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Duo Jun-Blanche – Le rapt

Dans la pénombre rouge Jun traîne un lourd sac poubelle jusque au pied des escaliers menant à la scène. On entend des gémissements étouffés à l’intérieur du colis. Jun déchire violemment le sac et le visage de Blanche, masqué et bâillonné apparaît. Jun dégage sa prisonnière, otage hagarde et raptée de son placenta de plastique. Elle la redresse et la pousse pour la faire monter sur scène. Blanche s’adosse contre la barre Pole danse. Ses mains sont ligotées à l’arrière du dos, les cordes lui rougissent les poignets; ce n’est pas du chiqué. Ses seins lourds et haletants sont dégagés. Jun coince un petit vibromasseur dans la culotte de Blanche puis pose un réveil-alarme sur scène. Le petit vibro oblong dans son incessante frénésie agace le clito de la jeune captive. La mécanique bourdonnante est réglée à son volume maximal. Jun ôte le bâillon de Blanche. Des soupirs, des rires de possédées et des râles incontrôlés se font entendre. Des »Oh putains ! » soudains dont on ne sait s’ils relèvent de l’insupportable ou du plaisir.

Jun observe Blanche et lui demande avec force : « Alors tu vas jouir salope !? ». Si Blanche ne jouit pas avant la sonnerie de l’alarme posée sur scène, elle sera punie. Elle le sait et ça l’excite certainement. Elle tente de se concentrer sur la montée de son plaisir, ses jambes et son corps sont parfois pris de mouvements saccadés, de spasmes incontrôlés. La sonnerie retentit avant que le paroxysme n’ait pu être atteint. La punition est nécessaire.

Jun fait venir Blanche dans les rangs spectateurs et lui demande de se pencher debout contre la colonne de l’allée. Elle fouette très violemment les fesses cambrées de Blanche puis verse sur le dos de la soumise d’abondantes giclées de cire chaude provenant d’une énorme bougie. Blanche hurle de douleur; ça n’a pas l’air d’être du chiqué. Son dos est comme nappé de tâches de foutre séché.

Blanche est agenouillée. Jun lui ordonne « lèche moi ». Blanche ne se fait pas prier, elle lèche goulûment sa maîtresse. Rapidement le plaisir de Jun s’épanche sur le visage ruisselant de sa soumise (La serpillière sera a nouveau mise à contribution)…

Puis Blanche est à moitié couchée sur l’escalier face à nous, son sexe grand ouvert martyrisé par Jun. Mais cette fois ci cela semble produire son effet. Jun « la spécialiste » es-plaisirs féminins connait parfaitement « la mécanique des femmes », particulièrement celle de sa complice Blanche. Jun dévore les muqueuses ruisselantes, fourre de sa langue et de ses doigts. Blanche jouit, laisse exploser la tension sexuelle accumulée. Elle est enfin libérée.

Applaudissements.

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Un duo au Show Girl : Clara – Dita

Dita, superbe brune au visage de princesse de dessin animé danse. Elle est vêtue d’un petit ensemble rouge, une mini-jupe moulante ras-la-motte et un haut qui contient difficilement son opulente poitrine. Nous sommes nombreux à penser « Ce n’est pas possible ce qu’elle est belle ». Clara la rejoint sur scène, vêtue d’une tenue de mère Noelle sexy avec bonnet rouge et pompon blanc sur la tête. Elle tient une bombe de chantilly à la main.

