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Au Théâtre Chochotte – fin Juillet 2020

Clara. Je ne l’avais pas revu depuis 18 mois et la jolie brune aux cheveux mi-longs a changé de style, raccourci et éclairci sa coiffure avec mèches et envolées, ce qui lui donne un air années folles, Folies Bergères ou Moulin Rouge qui n’est pas pour me déplaire. Quand Clara a plus tard dévoilé son corps parfait, des réminiscences me sont venues, comme celle de Proust trempant sa madeleine dans le thé à Combrai, de très bon souvenirs, ceux de scènes de films pornos regardés dans les années 80, « les dames du temps jadis » par exemple ou ceux d’excellentes qualité produit par Marc Dorcel, des films où les actrices étaient belles, avaient la classe en levrette, se faisait déguster la moule au champagne. C’est à ça que Clara m’a fait penser, je confesse et c’est toujours la même Clara sous son nouveau look, une valeur sûre du théâtre, j’ai envie de parler de professionnalisme tant elle fait bien son « travail » de divertissement, de séduction, avec charme, gentillesse et dynamisme. Savoir Clara au programme du théâtre Chochotte c’est être sûr de passer un bon moment, et, pour cela : Merci Clara !

Esmeralda. Comme je l’avais dit dans des posts précédents, Esmeralda a l’un des plus jolis corps du théâtre et pourrait facilement rendre chèvre les quelques Quasimodos – dont votre très humble scripteur – qui hantent le petit théâtre de la Rue Saint-André des Arts. Mais le pseudonyme de Shéhérazade lui siérait bien mieux, tant la belle joue sur le registre de la séduction orientaliste, en une sorte de rapport de force soft, de regards enfiévrés ou dérobés, de poses lascives, de douceur calculée, et quand elle pose son bassin très méditerranéen sur le vôtre, on sent rapidement les chaleurs métissées du Mahgreb et du Makrech nous chauffer intensément, le coup de Sirocco venir.

Alma est une nouvelle danseuse. Une jolie chinoise (avec de très jolis seins) parlant un anglais parfait. Actuellement en cours de langue française accéléré, je devrais dire en coups de langue accéléré tant elle semblait bien s’entendre avec sa coach du jour la délicieuse Clara. Evidemment c’est toujours un plaisir de voir des nouvelles, on dit que « le meilleur aphrodisiaque c’est le changement » et dans ce cas particulier j’abonde. C’était seulement le deuxième jour de présence d’Alma et j’ai eu l’impression qu’en un petit laps de temps de quelques heures elle faisait des progrès. Elle est enjouée, coquine, sympathique. Ses numéros sont pour l’instant assez basiques mais je suis sûr que sous peu nous aurons de belles surprises. Elle s’est révélée très à l’aise en duo, plus qu’émoustillée à l’évidence.

Morgane. J’en ai déjà dit beaucoup sur Morgane (ex Clara du SG) et je vais continuer. Morgane a plusieurs qualités : 1. elle veut toujours renouveler ses numéros. Hier en « araignée » prenant les clients dans ses filets noirs, en danseuse faisant des pointes etc. Et même quand ses numéros sont censés être « pareils » ils ne sont jamais les mêmes car Morgane ne peut s’empêcher d’improviser, d’aller vers l’un ou l’autre client pour l’inviter à participer. 2. Morgane est « hot ». Elle n’a pas besoin de se forcer tant sa propension au contact est naturelle et spontanée. 3. Elle est généreuse, et ça ça ne s’apprend pas, c’est comme ça. Ce n’est pas tout mais cela suffit déjà à décerner à Morgane le « Chouchoute d’Or » de Mad-Dog.  

 Anecdote :  Quand on fréquente les théâtres depuis des années, on s’y fait des amis, nombreux mais il y a aussi des clients, rares heureusement, qui nous sont spontanément très antipathiques. J’optimise dans ce cas au maximum ma distance euclidienne par rapport à ce qui me semble être la bêtise incarnée. Mais quand un tel client ôte son masque pour éternuer en public et que plus tard sollicité par Morgane assise nue sur moi, il verse la moitié de la cire à bougie sur mon pantalon plutôt que sur le corps de la belle on se dit que non c’est pas possible d’être aussi con.

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Solita (Théâtre Chochotte)

J’ai découvert Solita post-confinement en Juillet 2020, alors que j’en avais souvent entendu parler par les nombreux habitués du théâtre Chochotte. Quand j’ai vu la Belle pour la première fois j’ai regretté d’avoir tant tardé à lui rendre visite : Solita est une ravissante jeune femme aux cheveux mi-longs noirs et au corps absolument parfait. Elle a un petit air exotique et j’ai d’abord pensé « sud américaine », « peut-être argentine » mais on m’a vite réorienté vers le Maghreb qui, du coup, a été bien revalorisé à mes yeux. Cette jeune femme a des formes superbes et les plus jolis seins du théâtre en cet été 2020. Mais le physique ne suffit pas à faire une bonne Chochotteuse, et Solita cumule les avantages concurrentiels, car elle dispose aussi d’excellents numéros, complices et coquins avec le public. En « étudiante » studieuse, le carnet de note à la main elle va tenter de séduire les professeurs qu’elle reconnait parmi les spectateurs, leur glisser des billets doux… Son charme et ses façons sont redoutables et on se dit dans un moment de lucidité qu’on a affaire à une véritable « pro », bien dangereuse. Ah cette vision de Solita, agenouillée devant un client attaché debout à la barre et simulant bouche ouverte l’extase qui pourrait l’emplir ! Quelle maîtrise et quel savoir-faire, on n’en attendait pas moins en ce lieu ! Bravo Solita !

