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Théâtre Show Girl

Clients remarquables : Guy au Show Girl

Pendant une douzaine d’années j’ai croisé Guy au Show Girl. Comme quelques autres clients remarquables, tel Victor « Rain Man » par exemple, c’était une figure des lieux. Guy était petit et rondouillard avec les cheveux blancs coupés en brosse. Comme un militaire à la retraite il était vêtu d’une saharienne comportant de nombreuses poches. Guy s’asseyait généralement au premier ou au deuxième rang car sa vue était courte. Dans le début des années 2000 il devait approcher les soixante-dix ans et au fil des ans sa vision se dégradait. Avant sa mort vers 2017 il était quasiment aveugle. Son trait le plus caractéristique est qu’il rangeait dans chacune des poches de sa vareuse une multitude de billets. A ses danseuses préférées il distribuait des 20 et des 50, aux autres des 10 et des 5. Cela durait des heures… Il avait les « poches profondes », m’avait dit avoir gagné beaucoup dans le commerce de bijoux. Nous l’avions surnommé « le DAB » (Distributeur automatique bancaire) du fait de sa capacité distributive. Les filles excitées par le lucre butinaient autour de lui comme un essaim d’abeilles. Et Guy tripotait sans relâche ce qu’il pouvait saisir tandis que les danseuses complaisantes comptaient leurs billets, tentaient de décrocher le gros lot au Mât de Cocagne. C’était  désagréable pour ses voisins car le « temps utile » en ces lieux – il faut admettre que le spectacle était très pauvre durant une époque – était réduit d’autant. Le plus ennuyeux c’était quand sa « préférée » de l’instant le quittait pour voir les autres Clients ; Guy se levait, la suivait dans la salle, montant jusque dans les rangs, indifférent à ses coreligionnaires. Il tâtonnait, avide, mort de faim. Nous le remettions en place, lui trouvant des circonstances atténuantes parce qu’il était seul et vieux. Dans les derniers temps, vers 2016 ou 2017 je crois, il avait plus de quatre-vingt ans et était myope comme une taupe. Les yeux pelliculés de blanc, quasiment aveugle. Toujours vaillant dans sa muflerie. Un jour Cindy m’a annoncé qu’il était mort et j’ai souri en songeant qu’il avait échappé de la meilleure manière possible à l’ennui carcéral des Ehpad.  

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théâtre Chochotte Théâtre Show Girl

Lagentda à propos du Chochotte et du Show Girl

Message de Lagentda posté le 24/07/2020 sur Doctissimo juste avant la fermeture du forum.

« Je dis donc au revoir à ce forum doctissimo, que j’ai découvert avec le théâtre Chochotte. Mais après. Un jour ou un soir, je ne me souviens plus, je ne saurai même pas dire c’était quand entre 2010 et 2015, j’ai poussé la porte (de saloon) du théâtre chochotte, lieu qui m’intriguait depuis un moment. La rue St André des Arts est un lieu de passage agréable, et j’avais repéré le « érotique » de la devanture. Et je ne regrette pas car c’était bien autre chose que les bars à hôtesses de Pigalle, où je m’étais perdu quelque fois auparavant, soirs, où on fait des conneries autant à cause du pétillant du champagne (et autres boissons alcoolisées) et celui de la beauté des filles. Au départ, la curiosité est simplement payée 10 euros le ticket d’entrée, mais après, attention à l’arnaque. Au Chochotte, c’est environ 60 euros sans alcool, alors faut se lancer, mais le spectacle est qualitatif (y compris dans l’ambiance musicale) et peut être suivi pendant un long moment sans avoir à négocier plus ou moins ludiquement pourboires, nouveaux verres, salons. Je serai incapable de citer le nom des danseuses que j’ai vu la première fois, mais elles étaient évidemment époustouflantes. Descendant l’escalier sans savoir ce que j’allais voir, je suis tombé sur la fin d’un spectacle lesbien. Ou alors, je suis tombé sur une fille aux cheveux bruns nature (dénommée Ange ou autre prénom divin), qui s’installait à la plage et se faisait tartiner de crème par elle puis les spectateurs.