Les deux jeunes femmes se caressent, se déshabillent, dévoilent leurs formes appétissantes. Et la malicieuse Clara se saisit de la bombe de Chantilly, asperge le buste de Dita, la lèche goulûment. Les spectateurs sont invités à se rapprocher de la scène et tout part rapidement en « live » : un véritable désastre alimentaire ! Les filles font gicler la Chantilly sur leur corps, dans leur bouche, la dégurgitent comme un trop plein de sperme dégoulinant de leurs bouches sur leurs seins. Leurs visages et leurs bustes sont luisants de crème gâchée et dégoulinante. Clara tend la bombe à des clients demande de lui « jouir dessus », gueule « dans la bouche », s’en fait remplir. Elle est très excitée, veut que tout le monde « lui jouisse dessus », expose son corps, chope ses seins, saisit ce qu’elle peut… ! A fond dans le délire ! Les deux filles sont souillées comme dans un bukkake (douche de sperme lors d’un gang bang). Dans ma maladresse je fais gicler le truc contre un mur ! On se croirait dans la chambre du Sofitel de New York de Dominique Strauss Kahn ! Ce n’est pas possible !!! Et la vision paradisiaque de la merveilleuse Dita offerte, pupilles brunes dilatées, écarquillées, en état de choc extatique, membres écartelés et luisant de foutre, Madonne crucifiée aux gros seins répandus, se faisant dévorer sa petite chatte rasée par une Clara déchaînée. Leurs corps fermes et gluants s’entremêlant dans un improbable feu d’artifesse, annonciateur d’une année 2020, probablement la plus chaude jamais enregistrée depuis les relevés de station météo !

Et les conséquences sont désastreuses pour ma santé mentale (j’ai bien peur que les dégâts ne soient maintenant irréversibles) : Cette nuit j’ai rêvé qu’une jolie brune aux yeux marrons verts m’enduisait le sexe de crème chantilly et jouait de sa petite langue dessus… C’est pas possible, ça devient vraiment grave !

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Du très hard au Show Girl – Duo Jun & Clara

Je m’étais amusé à écrire ces fragments d’un duo lesbien et très hard avec Jun et Clara lors d’un long voyage aérien m’emmenant à Bangkok fin 2019… Les moments vivides de ce que j’avais vu peu avant au Théâtre Show Girl m’étaient revenus comme en rêve, par la magie de la transe liée à l’écriture.

« Les spots lumineux virent au rouge. Deux superbes créatures, Jun et Clara, font leur apparition dans la petite salle toute en longueur du théâtre Show-Girl. Jun est vêtue de cuir noir, façon dominatrice, pantalon moulant et casquette couvrant son opulente chevelure noire. Clara est habillée d’un body plus léger, ses jolies formes bien mises en valeur. Les complices de ce début de soirée – la salle est encore pleine – semblent ravies de se produire ensemble. En observant Jun, je remarque qu’un curieux renflement déforme le cuir de son pantalon le long de son entrejambe. Jun saisit une épaisse poignée de cheveux de Clara puis la tire à quatre pattes jusqu’à la scène. Elle la positionne à genoux sur les premières marches jambes bien écartés, fesses tendues grandes ouvertes au le public, seins gisant sur le sol boisé du plan supérieur. Jun a apporté un tube de vaseline. Elle le presse sur ses doigts pour en récolter d’épaisses noix… Puis démontre un véritable savoir-faire de chef cuisinière, une technique professionnelle à la « préparation » de ce festin hors-norme. Clara a le visage cramoisi par l’attente du plaisir. Elle est passive et docile, jambes très écartées, joue posée contre le sol boisé, ses longs cheveux noirs répandus en une flaque. Jun masse l’ intérieur des cuisses, les fesses, alterne douceur et vigueur, écarte bien et masse encore, profondément, jusqu’à ce que l’entrejambe de la soumise soit disposé au meilleur accueil. Ah, la mignonne petite Clara dans cette posture d’attente, si cambrée… quelle merveille ! Satisfaite, Jun ôte son pantalon; un superbe et long membre bien veiné, se redresse tout raide. Un préservatif est adroitement enfilé sur la longueur de l’engin que Clara saisi dans sa bouche gourmande, elle le léche, le suce. Puis Jun se saisit d’un martinet à lanières de cuir, et la frappe violemment – il faut bien le dire. Les coups résonnent tels des claques très appuyées, rapides , rougissent instantanément les fesses rebondies de la pauvre petite Clara dont les cris – un mélange de surprise, de douleur et de plaisir – saisissent l’assistance médusée dont votre humble narrateur qui, soudainement, sent son attrait pour la jolie Clara un peu à l’étroit…

J’étais assis sur le siège perpendiculaire et solitaire placé sur le côté de la scène lorsque Clara demanda à Philippe mon voisin sur la banquette du premier rang de droite, de se décaler légèrement afin qu’elle puisse s’y installer. Jun la suivait, son instrument lourd et pendant entre ses jambes, luisant de vaseline, prêt à l’emploi. Clara s’installa dans une pause mi-assise mi-couchée et fit signe à l’assistance de se rapprocher. Je me levais à son invite, participant de bonne grâce à ce quart d’heure populaire et républicain. Que c’est bon de se sentir proche du peuple ! Il me reste heureusement les gares, les aéroports et les lieux de débauche pour côtoyer mes frères (et mes sœurs) en humanité !

