir Clara au programme du théâtre Chochotte c’est avoir la certitude de passer un bon moment ! NB / Texte ci-dessous écrit au passé à un moment où nous avions cru Clara disparue, mais encore présente et c’est une très bonne surprise ! https://maddog.cafe/2018/11/04/clara-chochotte/

Diane. L’une des plus jolies danseuses du théâtre ! Très féminine, de longs cheveux blonds brillants comme un champs de blé au soleil,  un sourire enjoué et de grands yeux bleus. Quelle beauté ! Et elle adore être sur scène ! De très bons numéros dans lesquels elle « rejoint »  le public, charmeuse, jouant l’amoureuse, et on est vite pris dans ses filets… Excellente partenaire de duo, on a parfois même du mal à croire que c’est « joué ». Plébiscitée récemment sur un forum d’aficionados 😉 comme « La Nouvelle Star » du théâtre Chochotte (depuis le départ de Thaïs)…  https://maddog.cafe/2019/03/03/diane-theatre-chochotte/

Gala. est l’ex superbe blonde Mimi de 2018, aux airs de madone italienne, revenue parmi nous avec une belle chevelure châtain bouclée et les mêmes tatouages très esthétiques. Elle a présenté de nouveaux numéros originaux, parfois décalés comme je les aime. Et je réitère ce que je disais déjà  : « Mimi/Gala est une artiste ». Elle compose des spectacles jamais vus, ne copie rien, surprend. Elle est sympa, câline, elle adore être sur scène et son enthousiasme est contagieux. J’adore son corps très féminin ! https://maddog.cafe/2020/07/31/mimi-chochotte-2018/

Inaïa. Une très jolie brune,  mélange des rives sud de la Méditerranée, avec des formes heu… un profilé, comment dire sans tergiverser ? Une croupe de folie dans laquelle on aimerait se perdre !!! Un joli visage coquin, pétillant de vivacité qui n’arrange absolument rien aux obsessions que la Belle ne va pas manquer de provoquer parmi la gent masculine. Ruées probables en salon… et cri de Mad Dog au clair de lune !

Lila.  Une jolie femme asiatique, peut-être métisse, avec un visage souriant et un petit corps bien proportionné aux tétons saillants ;). Elle varie les registres « cabaret », « hispanisant», SM, science fiction, avec humour et érotisme. J’ai beaucoup aimé ses spectacles, très travaillés, son contact charmant et… excitant.

Lupa. Jolie danseuse brune à la coupe garçonne. D’excellents numéros, variés, dans lesquels elle alterne vivacité et infinie douceur. Lupa est fine – au physique comme en esprit – capable en d’improbables variations de registres, de faire des liens avec sens, de passer de déclamations poétiques de Phèdre à l’univers du Dark Métal. C’est une artiste, intelligente et cultivée, avec une sensibilité à fleur de peau. C’est aussi une excellente partenaire de duo lesbien.

Morgane : Jeune danseuse aux cheveux bouclés noirs et mi-longs. Des yeux marrons-verts, des formes très appétissantes. Créative, avec de bons numéros, elle est enthousiaste et spontanément « contact ». C’est une bonne nature qui adore être sur scène et faire participer les clients si ce n’est la salle entière, avec chaleur et parfois rires (voir lien ci-dessous). https://maddog.cafe/2020/08/09/une-clown-au-chochotte-morgane-cleopatre/ . Bravo et merci pour l’entrain et la générosité ! ❤

Ophélie ou Offélie (selon les jours). Jolie blonde, yeux bleus et cheveux bouclés mi-longs. Elle a un corps faisant penser aux héroïnes du dessinateur Milo Manara (Le Déclic). Une croupe de folie. C’est l’une des danseuses les plus chaudes et contact du théâtre. Dispose d’excellents passages sur Mylène Farmer ou Gainsbourg.

Shelly. Belle danseuse avec des formes très féminines, un rapport taille-hanche proche du nombre d’or ! « Elle a les yeux revolver, le regard qui tue ». Séductrice, Souriante. Elle excelle dans les numéros de danse orientale, sur Dalida, et aussi quand elle sort de de dernier registre habituel, comme récemment sur « Pass this on » de The Knive.

Tyga, l’explosive tigresse jamaïcaine du Chochotte! Tyga a du « mordant ». C’est une très jolie danseuse noire longiligne (et on comprend avec un corps pareil pourquoi les jamaïcains raflent les médailles d’or d’athlétisme)… Excellente « animatrice » avec de bons numéros participatifs, elle adore manifestement être sur scène et fait honneur à son pseudo en étant débordante d’énergie 

***

Les « SORTANTES » ?  Infos non confirmées et à prendre avec prudence.