En tout cas, c’est ensuite qu’en tapant « avis théâtre chochotte », je suis tombé sur ce forum, et que je me suis rendu compte qu’on y trouvait des avis de spectateurs pratiques ou/et lyriques quasi à volonté. Ce forum était aussi irrigué du marronnier « CH ou SG ». Donc, un jour, par curiosité, je suis allé rue des Halles voir le Showgirls. J’ai bien aimé…mais effectivement, tant dans les décors, la musique et les prestations, c’est moins fin artistiquement. Par contre il y a plus de contacts, un peu plus dans le genre club de lap dance comme s’il y avait une succession de petits salons privés dans une même salle : on est happé puis délaissé… J’ai quand même fait plus de théâtre CHochotte que de Showgirls. Dans ce dernier, j’ai du aller deux fois à l’époque Natacha (pilier du lieu à un moment avec ses défauts et ses qualités – je l’ai bien aimé). Et, ensuite, j’ai dû y revenir à l’époque où le forum parlait du retour de la légende Cerise. Et j’ai découvert une femme à la hauteur de sa légende. Magnifique (à la barre, dans l’interprétation de ses morceaux, dans l’expression de son corps) mais aussi prévenante. Wow. J’ai déjà mis un message à décrivant mes beaux ressentis lors d’un de mes deux ou trois passages au Showgirls lors de la période Cerise (II ? III ?). Ensuite, je suis revenu au Showgirls juste avant la fin d’année 2019, pour vivre l’ambiance Jun-Blanche-Clara-Dita tant vantée sur ce forum, et c’était très bien effectivement. J’ai réservé un ticket pour la soirée spéciale du 30 janvier (mon anniversaire) mais je n’ai eu le temps que de descendre dans la cave du Flam’s dans une période creuse et repartir dix minutes après… Dommage…
J’aimerais bien lister toutes les filles qui m’ont touché (je parle de faire des caresses, mais aussi d’avoir le coeur au bord des yeux) au Showgirls et au Chochotte, mais elles sont tellement nombreuses, diverses (et j’ai oublié certains de leur nom de scène). Peut-être sur le nouveau forum, je ferai une liste de souvenirs en vrac que les habitués pourront compléter. Là, je vais choisir de parler de Laure, pas forcément pour des raisons de préférence, mais parce que c’est la seule fille que j’ai vu au Chochotte et au Showgirls et que ça permet de souligner le champ des expériences qu’on peut avoir dans ces lieux :

Laure c’est un avion de chasse, grande fille, peau délicatement bronzée, cheveux blonds , yeux noirs. Elle a un physique qui rentrerait sans problèmes dans les strip clubs select du 8ème arrondissement (Penthouse, Secret Square,…). Ce n’est pas immédiat, mais on aime quand, après quelques passages qui impressionnent mais que je peux comprendre qu’on puisse les juger mécaniques, elle vous décoche un grand sourire. Elle n’est pas très contact et le fait bien comprendre en repoussant les mains baladeuses, ce qui peut faire marronner davantage les clients au Showgirls qu’au Chochotte vu les pratiques moyennes des danseuses dans chacun des lieux. Au Showgirls où elle est passée quelque temps après son passage au Chochotte, je suis resté bien respectueux de ce qu’elle voulait offrir ou pas, et d’ailleurs, je crois que c’est la seule fois où j’ai pris un salon et découvert la salle basse du Showgirls…je voulais un peu mieux la connaître : au-delà de son professionnalisme, c’est quelqu’un de gentil, il m’a semblé. Au Chochotte, ce qui m’avait surtout marqué, c’était le sketch de fin de soirée… Laure, déguisée en homme avec une redingote et un haut de forme (style messieurs des rues de Londres à l’époque victorienne) jouait avec une autre danseuse (je ne sais plus qui c’était, elle était plus petite que Laure, c’est sûr, c’était l’époque Nina au théâtre Chochotte, mais je ne crois pas que c’était la drôlesse chilienne), déguisée en jolie fille des rues. Le sketch commence avec Laure qui s’approche de sa partenaire la déshabille et la prend. Dans la vraie vie, nous devrions penser que c’est un rapport où le consentement n’a pas été vérifié, ou un rapport vénal. Mais, là, ça passe, ça reste encore une scène sexy de mise en situation comme le Chochotte nous en offre pas mal. Mais, ça va plus loin que le viol. Ensuite sont mimés un meurtre, et des mutilations. Et à la fin Laure crache dans un mouchoir sur sa victime. C’est le sketch « Jack L’Eventreur ». Et il fait froid dans le dos. L’excitation disparaît petit à petit et on est pris d’un sentiment de malaise. Mais il reste qu’on est happé et qu’on reste sans voix, fasciné par cette scène. On voit un spectacle réussi dans la forme comme dans le fond (cela rappelle que trop de femmes sont victimes de violences partout dans le monde). Après ce ressenti sinistre, on est quand même content quand les lumières se rallument. Et la soirée ne s’est pas terminée sur cette impression de film noir, mais ce soir là puisque la soirée s’est terminée par l’hymne du Chochotte : les déésses de la fesse. https://www.youtube.com/watch?​v=U7vLOXbvfJ4 Bien joyeux. On a dansé tous ensemble : les 4 actrices/danseuses (Nina, Laure de retour dans sa féminité, etc…), les spectateurs (dont un couple d’anglais).