Je suis très heureux par ailleurs que OeildeBoeuf ait écrit le magnifique texte ci-dessous qui fait honneur à Solita et à ce Blog (merci !)

*** Texte de Oeil de Boeuf ***

« Incessu patuit dea

Tous les dieux ont divers noms – plusieurs, plus de mille. Elle n’en a qu’un à ma connaissance, et l’emporte pourtant sur tous de beaucoup. En vérité, Solita n’est pas un nom, c’est le bruit de mon corps qu’elle fait vibrer en descendant les marches, comme une cloche, le son par lequel je l’invoque dans une expiration muette (car Solita et moi c’est une affaire de souffle)

d’ailleurs je suis un orgue un tas de cuivre aux allures gigantesques enraciné dans mon siège à l’ombre de l’escalier et j’attends qu’elle arrive me libérer j’attends les pieds posés à plat je fixe la barre et je suis gros de mille mondes

une fois là elle m’aspire moi je crois qu’elle m’aspire en fait elle crève enfin mes sens gonflés et quand je suis vide elle s’insinue dans mon creux par mes narines ma bouche et mes pores elle me remplit d’un courant suave

(les stoïciens disent que la matière est traversée par un souffle divin, le pneuma, qui l’anime et lui donne une unité)

et pendant qu’on se mélange en une respiration pendant tout ce temps très bref je reste immobile et masqué pour étouffer le clapotis de mes organes c’est une affaire de rythme chaque battement compte expirer inspirer alors bien sûr il y a sa peau ses seins ses jambes ses fesses bien sûr qu’il y a tout ça et bien sûr qu’il y a son visage sa silhouette ses mains et ses bras et tout ça jusqu’aux cellules et même en dessous ça danse à chaque échelle de son corps si beau et

sa fée langue y remet, molle, éculée, et me donnant vie de bois recette peau si ombre y hante

mais c’est quand elle s’approche de moi les lèvres entrouvertes comme pour m’embrasser (je sais qu’elle le fera pas (et si cette fois elle le faisait?)) que je me sens tronc, voilà l’effet de son souffle sur mon cou et le reste : j’ai déjà vu ces arbres frappés par la foudre leur silhouette est intacte mais ils ont un énorme trou à la place du ventre, une béance aux bords rougeoyants qui crépitent et là on peut voir leur sève en fusion sous l’écorce qui renonce à cacher

elle est sans doute fille du prophète Protée le dieu métamorphe comme lui elle prend toutes les formes et toutes disent une chose mystérieuse et luisante toutes m’attirent et me gonflent dans ce même mouvement inspiration expiration mouvement Lent De Tambour (on pourrait dire pour faire scientifique : mouvement LDT à l’infini)

(lorsque les Anciens étaient victimes d’une calamité, un innocent était vêtu d’une tenue sacrée et mis à mort afin de purger la cité du mal qui la touchait, et on parlait de pharmakos, le purificateur, qui a donné pharmakon qui veut dire à la fois le remède et le poison)

voilà à quoi je rêve en l’attendant, j’ai des visions de rites païens, ou d’enlèvement, je pense au bœuf Zeus qui a enlevé Europa, et je me dis que mon dos est bien assez musclé pour la faire tenir dessus elle qui, profonde, est si légère, puis je sors et je me retrouve dans la nuit à faire tourner ces rêves sur une pointe de mon cerveau comme un enfant qui joue seul sur un tourniquet

en couvant cet amour bouillant
A!67T19 !

A sa démarche on reconnaît la déesse »

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Théâtre Show Girl Théâtre Sweet Paradise

Cristalline (SG puis SP)

Cristalline (au Sweet Paradise) a l’un des corps féminins les plus parfaits jamais vus dans un théâtre érotique. Elancée, une peau douce, blanche, la chevelure aux épaules qui évoque l’ambre de la Kilkenny irlandaise. Ceux qui connaissaient le Show Girl peuvent facilement imaginer la scène suivante : Cristalline assise nue sur une banquette, entourée de clients attentifs. Elle est adossée sur l’un, bassin posé en avant, jambes écartées, tandis qu’elle presse un objet rose et vibratile sur son sexe. L’extrémité oblongue du vibro passe le long de sa vulve, s’appesantit sur son clitoris. À la demande de la danseuse, des mains se sont posées sur ses épaules, ont saisi ses cuisses, s’aventurent aux caresses sur son ventre parfait. On oublie la musique douce, entend à peine le son étouffé d’un petit moteur électrique, qui nerveux s’acharne, les soupirs discrets de la Belle. Le plaisir semble un moment venir, monter par vagues, mais sans encore submerger, il faut la concentration, prendre son temps, ce temps précieux qui est aussi celui de notre plaisir de voyeurs. La respiration de Cristalline se fait soudain plus forte, les doigts de sa main libre tremblent, son corps, ses cuisses, se contractent, spasment, l’orgasme vient, sans jeu d’actrice excessif, qui gâcherait, comme pudique, et le souvenir que je garde de ce moment c’est l’incroyable douceur, la texture de sa peau laiteuse au bout de mes doigts…

Note sur Cristalline au Show Girl : l’une des plus belles filles vues durant l’année 2019. Corps féminin élancé incroyablement bien proportionné (et naturel), fesses blanches parfaites pouvant réduire à néant des années d’ascèse morale, transformer un anachorète en animal fouisseur, le museau affolé par la proximité de la truffe; elle a un visage sympathique et joueur, évaluateur, un regard qui accroche.

