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On peut encore rêver… ;)

Ces derniers temps l’envie de contacts coquins n’était plus au rendez-vous. La luminosité hivernale augmentée de l’insidieuse sensation de revivre sans cesse la même journée (The Groundhog Day) avaient eu raison de mon inclination pour les jolies formes. Quand un groupe d’anciennes danseuses m’a tiré de ma léthargie pour me dire que les locaux du Show Girl n’avaient pas trouvé de locataire, qu’en désespoir de cause le nouveau propriétaire voulait bien louer la salle et que d’ailleurs elles allaient organiser un après-midi spécial…

… Je suis donc sorti de ma torpeur me frotter au ventre de Paris, passant par la rue Lescaut avec à main droite le Père Fouettard, à main gauche le Bon Pêcheur où j’avais souvent pécho, des Halles vides par temps de distanciation sociale, une Fontaine des Innocents figée dans son ennui, la rue de la Ferronnerie inquiétante depuis Ravaillac, cour des miracles aux arches et recoins garnis de SDF et de pigeons claudiquant.

Recouverte d’un bardage de contre-plaqué, la façade du 5 Rue des Halles était méconnaissable. Ne restait qu’une petite porte, celle avant utilisée pour les entrées sorties discrètes des danseuses, entrouverte durant leurs pauses clopes.

Après avoir frappé trois coup lents et deux coups rapides, code convenu, je me suis trouvé face à Cerise toute souriante. Elle s’occupait de la caisse et de la régie !  Cerise quelle surprise ! La même qu’il y a deux ans, manifestement heureuse de remonter sur les planches après un trop long séjour provincial.

En pénétrant dans la salle j’ai  entendu ce qu’on entend quand la chose n’est pas surjouée : de légers râles, un laisser-aller aux vocalises rauques, des halètements rythmés par le sac et le ressac du plaisir. Je me suis approché de l’attroupement cernant le banc de droite au bas de la scène. Cinq clients – que des visages connus 😉 – serraient de près et sans souci proxémique les jeunes Clara et Dita. Dita assise avait les cuisses relevées, ses mollets soutenues par des mains participatives. Les seins lourds sujets à la gravitation universelle écrasés sur son buste ambré. La tête en sueur était renversée, fiévreuse de plaisir. Clara face à elle, vêtue d’une ceinture gode poussait l’épais membre au plus profond, le retirait des entrailles, luisant de mouille. Elle m’a vu et fait signe d’approcher, de me mettre derrière elle bien collé, et moi voyant ses jolies fesses pleines aller et venir, se poser avec malice au haut de mon pantalon j’ai réalisé à quel point le présentiel était préférable au distanciel ! Excité par sa croupe ferme et entrainante, j’ai senti la sève printanière monter, ma vigueur s’amplifier par la transitivité érotique qui du même coup, me donnait l’impression de baiser la sublime Dita. Qui, si j’en crois les spasmes et feulements de bête blessée, connût un véritable orgasme. Je confesse m’être alors prestement écarté du vortex dans lequel m’aspirait les fesses de Clara, afin de ne pas piteusement gâcher – tel un junior – ce début d’après-midi prometteur. Le désir était enfin revenu, il importait maintenant de l’entretenir et le maximiser.

Puis la surprise de cet après-midi mémorable : une fille qui me rappelait l’ex « Mona » du Chochotte (2018) est apparue (J’apprendrai à la fin de son numéro qu’elle s’appelle Dolly). Elle semblait si jeune que j’ai ressenti une véritable gêne… Certes elle avait « tout d’une grande », de longs cheveux châtains tirant sur le roux, un petit corps parfaitement bien proportionné avec ce qu’il faut là où il faut, seins joliment formés, fesses charnues et rebondies, mais visage rond poupon, léger duvet blond surplombant son adorable delta, ceci et cela accentuant encore son aspect juvénile.  Dolly s’est assise sur le fauteuil rouge placé sur la scène et a pris deux livres pour nous en faire une lecture. D’abord Lolita « Le matin, elle était Lo, simplement Lo, avec son mètre quarante-six et son unique chaussette. Elle était Lola en pantalon. Elle était Dolly à l’école. Elle était Dolorès sur les pointillés. Mais dans mes bras, elle était toujours Lolita… »  Je réalisais au fil de ses mots que cette putative adolescente épousait parfaitement par sa tenue et ses attitudes la description littéraire faite par Nabokov, celle du stéréotype de la nymphette pousse-au-crime. Elle poursuivait la lecture avec un deuxième livre – d’actualité passagère – « Le Consentement de Vanessa Springora » . Et nous ânonnait  un paragraphe sur le ton de l’ennui. Elle baillait, demandait provoc si nous aimions la littérature-thérapie, les plaintes tardives, jetait soudainement l’ouvrage toutes ailes déployées vers mon siège; qui tombait à mes pieds. Dolly ajoutait « la morale et les plaintes c’est pour les faibles, moi je veux m’amuser ! ». Son regard gris-bleu me fixait un moment, comme si elle prenait conscience que le type grisonnant et commun assis plus bas sur sa gauche, allait autant adorer ses caprices que les pores et follicules de son jeune corps pubère, qu’elle allait le rendre dingue, le posséder.

 Danser sur Lemon Incest aurait été banal s’il  ne s’était agit de Dolly. Elle se faisait tantôt aguicheuse, tendre et câline, puis diaboliquement impudique. Telle une « freaks » du cirque Barnum elle exécutait au plus près des fauves alanguis ses acrobaties. Face à moi, en une contorsion à exploser la colonne vertébrale d’un yogi, prenait la forme d’un « ç cédille » : appuyée au sol sur ses coudes, tête me regardant d’en bas, fesses écartées au dessus de la tête, elle se cambrait tant que ses cuisses se posaient sur les miennes.

Le magma de sa faille tectonique rougeoyait sous mon nez; j’aurais pu m’y consumer… La salle n’était pas en reste. Quand  elle a pris l’index et le majeur d’un cinquantenaire plutôt classe avec sa chemise blanche et sa barbe bien taillée, simulé sur ses deux doigts une fellation bien baveuse, le regardant complice, j’ai pensé que j’avais intérêt à me bouger si je ne voulais pas me faire coiffer au poteau… Dans un moment d’égarement je m’en suis fait tout un film .

Et puis plus tard Cerise… Oh mais quelle femme sublime !  La salle était alors pleine, beaucoup de ses chouchous venus rendre visite à l’ex star du Show-Girl, ravis de retrouver les numéros collectors, Variations sur Marylou où la belle jouait avec le zip de son short levis, dévoilait la blancheur de son corps absolument parfait, regard absent iris absinthe sous ses longs cheveux noirs. Telle une narcisse, elle exhibait la corolle de son calice, caressait les visages de ses seins lourds, lovait sa croupe sur chacun, généreuse et attentionnée mais artiste avant tout, jusqu’au bout des ongles coca collés dans son sexe corail…   

Plus tard, un solo technophile de Clara habillée conformément aux « codes » de chez Darty, veste rouge sur jupe moulante noire, badge bien visible à son nom. Elle jouait le rôle d’une stagiaire vente affectée au rayon « objets connectés ». Etait sensée en faire la promotion, doper les ventes.  Parmi ceux-ci une série de godes Bluetooth et autres compatibilités au distanciel. Un visiteur client complice posait des questions sur leur usage, Clara répondait parfaitement, vantant les qualités respectives de chaque objet,  leur USP (Unique Selling Point) – avantage comparatif. Elle avait parfaitement intégré la rhétorique commerciale de sa Business School (un Bac+4 option SG)  démontrant que dans la relation Client un bon argumentaire doit toujours s’accompagner d’une démonstration. Sous sa jupe moulante la petite vendeuse ne portait pas de culotte et pour « closer le deal » s’est plantée un œuf connecté dont la petite antenne érectile émergeait comme un clito. Elle nous a pris de surprise en lançant «  le premier qui télécharge l’app We-Connect et réussi à faire la synchro Bluetooth a gagné !!! ». Les smartphones ont jailli, et après une minute de flottement, un gars que Clara surnommait autrefois « Monsieur Pieds » parce qu’il adorait lui sucer les orteils, a lancé « connecté !!! J’ai gagné !!!».  Le type manifestement geek a commencé à jouer avec tous les réglages possibles… C’était tordant, parce Clara ne tenait plus en place (ce qui est déjà le cas au naturel). Elle passait d’un banc à l’autre en sautant comme un cabri, était parfois prise de convulsions ou gueulait des « Ohhh Putainnnn » de possédée… « Monsieur Pieds » dosait savamment ses effets, ménageait des pauses pour mieux faire monter la Belle dans les tours et, alors qu’elle était assise sur le dossier d’une banquette pour exhiber à hauteur de visage son minou farci, a fini par se produire l’accident…  Dans un paroxysme vibratoire, Clara a expulsé l’instrument confiné en elle mais pas que… Un puissant jet a du même coup copieusement douché le type en face. Clara ne savait plus où se mettre, s’excusait mi-confuse mi-surprise tandis que la salle riait de bon coeur. Le « douché » – surnom qui demeurera – disparaissait à sa suite pour se sécher « mais pas que »  me disait-on à la tour de contrôle…

J’avais promis que je relaterai mon salon… Alors voilà, ça s’est passé avec la jeune Dolly qui malgré mes réticences morales m’a complètement envouté durant les numéros suivants : l’un en jeune diva hollywoodienne sur Back Seat de Crystabell, l’autre où elle s’est faite experte en bondage japonais –  Shibari – se ficelant dans une esthétique si parfaite qu’un crudivore islamo-gauchiste saliverait à l’idée d’un filet mignon… Quand Dolly m’a chuchoté « ça te dirait qu’on fasse connaissance en salon ? » mes réserves n’ont pas tenu une seconde.