Et puis, on ressort de ces lieux et on profite des quartiers (superbe le message de Mad Dog à propos des souvenirs du quartier lors des pauses entre deux plongées dans le Showgirls). Continuons à aimer Paris. »

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Forumeur Remarquable : Qwerty117 (Chochotte 2010)

Nota : Pour diverses raisons personnelles, il fallait absolument que je sauvegarde ces quelques écrits car Qwerty117 était bien plus qu’un « Forumeur ou un Client Remarquable » et je prends un malin plaisir à publier ses écrits ici (en espérant qu’il sourit au clin d’oeil)…

Le 8-12-2010 : Au Chochotte ce lundi dernier:

Vu malheureusement (J’aurais bien pris du rab!) que le dernier passage de Cassandre, que je ne connaissais pas, sur Monroe et dans un déshabillé rose qui lui allait à ravir. Rarement vêtement m’avait rendu plus impatient de lui faire répondre à son nom…
Une chouette découverte pour moi qui ne viens pas si souvent. Je crois -d’après mes sources… qu’elle est toute nouvelle et elle semble vraiment prometteuse. En ce qui me concerne, je me suis laissé séduire sans réserve et avec bonheur.
Je n’ai qu’une chose à dire: « Encore! »
Un petit point piquant en plus: les cheveux courts. Ca se fait rare. Je ne connais pas toutes les filles du moment, mais en tout cas c’est la seule que j’ai vue porter cette coupe garçonne qui lui va à ravir.
On aime ou on n’aime pas, mais moi je trouve que ça donne à son charmant minois un petit air mutin qui contraste délicieusement avec sa silhouette sculpturale et sa beauté classique.
Et une petite touche d’originalité au milieu de toutes les (splendides les unes comme les autres, les filles, pas de jalouse!) chevelures que l’on voit se déployer dans la cave aux merveilles.

Alda magnifique. Tout simplement. Passant d’un numéro et d’un personnage opposé à un autre tout au long de la soirée, avec une aisance à vous étourdir. Je ne l’avais vue qu’une fois et sa sensualité m’avait déjà ému, mais là elle semble depuis -pas si longtemps pourtant- être totalement sortie de sa chrysalide. Virevoltante, particulièrement en forme, et dégageant toujours ce je-ne-sais quoi de sensualité vibrante, même lorsqu’elle se fait plus joueuse et mutine (et alors c’est un délice aussi, un vrai bonheur de la voir s’amuser et prendre du plaisir).
Geisha coquine, cambrioleuse espiègle, femme-enfant, femme fatale au regard de braise… Je ne sais pas, tout lui va! Et quelle élégance jusque dans la jouissance, quelle grâce, quelle sensualité, quelle présence!
***Je serais pas en train de craquer, moi? C’est grave docteur??***
La prochaine fois, j’ose, et même si ça ne fait que si peu de temps que je l’ai « rencontrée » en ces lieux, je crois lui demande un salon. Ce sera mon premier…  
Une mention toute spéciale à ses passages sur Gainsbourg. Excellent choix de cette musique lancinante et sensuelle qui semble faite pour elle.
Peut-être ma favorite parmi mes découvertes de nouvelles chochotteuses; pour sa sensualité (ça va faire une dizaine de fois que j’emploie ce mot dans ce paragraphe, non?…^^) et son charme indéniables; mais aussi pour la…complexité -c’est le mot qui me vient et je le trouve bien évocateur-, la profondeur qui émanent d’elle; masquant -reléguant très très très loin ses (petites! -et plutôt charmantes qu’autre chose) hésitations de débutante.