Les premières fois que je l’ai vue sur scène je me suis dit qu’elle excellait dans les postures de yoga. Celles que je n’ai jamais réussi à faire craignant de me péter la colonne vertébrale – notamment le « scorpion » corps en équilibre reposant vers les avant-bras et jambes en l’air courbées vers la tête, la touchant presque. Cristalline était aussi la meilleure danseuse du théâtre Show Girl à la barre de Pole Dance enchaînant sans effort des figures de professionnelles. Un jour, navigant par hasard sur les réseaux sociaux je suis tombé sur une danseuse qui exécutait lors d’une performance publique des figures de hip hop hallucinantes. Je vous laisse deviner qui c’était ! ;)

L’un de ses admirateurs, Peaceandhot a aussi joliment écrit sur elle :

« S’il fallait la définir en deux mots, j’emploierais ceux de « rousse incendiaire », dont les mouvements et les moues sont marquée d’une sorte de grâce sulfureuse qui vous font vous sentir tout chose. Vous souvenez-vous du film « Le sourire », sorti au milieu des années 90 (parmi les nombreux scopophiles qui hantent ces pages, certains l’ont assurément vu) ? L’action se situait autour d’une baraque de strip-tease forain, avec Richard Bohringer en tenancier, Emmanuelle Seignier en ingénue / tentatrice et Jean-Pierre Marielle en mâle perdu, comme toujours. Dans l’une des premières scènes, on y assistait au numéro torride d’une très jolie rousse incarnée par l’actrice Noella Dussart. Ce seul passage aurait pu en fait une icône érotique, mais le flop du film et sa mauvaise réception critique l’ont malheureusement vouée à l’oubli.

Cristalline, à part sa chevelure tout en boucles, en est le portrait craché. »

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Théâtre Show Girl

Duo Jun-Blanche – La bonne et sa méchante maîtresse.

Un nouveau numéro des incontournables Jun et Blanche que l’on pourrait appeler la « méchante maîtresse » et la « bonne soumise ». Il faut imaginer les deux – la belle et sulfureuse brune, Jun, et la belle ingénue Blanche à la chevelure dorénavant flamboyante – vêtues à l’ancienne, de robes longues et tuniques blanches comme des « dames du temps jadis ». Jun dure et sévère en maîtresse acariâtre et boiteuse munie d’une canne à pommeau. Blanche soumise au service du bon vouloir de son « impossible » maîtresse qui l’insulte, la gifle même quand elle n’est pas contente.

Jun assise dans un siège demande a Blanche de la masser, cette dernière s’exécute… Les mains de la servante remontent progressivement le long de la robe, retroussent les linges, Blanche se rapproche, goûte puis se délecte du fruit défendu, offert et bombé comme une pêche fendue.. Quelle conscience professionnelle de la part de notre jeune servante au visage écarlate. La vulve offerte de Jun est aspirée, léchée goulûment, dévorée comme un fruit frais sous nos regards ébahis.
Puis c’est au tour de la maîtresse de se faire active… Très active… Ses doigts plongent dans l’intimité de Blanche cambrée à quatre pattes, la fourrent vigoureusement jusqu’à la garde. Blanche oscille entre plaisir, orgasme, envie de tendresse aussi… Jun et Blanche « se terminent » assises sur les escaliers devant nous et un moment de complicité inattendu vient parachever leur plaisir. Moment qui vient rappeler combien l’état amoureux même peut démultiplier le plaisir sexuel.

La proximité affective de Blanche et de Jun fait que leurs numéros sont, et demeureront véritablement uniques dans l’histoire des théâtres. jap:{}
Excellente Playlist totalement adaptée à ce numéro d’exception :
The Witcher 3 – https://youtu.be/zn3DpWFFMtU
Skyrim – The Dragonborn comes – https://youtu.be/hnXD6FRZtn0
The Witcher – Priscillas’s song – https://youtu.be/THvgM497g9Q
Elfen Lied Opening – Lilium – https://youtu.be/MPVq30bPq6I
A noter aussi des numéros avec des fruits (je joins le lien ci-dessous pour leur donner des idées…)
https://www.youtube.com/watch?​​v=rM8Hr_Y8J8I

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Théâtre Show Girl

Des couples en visite au Show Girl

Scènes assez curieuse l’autre jour dans les profondeurs de notre petite Calypso bleue marine de la rue des Halles : Deux couples en visite le même après-midi, l’un manifestement habitué des lieux, l’autre des quarantenaires allemands qui effectuaient une première visite « découverte ».

Evidemment, avec les coquines actuelles du Show Girl, Inès et Clara en particulier, les visiteuses ont été vite sollicitées et se sont montrées volontaires et très participatives. Comment résister à nos jeunes beautés du SG ? Les soutiens gorges et petites culottes des deux visiteuses ont vite valsés…

C’était très excitant de voir Clara tenter de donner du plaisir à la première femme (j’adore son côté bon élève) , une jolie brune quarantenaire souriante aux cheveux longs bouclés. Elle était debout adossée au poteau, offerte à « la redoutable petite écolière » sous la supervision de Maîtresse Inès, manifestement au fait des désirs de la femme qu’elle avait déjà vue.

La deuxième femme dans la salle était une belle allemande, blonde et très classe, qui ressemblait de façon troublante à Charlotte Rampling jeune. Elle a été vigoureusement servie par nos coquines de compétition, chacune tentant de faire atteindre à l’imprudente teutonne le Walhalla.

Une semaine plus tard nous avons eu le plaisir d’assister à la venue d’un jeune couple anglais. Et là, ça a été formidable de voir de quelle manière Clara et Jun ont réussi à entraîner ce couple tout gentil et timide venu s’aventurer là ! Du grand art… Et, dans la mesure où ce couple et d’autres, internationaux pourraient être amenés à lire mon témoignage je switche dans la langue de Shakespeare.