C’était un salon conforme aux spécificités du SG, c’est-à-dire « sans vitre de protection », et même sans protection du tout… Dolly était nue quand elle m’a invité à la rejoindre « côté danseuse ». Ses grands yeux aux pupilles très dilatées me fixaient tandis qu’elle défaisait ma chemise, la ceinture de mon pantalon, ma braguette; sans aucune hésitation. Elle m’a dit de m’allonger sur le banc, de me laisser faire. Sans déconner j’ai du mal à expliquer ce qui s’est vraiment passé ensuite… ses petites mains et sa grande bouche me semblaient partout,  une vraie sangsue vorace qui m’inquiétait parce qu’à certains moments je ne savais même plus où se trouvait ma bite… Le haut de ses cuisses et mes doigts étaient trempés. Quand elle s’est relevée j’ai entendu « Je vais m’asseoir sur la banquette et te caresser les testicules jusqu’à ce que tu jouisses sur mes seins»… J’ai halluciné en entendant ces mots d’une précision incongrue; me suis docilement exécuté : tandis que Dolly pétrissait la pâte à pain de sa main gauche, elle se fourrait frénétique trois doigts de la droite, balançait des cochonneries hors norme, m’insultait, jusqu’à ce que son visage déformé par un rictus de plaisir gueule le fatidique et autoritaire « Maintenant !!!» prélude au Big Bang et à ses voies lactées …   

Nota pour les âmes sensibles : ceci est une fiction.

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Chaud Chotte Fictions – The Sisters

Nos superbes monozygotes Cassia & Dhalia ont fait ce soir un numéro d’anthologie. Pas seulement artistique et hot, mais aussi superbement pensé, quasi métaphysique. Au Chochotte on sait adjoindre le cul à la culture et les sens au Sens.

Un cadre, haut et large comme une porte à doubles battants avait été au préalable installé au milieu de la salle, perpendiculairement aux rangs des spectateurs.

Profitant de la pénombre, les jumelles se sont placées de chaque côté du cadre, vêtues pareillement. Absolument identiques ! Et bien que leur ressemblance soit telle que certains habitués les confondent encore, elles ont fait un effort pour apparaître comme de parfaites répliques, telles les « Faux Semblants » de David Cronenberg.

Sur la musique de Christophe Wilhem – Double Je – , les soeurs ont dansé face à face, dans une synchronicité de mouvements, mais inversés, telles de parfait reflets dans une glace. Leurs pas, mimiques, sourires, étaient en tout point synchrones, neurones miroirs.

La salle a été plongée un court instant dans le noir.  Lorsque la lumière est revenue, l’une était diablesse – body rouge, cornes et longue queue fourchue -, l’autre ange – blanche colombe en tutu de tulle et ailes cotonneuses. La musique a rappelé aux plus anciens de bons souvenirs – Ange ou Démon de Robert.

Dans une parfaite symétrie nos doubles « Je » ont parcouru la salle en commençant par les extrémités. Cassia (je crois) la diablesse était très hot et dominatrice, Dahlia marquise des anges, câline et douce. Quand Cassia m’a pincé les tétons en me fixant droit dans les yeux puis a discrétement vérifié son effet, j’ai halluciné… Les spectateurs suivants n’ont pas été en reste, stimulés par les attentions appuyées des habiles performeuses qui disposent de plus d’un tour dans leurs paniers.

Le point de jonction de leurs approches miroir c’était le Roi, où plutôt le Christ de la Parousie – celui revenu pour le jugement dernier si j’en crois la symbolique respectée par nos charmantes têtes pensantes puisqu’à sa gauche se trouvaient les damnés (dont je faisais bien sûr partie), à sa droite les élus ennivrés du jardin des délices de Dahlia.

En entendant le cover de la chanson « Je veux te baiser » de Ozedenne  remixé à la sauce Sisters, leurs voix enregistrées par dessus la musique, ce « On veut te baiser » je me suis dit « oh non c’est pas possible ! ». Elles ont dû bien s’amuser en apposant leurs propres paroles salaces.

Et notre Christ du milieu, belle cinquantaine costume beige et cravate bleue, hilare au début, s’est vu crucifié par les deux succubes, chacune chevauchant cuisse, frottant à cru son entrejambe culotté, déboutonnant de concert le haut et le bas… Christ cloué par les caresses appuyées de quatre mains et les agacements des ongles vernis. Il portait sur la fin les stigmates du supplicié : suçons vermillons et… plus génant pour son joli costume, le coup de lance fatal, l’épanchement poisseux de la petite mort…

Enfin, les Sisters se sont débarrassées de leurs tenues respectives, dévoilant la nudité de l’Eve primordiale, seins généreux fentes tentatrices, se sont allongées face à face, chacune sur un muret, doigtant leur plaisir, synchrones jusque dans les harmoniques de leurs souffles, le rauque de leurs voix lâchées et, pour la première fois dans l’histoire du caveau toutes les banquettes ont bénéficié d’une juste équité sensorielle : vision, toucher, dolby stéréo de gémissements femelles sur Cabaret Nocturne,  tandis que les furies malmenaient leurs figues avec barbarie.

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Fictions du Covid – Soirée en hommage à Christophe

Quoi de plus « à propos » que l’actualité du moment pour le choix d’un thème ? Les danseuses comme les clients ont été récemment peiné d’apprendre la disparition de Christophe et donc, une équipe de choc (et de pare-chocs) constituée par Cerise – maîtresse de cérémonie – a décidé de lui rendre hommage.

L’univers aux tons bleu marine et la déco désuète du théâtre Show-Girl se prêtaient particulièrement bien à l’ambiance et aux paroles de cette soirée. La musique et les éclairages excellemment gérés par Jun ce soir il faut le noter !

Cerise, habillée de noir, plus belle que jamais et manifestement très émue a ouvert le spectacle en dansant sur Daisy (pour la plus grande joie de l’un de ses fans) https://www.youtube.com/watch? […] rt_radio=1. Elle fredonnait les paroles sous les longues mèches noires qui, comme une voilette de deuil, recouvraient une partie de son visage. J’ai vu les larmes couler lorsque qu’elle a murmuré en même temps que les paroles «  Rejoue moi ce vieux mélodrame, tu sais celui qui tire les larmes…  ». Mais elle s’est bien reprise, comme la vie doit se reprendre et elle a magnifiquement fait revivre le génie du vieux dandy. Il aurait été fier d’assister à une telle performance… Dépourvue de ses habits noirs, Cerise a encore dévoilé les jolies formes que nous connaissons, pleines et féminines, la blancheur diaphane de sa peau mise en valeur par des dessous rouges, sa sublime chute de reins, ses seins lourds, généreux. Nous avons eu ensuite droit à un «  Océan d’Amour  » pendant lequel chacun a reçu bien plus qu’une simple présence érotique : de la chaleur et de la tendresse, la joie partagée d’être bien vivant dans un généreux cœur à corps… https://www.youtube.com/watch? […] mp;index=3

Billie a enchaîné avec des titres que je ne connaissais pas… J’ai découvert avec stupéfaction qu’aveuglé par mes habitudes techno-rock ou dark-wave j’étais passé toutes ces années à côté de pépites de la chanson française. J’ai redécouvert un autre Christophe, artiste aux goûts éclectiques, à l’immense sensibilité, et surtout quelqu’un qui a su évoluer de façon très exigeante à travers les époques. Et en matière de sensibilité qui pouvait mieux rendre honneur aux paroles, comme destinées pour elle «  Tu m’as tatoué sur la peau Tous les vestiges du chaos, Dans tes yeux qui rêvent de précipice, Tu glisses, tu verses  » ? https://www.youtube.com/watch? […] p;index=10. Billie habitée par la musique et ces poèmes, borderline oscillant entre tendresse et idées noires, à la fois forte et fragile, marquée à fleur de peau. Avec une sauvagerie calculée et une syntaxe insolite de mouvements et de poses, elle se débattait dans les paroles, et se mettait progressivement à nu, pour nous, épuisant les contradictions pour enfin s’abandonner dans nos bras. Du grand Billie…

Le spectacle s’est poursuivi avec Blanche à la jeunesse robuste et souriante, aux cheveux flamboyants. Elle était vêtue d’un costume rose pour danser sur Christine and the Queens – une interprétation des Paradis Perdus de Christophe. Le look excentrique de Blanche durant ce numéro – cheveux rouges et costume dandy – avait quelque chose de très British. Cela prenait tout son sens en entendant «  Dans ma veste soie rose je déambule morose…dans ce luxe qui s’effondre, te souviens-tu quand je chantais dans les caves de Londres, ce rock un peu sophistiqué…  » https://www.youtube.com/watch?​​v=PPjazi4mQSQ . Durant l’épiphanie de la transe induite par ce formidable spectacle, j’ai réalisé que les seuls paradis sont ceux que nous avons déjà vécus, définitivement perdus. Nous sommes condamnés à les rechercher sans fin.

Toute aussi brillante Léonie, diamant noir du théâtre, cheveux et visage mouillés comme si elle sortait de la douche, dansant sur les paroles hallucinées de «  J’t’aime à l’envers  » , https://www.youtube.com/watch?​​v=ohFRjPVN7m8&list=PLMJVlMRwS​D​jm4Ckpek8Y4w8k9Jm5wjf7i&inde​x=​105,lumière d’une bougie noire, éclaire ta belle gueule inondée, d’un parfum qui traverse… . Léonie redoutable séductrice, d’autant plus excitante qu’elle est souvent excitée. Léonie qui parfois semble m’éviter pour mieux se faire désirer, dosant subtilement mon désir et ma frustration mais quel régal quand elle vient sur moi et me chuchote à l’oreille un « tu me plais vraiment ». La tête plongée dans le creux de son épaule j’y croirais presque et sans dire que je l’aime je rêve de la prendre à l’envers « j’aime ta douceur, quand tu éclabousses au bord du lavabo…  ».