(Re)-découverte d’Eva: Je ne l’avais vue que très brièvement et il y a de cela maintenant plusieurs mois, avant mon départ outre-Atlantique,  alors qu’elle était encore débutante dans l’enivrant Théâtre tel que seule notre capitale -on dira ce qu’on voudra- sait encore nous en offrir.
C’est simple, pour moi elle est un élément indispensable de ces lieux! Plus dans la coquinerie que les précédentes, elle dégage une sorte d’érotisme à l’état brut, incroyable. C’est quasi-animal, mai s dès qu’elle entre sur scène, l’atmosphère se transforme: comme de l’électricité dans l’air.
Et quel corps! Tout en finesse et en muscle. Quelle formidable danseuse aussi, et quelle énergie!
Un de mes coups de coeur.
Parmi les trois danseuses citées, elle est de loin la meilleure. Sans doute des années de pratique derrière elle. Toujours dans le rythme -qu’elle préfère énergique, un rien sauvage, à son image; d’après ce que j’ai pu voir. Elle tournoie, elle trépigne, elle ondule… Toujours juste, pas un faux pas. Et pour autant, il n’y a rien chez elle de ce qui peut agacer parfois ou rompre le charme chez d’autres « anciennes », où le côté trop pro vient casser la spontanéité et par le même coup (à mon avis) l’érotisme qui n’ont jamais fait défaut tout au long des passages que j’ai vus chez Eva.

Voila… Ma modeste première vraie contribution à ce forum.
J’ai voulu célébrer mes retrouvailles avec mon Chochotte préféré (juste un passage à la mi-novembre, mais si bref qu’il ne compte pas) en racontant mes coups de coeur et mes découvertes.
Si ce post est entièrement consacré à trois danseuses, c’est parce que ce sont les 3 que j’ai vues ce soir-là pour la première fois ou tout comme, et j’ai voulu revivre ces premières impressions, ces « rencontres », ainsi que faire le récit de ce qui m’a plu et marqué chez chacune.
Mais -ATTENTION! cela ne signifie pas que je ne rends pas hommage aux autres que j’ai vues ce soir, cependant qui me semblent déjà bien installées et célèbres sur ces pages comme sur scène; mais que je salue néanmoins ici pour le superbe spectacle qu’elles m’ont offert. Un énorme merci à toutes.

J’ai simplement voulu me faire cet innocent plaisir, de retranscrire mon enthousiasme pour de plus fraiches arrivées, celles que j’appelle « mes nouvelles Petites Nouvelles », et mes nouvelles chouchoutes.

Vivement lundi prochain! Ah, comme le retour au pays a du bon…

Le 15-12-2010 : Lundi dernier au Chochotte (soirée):