I would like to stay in the mindset of the young and gentle English couple who visited recently the Show Girl Theater. Just after they entered in the theater, June and Clara started their show : a « duo ». They did not stay a long time together, and while Jun was doing some very close and « targeted » lap dance on the different men, the « little and ingenuous Clara » was approaching the English couple. She started by the guy, opening is shirt, touching his naked torse, then taking his hand moving it to the big and milky breasts of his girlfriend. Quickly the scene looked like a gentle « trio in love », teasing each other, and the young woman seemed very pleased with Clara’s delicate caress.

Then Clara moved and Jun took her place…

Jun is incredible. You put any girl, women (and men) in her hands and the result is stunning ! It’s like if she hypnotized them… Five minutes after Jun started to play with the couple, the beautiful white breasts of the girl were removed from his bra and vigorously sucked, while Jun’s hand was exploring some wet area.

From my place I could observe the face of the women. Very shy, she tried to be silent but could not stop moaning with pleasure. Her beautiful face was deformed by Jun’s underground and vicious actions, the head was falling back in rear, biting her lips, unable to control her spasms. I think she had a real orgasm…

I have to confess that this scene, the pleasure of this very beautiful and shy woman, excited me very much…

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Duo Jun-Blanche – Le rapt

Dans la pénombre rouge Jun traîne un lourd sac poubelle jusque au pied des escaliers menant à la scène. On entend des gémissements étouffés à l’intérieur du colis. Jun déchire violemment le sac et le visage de Blanche, masqué et bâillonné apparaît. Jun dégage sa prisonnière, otage hagarde et raptée de son placenta de plastique. Elle la redresse et la pousse pour la faire monter sur scène. Blanche s’adosse contre la barre Pole danse. Ses mains sont ligotées à l’arrière du dos, les cordes lui rougissent les poignets; ce n’est pas du chiqué. Ses seins lourds et haletants sont dégagés. Jun coince un petit vibromasseur dans la culotte de Blanche puis pose un réveil-alarme sur scène. Le petit vibro oblong dans son incessante frénésie agace le clito de la jeune captive. La mécanique bourdonnante est réglée à son volume maximal. Jun ôte le bâillon de Blanche. Des soupirs, des rires de possédées et des râles incontrôlés se font entendre. Des »Oh putains ! » soudains dont on ne sait s’ils relèvent de l’insupportable ou du plaisir.

Jun observe Blanche et lui demande avec force : « Alors tu vas jouir salope !? ». Si Blanche ne jouit pas avant la sonnerie de l’alarme posée sur scène, elle sera punie. Elle le sait et ça l’excite certainement. Elle tente de se concentrer sur la montée de son plaisir, ses jambes et son corps sont parfois pris de mouvements saccadés, de spasmes incontrôlés. La sonnerie retentit avant que le paroxysme n’ait pu être atteint. La punition est nécessaire.

Jun fait venir Blanche dans les rangs spectateurs et lui demande de se pencher debout contre la colonne de l’allée. Elle fouette très violemment les fesses cambrées de Blanche puis verse sur le dos de la soumise d’abondantes giclées de cire chaude provenant d’une énorme bougie. Blanche hurle de douleur; ça n’a pas l’air d’être du chiqué. Son dos est comme nappé de tâches de foutre séché.

Blanche est agenouillée. Jun lui ordonne « lèche moi ». Blanche ne se fait pas prier, elle lèche goulûment sa maîtresse. Rapidement le plaisir de Jun s’épanche sur le visage ruisselant de sa soumise (La serpillière sera a nouveau mise à contribution)…

Puis Blanche est à moitié couchée sur l’escalier face à nous, son sexe grand ouvert martyrisé par Jun. Mais cette fois ci cela semble produire son effet. Jun « la spécialiste » es-plaisirs féminins connait parfaitement « la mécanique des femmes », particulièrement celle de sa complice Blanche. Jun dévore les muqueuses ruisselantes, fourre de sa langue et de ses doigts. Blanche jouit, laisse exploser la tension sexuelle accumulée. Elle est enfin libérée.

Applaudissements.

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Blanche (Show Girl 2019-2020)

Ado je passais beaucoup de temps chez mes grands-parents dans un petit village de l’Est de la France. J’y dévorais tous les matins les nouvelles du journal l’Est Républicain : annonces de défilé de majorettes, fêtes de villages, comédie humaine et petites tragédies boueuses nourrissaient mon quotidien et ma curiosité. Ce que j’aimais le plus dans l’Est Républicain c’était la bande dessinée « Blanche Epiphanie » de Georges Pichard.

Blanche Epiphanie

C’était étonnant que l’Est Républicain ait permis cette publication érotique sur sa dernière page, pour un lectorat plutôt catholique et conservateur; certes essentiellement masculin. Le monde de Pichard était composé de jeunes femmes bien charpentées, des forces de la nature, aux attributs plus que généreux. Gravitaient autour d’elles des hommes môches et méchants, des pervers à la mine patibulaire, des vicieux tentant de les abuser, surtout la superbe et ingénue Blanche. Un sauveur amoureux et masqué intervenait à temps pour la sortir des mauvais pas et, entre deux branlettes, je m’identifiais à lui. Cette lecture a contribué fortement à mon obsession érectile pour la gente féminine.