Thaïs. L’ex star du Chochotte semble avoir quitté le théâtre. C’est une grande déception pour ses nombreux fans et amoureux, pour moi aussi dorénavant privé de mes piques envers la belle Brune… https://maddog.cafe/2019/04/04/thais-theatre-chochotte/

https://maddog.cafe/2020/09/21/le-lutin-ne-sortira-plus-de-sa-boite-par-levanto/

Victoria – jolie petite danseuse brune aux cheveux longs, aux airs espagnols et à l’accent chantant.

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Moments exquis au Chochotte – Septembre 2020

J’ai passé un excellent après-midi au Chochotte… Il faut vraiment que je fasse attention car ça recommence à devenir addictif. L’addiction débute souvent pour moi par une surprise. Quelque chose auquel je ne m’attendais absolument pas, un geste, un regard, deux doigts qui se touchent, une connivence à la commissure des lèvres. Durant les quelques heures que j’ai passées ce jour il y a eu deux de ces moments où j’ai senti, comme dans une agréable ivresse, ma perception basculer…  

C’est Alma qui m’a caramélisé la première. Transformé en canard laqué, enduit du miel de ses exquises attentions puis cuit au four de ses charmes. Je suis devenu le laquais de sa coquinerie enjouée, du son de sa voix quand elle m’appelle « Professor », amoureux de sa jeunesse enthousiaste, de ses formes et de ses attributs reproducteurs. Alma avait d’emblée un atout de maîtresse : depuis quelques années j’aime surtout les femmes asiatiques ou exotiques (Extrême et Moyen-Orient, Maghreb, Afrique, Iles). Il n’y a plus qu’elles qui me font franchement bander, les autres je les aime bien pour leur culture, leur sens artistique, leur intelligence, la complicité que je peux établir avec elles, mais nos relations sont tout au plus celles de bons camarades; j’apprécie moins leur « féminité occidentale » qui en 30 ans a réussi à me transformer en eunuque sans désir pour leurs formes. Je cherche des altérités maximales, des cross-fertilisations fécondes et augmente en conséquence la distance de mes explorations de globe-trotter amoureux. Il faut relire Michel Houellebecq pour saisir mon cheminement. Et in fine je fais confiance au seul juge confirmant mon intérêt érotique pour une femme : ma bite et ses élongations quantitatives, mesurables. Le reste c’est du pipeau. Et donc pour en revenir à la charmante Alma, je l’ai trouvée excellente, magnifiquement belle en robe de velours bleue ajourée sur les côtés dansant sur Cigarettes After Sex, Apocalypse, une histoire d’amour perdu, impossible dans les confins du temps (et je serai très heureux de trouver une explication de texte 😉) . C’est à ce moment là que ça s’est passé la caramélisation, par le regard aussi et… bref, Alma… ❤

Gala m’a aussi enchanté. Certes Gala c’est l’Europe, mais celle du Sud où souffle les vents chauds. Et puis Gala est originale : elle a un corps plantureux, une opulence italienne, un véritable goût pour la scène. Elle organise ses numéros autour d’improbables variations entre atmosphères underground, eighties, italo, esprit populaire et festif que l’on pourrait trouver chez « Mimi La Sardine » une guinguette des bords de Marne. Ses nombreux tatouages montrent un appétit pour la culture US et les comics des années 80 (l’une de ses curiosités tatouées m’évoque les BD de Druillet dans Métal Hurlant)… A chacune de mes rencontres avec Gala je tente de repérer une nouveauté parmi l’éclectisme pictural dont elle parsème son magnifique corps. La bonne humeur de Gala est contagieuse, c’est une jeune femme désirable qui me donne la pêche.

J’avais eu une bonne surprise lors de ma précédente visite en découvrant Lila. Une petite femme asiatique bien proportionnée avec de bon numéros. Bis répétitas : j’ai assisté avec plaisir à d’autres scènes dont celle de « l’extra-terrestre visitant la planète Terre» plutôt marrante où Lila perruque rose et costume sexy métallique à la Star Trek découvre l’érotisme et la façon dont les terriens s’accouplent. Lila veut apprendre comment faire, elle apprend vite, avec entrain, et voir ses petites fesses s’agiter en rythme au-dessus de mes cuisses, a provoqué en moi les pires turpitudes… Bref, beaucoup de créativité et de travail dans la composition des numéros de Lila. Et donc Bravo ! 