Fantastique numéro de samba d’Eva!
Vraiment incroyable, tout, le costume, la vitalité… J’ai adoré! …Et le petit plus vraiment sympa: Ses copines qui sont venues la regarder et l’encourager. Lyana (je ne suis pas tout à fait sûr pour le nom? Si quelqu’un peut confirmer)
cachée dans les escaliers, qui a lancé un battement de mains que tout le monde s’est empressé de reprendre en coeur… Vraiment un super moment de pure joie de vivre.
Alda elle n’a pas hésité à venir (discrètement, elle est restée dans l’alcove sous l’escalier) parmi le public, masquée (j’ai l’impression que cette jeune femme adore les masques…au propre comme au figuré. Le genre qui ne se dévoile pas du premier, ni du deuxième coup -vous savez, un peu comme les oignons^^ En tout cas ça renforce son air mystérieux et ça lui va bien.)
Tout à fait reconnaissable dans sa longue robe noire, très classe et follement sexy à la fois. Elle a contemplé le numéro d’Eva (c’est qu’il est célèbre, ce numéro de samba! Même outre Atlantique j’en avais entendu parlé! Je remercie le ciel qui s’est penché sur le Chochotte ce soir-là pour me permettre d’enfin le voir!), très enjouée; mais elle en a aussi profité pour promener son regard sur le public, intéressée et intriguée. Comme elle me l’a confié plus tard -mais ceci est une autre histoire…, pour elle le spectacle est parmi les gradins au moins autant que sur la scène (ce sont ses mots)
-Pareil ce soir: deux coquines que je ne nommerai pas (…Alda et Shérine, qui d’autre! -Il faudra aussi que je parle plus longuement de cette seconde, époustouflante-) qui descendent par surprise en tenue de mères noël…sans rien en dessous si mes yeux ne m’ont pas trompé! pendant le (très chouette) solo d’Eva sur Claude François et s’improvisent en claudettes! Un moment totalement décalé et génial.
En plus du côté fun, je trouve que ça fait toujours plaisir de sentir la bonne humeur et la complicité entre nos danseuses bien-aimées. C’est aussi pour ce genre d’initiatives inattendues que j’aime le Chochotte et la liberté créatrice qui y est laissée aux filles. Ses passages sur de la house, même si ce n’est pas trop mon type de musique, lui vont bien aussi, plus sensuels, ça change d’Eva-l’ouragan… (perso je craque pour les deux, alors…^^)

Miel a vraiment un physique angélique et est une superbe danseuse, dans un tout autre style. Elle je la connaissais déjà avant mon départ US, et j’apprécie toujours autant ses passages dansés (celui avec le drap, splendide). (vue aujourd’hui aprèm)

Iris, toujours aussi jolie et juvénile. Elle danse avec beaucoup de grâce; mais joue peut-être un peu trop de son rôle à mon goût. C’est peut-être juste une impression, mais je trouve qu’elle manque de spontanéité.
En tout  cas elle a malgré tout beaucoup de charme, mais trop « petite fille » à mon goût -je ne sais pas comment l’exprimer, mais chez elle parfois je ne ressens pas ça comme de la fraîcheur, mais comme quelque chose de presque gênant. Par exemple le moment où avant d’entrer en salon, elle a demandé au monsieur concerné « Je garde ces sous-vêtements-là »? d’une voix presque vulgaire, qui contrastait par trop avec son allure femme-enfant. Femme-enfant oui, enfant qui joue à la femme, non!
(Enfin ça c’est perso) Moi elle me plaît quand elle n’en fait pas trop.
Un corps ravissant en tout cas!

Lyana, extrêmement fine -plus qu’Iris!, très jolie aussi; mais je ne l’ai que trop peu vue danser pour en parler vraiment. J’espère en revanche la revoir bientôt!

A noter aussi: Un superbe duo que je ne connaissais pas,entièrement dans le noir avec des torches électriques, que lles danseuses finissent par distribuer au public avant la partie « lesbien » pour que les heureux élus puissent éclairer les endroits qu’ils désirent.
(Alda-Lyana cette fois-là)
Très esthétique et très sensuel, et j’aime beaucoup l’idée.
Alda est vraiment superbe dans les duos en général, je trouve. Peut-être plus confiante d’être mise en scène, elle a un mélange de beauté précise, de théâtralité et pourtant d’abandon qui la rendent magnifique. Dommage que pour le deuxième (La jeune fille et la mort, un vieux celui-là), Lyana ait été un peu trop « pro », parlant au public, des mouvements très
choisis, s’interrompant pour répondre à un spectateur; cassant par là la « transe » d’Alda qui a même fini par lui susurrer un espiègle mais un peu agacé « Bon, et si tu t’occupais de moi maintenant?… »