Au regard de ce « passif » adolescent la jeune « Blanche du Show Girl » réveille en moi quelques émois. Elle porte très bien son nom. Elle est physiquement proche de la Blanche de Pichard, dispose des mêmes formes naturelles et généreuses. Elle est étonnamment directe dans ses contacts avec je trouve, une simplicité, un charme un peu « provincial », c’est-à-dire sans « chichi ». Bien sûr elle n’est pas aussi ingénue que la Blanche de papier de ma jeunesse, son expérience semble avoir été fortement « accélérée » par les rencontres…

L’assemblage Blanche et Jun est inattendu; leur complicité étonnante. La dernière fois que je les ai vues ensemble, c’était sur une musique indienne, du genre pow wow de Sioux rythmé par des tambours et des incantations. Manquait le calumet et les herbes… Jun a commencé à claquer les fesses de la jeune Blanche au rythme du tambour puis, munie d’un martinet à longues lanières de cuir a frappé très violemment la croupe de la jeune squaw. Je n’avais jamais vu un tel truc de ma vie ! Je veux dire en IRL (in real life), il faut dire que sexuellement je suis très conventionnel… J’entends encore le claquement du cuir sur les fesses laiteuses de la docile Blanche, agenouillée sur l’une des marches montant vers la scène. Jun lui ordonne « Branle toi ! ». Blanche consciencieuse veut bien faire et passe une main entre ses cuisses déjà humides ; ses doigts frottent sa vulve vigoureusement. Quelques grimaces de plaisir déforment son visage. Elle relève la tête et fixe avec insistance Jun dans la glace comme par défi. Jun lève son fouet, Blanche lui sourit. Un deuxième coup, sec, encore plus puissant que le premier brûle la peau de la soumise. On peut voir immédiatement en contraste, les longs traits blancs sur la peau rougie, la marque de chaque lanière… Oh putain c’est pas possible un truc pareil !!! Jun lâche son fouet et se rapproche de Blanche, de ses fesses tendues et ouvertes à l’assistance. Elle fourre ses doigts dans l’intimité de sa soumise; la malmène. Blanche râle de plaisir. Son corps est secoué de spasmes, son ventre se soulève, se relâche d’un coup, elle gît écartelé par le plaisir sur le parquet…

Je repense à ces deux Blanche, celle de papier et celle bien réelle. Quelle chance de les avoir vues !

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Danaé (Show Girl 2020)

Danaé, superbe brune aux cheveux noirs et à l’air italien est venue danser au SG fin 2019. Elle était déjà connue quelques années auparavant sous le nom de Orphée au Chochotte et avait de nombreux admirateurs.
Un portrait avait déjà été réalisé pour la belle, le voici http://blog.doctissimo.fr/mad-​dog-stories/orphee-ch-2016-268​14997.html
Ses qualités sont restées les mêmes : grande beauté, bonne actrice de théâtre aux numéros travaillés, gentillesse, sincérité.

En peu de temps au SG elle a déjà conquis des cœurs, et je reproduis le poème de l’un de ses admirateurs .nada :

Douce Dryade Délicieuse, Déesse Du Désir
Affolante Amie Amour Amante Adorée
Nymphe Naïade Nacre Naturellement Nue
Astrée Audacieuse, Ange Aventureuse
Exquise Enchanteresse, Envoutante Egérie

Le peintre de la Femme vous a devinée
Délicatement endormie
Vos seins au dessin troublant emplis de désir
Vos cuisses entrouvertes recevant l’Or
De Celui descendu pour Vous
Amenant ce sourire d’extase

Bientôt vous vous éveillerez
Gageons qu’il sera près de vous
Vos beaux yeux profonds le regarderont
Votre bouche lumineuse lui sourira
Et lentement
Avec cette grâce qui n’appartient qu’à vous
Vous vous lèverez, Superbe
Et danserez vers lui

Pour vous pour lui

à la harpe : Orpheus Odyssey – Legends on Strings

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Clara (Théâtre Show Girl)

La première fois que j’ai vu Clara au Show Girl, l’été 2019 (devenue depuis l’été 2020 Morgane au Chochotte) , jolie brune aux yeux marrons verts et à la chevelure ondulée, elle était habillée d’un bustier rouge et d’une jupe courte avec des bas noirs finissant, détail important, sur des chaussons de danse classique.
Tout en effectuant ses pas de danse avec grâce sur les paroles très suggestives de Arthur H et Nicolas Repac – La Lettre à Nora – https://www.youtube.com/watch?​v=5JL1HtInnbo, paroles amoureuses et particulièrement salace, Clara joignait les gestes aux paroles qu’elle connaissait parfaitement, son visage un brin amusé, provocateur. Plus tard assise en surplomb face à moi, les fesses posées sur le dossier du devant, elle m’observait en souriant, enchanteresse. Rapidement Clara – Nora se dévêtait, exposait sans retenue son corps, ses jolies formes féminines rebondies, ses seins parfaits, son intimité jambes écartées.
Nous n’étions que peu dans la salle à ce moment, trois, quand Clara nous a demandé de la rejoindre au premier rang afin de nous faire profiter de ses charmes et de ses caresses. Je ne rentrerai pas dans le détail de la façon « très » engageante qu’a Clara de faire participer le public à ses performances, mais elle aime faire plaisir ça c’est sûr…

Ce qui est étonnant avec Clara (Morgane) c’est qu’elle ne ménage jamais ses efforts pour varier ses numéros, ses tenues, ses playlists. A chaque fois c’est une surprise tant elle se renouvelle ! Avec son visage juvénile elle excelle dans son numéro « d’écolière » avec mini jupe écossaise, petit nœud dans les cheveux, soquettes blanches et petite culotte verte… Clara étudiante ingénue aux yeux fontaines a plus d’un tour dans son sac pour convaincre ses professeurs de bien la noter. Mais bon, elle mérite tant elle veut bien faire. Clara qui danse de plus en plus sur des playlists comprenant des chansons à textes, des paroles qu’elle accompagne de pointes de danse classique, interprète dans les gestes jusqu’aux rapprochements torrides qui rendent aveugles ou amoureux lorsqu’on se prend à son enivrant jeu de la séduction. Heureusement l’enceinte du théâtre est là pour nous « protéger ». Clara est une pépite, encore en devenir vu sa jeunesse… Gageons qu’elle mettra les bouchées doubles pour encore nous surprendre au Théâtre Chochotte sous le pseudo de Morgane !