Nikita géniale dans un numéro très décalé ! Nikita ovni brune avec sa coiffure en oreilles de mickey, lunettes de soleil, visage mangé par l’acné, un peu sauvage. Une véritable routarde sur les airs de Walking the Mile de Christophe & Jean-Michel Jarrehttps://www.youtube.com/watch? […] ;index=119, librement rock en mini short et bas de chemisette noué sur le nombril. Cette fille à l’allure de nana warrior n’a pas son pareil. On devine que ce corps superbe, malgré la jeunesse a déjà beaucoup vécu. Elle a une façon naturellement féline de s’approcher, de nous rendre pataud quand assise à moitié nue sur nos genoux elle se dévêt, nous maîtrise ! Elle a fait des figures de folies à la barre, nous a rendu fou par ses attitudes très sexuelles.

Morceau inattendu, choses ouvertes sur une nouvelle voie, qui a dévoilé plus encore le répertoire des « possibles » de l’artiste quand Angélina a dansé sur «  Définitivement  » et que la géniale folie du dandy, Christophe, s’est exprimée par la voix d’une femme russe. Angelina, naturellement sensible, délicate et si classe avec sa coupe carrée. Elle était vêtue d’une combinaison moulante dorée qui évoquait les années disco ou celles excentriques du Moscou nouvellement « libéré » au début des années 90. https://www.youtube.com/watch?​​v=nFEyP2tyQes

Clara chaque fois plus belle, ma chouchoute adorée, je ne l’avais pas vu ces derniers jours, elle avait fuguée, est apparu sur une chanson de Christophe et Alan Vega– Tangerine – qui s’accordait parfaitement bien avec sa vivacité, sa fantaisie… https://www.youtube.com/watch? […] p;index=2- « c’est le retour de la Tangerine, tout au creux de ta main il fait soleil, si tu la lances dans le ciel, tu sais que tu la suivras  ». Elle a dansé avec fougue et a même réussi à tenir totalement vêtue un peu plus d’un passage musical (fait suffisamment rare pour être noté) !!! Comme attendu par beaucoup sa robe aux bleue, aux allures orientales, a vite valsée et elle s’est offerte bien plus qu’aux simples regards… Je ne me souviens plus vraiment de tout, je vois le moment où elle était adossée au poteau près de la scène en se caressant, il y avait du monde et des mains qui se promenaient sur ses jeunes seins, son ventre ses cuisses et ses fesses rebondies, un client bien sous tous rapports d’habitude était agenouillé par terre et lui suçait les orteils… Elle s’est terminée comme à son habitude gémissante et frénétique et le fameux « Monsieur Pieds » encore prosterné a été copieusement béni par la même occasion !

Mais le clou de la soirée pour beaucoup ça a été quand pour les «  Mots Bleus  » toutes les filles présentes sont venues dans la salle, invitant chacune un client (personne n’a été laissé pour compte) pour danser le slow https://www.youtube.com/watch?​​v=VJPAtV3D-Dg. Chacun a pu dire durant cette tendre parenthèse, corps contre corps et front contre front ces « mots qu’on dit avec les yeux ». Blanche m’a attrapé, et elle ne m’a pas redit cette fois «  Tu danses comme un pied mais c’est charmant  » faisant ainsi remonter mes souvenirs où gauche adolescent je tentais désespéramment « d’emballer » des nanas revêches (on ne disait pas « pécho » à l’époque) sur cette même musique dans les bals de campagne du samedi soir de ma Haute Saône.

C’était sympa d’être tous ensemble réunis dans cette ambiance festive et nostalgique, avec Christophe, bien vivant dans ces paroles.

Pour terminer la soirée en beauté, Cindy, très en forme, a (discrètement derrière le rideau de fer tiré) offert le champagne pour honorer le « dernier des Bevilacqua » https://www.youtube.com/watch?​​v=cj2o4EHdXlU

NB : A l’attention des Mal-Comprenant : Fake News

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Fictions du Covid – Sponsorisé par le Professeur Ragoult !

Bonjour les ami.e.s !!! (écriture inclusive du fait des retours charmants de quelques lectrices)

J’espère que comme moi vous avez entendu la très bonne nouvelle (qui néanmoins a déclenchée quelques guerres de chapelles dans le milieu médical) : Un nouveau remède peu coûteux contre le Covid-19 !!! C’est le professeur Ragoult, célèbre vétérinaire du Zoo de Beauval qui en a fait l’annonce. Le Professeur s’était illustré dans ses travaux – Inserm en partenariat avec le Laboratoire P4 de Wuhan – sur l’immunité aux agents pathogènes dont les Chauves-souris mâles hyper-sexuées (alpha) seraient dotées (*). Il a publié là-dessus un article très optimiste dans la fameuse revue Nature et que l’on peut résumer ainsi : « le désir sexuel doperait le système immunitaire humain et constituerait l’un des plus puissants remparts contre le Covid-19 !« 

Corrélation n’étant pas causalité, des groupes tests ont été réalisés afin de valider ou d’infirmer les travaux du Professeur Ragoult. Des membres actifs du théâtre Show Girl ont très courageusement décidé d’y contribuer. Le protocole pour les Groupes A dit « actifs » à travers la France (et recrutés parmi une population d’obsédés sexuels notoires) est le suivant : les volontaires sont exposés de façon intensives aux phéromones de jeunes femmes fertiles et excitées sexuellement. L’état finance les travaux du professeur Ragoult. Les essais cliniques consistent en séances de théâtre et prises répétées de salons gratuits en mode « open bar ». Bon… Là, je ressors de trois salons consécutifs avec Blanche, Léonie et Billie. Je peux vous assurer que je suis « vidé », vraiment crevé ! Ohlala j’ai failli crever sous les fesses de Blanche, les suçons et le savoir-faire de Léonie, les coups de reins de Billie (**).

La suite du protocole pour les cinq volontaires (et forumeurs) après trois jours intensifs de théâtre et de salons (permettant ainsi à nos corps de sécréter les hormones du désir à des niveaux élevés (dopamine, sérotonine et Noradrénaline) sera d’être exposé à une porteuse du Covid-19. Nous en avons identifié une, actuellement en cage, je veux dire en confinement dans les Yvelines et surnommée prémonitoirement la «  petite peste  ». 

J’angoisse à l’idée de me retrouver en salon avec elle, pas seulement à cause du Covid mais parce que la jeune danseuse en question est dans un état d’excitation sexuelle quasi hystérique. Mais le professeur Ragoult nous encourage tellement ! Et il nous a promis de passer les « essais cliniques » sur Youtube, il a énormément de followers !

(*) Stanford Press – The immunity response of priapic bats – by Fellow Professor Ragoult.
(**) Du fait de l’enjeu vital du processus expérimental, des dérogations exceptionnelles ont été obtenues relativement aux règles limitatives des salons.

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Fictions du Covid – Session Zoom avec une danseuse

En art, en littérature par exemple, on apprend que la contrainte permet d’être créatif. Qu’elle est même nécessaire pour donner la forme qui sera en parfaite adéquation avec le fond.

Je whatsappais dimanche avec une jolie danseuse confinée dans son petit studio et la discussion a dérivé assez naturellement vers le sexe. J’ai d’abord eu droit à des photos légèrement, puis de plus en plus érotiques d’elle, et, probablement excitée par son jeu elle m’a envoyé la photo d’un gros gode violet muni de trois appendices, l’un très épais pour le vagin, l’autre plus fin pour l’anus et avec sur le dessus une sorte de petite langue pour agacer son clito. Ca lui permettait, disait-elle, d’obtenir des orgasmes très satisfaisants et de bien dormir ensuite. Pour illustrer son propos la coquine m’a fait parvenir une courte vidéo d’elle en train de manier l’objet, qu’elle a immédiatement effacée avant que je puisse vraiment en profiter.

Légèrement frustrés tous les deux de nos confinements respectifs une idée a fini par germer : «  Et si tu montais un spectacle érotique en valorisant les équipements de ton appartement ? ». Pas le truc banal qu’on peut voir sur des sites comme « Chaturbate » où des étudiantes nécessiteuses se branlent face à leur cam, non, un vrai spectacle ! S’il te plait !!! Alors on a d’abord recensé les moyens à sa disposition dans son studio, tenues, accessoires, lit, frigo, aliments, poêle-à frire, douche… douche ? Euréka ! J’ai indiqué que la douche était un lieu qui m’excitait particulièrement, que ça nécessitait peu de mise en scène, et qu’on pourrait commencer comme ça en mode « impro ».

J’ai alors initié une session Zoom avec elle car je trouve que la qualité vidéo de cette application est excellente. Elle a disposé son Mac sur un meuble de bain qu’elle a rapprochée de la « scène », la cam bien orientée. Puis elle a mis de la musique (Odesza – Say My Name – Dapa Deep Remix https://www.youtube.com/watch?​​v=onii_s_bLNM) et s’est déshabillée dessus en dansant avec entrain. Elle était très alerte, excitée par notre jeu et j’ai adoré la voir dénouer ses longs cheveux noirs, faire couler l’eau sur ses rondeurs alors qu’elle n’avait pas encore ôtée ses sous-vêtements et qu’en transparence on voyait pointer ses jeunes tétons. L’eau cherchait le passage entre ses formes, poitrine, fesses, ça éclaboussait sa jolie chute de reins, gorgeait sa petite culotte. Elle fixait la caméra en souriant, espiègle, puis s’est totalement dévêtue pour se savonner avec une grosse éponge naturelle. Le gel douche moussait de partout sur son corps, elle en versait beaucoup plus que nécessaire, un flux savonneux épais et blanchâtre dégoulinait par paquets grumeleux des lèvres de sa chatte…Assourdi par le bruit de l’eau et la musique j’ai entendu un «  tu aimes ?  » , «  tu aimes me voir comme ça ?  » et puis un peu plus tard «  sors ta teub !  », «  je vais te faire cracher !  » (j’apprends encore des expressions pas possibles avec cette fille !). Puis elle s’est déchaînée, une vraie furie, déconfinée comme jamais de la chatte, elle s’est frappée les seins, claquée le sexe du plat de la main pour faire le bruit mouillé d’une baise humide, s’est enfin vigoureusement masturbée en gueulant d’une voix grave et haletante des «  Oh  », des «  Oh putaiiiiin !!!  » de possédée, elle tenait à peine sur ses jambes, flageolante, et a fini le visage crispé par lâcher une puissante giclée de plaisir qui s’est mêlée au flux éclaboussant le sol carrelé.