Il y avait aussi Shelly et ses proportions magnifiques, ses sourires enjôleurs et ses focalisations étonnantes – yeux revolvers, regard qui tue – qui vous font gentiment croire que vous êtes « l’heureux élu » de la salle. Shelly est vraiment très forte à ce jeu, réellement sympathique de plus et j’ai eu grand plaisir ce jour à la voir évoluer sur d’autres registres que ceux Dalidesques et déjà-vus, notamment sur la chanson « Pass This On » de The Knife, faite pour elle et ce moment magique où, assise sur le muret les jambes ouvertes face à moi, elle m’a séduit et, une fois encore dans cet après-midi priapique, j’ai été pris au piège d’un désir trop manifeste pour les charmes féminins.     

Et puis et puis… au changement de 18h30 ce même jour…

Sur une musique jazzy, une jeune femme métisse, longiligne au visage charmant encadré par une épaisse coiffure afro descend dans la salle. Elle danse très bien, avec la vivacité et la grâce de la sublime Cannelle (Chochotte 2018) sur des chansons à texte jazzy et modernes parlant de la Seine, de Paris (Remix J.Baker « J’ai deux Amours »). Et elle chante aussi ! Mais elle ne chante pas comme ces jeunes femmes qui après quelques soirées karaoké alcoolisées entre copines se pensent stars, non : elle chante divinement bien ! Elle passe dans les rangs, enjouée, tendre, attentionnée avec chacun. Elle ravi la salle entière et nous sommes plusieurs alors qu’elle remonte les escaliers à exprimer notre étonnement : « géniale », « extraordinaire », une « ovni »… Collectivement nous réalisons que non nous n’avons pas rêvé, un miracle s’est passé dans le petit caveau de la Rue Saint André des Arts ! Ce miracle s’appelle Camélia ! Elle a un véritable talent et nous espérons la revoir souvent.

Dix neuf heures trente. Je sors sonné du théâtre Chochotte dans un état physique survolté, comme si j’avais reçu un « shot d’énergie ». J’ai hyper faim, c’est bon signe, je termine donc ma visite du quartier chez un libanais de la rue Saint André, dévore une copieuse assiette Chawarma… Je ressors, j’ai encore faim !

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Deux heures au Chochotte – Début Septembre

J’ai découvert Lila que je n’avais encore jamais vue. Une jolie femme asiatique, peut-être métisse, un visage souriant et un petit corps bien proportionné aux tétons saillants ;). J’ai beaucoup aimé ses spectacles dans un registre « cabaret » ou « hispanisant». Elle danse vraiment bien et m’avait l’air beaucoup plus « à l’aise » que ce à quoi je m’attendais après avoir lu le forum. Lila prenait plaisir à être sur scène, c’était communicatif, en témoigne la salle qui accompagnait de claquements des mains ses déhanchements ainsi que les applaudissements nourris à la fin.  L’un de ses passages était plus « érotique » que les autres et j’ai vraiment aimé :  celui où elle joue la secrétaire amoureuse de son patron vicieux (oui les patrons sont très vicieux c’est bien connu 😉 ) qui lui demande de se donner à d’autres hommes. Consigne que l’assistante dévouée a respecté à la lettre, ôtant sa robe rouge moulante et dévoilant sa nudité dans l’écrin d’un corset noir avant de s’abandonner dans et sur les rangs. Je confesse coîtement mon excitation – suffisamment rare pour être ici notée – lorsque les jolies petites fesses de Lila presqu’assise sur moi ont accompagné les mouvements d’un coït.

Lupa robe et voile blancs immaculés irradie de sa lumière la pénombre ultraviolette et spectrale du caveau. J’aime sa coupe garçonne et sa nuque droite qui lui donnent l’aspect éveillé de la très bonne élève. Et ses fossettes phocéennes quand elle sourit. Quand Lupa bondit tout près de la barre je m’étonne de sa légèreté, de ses envolées. Elle est alerte. Sur Pink Floyd, elle interpelle « Hey You », et ça lui correspond si bien d’interpeller le public à Lupa. Quand elle love son dos contre moi je frôle sa nuque fine aimerais la saisir comme celle d’un jeune animal, je lisse le relief d’un mystère du doigt : « Nomen Niesco » – ce dont on ne connait pas le nom. Qui ne se dit pas. Elle est attachée à la forme, à la politesse, en fait une maîtrise autant qu’un jeu. Lupa est de celles qui pourraient sourire au « je me complais dans le deuxième cercle » sans que dans une explication laborieuse on risque de devoir ajouter que cela n’a rien à voir avec la cuisson des pâtes. J’éprouve un plaisir évident à savoir qu’en une même personne érotisme, sensibilité, culture et intelligence sont réunis.