Elle a de ces lumières au fond des yeux
Qui rendent aveugles ou amoureux
Elle a des gestes de parfum
Qui rendent bête ou rendent chien
Mais si lointaine dans son cœur
Pour moi c’est sûr, elle est d’ailleurs

Playlist Clara :
Boztown – Baise moi – https://www.youtube.com/watch?​v=td9vnBC6Fzk
Nicolas Repac – La Nuit mène une existence obscure – https://www.youtube.com/watch?​v=-tloikgyvco&list=RD-tloikgyv​co&start_radio=1&t=57
Antoine L – Baise moi – https://www.youtube.com/watch?​v=4JF1973gRJA
Arthur H et Nicolas Repac – L’arbre – https://www.youtube.com/watch?​v=qEfhbRMBxH8
Dubstep Violin Lindsey Stirling https://www.youtube.com/watch?​v=P-yGqJCOJxw

Playlist du numéro « écolière » de Clara (Pierre Bachelet) :
– Hier encore : https://www.youtube.com/watch?​​v=sDl9cjBt3oU
– Elle est d’ailleurs : https://www.youtube.com/watch?​​v=Ui0Dwg3_RgI
– Ecris moi : https://www.youtube.com/watch?​​v=d9CZ7p8v0FQ

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Thaïs (Théâtre Chochotte)

Je suis très heureux que Hughy ait relevé le défi d’écrire un texte pour la superbe Thaïs, l’une des étoiles incontestées du Théâtre Chochotte. Thaïs, belle, cultivée, perfectionniste, sexy, joueuse, elle a su faire l’unanimité parmi les spectateurs. Un bel hommage, amplement mérité, merci donc à Hughy et Thaïs !

Le mystère Thaïs d’après Hughy…
Levanto, Mad-Dog, avec vos portraits et commentaires élogieux sur Myrtille, Cerise, Mielle, Jane… n’en oubliez-vous pas une de nos stars préférées ?… Peur de trop la gâter ?… Puisque c’est comme ça, je suis mis à l’ouvrage et ma foi, j’y ai pris un certain plaisir, pour ne pas dire un plaisir certain : merci de m’avoir laissé la place !…

… Certains parlent d’une étoile… Comme le rappelle Mad-Dog, « Thaïs a de nombreux fans et c’est mérité. Prodigue en contacts et joueuse », elle « conjugue magistralement le théâtre, la danse et la chaleur érotique, bravo ! » : il est donc plus que temps d’un portrait, chère Thaïs !…

Pour commencer, Wikipedia nous donne déjà le ton, la charge puissamment érotique du prénom… « Thaïs est une hétaïre (*) grecque du IVe siècle av. J.-C. (* : dans la Grèce antique, une femme éduquée et de haut niveau social qui offre compagnie et services sexuels, souvent de manière non ponctuelle) ». Le prénom est ainsi « d’origine grecque, formé sur la racine thaïs (« bandeau sur la tête ») et fêté le 8 octobre. Il doit sa fortune à la fameuse courtisane d’Athènes, compagne notamment d’Alexandre le Grand. Employé dans le théâtre classique, ce prénom était à la mode à la Renaissance ». Inspiré du récit de la vie de sainte Thaïs, Anatole France publie « Thaïs » en 1891, roman mis en musique dans un opéra en trois actes par Jules Massenet 4 ans plus tard… « Selon la légende, sainte Thaïs était une pécheresse publique en Égypte (IVe siècle), « probablement une prostituée, une danseuse, une mime, une actrice ou tout cela en même temps ». Elle possédait une telle emprise sur les hommes que leurs querelles faisaient verser le sang jusqu’à sa porte. Nombreux furent ceux qui se ruinèrent pour elle. (…) ». Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite !…

Mais revenons à la Thaïs que nous connaissons… Je l’imagine adolescente, c’est elle au centre du groupe, la fille drôle qui charme et fait rire tout le monde (« brillante dans les moments de comédie avec ses partenaires. Répartie et humour » (The Voice)). Et en même temps, je l’imagine aussi à d’autres moments à côté, décalée, désaxée par rapport au main Stream avec ses goûts musicaux et cinéma inédits (j’entends presque ses proches : « au non Thaïs ! encore tes trucs démodés ! »)… D’où vient son attachement si singulier, étonnant, original pour ce côté retro ? En tout cas, comme aucune autre, « elle nous plonge dans l’ambiance des années 50 en interprétant Laura, une femme fatale, dans un polar d’époque… » (José au Moine) ou bien dans le « registre de la France d’antan » (The Voice)… Ce qui ne l’empêche pas de gagner un bonus de la part de Mad-Dog en sortant « des registres « classiques » dont elle est friande; notamment dans son numéro genre « Spacer », bottes et costume d’argent brillant ».

Thaïs et ses attaques à l’accueil : j’ai trouvé plusieurs témoignages sur ses antennes magiques qui surveillent l’entrée et qui lui permettent de se jeter sur ses proies dès leur arrivée. Proies qui n’ont aucune chance de lui résister ! « Découverte du tonnerre de dieu, (…) une rentre-dedans qui m’a tout de suite rappelée Anna: elle me cherche et je tombe raide amoureux au premier coup d’œil » (Levanto). Effectivement, elle a une arme contre laquelle on ne peut rien… « Et si on se laisse attraper par son regard… il n’y a plus rien à faire qu’attendre qu’elle vous libère » (Exigu). « Thaïs comme d’habitude (…) ravageuse dans ses regards » (Levanto). Thaïs et ses attaques dans l’escalier à la fin du spectacle qui vous empêche de rentrer chez vous raisonnablement et de faire fonctionner votre cerveau convenablement : « Puis Thaïs a réussi, bien que je n’y aurais pas parié, à me séduire alors que je ne pensais qu’à Jane… (…) avant de partir j’ai fait un salon privé avec Thaïs (ne me posez pas la question de pourquoi Thaïs alors que Jane était clairement celle pour qui j’avais jeté mon dévolu) … » (Yur38kn).