Dans la séance de débriefing qui s’en est suivie, nous nous sommes dit que ce serait sympa d’en faire profiter plus de monde, le problème étant quand même le risque d’enregistrement, et donc de ne le faire qu’avec des gens de confiance. D’organiser une soirée dénommée « Les Apparts » durant laquelle quelques danseuses confinées valoriseraient leur mobilier intérieur, accessoires, denrées alimentaires, au sein d’une même session Zoom.

Les inscriptions sont ouvertes en privé ! C’est gratuit bien entendu (je ne veux pas avoir de problème avec quelque empêcheur de jouir-en-rond) ! 

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Fictions du Covid – Un remède miracle !

Nous avons eu a déplorer un premier mort du Covid-19 au théâtre. Il avait une cinquantaine d’année, à peine grassouillet et sans comorbidité… Nous l’appelions Skippy, comme le kangourou, parce qu’il venait toujours au théâtre habillé d’un survêtement marron clair équipé d’une ceinture épaisse avec grosse poche pendante sur son bas-ventre. Skippy était très inquiet ces derniers temps des risques de contamination. Il collectait sur le net énormément d’informations sur les meilleures façon de se soigner en cas de maladie. J’y avais été de mes conseils éclairés – après tout avec deux années consacrées aux médecines douces n’étais-je pas aussi crédible que n’importe quel Diafoirus diplômé – suggérant des remèdes totalement naturels : jus de citron à jeun pour la vitamine C, soleil pour la vitamine D, activité sportive, poivre noir pour protéger les voies respiratoires, oignon pour l’expectoration…Et puis bien sûr de la décoction de jeunes chattes fraîches une fois par jour, meilleur moyen d’entretenir son système immunitaire. Mais feu Skippy extrêmement angoissé, n’a rien voulu entendre et, compilant de nombreux conseils sur Facebook (comptabilisant même pour classification le nombre de Like) s’est laissé convaincre par les bienfaits de l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, mais aussi par le Remsedivir et le Lopinavir. Il s’est à plusieurs reprises approvisionné discrètement en soudoyant des pharmaciens du quartier

Je n’ai pas été le seul à remarquer que la poche sous-ventrière de Skippy gonflait de façon disproportionnée à force d’accumulation médicamenteuse, mais j’étais loin de me douter de ce qu’il en faisait tous les matins : Skippy composait un cocktail « préventif » mêlant l’ensemble de ses supposés remèdes, son bon sens l’orientant en l’absence de tests comparatifs vers une maximisation des chances d’avoir le bon traitement ! Dans les premiers jours les symptômes étaient insignifiants, si ce n’est le priapisme permanent qui déformait son pantalon comme une toile de tente… Et puis le cœur a lâché. Fort heureusement au plus beau moment possible pour lui, c’est à dire durant un salon avec deux très belles danseuses, et ce lors de l’apothéose finale, un véritable feu d’artifesse si j’en crois la séquence enregistrée par la caméra… Afin de nous éviter des problèmes nous nous sommes cotisés et avons grassement payé un chauffeur Über – un pack de 10 rouleaux de papier toilette quand même – pour qu’il dépose discrètement Skippy à la chambre froide servant de Morgue à Rungis.

C’est après cet épisode traumatisant – la vie est quand même bien faite – que j’ai visionné un reportage sur Arte durant lequel un éminent épidémiologiste à longue barbe noire de l’Académie de Médecine de Moscou, le Docteur Youri Alexievitch Bibine expliquait comment l’urine fraiche d’une jeune femme de groupe sanguin O+ préalablement contaminée au Covid-19 et ayant développée des anticorps avait fait des miracles sur 90% de ses patients (groupe test de 10 personnes). J’ai alors songé à ma danseuse favorite – Clara – qui il y a un mois était très fiévreuse et présentait des difficultés respiratoires. Elle avait les yeux gonflés et rougis par une vilaine conjonctivite et était alors aussi sexy (malgré ses attributs sexuels ahurissants) qu’une chauve-souris échappée du laboratoire P4 de Wuhan… Et là bingo ! Clara m’a annoncé fièrement qu’elle était donneuse sanguine universelle, de groupe O+. Pas croyable !!!

Du coup, et afin de joindre l’utile à l’agréable Jun et Clara ont monté un spectacle à leur façon. La préparation était importante car Clara a du boire en coulisse un litre d’une infusion particulièrement diurétique…

Lorsqu’elle sont entrées dans la salle, Jun était vêtue comme une infirmière sexy, robe-blouse blanche moulante, coiffe avec une croix rouge, stéthoscope et grosse seringue géante. Clara quant à elle arborait la tenue d’étudiante qu’elle aime, chemisier blanc tendu par ses jeunes seins, mini-jupe écossaise à carreau verts, petite culotte émeraude. Comme à son habitude, la cheffe Jun experte es-jouissances féminines a bien « préparé » la petite Clara, l’auscultant consciencieusement de partout, puis la fourrant à plusieurs reprises telle une jeune dinde de Noel. Quelques minutes plus tard sous l’effet du plaisir et de la pression liquide pelvienne, Clara a fait signe a Jun pour dire qu’elle était prête. Clara s’est alors mise debout en surplomb sur la scène et Jun nous a demandé de nous rapprocher autour d’elle. La suite de ce numéro prend avec du recul un accent quasi religieux (en plus un dimanche de Pâques) du fait de la promesse de résurrection face à la maladie. La cérémonie évoquait au choix la sainte communion ou l’aspersion baptismale selon que les bouches ouvertes étaient ou non convenablement orientées vers l’ostensoir de chair de notre très généreuse Clara !

Assez curieusement, depuis cette cérémonie, je me sens particulièrement revigoré, en bien meilleure forme. Effet placebo ? Je ne sais pas, je m’en fiche, les bienfaits de certaines croyances valent simplement que l’on croit… Par contre j’ai depuis, un goût résiduel de picon-bière légèrement acide en bouche. Ce qui est sûr c’est que je ne suis pas frappé d’agueusie, l’un des symptomes révélateurs du Covid !

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Fictions du Covid – un aprem avec Jun, Clara, Dita, Noémie

Au menu de cet après-midi Clara, Jun, Dita et une nouvelle, Noémie.

Clara, toujours aussi belle, avec ses jolis yeux marrons verts, sa longue chevelure noire bouclée en torsades, ses formes féminines – hanches et jolis seins ronds. Une chute de rein débouchant sur des fesses fermes et bombées à souhait qui donnent envie de les saisir à pleines mains pour commettre le pire dans un moment d’égarement… Sa jeunesse espiègle ajoute a son charme, elle aime jouer, faire plaisir et se faire plaisir…Elle est carrément exhib ! 

 Nous avons assisté à un excellent numéro dans lequel elle était vêtue en indienne, d’une tenue bleue claire et vaporeuse pareille à celle des danseuses des comédies musicales de Bollywood. Une coiffe avec pendentif lui serrait le front, tenant à l’arrière un long voile. Son petit haut bleu satiné laissait ses épaules et son ventre nu. Sa robe descendait du bas des hanches jusqu’aux chevilles habillées de bracelets. La tenue était chargée de bijoux et de pendentifs sonores comme des pièces d’or. Clara est venue à nous radieuse en dansant sur Karma Girls d’Indochine et a – encore – démontré son talent en matière chorégraphique ! Elle a même réussi a tenir vêtue durant un morceau musical et demi… Puis, debout adossée au poteau c’est son « haut » qui a valsé en premier laissant pointer ses jeunes seins. Elle était très excitée et demandeuse et a fait signe du doigt à l’assistance de venir et ses seins fermes ont été immédiatement saisis et agrippés par les plus rapides. Puis, la jupe retroussée sur l’avant Clara s’est caressée devant nous, a écarté les lèvres de son petit hérisson aux poils naissants, a demandé aux timides d’approcher plus près, de bien regarder, de la toucher, lui caresser les cuisses, le ventre, lui lécher les pieds (oui oui il y avait encore notre sympathique multirécidiviste agenouillé pour se délecter des osselets des délicieux orteils de Clara comme au restaurant Le Pied de Cochon non loin de la) … Clara comblée par tant d’attention s’est donnée du plaisir, de plus en plus rapidement, et, quand l’un d’entre nous (qu’elle semble bien apprécier) l’a attrapé fermement par les cheveux en lui demandant devant tout le monde si elle aimait se branler comme une jeune chienne, elle a gueulé « OUI…OUI… » et se contractant a plusieurs reprises s’est copieusement répandue devant nous !!! 