Tandis que Jun, raide comme un piquet était toute à son travail de va-et-vient, Clara haletante me fit signe puis attira ma main sur l’un de ses jeunes seins – dont la rondeur et la fermeté me font toujours grand effet – que c’était agréable et touchant d’être ainsi invité par la Belle, son regard insistant m’enjoignant à me faire plaisir… Mais rapidement je sentis que le dessus de ma main était caressé par celle nettement plus massive et velue de Kamel qui, dans cette communion laïque, ne faisait plus la différence entre la douce lactance de Clara et mon cuir tanné par les âges. Jean-Louis, jeune premier, cinquantenaire aux lunettes cerclées d’or, costume bleue marine et pochette blanche très élégante, regard languide et mâchoire décrochée par la transe, tenta d’introduire un doigt dans la bouche ouverte de Clara gémissante, geste que cette dernière goûta peu. Alain quant à lui, solide gascon aux allures de rugbyman, genou a terre dans la mêlée, soutenait le mollet galbé de Clara tout en caressant de sa joue rugueuse son pied nu et délicat. Sourcils broussailleux et gibecière à la ceinture, Gérard flattait telle une prise de chasse palpitante, l’un des cuissots relevés de la belle. Lorsque plus tard Clara se redressait pour prendre une nouvelle pose, debout cambrée les fesses offertes au désir prothétique de Jun, je fus extrêmement surpris de voir Philippe, mon discret voisin aux allures de notable de province, courtois jusqu’alors, lui claquer les fesses avec violence – y laissant des traces de mains semblables à celles de nos ancêtres Cro-Magnon sur les voûtes de Lascaux – puis se retourner vers moi les yeux brillants d’excitation pour me dire dans un tutoiement de rigueur « Putain qu’est ce qu’elle est belle ! Tu l’as déjà prise en salon ?!« .

A 19h50, Clara était encore penchée en avant bien cambrée, quand Jun retira les vingt centimètres qui logeaient dans le bas ventre de sa partenaire. Emporté par la gravitation newtonienne, le sexe raide et massif, dégoulinant de la cyprine de Clara, pendait entre les jambe de Jun comme s’il venait d’éjaculer. Les nombreuses mains encore présentes sur les formes rebondies de Clara, certaines tendres, d’autres malaxantes, refluèrent. Elle était souriante malgré le traitement vigoureux auquel elle avait été soumise durant une vingtaine de minutes. Elle était avec moi comme une élève avec son professeur, soucieuse de savoir ce que je pensais de ce numéro et me fit cette confidence, contrite : elle était désolée de n’avoir pu aller jusqu’à l’orgasme cette fois-ci, cette liquéfaction soudaine qui l’avait amenée ces derniers jours à devoir revenir en salle munie d’un seau et d’une serpillière. Elle s’excusait en ajoutant « j’ai déjà joui cet après midi, je n’aurais pas dû« .

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Du très hard au Show Girl – Duo Jun & Blanche

June est une jolie brune tatouée à la peau légèrement mate, yeux noirs, souriante et étonnamment à l’aise sur la scène d’un théâtre érotique.

Blanche est une jeunette enthousiaste, sympathique et généreuse. Nouvellement arrivée au théâtre. J’adore son corps de sportive, son visage, le sourire, les cheveux longs châtains. Et puis ses seins…

Les deux femmes entrent dans la salle. La lumière est rouge, elles sont de rouge vêtues, une épaisse corde rouge relie les colliers de cuir noir qui enserrent leurs cous. A ce moment précis, je pense que je vais assister à un énième numéro de domination – classique au Show Girl – il manque juste la musique d’Enigma pour satisfaire au rituel. Mais le noir correspondrait mieux au SM, alors le rouge c’est quoi ?