Thaïs aime effectivement par-dessus tout séduire, charmer. Elle me susurre un jour à l’oreille « je pense à vous chaque jour, et vous? »… On a beau se dire que ça fait partie du show, ça rend tout chose… Elle charme car c’est son job et elle est très consciencieuse, elle charme aussi car elle aime plus que d’autre les compliments… Elle n’a pas assez de survoler, surpasser, d’être la meilleure… Elle veut entendre encore et encore qu’elle est talentueuse, qu’elle est excellente, que l’on vient au Chochotte exprès pour elle… Tout ça elle le sait mais ça ne suffit pas… il faut le lui dire, lui répéter toujours, qu’elle est d’une beauté à couper le souffle, que ses seins en poire sont extraordinaires, que son joli postérieur fait tourner la tête d’une armée d’admirateurs… qui ne se font pas prier : « Thaïs toujours aussi mignonne, des fesses de satin et poitrine aguicheuse… » (The Voice), « Ma préférée du soir (…) merveilleuse. Elle fait un show ballerine sur pointes magnifique. J’aime tout chez elle »(Claudioliprane), « délicieuse et désarmante brune aux yeux de biche et à la silhouette particulièrement élégante, son corps délicat devient terriblement sensuel et aussi ravageur » (Harry Cover), « Elle est très belle, jolis seins, j’aime surtout ses fesses…(…) son magnifique corps luisant de sueur ondulait synchrone tout juste habillé d’une peau bleu claire lumineuse; ses ondulations épousaient parfaitement le rythme et les paroles de « Une fille à la peau bleue » (…) magique ! » (Mad-Dog)

Thaïs qui se retient, Thaïs qui se lâche : sérieuse, ambitieuse, perfectionniste, professionnelle, elle contrôle tout… « Bonne actrice, bonne danseuse, des spectacles créatifs et variés, (…) grand prix de l’excellence » (Mad-Dog), « des passages travaillés, une vraie attention portée à la danse, aux musiques, et au côté théâtral ; elle alterne des personnages variés et multi-facettes, qui ont fait voguer mon imagination vers des scénarii fort peu recommandables » (Harry Cover). Voilà Thaïs tour à tour « fragile et innocente (!) poupée » (Harry Cover), « coincée et pleine de principes », « fille intello un peu excédée » (The Voice) ou encore jouant la « bourgeoise mal baisée » (Exigu ; on pense à Deneuve dans « Belle de jour » de Bunuel…) … qui dans les scénettes du théâtre va peu à peu se dénouer, se lâcher, s’offrir, s’abandonner… « Thaïs jambes écartées, sur les spectateurs, pressait ses seins généreux, malaxait ses tétons… Quand Thaïs s’est relevée pour continuer le duo sur la scène puis mise à quatre pattes, (…) le sexe rose, les lèvres de Thaïs étaient ouvertes par le traitement prodigué par l’excessive Cannelle » (Mad-Dog). Heureux ceux ou celles qui ont pu vivre le spectacle de cette transition improbable, plus heureux encore ceux ou celles à qui il arrive de la voir se lâcher dans la vraie vie !…

Passé les premières apparences donc, Thaïs montre d’elle au théâtre un érotisme brûlant, un côté bisexuel accompli qu’elle montre que ce soit dans ses attaques « rentre dedans » des spectateurs ou dans ses duos torrides… « Thaïs vient, elle s’allonge sur les coussins, les plumes parcourent son corps blanc, elle s’abandonne, offerte. Jane la caresse tendrement, puis de plus en plus vigoureusement. Les dents blanches de Thaïs mordent un peu sa lèvre inférieure tandis que la langue de Jane s’applique sur le clitoris saillant, Les chairs roses frétillent et la langue de Jane parcoure en de longs va et vient l’entre-jambe de la soumise. J’entends le souffle de Thaïs, ses murmures de plus un plus sonores. Des sons. Un heureux spectateur est choisi pour s’allonger à son tour sur le dos. Thaïs le chevauche – au moins niveau Galop 3… Jane saisi les fesses blanches de Thaïs et leur imprime un mouvement appuyé de va et vient. De plus en plus rapide. Frénétique. Ça dure, c’est dur, une bosse témoigne du franc succès de l’opération… Jane, les pupilles dilatées est excitée… Dans une sorte de grand écart, elle place sa vulve sur le visage du chanceux. Je vois le profilé des grandes lèvres ouvertes… Maintenant c’est Thaïs qui lèche le sexe de Jane. Elle se cambre bien, de plus en plus ouverte, la langue appliquée de sa partenaire la fouille. Jane gémit… » (Mad-Dog).