En tout cas les duos dans le public, c’est bien sympa! Très beau duo aussi sur le thème oriental cette fois d’Iris et Eva. J’ai trouvé Alda superbe toute la soirée, très en forme et de plus en plus sûre d’elle, ça fait plaisir.
Gainsbourg: Une Evidence.
Le numéro de la Geisha doit être assez nouveau, cette fois il était parfaitement rodé, elle a été splendide. La douce Geisha aux yeux baissés qui se métamorphose soudain en une tigresse enragée (Ces yeux de braise!…) sur du rock japonais (là j’aurais besoin de votre aide, Cypem!..); avant de revenir sur une très douce et apaisante musique zen, où tout le monde, ravi, se battrait presque pour la masser tandis qu’elle s’abandonne les yeux clos, en plein au milieu du public. (Bon, les parties d’elle qu’elle daigne nous accorder en restent aux pieds, jambes, mains et cou…..)
+La petite surprise qui fait le plus du numéro, mais je ne veux pas le déflorer pour ceux qui ne le connaissent pas encore… Indice: C’est noir et ça attend sagement son tour dans un joli sachet…
Et en passage final, elle nous a fait sur Maryline Monroe un show absolument splendide qui s’est fini sous de véritables acclamations.  Superbe dans le genre pin-up hollywoodienne des années 40, arrivée dans une robe en tulle cachant une lingerie sublime, guépière-corset en satin ivoire et vrais bas couture, qu’elle a pris tout son temps pour enlever en jouant de ses charmes et de son sourire.
Suite à ce dernier numéro je suis monté pour la demander en salon privé, mais un malotru m’avait grillé la politesse!

Mais je n’ai pas dit mon dernier mot, et, je dois bien l’avouer, je crains de devenir addict: je suis revenu dès aujourd’hui (mardi). Quant au salon, chût là-dessus… Je vous dirai seulement qu’ Alda est une jeune femme surprenante à tout les points de vue; et que si on est soufflé par sa sensualité en bas, on l’est encore plus par sa conversation en haut. Elle m’a même au premier abord presque intimidé, et le vouvoiement s’est imposé de lui-même.
Elle ne joue pas, et on ne lui fera pas faire ce qu’elle ne veut pas faire. La femme enfant qui se dénude devient une femme pleine de sagesse et d’un humour délicieux à la fois, bourrée d’esprit; et une vraie interlocutrice pour celui qui aura le bonheur de lui plaire assez pour qu’elle accepte de lui faire entrevoir se qui se cache derrière le maquillage.
Je n’en dirai pas plus, mais si jamais vous me lisez, Alda: Merci. Vous êtes délicieuse. Surprenante et délicieuse.

Quand au reste du mardi soir, mon feedback plus tard: Pour l’instant dodo!

Récapitulatif sous forme de mention spéciale pour Alda en pin-up glamour-chic et Eva dans sa samba endiablée.

Le 12-12-2010 Qwerty117 écrit :

J’aime :

-La poitrine de Stella.
Son allure frêle et ce que je ressens comme un grand courage de sa part de s’être jetée dans l’aventure Chochotte, sans expérience préalable et avec un côté « on verra bien »; et finalement après quelques tâtonnements, la grâce avec laquelle elle s’en sort.
Son visage expressif et sa beauté particulière.
Sa bouche.

-Oui, le corps hiératique et sculptural de Cassandre. A ce sujet, je l’ai vu dans le rôle de la statue lors du duo Pigmalyon, en statue grecque elle était évidente.

***Sur ce point, je suis toujours ravi lorsqu’il se trouve des « moments de grâce » et de vraies trouvailles qui semblent dépasser les calculs ou les prévisions des danseuses dans leur mise en scène; mais qui témoignent à mes yeux d’une véritable finesse et d’une intuition inconsciente. J’aurais bien d’autres petits et délicieux exemples à donner.
C’est comme si vraiment, la magie ou une sorte d’alchimie inexplicable s’était emparé du théâtre et jusqu’aux danseuses.***

-La sympathie rayonnante d’Eva et son énergie comme danseuse.
Ses sourires coquins.
L’érotisme électrique qu’elle dégage et qui ne semble même pas contrôlé ou conscient, comme quelque chose d’animal qui émanerait de toute sa personne.