Indochine – Karma Girl Remix – https://www.youtube.com/watch?​​v=yufJrtEyL5I

Et puis… il faut que je raconte le duo entre Jun et Dita. Oh putain que c’était chaud les amis ! Ce qui est marrant avec la belle Dita, toute douce et sympathique c’est que souvent durant ses numéros sur scène elle semble un peu « ailleurs », le regard perdu. Et le moins qu’on puisse dire c’est que quand elle est en duo avec Jun ça ne peut pas arriver… Car la très dominatrice Jun ne laisse pas un moment de répit à son élève, sa servante, sa petite étudiante… Elle passe vite aux choses sérieuses. Et Dita se retrouve sur scène ou sur un des fauteuils les jambes écartées (parfois assise sur un heureux client) et assiste d’abord avec étonnement à la préparation de la cheffe Jun : caresse, langue, doigt, doigts vigoureusement fourrés dans sa jeune chatte. Je ne sais pas comment Jun fait mais ce qui est certain c’est qu’elle est sûre de sa technique, fait preuve d’une conviction inébranlable. Il faut imaginer au bout de deux à trois minutes le regard écarquillé de Dita, d’abord surprise, étonnée de ce qui lui arrive, se pencher en avant pour tenter de voir ce que Jun est en train de lui faire, comme découvrant son propre corps, son potentiel de plaisir, la vague qui monte comme une marée de vive eau puis la submerge toute entière. Sa tête se renverse d’abord par moments et ce sont des petit « oh », des « ah » puis des « aahhhhh » qui échappent, un gémissement, et enfin un râle rauque, guttural et continu qui inonde la salle tandis que Jun travaille méthodiquement, sans répit le jeune sexe de Dita… Vient le moment où le corps est pris de spasmes, les seins se soulèvent, on devine les longues contractions, et Maitresse Jun, le regard satisfait nous prend à témoin. Son savoir-faire es-jouissances féminines est encore démonté, elle a maintenant un sacré palmarès au Show Girl !!!
Gainsbourg – Love on the beat – https://www.youtube.com/watch? […] mp;index=4

Une nouvelle qui nous a dit s’appeler Noémie (je ne sais pas si c’était son pseudo définitif car elle faisait un essai), très belle jeune femme aux grands yeux marrons et aux cheveux châtains mi-longs avec un look d’étudiante. Un peu timide car c’était son premier jour ; elle s’est néanmoins totalement dévêtue, dévoilant un corps parfait, de jolies fesses duveteuses et des jeunes seins en forme de poire aux larges aréoles rosées. Elle s’est promenée dans les rangs de façon assez proche sans toutefois aller au contact. Et tout le monde (il n’y avait que des habitués) a bien respecté la distance. Il faut « laisser le temps au temps » en quelques sorte… Mais ce qui était marrant durant l’après-midi ça a été d’observer le visage de Noémie qui venait assister et se « former » en tant que spectatrice. Durant le duo Jun-Dita, elle avait les yeux carrément écarquillés, affichait une sidération du genre « mais comment c’est possible un truc pareil ? ». Elle semblait interloquée, prise dans un mélange d’appréhension et d’excitation, peut-être imaginant déjà le jour où Maitresse Jun lui ferait subir le même sort…
Eddy de Pretto – Fête de trop – https://www.youtube.com/watch?​​v=KnwQ1rIaQQg

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Fictions du Covid – Un salon avec Clara (SG)

Avertissement : Suite aux recommandations en Message Privé d’un forumeur inquiet des fantasmes présents dans mes textes et de l’effet que ceux-ci pourraient induire sur des personnes confinées et fragiles enfermées avec d’autres, je vous en conjure : en cas d’excitation ne vous en prenez pas aux enfants, aux vieillards ou aux animaux domestiques !

Du coup, je vais appliquer le principe de précaution et vais plutôt raconter quelques anecdotes aujourd’hui.

Du fait des restrictions de circulation et risques d’amendes le théâtre joue à guichet fermé et veut éviter toute traçabilité… Donc seuls les paiements en liquides sont acceptés. Mais comme beaucoup de distributeurs de billets n’ont pas été approvisionnés, notamment en banlieue et à proximité du théâtre c’est problématique. Du coup, Cindy a été créative : le papier toilette est accepté à raison de 1 feuille = 1 euro. C’est assez simple. Et j’ai été amusé de voir des clients donner des pourboires très généreux à Cristalline. On peut dire qu’elle a terminé son après-midi avec un complet rouleau de PQ la veinarde ! Le prix d’un salon très hot a aussi été fixé à un rouleau par Cindy ! Voilà donc un exemple de monnaie alternative qui fera certainement des émules !

J’ai découvert par ailleurs que la petite Clara non seulement nous excite en jouant à l’étudiante avec sa mini-jupe écossaise et son petit chemisier blanc mais qu’elle est réellement étudiante !!! Et comme ses examens approchent (même s’ils sont repoussés à fin mai), elle est devenue très studieuse et m’a sollicité pour lui expliquer certaines notions essentielles (économie, commerce etc). Pour donner un peu de piment à l’exercice il a été décidé que je lui expliquerai cela en salon puis l’interrogerai sur les différentes notions sensées être acquises dans ce cadre. Et qu’à chaque mauvaise réponse elle aurait un gage : un coup de martinet. S’en sont suivies une demi-heure d’explications pédagogiques puis on a retiré la vitre et Clara s’est positionnée devant moi à quatre pattes, les fesses nues surélevées et tendues. J’étais muni du martinet qu’utilise Jun lors de ses numéros. Je ne sais pas si Clara a fait exprès au début mais j’ai dû tellement la corriger qu’après dix minutes d’interrogation ses fesses étaient lacérées, rouges et brûlantes. Au deuxième round c’était beaucoup mieux, elle méritait une récompense, et m’a alors demandé si je pouvais la soulager en lui passant de l’huile de coco. Enduire ses magnifiques fesses charnues m’a bien excité. Soucieuse de mon état Clara m’a alors demandé de m’allonger sur le long banc installé dans la zone « privée » et je ne peux malheureusement raconter la suite au regard du principe de précaution introductif à ce post. Je n’aimerais pas que de malheureuses petites étudiantes à couettes soient les victimes indirectes de mon récit. Mais je peux rassurer le lectorat en indiquant que nos visages sont bien restés à une distance minimale de un mètre de distance…

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Fictions du Covid – Un aprem avec Cristalline, Rebecca, Manuela et Paloma

Curieux après-midi, peut-être du fait de deux danseuses appliquant particulièrement à la lettre le principe de précaution: Cristalline et Rebecca. Elles étaient accompagnées de Manuela (de retour !) et de Paloma.

Cindy avait disposé un grand flacon de gel hydroalcoolique à l’entrée et il a été demandé (avec fermeté) à chacun de bien s’en enduire les mains avant d’entrer dans la salle. Des masques de type FFP2 (ceux un peu pointus comme des becs) étaient proposés aux plus anciens à qui il était recommandé de se regrouper ensemble au fond de la salle.

Cristalline et Rebecca ont fait chacune leurs numéros en prenant de grandes précautions, c’est-à-dire qu’elles sont beaucoup restées sur scène et que quand elles sont venues dans les rangs, elles ne nous approchaient jamais de face, toujours de dos, nous tendant chacune leurs magnifiques croupes que nous pouvions flatter à souhait. Leurs visages était toujours éloigné du notre d’un mètre environ, conformément aux recommandations sanitaires de vigueur ! C’était étonnant de voir ces deux beautés, le visage recouvert de masques chirurgicaux violets, effectuer leurs numéros de façon très professionnelle, pour finir complètement nues (sauf le masque !). Ca m’a excité !!! La blonde Cristalline nous a encore bluffé par ses magnifiques et athlétiques figures à la barre, les meilleurs de l’histoire des deux théâtres SG et CH, et la belle antillaise Rebecca nous a régalé sur les musiques argentines, figures de tango et grands écarts abyssaux dont elle sait faire montre…
Cristalline – Weekend – Blinding Lights – https://www.youtube.com/watch?​​v=dx9fnUGxips
Rebecca – Gotan Project – https://www.youtube.com/watch?​​v=S98-BIpzZuk

Mais c’est au contact de l’Abyssinie que mon plaisir a été le plus grand avec le retour de la douce et faussement timide Manuela, une métisse franco-éthiopienne absolument superbe ! Manuela, une petite brune à la peau dorée et aux grands yeux de chat qui, passé un premier abord réservé peut se révéler très… contact et intéressante. Tandis qu’elle était assise sur et face à moi, chacun de ses jolis petits seins dans mes mains je lui ai demandé :
– Tu connais Lalibela ?
Manuela m’a regardé stupéfaite et, d’un coup, ça a été comme si j’avais trouvé la clef, pareille à ces grandes croix éthiopiennes qui donnent accès aux sanctuaires cachés des hauts plateaux du Tigré, du Wolo et du Choa. Son visage a changé d’expression et elle m’a demandé comment je connaissais. Je lui ai dit ma passion pour les « origines », le voyage de la reine de Saba, les mots magiques qui font de l’impétrant un initié : Gondar, Ménélik, le Négus… Elle a dit sérieusement – j’y retourne tous les ans, j’y ai ma famille. J’ai ajouté sans rire – ça tombe bien je cherche une guide. Elle a un peu souri et est partie songeuse … C’est sûr qu’un petit cul pareil exhausserait grandement mon intérêt pour les cultes enfouis !
Sade – Paradise – https://www.youtube.com/watch? […] mp;index=9

Et puis Paloma…Paloma, superbes yeux bleus qui plongent dans les vôtres, peau blanche et douce, blonds cheveux longs qui frôlent en caresses. Un régal pour quiconque apprécie les chansons françaises et sait goûter les paroles. Sa playlist est originale et, quand j’ai entendu pour la première fois au Show Girl les titres du groupe « Vendredi sur Mer » j’ai immédiatement pensé à (feu) Jane et Thaïs du Chochotte. Ma surprise est venue lors de La Femme à la peau bleue, numéro moins travaillé (notamment au niveau des éclairages) que celui de la perfectionniste Thaïs, mais très original. Avec Paloma, comme avec Thaïs, je me cultive. Fini les pertes de temps à mâter de la chatte et palper des seins (terminé les conneries ! ), je joins l’utile à l’agréable, le cul à la culture… Paloma a une très grande connaissance cinématographique (études universitaires poussées en la matière…) et j’en profite ! Je lui demande conseil, découvre par elle des réalisateurs que je n’aurais jamais connus sinon… Paloma est de plus très sympathique, charmante !
Vendredi Sur Mer – Une Femme à la Peau Bleue – https://www.youtube.com/watch?​​v=FnAgD6J65Xc

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Fictions du Covid – Un aprem avec Cerise, Peythone, Camille, Tina