Thais et ses amies… Les filles gardent des relations complices avec leurs anciennes « collègues », partenaires de duos torrides… (il y en a un que j’aurais bien aimé voir…) et qui parfois passent de l’autre côté de la Seine. Rive droite ou rive gauche, on ne peut alors rien leur cacher, c’est un petit monde, elles savent tout !…

Thaïs et les salons… On dit que Thaïs revient à beaucoup de contrôle et n’offre pas ou peu de contacts en salons à moins de rallonges en pièces sonnantes et trébuchantes (les « cadeaux ») … J’ai personnellement souvent exprimé mes réserves sur les 12min des salons Chochotte et sur les relances… Ce qui n’empêche pas Harry Cover d’avoir pu éprouver un « torride coup de cœur » après avoir noté qu’elle « n’a pas froid aux yeux en salon… », Mad-Dog de découvrir en salon « une jeune femme aussi intéressante qu’attirante »…ou encore Levanto qui évoque avoir enfin retrouvé avec Thaïs son « premier salon depuis 7 ans » qui lui ait « plutôt donné envie de revenir… » Valentino R y aura aussi trouvé son bonheur : « J’avais une fois eu la chance d’être choisi par Thaïs, ce fut inoubliable et suivi d’un salon avec elle, suivi d’autres depuis.. » Secrets des salons…

Nous approchons de la fin de ce portrait et une question nous taraude, nous lancine : L’érotisme brûlant que Thaïs montre au Chochotte est-il le reflet d’une vie intime intense et agitée, ou bien au contraire la sublimation de quelque chose qui sommeille encore dans une vie plutôt calme et studieuse en dehors du théâtre, un volcan encore en sommeil qui attend son éruption pour des amours à venir ?… Au moment où j’écris la question, je ne sais pas encore que Thaïs donnera la réponse quelques jours plus tard à la télévision, en parlant de ses 2 vies (étudiante le jour, danseuse nue le soir, « sa deuxième facette » la « plus éloignée possible » de la première). « Je préfère celle du soir, de très loin ! » ajoute-t-elle. On lui souhaite de tout cœur, de trouver une 3ième facette d’elle qu’elle préférera entre toutes, et pour laquelle le Chochotte aura été un tremplin : une vie future amoureuse et érotique à la hauteur de sa sensualité, une vie professionnelle à la hauteur de son talent (avec peut-être du théâtre et/ou du cinéma, qui sait…)

Pour la musique et pour finir, je cite volontiers encore « The Voice » : « Globalement, j’adore les playlists de Thaïs. Ils allient originalité, identité forte, et introduisant parfois une rupture (je pense à la transition d’une musique de violoncelle vers La femme à la peau bleue… et ça passe !). » : On écoutera donc pour patienter en attendant de revoir la déesse :


Mad About You – Hooverphonic – https://www.youtube.com/watch?​​v=MEd9hf9nqtQ
NightCall – Kavinsky – https://www.youtube.com/watch?​​v=MV_3Dpw-BRY
Lovely Head – Goldfrapp – https://www.youtube.com/watch?​​v=ITi6uat0BuQ
Paper Bag – Goldfrapp – https://www.youtube.com/watch?​​v=aXLNpzDPo9g
Eyes Wide Shut – https://www.youtube.com/watch?​​v=CoZJdil0_HI
Déshabillez-moi – Juliette Gréco – https://www.youtube.com/watch?​​v=I94dMkLtm1Y
La méditation de Thaïs, de l’opéra de Massenet – https://www.youtube.com/watch?​​v=qQcv4RX8pPM
La Femme à la Peau Bleue – Vendredi sur Mer – https://www.youtube.com/watch?​​v=FnAgD6J65Xc
Sonate pacifique – L’Impératrice – https://www.youtube.com/watch?​​v=TVa5842D004
Pays imaginaire – Polo & Pan – https://www.youtube.com/watch?​​v=MA2rWlOZqLU
Jalouse – Mademoiselle K. – https://www.youtube.com/watch?​​v=Di_KsBHnMsE
Teach Me Tiger – April Stevens – https://www.youtube.com/watch?​​v=iNj0YuOlPEY
I’m in Love Again- April Stevens – https://www.youtube.com/watch?​​v=QIrAq5m5wvY

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Danseuse Chochotte théâtre Chochotte

Orphée (Chochotte 2016)

Une jeune femme qui mérite que l’on parle d’elle : Orphée. Superbe brune aux longs cheveux noirs, grande belleza aux airs italiens. C’est toujours un plaisir de voir des renouvellements de numéros et des changements de registre de la part des danseuses.

Dans un curieux retournement fantasmatique, Orphée a repris le mythe qui concerne son pseudo et, parité revendicatrice aidante, non mais y a pas de raison quoi !, ce n’est plus l’homme qui descend bravement aux enfers y chercher sa pauvre compagne prisonnière, mais l’héroïne (non non pas la drogue) qui s’y colle (à sniffer non plus)…

L’enfer du caveau était plutôt sympa, peuplé de gnomes et de lutins hilares tous fort sympathiques – certains portaient même le costard Boss de leur enfer quotidien –, avides d’attentions et de mise à nu des mystères orphiques. Les talents de la Belle Orphée V2 étant multiples, poétesse et musicienne à ses heures, ses attributs féminins et non des moindres (Ah quels seins !), elle sut déjouer habilement la surveillance du diablotin Hadès pour retrouver son Eurydice (un beau gaillard assis sur le siège du Roi) et le ramener au monde des vivants.

Fidèle à la légende, dans un premier temps, Orphée ne put s’empêcher de se retourner avant la fin des escaliers de l’Averne et notre Eurydice-Man en herbe tout hilare s’en retourna ravi aux enfers, nous lançant même un sonore « mais moi je préfère l’enfer d Chochotte que le monde des vivants ! » – on le comprend… Mais notre Orphée tenace et combative, revisitant ses « fins » à son goût sut malgré tout rattraper le Bel Eurydice récalcitrant, direction le purgatoire de la caisse avant de goûter à l’Eden d’un Salon. C’est sûr qu’elle a des arguments…

Musique du numéro Orphée – Steppe de René Aubry https://www.youtube.com/watch?​v=inGqMhax-RI