La jeune Morgane dans ses œuvres… Elle me fait rigoler quand elle joue la Lolita sur Alizée en épousant les stéréotypes du genre avec sa jupe kilt trop courte, ses fesses charnues presqu’à l’air. Elle a le plus joli corps, de très belles fesses d’étudiante qui n’ont pas eu le temps de s’ aplatir dans le trop d’étude et ne ménage pas ses efforts quand il s’agit de satisfaire ses professeurs… Elle réussit à rendre le sexe et la pornographie tordants : il faut voir Morgane sortir de sa trousse, le jour de la rentrée des classes, un gode de belle taille et montrer son savoir-faire es-fellations tout en déclarant ingénument avec une voix de midinette « je suis encore vierge ». Et d’ajouter malicieusement que de toute façon l’usage profond du Gode est interdit. Car le « Deep State » par son dispositif panoptique veille à la bonne tenue de l’établissement et à la conduite de ses agents !

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« Une danseuse » par Cream120

Merci à @Cream120 pour ses textes très poétiques et cryptiques sur le serveur Discord . Ici une danseuse du théâtre Chochotte est mise à l’honneur par ses mots et sa sensibilité; danseuse non moins sensible et raffinée que j’espère avoir encore le plaisir de voir souvent dans la cave de la Rue Saint André des Arts !

« Vous m’avez laissée plusieurs heures. L’infinie douceur bisexuelle très logiquement vous le fait remarquer. Elle répond à vos questions.

Pourtant du binôme c’est bien l’autre qui m’avait fait redécouvrir les larmes. Ces irrépressibles qui vous montent brutalement et aux yeux et au nez. Qui vous surprennent. Qui vous terrassent. D’un souvenir. D’une absence. Que vous êtes seul à faire couler. De l’homme au cœur devenu minéral. Exploit brutal. Qui parmi les humains vous ramènent. Essayons un peu de respirer.

Timide elle avance. Fragile elle apparaît. Serait-elle blessée ? Serait-elle touchée ? Bienveillante et masochiste, c’est une femme qu’il faut préserver. Une qu’il faut savoir fesser. Une qu’il faut savoir caresser. J’ai plusieurs fois ma main retenue. Jusqu’au moment où elle l’a avoué. Alors mon rôle j’ai tenu. Vous connaissez la partition. Elle dit que cela s’apprend. Ce n’est pas faux, c’est même en partie vrai. Elle tient étonnement la sienne. Complice et déterminée.

Cérébrale et cultivée, c’est ainsi qu’on la présente. Mais c’est surtout de nous-mêmes que l’on dit avec facilité que nous avons reçu le même don pour une violente sensualité. Pas besoin d’accessoires. Pas besoin de lacets. Elle vous résout à lui faire croire et la couvrir de baiser.

Avant elle, il y a eu la femme bleue, la femme rouge. Après elle, il y a eu la femme objet. Comme beaucoup de ces adeptes, elle apprécie de se lover. Par contraste et par paradoxe. Je ne crois pas. Simplement comme moi par respect.

Par respect pour l’évidence il faut savoir se retirer. Par respect pour sa présence, il faut savoir la tourmenter.

Je lui parle à l’oreille, lui promet un ou deux secrets. Elle revient étrangement, se dit encore impressionnée.

La femme studieuse, la femme amoureuse, la femme tatouée. De cette double consonne forcément mystérieuse auxquelles il manque un point, c’est bien noté. Elle me touche comme les autres dès l’avancée de ses effets. Je me reconnais dans ses pudeurs, je me retrouve dans ces noirceurs. Lorsqu’elle cache ses souffrances par des sourires et des déhanchés.

Elle imite si bien sa belle. C’est émouvant à regarder. Je ne changerai pas d’attitude mais combien j’ai expiré. Lentement elle s’avance, tout à côté d’elle, son front touche mon front. Bouger devient un instant impossible. Je peux littéralement sentir couler nos pensées. Je pourrai rester ainsi une vie éternelle. Je lui ai dit puis l’ai chassée. Pour pouvoir dormir sans elle. Pour un peu me reposer.

Demain je la reverrai. Je ne sais où tout cela nous mène mais j’aimerais la caresser. La promener et la fouetter. Lui proposer la bagatelle. C’est déjà fait et je le referai.

A bientôt ma pucelle. Nous verrons bien où cela nous mène. Je l’avoue j’aime diriger. Mais plus encore qu’il y a quelques semaines, c’est contre ton front que je ne pourrai ne pas aller. Révélation ou préjugé.

Laissons l’espoir, caressons le rêve, que ces pensées soient partagées. De la sensualité, ta peau, ma veine, te faire l’amour, là aussi je recommencerai.

Aristocrate et fille des rues. Elle se découvre et me séduit. »