Une très très grosse surprise aujourd’hui ! La participation exceptionnelle cet après-midi de CERISE, plus révolutionnaire que jamais ! Cerise, merveilleuse femme aux cheveux noirs mi-longs et ses quelques mèches qui lui mangent parfois le visage, une bouche pulpeuse comme un fruit rouge, la peau diaphane et terriblement douce. Une beauté à se damner lorsque ses fesses fermes et rebondies, ses seins généreux pleins et ronds nous caressent, et ce ventre parfait contre le notre qui descend sur le nirvana…Dans un numéro (une version guevaresque d’apocalypse now en quelques sorte) elle portait une casquette et une veste de camouflage militaire – avec rien dessous si ce n’est ses magnifiques seins blancs et lourds –, un petit short kaki très moulant mettant en valeur ses cuisses bien galbées. Nous avons donc retrouvé la Cerise guerillera que certains connaissaient, une Cerise altermondialiste, universaliste, antispéciste luttant encore contre l’Empire du Mal et le Grand Capital. Cerise perdue dans la jungle, fuyant des poursuivants invisibles puis montant des opérations commandos munie de ses deux impressionnants obus, allumant des bâtons de dynamite entre les jambes de chacun ! Et c’était pas de la poudre qu’aux yeux ! Un grand nombre d’habitués étaient tellement heureux de la revoir que de nombreuses explosions ont dû suivre en salon!
Pink Floyd – Hey you – https://www.youtube.com/watch? […] p;index=11
The Doors – The End – https://www.youtube.com/watch? […] &t=89s

Dans la série des très beaux seins naturels, nous avons eu aussi la chance de voir Peythone, longiligne et sportive jeune femme souriante, aux longues boucles blondes et aux jambes interminables finissant, comme si cela ne suffisait pas, sur de hautes « platform shoes » translucides qu’elle faisait bruyamment claquer lors de figures de Pole Dance… Peythone aux airs de parfaite, mais fausse, poupée Barbie (quand on sait les études scientifiques qu’elle a entrepris). Des numéros parfaitement exécutés, carrément border line pour l’un d’entre eux quand elle épousait par sa tenue et la musique Deutschland de Rammstein les codes du national-socialisme allemand des années 30 prenant ainsi à contre-pied la très « rouge » Cerise ! Intéressant en tout cas… et je suis de ceux qui préconisent de laisser l’entière liberté à l’artiste dans le choix de ses interprétations fussent-elles très polémiques !
Rammstein – Deutschland – https://www.youtube.com/watch?​​v=NeQM1c-XCDc

Camille toujours aussi chaleureuse et causante. Elle veut tout savoir, les potins et tout… Elle sait aussi être très contact en mettant ses deux seins généreux à contribution tout en vous malaxant les épaules pour vous décontracter (enfin le haut !). Petite anecdote : alors que j’étais à nouveau au théâtre avec quelques complices, nous avons plaisanté sur le poids des seins de Camille et les avis divergeaient fortement entre 300 grammes et le kilo. Nous avons la chance dans ce petit théâtre d’être particulièrement bien représentés : on y trouve de tout… Bien sûr des retraités qui ont gardé tout leur savoir (achats, chef de projet etc.), des commerciaux, ingénieurs, consultants, cinéastes, chefs d’entreprise etc… Mais aussi des maraîchers spécialistes es primeurs tel Hxxx, un sympathique habitué qui ne vient jamais sans apporter aux danseuses une cagette de fruits frais. Il a très professionnellement soupesé, tels deux gros pamplemousses les seins de Camille et a rendu son verdict : 475 grammes chacun !!! Bravo !
K-Maro – Femme Like U – https://www.youtube.com/watch? […] p;index=39

Tina, probablement le plus joli corps du théâtre avec Cristalline selon moi… Une perle noire au fuselage musclé incroyable qui affiche son extravagance avec ses longues tresses orangées. On la croirait presque androïde sortie d’une bande dessinée d’Enki Bilal tant son corps est parfait ! Un charmant minois et une bouche gourmande qui vous sourit de ses grandes lèvres et vous envisage avant de vous croquer ! Un cul de folie… je crois qu’il n’y a pas d’autre mot quand Tina déambule à quatre pattes avec l’aisance d’une féline. Elle a cette fois-ci dévoilé des capacités de danseuses qu’on ne lui connaissait pas en dansant de façon très rythmée sur une bande son de Blacked Eyes Peas. Levanto était dans la salle et, passé un court moment de zapping, il s’est quand même bien fait chouchouter ! Il faut dire qu’il devait se faire pardonner pour la dernière fois où Tina, avertie de sa visite s’était programmée exprès, et le mufle n’avait même pas fait de salon ce jour ! Erreur réparée si j’en crois le visage béat de satisfaction de notre ami au sortir du confessionnal… Et la Belle semblait pareillement ravie !
Black Eyed Peas – Shut Up –https://www.youtube.com/watch?​​v=KRzMtlZjXpU&list=RDWbJNkH-p​D​d8&index=2

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Fictions du Covid – Un aprem avec Coralie, Dita, Nikita et Billie

Au programme ce mardi soir Coralie, Dita, Nikita et Billie !

Sacré ambiance, avec ces quatre filles, chacune très différente dans son genre. Plus de monde que prévu par ces temps de marasme Covidien. J’ai reconnu un certain nombre de forumeurs qui n’ont pas réussi à tenir plus de quelques heures en tête à tête avec leurs codétenus ou seuls devant leur PC à faire re défiler sans cesse Pornhub sur des séquences telles que « teen fucks professor ». Ils échappé à l’injonction de confinement en remplissant dûment le formulaire adéquat. Les clients ont montré à Cindy hilare leur attestation de déplacement dérogatoire. Les plus nombreux avaient indiqué «  déplacement pour effectuer des achats de première nécessité  », d’autres avec humour «  déplacement pour raison de santé  » et un malicieux (Dofasol) «  déplacement pour assistance aux personnes vulnérables  » (son portefeuille était particulièrement bien rempli ce jour) 

Coralie est une très jolie jeune femme noire (ou plutôt café au lait) avec des seins généreux. Métisse antillaise – calédonienne je crois… Elle est naturellement souriante et n’a pas froid aux yeux. Elle ondule bien, de façon « conforme » à ce que l’on peut observer dans le monde du strip professionnel, elle maîtrise les figures attendues. Je crois qu’elle est particulièrement fière de la plasticité de ses seins qu’elle s’amuse à faire souvent rebondir lors de mouvements vifs. Quand elle s’assieds sur vous c’est « whaouu ». On peut dire sans rentrer dans les détails « qu’elle est très contact et aime bien vérifier l’effet qu’elle vous procure… ». Musique : Shym – Femme de Couleur – https://www.youtube.com/watch?​​v=quhrvpoSp4I

J’adore Dita dont le visage et le style oscillent entre la nonchalance adolescente et la princesse de dessins animés. Cette (très) jeune femme brune d’origine marocaine a un corps merveilleusement bien proportionné avec probablement la paire de seins naturelle la plus généreuse des deux théâtres confondus, et quand elle est « là » sur vos genoux elle est d’une gentillesse étonnante. Elle se laisse faire avec complaisance et distribue sa prodigalité très équitablement… Depuis quelques semaines sa jeune chatte a pris du poil à la bête et on a vraiment envie de l’entendre miauler de plaisir (ce qui arrive de plus en plus quand elle passe en duo avec Jun qui, semble-t-il prend un malin plaisir à parfaire l’éducation sexuelle de Dita )… Une musique qui m’a fait sourire concernant Dita et qu’elle a piqué en douce à la jeune Clara absente et parait-il studieuse… : https://www.youtube.com/watch? […] g&t=1s

Nikita est la révélation de ces dernières semaines. Depuis toujours « le physique » ne m’a pas suffit. Une fille peut être une bombe et ne pas m’attirer. Il faut autre chose. Un étonnement peut-être… Nikita me procure cet étonnement, me stupéfait parfois. C’est non seulement une belle brune au corps parfait mais elle très originale, avec un côté « underground ». Je la soupçonne en plus d’être particulièrement cultivée… Elle a « refait » sa coiffure avec les oreilles de Mickey que je lui avais vu la première fois et encore fait des numéros de teasing extraordinaires. Figures à la barre athlétiques, numéros inattendus dont celui où elle décoré les grandes lèvres de son sexe avec des pinces à linges (cette fois ci un véritable arc en ciel de couleurs !) qu’elle nous a demandé d’ôter progressivement. J’ai été très surpris par le contraste qu’affiche cette jeune femme réservée, presque timide lorsqu’elle est à l’accueil avec Cindy et la « bête de scène » très assurée et dominatrice qu’elle peut devenir ! Excellent passage sur Rammstein – Stripped – https://www.youtube.com/watch?​​v=10JDA8SvwX8

La blonde Billy. Je dis « la blonde » car c’était la couleur qu’elle arborait cette fois ci sachant qu’elle est coutumière des changements. Le sens artistique de Billy, c’est-à-dire à accorder numéros, paroles de chanson, vêtements est étonnant. Ces derniers temps, elle se fait plus hard, met des objets divers à contribution (nous avons connu le collier de perle), cette fois ci elle était vêtue telle une « soumise SM » , collier tenant une boule noire qui lui emplissait la bouche, petites pinces crantées sur les seins (marrantes avec des petits cœurs rouges qui tintaient tels des grelots lorsqu’elle bougeait). La surprise c’est quand munie d’un épais gode noir elle est passé dans les rangs spectateurs, plaçant l’instrument entre les jambes de chacun et s’empalant vigoureusement dessus. Je crois qu’elle a eu beaucoup de plaisir malgré ses râles étouffés par la balle dans sa bouche. J’ai encore le bruit des grelots dans les oreilles… J’étais vraiment au bord de « l’accident » vers la fin… Je ne sais pas comment rek62 a survécu à son passage mais il a disparu peu après !  Merci Billie ! Sébastien Tellier – Sexuality – https://www.youtube.com/watch? […] lodgLqZdk3

Bref, encore une sacrée soirée !

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Fictions du Covid – Un aprem avec Léonie, Jun, Clara et Blanche

Surprise en ce jour ! Malgré la panique générale et le nombre croissant de personnes portant des masques dans la rue, le rideau de fer du petit théâtre est levé. A la caisse Cindy est enjouée comme à son habitude…Mignonne la patronne… Je sors de mon sac une boite de chocolats provenant de chez Stohrer (l’un des meilleurs chocolatiers de Paris situé rue Montorgueil) et dit « on va quand même pas se laisser abattre ! ». Jun est là, elle dit « On a des nouveaux numéros. Super que tu sois venu ! ». J’entre dans la salle. Quinze heures et sept personnes. Pas si mal par les temps qui courent. Et puis avec peu de clients, on est quand même bien chouchouté.