-La créativité de Satie et sa « grande gueule » (au bon sens du terme!)
C’est parfois presque un one-(wo)man-show complet qu’elle nous offre pendant 15 minutes! bien plus qu’un simple strip.
Satie lorsqu’elle porte un chignon.
Sa présence électrisante.
Son côté explosif et le plaisir qu’on a, en la voyant descendre l’escalier, à ne jamais savoir à quoi s’attendre.
Son accent qui me fait craquer

-La folie douce de Shérine (Aucun duo qui ne se mette à dérailler complètement avec elle, et bon sang, quand on les connait par coeur, qu’est-ce-que ça leur fait du bien!)
Sa maîtrise et son côté totalement décomplexé.
Sa poitrine.
Sa peau veloutée.

-Les mimiques d’Iris; sa moue enfantine qui devient si troublante dans le plaisir.
Sa silhouette fine et gracieuse.

-La coquinerie de Lias et son côté peste, qui (me) semblent cacher en réalité une grande gentillesse et une grande sensibilité.
Le contraste entre son aspect dominateur et sûr de soi, et une fragilité que je crois déceler (ces propos n’engagent que moi)
Sa collection de lingerie! (-et surtout elle dessous…)

-L’élégance d’Alda. Son côté femme-enfant et sa fraicheur, surtout pour les moments où elle cesse brusquement d’en jouer
Le contraste entre ses passages mutins et sa complexité.
Toujours quelque chose d’un peu mélancolique qui semble percer, presque torturé parfois. Le côté, si on y fait attention « J’ai encore mille autres visages »
Son physique d’héroïne romantique intemporelle (Surtout lorsqu’elle est en tenue de loge, une longue robe ou nuisette noire)
Sa bouche
Sa poitrine
Sa sensualité
Je fond particulièrement lors de ses duos, où elle est sublime d’abandon.
Sa façon de ne jamais céder à la facilité du vulgaire.
Sa finesse et sa sensibilité. Sa culture insoupçonnée.
(Mais là je m’arrête, parce qu’elle est la seule que j’ai eu l’occasion de mieux découvrir en privé lors d’un salon; et je ne doute absolument pas que nombreuses parmi ces jeunes femmes sont celles qui sauraient délicieusement nous surprendre.)

Je craque devant ses petites incertitudes et je plane littéralement devant ses subites audaces. -Comme je le disais de Stella, il y a chez elle un côté « Tant pis, je me jette à l’eau » pour lequel j’ai le plus grand respect. De ce point de vue-là, ce sont les deux nouvelles qui en tant que nouvelles me touchent le plus.

-La splendeur de la danseuse Mielle
La grâce et le caractère de la femme
On a tant dit et mieux que moi sur elle, tandis que je n’ai eu la chance de la voir qu’une seule fois; que je ne poursuivrai pas. Mais je n’espère que de pouvoir allonger cette liste le plus vite possible.
Je ne prétends pas à l’originalité, mais je fond devant son physique angélique de poupée de porcelaine, et surtout lorsque je sais qu’elle est tout sauf un pantin, et bien plus solide que la plus fine des Saxes, tout en en égalant la perfection.
Qu’on me pardonne la facilité de ce jeu de mots… Mais vraiment elle a tout de la poupée russe: le physique, les origines, et les multitudes insoupçonnées de couches, à chaque fois surprenante et à chaque fois renouvelée.
Son regard et ses yeux.
Sa blondeur.
Ses audaces (les textes parfois de ses chansons sont des plus osés; ou encore sa façon de remettre à sa place un public mal élevé.
Ce je ne sais quoi en elle qui fait qu’elle peut tout se permettre, sans qu’avec elle jamais je ne puisse me sentir choqué.
Pour l’avoir vue toute une journée, et pour avoir lu ici ce que j’ai lu sur elle, je pourrais résumer ce que m’inspire Mielle par ces mots: Je ne serai jamais surpris d’être surpris par elle.

Voila… Celles que je n’ai pas citées sont celles que je n’ai pas encore la chance d’avoir vues, ou vraiment trop peu.