Les deux femmes sont debout sur scène, complices, elles se sourient, se caressent tendrement, se dévêtent avec délicatesse. June s’allonge sur le dos jambes ouvertes face à la glace, sa tête est orientée vers les spectateurs, les opulents cheveux noirs répandus sur le dénivelé en contrebas. Blanche s’agenouille sur sa partenaire et tend sa magnifique croupe blanche à la salle. Son sexe encore intact est au-dessus du visage de June. Un 69…

June écarte bien le sexe rosé de sa partenaire. Elle la lèche avec ardeur. Ce ne sont pas de petites léchouilles mais le festin d’une goulue. Le visage de Blanche est reflété par la glace : elle est encore souriante – ce n’est que le début – stoïque tandis qu’elle se fait bouffer crue. Sa main véloce s’active sur le sexe de sa partenaire. S’agite, semble la pénétrer par moment. Nous ne voyons pas ce qu’elle fait vraiment mais soudain la tête de June bascule en arrière. Elle râle, un long râle, guttural. Le visage en sueur est déformé par le plaisir. Derrière les paupières mi-closes, les yeux roulent dans les orbites, papillonnent. June se ressaisit porte les doigts à sa bouche, les humecte bien et doigte vigoureusement Blanche. Un, deux et puis trois doigts font leur chemin. Les yeux de Blanche clignent, sont parfois clos , mais elle est encore digne, professionnelle, toute à son travail, travaille le sexe de June qui parfois s’abandonne sonorement, totalement. Un filet de salive dégouline longuement de la lèvre inférieure de Blanche, scintille à la lumière, mouille le bassin de la gisante.

Blanche est à quatre pattes, cambrée, dilatée, offerte. Elle tend vers nous ses magnifiques fesses. June est à genou derrière elle, elle la saisit en levrette, la baise vigoureusement de ses doigts. C’est sexuel, violent même. Des claques sonores marquent les fesses de Blanche, frappent parfois sa chair ouverte.

Blanche halète, gémit. J’aperçois ses doigts, entre ses jambes… elle masse son propre sexe, se branle. Son visage rougi est écrasé sur le parquet. Les deux femmes sont en sueur, entraînées dans la frénésie de l’acte – la frénésie d’une baise lesbienne comme je n’en ai jamais vu.

Je songe que Kechiche peut aller se rhabiller avec sa palme d’or pour «  La Vie d’Adèle  », ses 800 heures de rush pour satisfaire ses propres fantasmes de mec, qu’il en prenne de la graine, la baise lesbienne ce n’est pas qu’un truc de bisounours.

J’entends gueuler «  Tu vas gicler salope ?!  » . Vraiment pas dit sur le ton de la plaisanterie. Je crois rêver ! Mais non…

*** Je ne peux raisonnablement narrer le feu d’artifice qui s’en suit, la proximité des clients, un peu d’autocensure est nécessaire… Mais la suite de ce duo n’est que plaisir et spasmes ***

Les cuisses des deux amoureuses sont mouillées de plaisir. Leurs corps dégoulinent. Elles passent maintenant dans les rangs. S’occupent des spectateurs. L’une s’excuse en venant vers moi «  je suis désolée, je suis sale  ». C’est la saleté du plaisir, de la sueur, de la mouille… « Mais non, je t’en prie« .

Dix minutes plus tard j’ai besoin d’une pause, d’un café, de reprendre mes esprits. Je sors. June et Blanche sont attablées au petit restau chinois d’à côté «  tu pars déjà ? Tu vas revenir ? ». Plus tard je les verrai encore, très différentes. Je suis étonné par la variété de visages et de situations qu’elles présentent. Ces filles, et pas que June et Blanche, mais beaucoup au SG sont étonnamment sympathiques et généreuses ; elles se donnent à fond pour le plaisir des spectateurs, aiment faire plaisir. Et le sexe en ces lieux, dépourvu parfois des atours de la mise en scène, est spontané, évident. Une chose absolument naturelle.