Léonie est sur scène. Elle ondule sur des chansons de Gainsbourg. Cette jolie femme est une invite à aimer le Sénégal, le soleil de Saly, le sable blanc qui collerait sur ses fesses acajou… J’aime sa capacité à jouer de la séduction, à être excitante en prenant des pauses lascives sur les escaliers, à déambuler dans la travée à quatre pattes bien cambrée. Elle est volcanique quand elle écarte ses fesses rebondies : le rosé de ses entrailles scintille sur sa caldera anthracite – Mon Dieu il y a de quoi devenir poète et avoir le Piton de la Fournaise !

Jun déguisée en indienne amazonienne avec des peintures tribales ocres et fluorescentes sur le visage… Un numéro de chamanisme (avec des musiques de Deep Forest https://www.youtube.com/watch?​​v=lJHTuh5wXkU) où lors d’une cérémonie initiatique du type Ayahuasca elle invite un client respectable (costume bleu marine avec pochette, chemise blanche etc.) à boire avec elle un breuvage puis à s’allonger sur scène… Je ne sais pas si le client a été drogué mais il n’était visiblement pas normal, ni elle non plus, comme en transe. Jun l’a dévêtu puis baissé le pantalon… Par respect pour lui, je dirais qu’il a passé un très très bon moment et qu’heureusement que son pantalon était baissé parce que ça lui a fait des économies de pressing…J’espère qu’il lui restait un peu d’énergie pour le salon qui a suivi, c’est quand même dur de suivre Jun dans ses envies !!!

Je pensais que Clara avait quitté les lieux mais non… Elle est d’abord venue en salle en « visiteuse » vêtue d’une veste kaki et d’un jean bleu moulant qui lui allait à ravir. Ses longs cheveux noirs tombaient en cascades bouclées sur l’un des côtés. Et quelles formes !!! Même en civil elle est maxi bandante ! Devant les sollicitations de tous les clients et danseuses, elle n’a pas réussir à tenir en place et s’est retrouvée dénudée à plusieurs reprises sollicitant la participation manuelle de tous les clients. Un multi récidiviste et fétichiste des pieds, en a profité pour à nouveau lui sucer longuement les orteils ! Et puis, Clara est parti se changer pour un solo de « princesse orientale ». Magnifique dans des accents de vert, sa couleur fétiche du moment. Sur le haut un bustier soutien-gorge rehaussant ses jeunes seins (à la fermeté incomparable) agrémenté d’un motifs perlé en forme de papillon, et de cascades de gouttes lui tombant sur le ventre. Au bas une mousseline de soie verte, laissant deviner ses dessous de dentelle émeraude. Clara qui nous avait déjà étonné par ses aptitudes à la danse classique, ses pointes de petit rat d’opéra, nous a cette fois-ci surpris par ses ondulations de danseuse orientale, ses mouvements de bassin, son rythme. Bravo !

Et un duo encore hallucinant entre Jun et Blanche (qui a été partiellement raconté par notre ami Levanto récemment) mais là ça a été encore plus torride. C’est le fameux numéro « Chantilly » avec les fruits frais, framboises, quartiers de mandarine, morceaux de melon etc. où le corps de Blanche est progressivement transformé en plateau repas. On nous a dit que cinq fruits et légumes par jour c’était bon pour la santé ! Surtout en ce moment où il nous faut développer de sérieuses défenses immunitaires et partager nos microbes (oui à tous les résistants il importe de choper le Covid pour protéger ensuite de notre immunité les populations fragiles – stratégie anglaise proposée par Boris Johnson ) ! Ca a commencé par les lourds seins laiteux de Blanche, sucés comme il se doit par d’avides nouveaux-nez, puis tandis qu’elle était allongée sur les ventre, la croupe docilement tendue vers l’assistance, son dos, ses fesses… Le croupion était réservée à Jun, le cul et la chatte et là Jun s’est lâchée avec la bombe de Chantilly !!! Elle en a vidé une sacrée dose dans le sexe de Blanche dilaté par le vigoureux traitement manuel qui s’est conclu par une série de spasmes et un orgasme mémorable… Blanche épuisée et lascive semblait ensuite ruisseler de foutre comme après un gang bang … Ca lui dégoulinait en permanence d’entre les cuisses et Jun ne perdait pas une goutte à son dessert !

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TL4.3

11-03-2050

Rappel de la genèse du Théâtre Rétro-ChoShow et de ses Dance-Bots.

Après la série de terribles catastrophes des années 2020 et 30, prélude à l’effondrement de la mondialisation techno-industrielle – incendies, virus, crashes boursiers, guerres, réfugiés climatiques etc… – les structures étatiques se sont effondrées les unes après les autres par effet domino laissant place à de plus petites communautés, autonomes et structurées.

La population mondiale s’est contracté rapidement, passant de huit milliards à quatre milliards d’individus, du fait de la régression de conditions de vie mais aussi par volontarisme individuel (suicide inclus) et régulation imposée par les différentes instances de contrôle communautaire, certaines allant jusqu’à séparer, comme aux temps monastiques, les hommes des femmes, sources de problèmes.

Notre communauté masculine a été fondée en 2045 par deux serial-entrepreneurs, l’un geek roboticien et pro de l’intelligence artificielle, l’autre biologiste généticien en quête de Graal assurant jouvence éternelle. En 2047, malgré la paix et les rapports francs et cordiaux inhérents au caractère masculin, des membres ont émis le souhait qu’un théâtre érotique – mix de ce que quelques-uns avaient connu avec les Chochotte et Show-Girl –soit créé, composé d’androïdes femelles – les Dance-Bot – copies (pour la plupart) d’anciennes danseuses phares.

Durant deux ans Miel-D, Saphir-D, Eve-D, Cerise-D, Chloé-D etc. ont régalé de leurs spectacles (et salons) les désirs des membres les plus actifs. Un clivage entre conservateurs et progressistes s’est malgré tout manifesté, les conservateurs réclamant une fidélité absolue, physique et comportementale vis-à-vis de leurs modèles originaux, les progressistes souhaitant nouveauté, surprise, des spectacles jamais vus, des Dance-Bot inconnues !

Après une phase conservatrice de deux ans, les progressistes ont fini par l’emporter et les derniers spectacles ont réussi à faire l’unanimité ! Notamment ceux avec Billy-D et les duos entre Jun-D et Dita-D !!!

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TL4.3

11-01-2049

Au début j’ai pensé que les remarques étaient dues à la frustration récurrente des quelques-uns. Il y a des maux dont on ne guérit manifestement jamais : un grand frère monopolisant l’admiration de la famille, un premier amour déçu, une petite taille, des moqueries adolescentes, une enfance contrariée…

Puis, j’ai dû me rendre à l’évidence : certaines Dance-Bot avaient réellement des comportements instables, inattendus, ressemblant à des variations d’humeur bien humaines : agressivité, évitement délibéré, moqueries indélicates voire méchantes.

Ce type de situation s’était autrefois produit et nos savants Diafoirus avaient alors doctement posé leurs diagnostics : phénomènes de transferts, grand écart entre le « moi idéalisé » et le « moi du théâtre », pression abusive de la Direction, décompensations diverses etc…

Mais que dire des algorithmes qui régissent nos sexy androïdes ? J’ai dû méthodiquement investiguer deux pistes: 1/ le bug (éventuellement provoqué par hacking), 2/ une conséquence liée à la possibilité d’apprentissage autonome (reinforcement learning) de nos charmants systèmes embarqués.

Quand on ne peut explorer la complexité interne d’un système – du fait des milliards de connexions de leurs réseaux de neurones – , il faut procéder de façon systémique. C’est-à-dire examiner uniquement les entrées et les sorties, comparer les objectifs aux résultats.

En d’autres termes, les variations comportementales du système, ont-elles été « payantes » ? A-t-on constaté une baisse de l’intérêt, de l’attachement, du nombre de salons pris par les « malmenés » avec leurs inconstantes et sexy androïdes ?

De façon surprenante la réponse a été « non » : Les Dance-Bots malgré leurs variances comportementales n’ont pas souffert d’une baisse de fréquentation. Bien au contraire le nombre des salons a augmenté et leurs habitués, bien que ponctuellement maltraités ou ignorés, n’ont jamais été aussi demandeurs !

Cette conclusion rejoint les enseignements de psychologie expérimentale réalisés par Skinner : la non-systématisation de la récompense dans les processus d’apprentissage des Pigeons renforce paradoxalement leur performance dans la durée.

Mais revenons aux choses sérieuses : Les scènes que nous ont prodiguées Eve-D et Jane-D étaient tout aussi inattendues que leurs comportements vis à vis des clients. Passionnées par les écosystèmes autonomes, la permaculture et les légumes oubliés de la normalisation industrielle, nos deux comparses nous ont fait la leçon : épais tubercules, capucines tubéreuses, panais, concombres monstrueusement difformes, tous ont été mis à contribution dans leurs cuisines intimes, parfois avec difficulté.

Et nos jeunes et vigoureuses paysannes ayant fait montre dans leurs exercices, d’une force et d’une capacité d’accueil insoupçonnées, d’une créativité inattendue dans l’art de planter, la médaille (factice) du mérite agricole leur a été cérémonieusement remise.

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Fictions érotiques

A l’usine du désir

Se réveiller. Pas trop tard si possible. Avaler vite quelque chose et partir. Saluer qui fait l’ouverture, aller dans les loges, retrouver ses affaires, sa place, se préparer. Décider des numéros de la « matinée » ou de la « soirée », les indiquer « à la caisse ». Donner les séquences, les éclairages qui vont avec. Espérer que ça va aller. Être soulagée quand on sait que le duo c’est avec une complice. Ravaler son dégoût sinon. Ne pas y penser. Se déshabiller et revêtir son premier costume en même temps que son pseudo. Se maquiller, se coiffer. Se transformer. Bailler parfois en attendant l’arrivée du premier client. Consulter son smartphone, s’amuser d’un message, s’ennuyer des autres.

Entendre son nouveau nom, le pseudo, ajouter la touche finale, descendre lentement au son des premières notes de musique, posément, la main sur la rampe de métal. Découvrir la salle, l’assistance, sourire, penser parfois « Oh non pas lui ». Danser, ne pas oublier de sourire, oui sourire à tous, sourire à chacun, les regarder un à un comme s’ils étaient unique. Embrasser du regard, pas trop longtemps pour passer à un autre. Puis à un autre. Circulairement, comme une pro… Se déshabiller, s’effeuiller. Érotiquement. Danser encore. Prendre des pauses lascives. Etre désirable. Sourire. Montrer plus. Les seins. Faire valser le soutien-gorge. Aller vers eux, danser près d’eux, s’asseoir sur eux. Ou sur le muret. Écarter les jambes. Sentir leurs corps, leurs odeurs, leurs parfums. La sueur, le désir. Sentir des mains s’aventurer. Voir les sourire appuyés, insistants. Les grimaces et les masques de l’envie. Retenir les mains si elles vont trop loin. Repérer les prospects les plus désireux, accrocher leur regard, faire monter leur envie. Y aller ! Ferrer. Faire venir sur la piste si c’est possible. Donner en salle pour recevoir en salon. Montrer une attention soutenue, répétée. Qu’il imagine une complicité, un privilège. Se sente « Élu ». Constater les dilatations, pupilles, lèvres pendantes, rougeurs, respirations fortes. Érection. Terminer nue dans la salle. Se caresser impudique. Montrer tout. Simuler l’excitation, le plaisir incontrôlable, les doigts qui se doivent. De participer. Soupirer, gémir, crier si l’on ose. Le regarder bien droit dans les yeux. Jouer avec le temps, avec lui. Prendre sa main, le laisser s’égarer en souriant, éperdu, hagard – comme alcoolisé. Entendre la musique se faire doucement silence, le temps suspendu. Rassembler ses esprits, ses vêtements, ne rien oublier, les compter. Se présenter. Entendre les applaudissements. Sourire encore à la cible. Le fixer. Et puis encore une fois en remontant l’escalier.

Guetter. Entendre dire son nom à la caisse. Entendre la caisse dire « X Salon ! ». Se préparer, changer de tenue. Vérifier à la caisse. Si c’est un habitué. Ce qu’il a fait la dernière fois. Combien il a payé. Combien il a déjà mis, combien il serait prêt à mettre. Combien. Combien. Penser au pourcentage. Calculer combien. Entrer par la pièce du milieu. Prendre le temps. Respirer. Regarder par le jeu du miroir. Venir. Sourire. Saluer avec entrain. S’adapter : s’asseoir, rester debout, se rapprocher et se mettre à genoux. Parler. Comprendre à qui l’on a affaire. Ce qu’il veut. Sentir les mains s’agiter sur les bras, les épaules, les hanches. Dire de se « mettre à l’aise ». Se montrer. Se mettre à nu. L’exciter par des mots et des poses. Sentir ses paluches encore plus désireuses, insistantes. L’inciter à mettre un peu « plus ». Pour pouvoir toucher. Oui les seins. Oui pour le corps aussi. Les cuisses et les fesses si tu veux mais pas la chatte. Lécher les seins ? Ça dépend combien tu peux mettre… Obtenir la relance, compter, donner à la caisse. Sinon parler. Qu’il passe douze minutes agréables. Sinon il ne reviendra pas. Il faut donner un minimum. Moi plutôt qu’une autre. Verrouiller. Pour les branleurs, c’est facile, écarter les jambes, écarter bien entre les jambes, montrer tout ce qu’on a en souriant, humecter un ou deux doigts, se caresser encore. Là, tu vois bien ma chatte ? Tu aimes ? Le regarder sortir son sexe, se branler, l’agiter frénétiquement ou plus mollement. Comme les autres. Toutes ces sorte de bites : des grosses des petites des grandes des minces des pales des bronzés des jeunes des vieilles. Des bien dures et des chiffes molles. Entendre leurs confessions comme si concéder une intimité sexuelle permettait de délier les langues, de se confier. Répéter le même discours, encore et encore, les mêmes paroles – demi-confidences – qu’à tous les autres. Jouer le jeu, se dire que ce n’est qu’un jeu. Sans conséquence. Qu’il y a moi, bien moi, resté ailleurs, dehors, et mon pseudo ici au théâtre. Une paroi bien étanche entre les deux. Faire semblant d’y croire. Soupçonner avec le temps que l’habit finit par faire le moine. Ou la nonne. Les voir tous éjaculer, éjaculer en même temps, le sperme couler, engluer baveusement les gros doigts. Parfois gicler en en mettant partout. Ceux qui n’y arrivent pas, désolés, honteux. Regarder ces hommes s’essuyer, remballer leurs bites molles, se rhabiller laborieusement avant de sortir du confessionnal. Supporter les sourires béats; satisfaits. Des sourires qui se croient complices. Faire encore un effort; sourire aussi. Demander « Tu redescends ? » tout en sachant qu’il faut passer à autre chose. Que cette bourse ci est vide et qu’il faut faire du chiffre avec une autre.

Retourner dans les Loges. Voir les autres filles. Leur parler. Raconter comment ça c’est passé. Blaguer si le cœur nous en dit. Fumer une clope. Penser à ce soir, à après, aux vacances. A l’après. On ira boire un coup, une coupe, un mojito. S’évader dans les volutes de fumée, les souvenirs, les projets. On ira boire un coup.

Entendre à distance son pseudo. Se rappeler qu’on est encore là. Et puis « Bientôt à toi ». Se laver, se préparer, entendre encore dire son nom, ce nom de l’autre « moi » qui n’est pas moi. Descendre et sourire – Oh non pas lui – si… sourire quand même, danser, se déshabiller, lécher des chattes, jouer la comédie en souriant, en riant, parfois rire sincèrement, ou avoir mal et se taire, exciter les hommes, les ferrer, sourire. Remonter. Se laver.

Faire du chiffre. Se laver. Se laver.

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théâtre Chochotte

Solal Bleu et sa princesse sybarite

02/09/2018

Aux filles de la nuit, de part et d’autre de la Seine, je m’endors dans le souvenir de vos parfums sucrés. Que devenez-vous quand la nuit enveloppe Paris ? Existez-vous seulement ? Métamorphose du regard. Créatures luminescentes. Je pense à vous.

Toi qui danses et qui vis, vêtue seulement de ton voile d’audace, je couvre tes épaules de mon imagination enamourée. Je te dévore, je t’engloutis, tu m’envahis.

Exquise putain, princesse sybarite, reçois mon amour et ce message en gage de mon adoration. Je t’achète avec tes mensonges et tes secrets, tu me donnes tes vices et je me repais de ta pureté.

Cerne-moi les yeux, ma précieuse.

09/09/2018

Mon œil se promène le long de tes graciles arabesques. Tu fais mine d’ignorer ta beauté rodinienne. J’aurais voulu te créer de mes mains, faire naître entre mes doigts la pointe de tes seins et caresser de ma peau le galbe de tes cuisses. Alors, peut-être, tu m’aurais appartenu.

Tes chairs sont à tout le monde, et tu offriras ton âme au plus puissant, la bouche ouverte, le sourire rouge. Je t’ai vue l’autre soir avec lui. Tu me dégoûtes et je t’aime.

16/09/2018

Petite opale virevoltante, je veux t’embrasser dans le cou. Ils veulent tes chairs étalées quand tu me serres le coeur d’une caresse. Ta blancheur dans la souillure m’irradie, me transporte. Des murs au plafond, j’imagine les traces de liqueur mal essuyées. Tu vis ici, ma belle-de-nuit, et tu sembles y être heureuse. Je pense à toi quand je me lève, je pense à toi quand je me couche.

23/09/2018

Beauté souveraine, je suis l’esclave jaloux du parfum que tu déposes sur ses genoux. Donne-lui la primeur de ta vulve naïve s’il le veut, je veux ton souffle dans le mien. Les dorures de ta chambre te vont si bien. A minuit trente, est-ce que tu meurs ?

La dernière fois, tu m’as serré contre toi. Etait-ce toi ou était-ce ton Autre ? Tu as fredonné un air à mon oreille et j’ai resserré mon étreinte. Je ne sais qui de vous deux me plaît le plus.

Lui n’aura jamais ma créature de lumière.

30/09/2018

Qui est retenu prisonnier de la cage dorée, petit oiseau ?

Tu te blottis dans la chaleur douceâtre de ton décor. Poupée melliflue, mille fois souillée, je te caresse du regard seulement car tu m’échappes. Ton étreinte naïve me ronge.

Je suis pris au piège de mon amour du Beau, mon inconnue.

07/10/2018

Es-tu la pire des menteuses ? La plus vile des marchandes d’amour ?
Cette vérité que je paie au prix fort a un goût amer. Et pourtant, le soir dernier épouse les formes de mon imagination. Mes rêveries t’ont modelée toute ma vie, ma Galatée.

Tu resserres chaque jour un peu plus les mailles de ton filet.

14/10/2018

Tu es la poupée mécanique au teint de porcelaine. Reine d’illusion, tu trônes dans la vallée de l’étrange. Grâce stipendiée de la marionnette, affection de boursicoteuse. Tu t’animes, m’enrobes de parfum, et t’évanouis dans les airs. Ton coeur cinétique calibre ses transports, calibre mes transports. Epouvantable machinerie d’amour. J’aime le rose de tes joues et l’ovale de tes yeux. La pointe terrible de tes seins me bouleverse. Ta peau de satin me hante.

Si je pense que je t’aime, je meurs.

22/10/2018

Ton sang bouillonne encore sous mes doigts glacés. Tu m’as offert à nouveau ton cou gracieux et tes arcs séraphins. D’un geste, je te fais courber l’échine. D’un mot, je t’écartèle. Je suis le grand ordonnateur de tes gémissements. Tu me fais cette générosité. Je donne bien moins que tu ne le feras jamais.

Petite opale, tu ne ressembles à personne.

29/10/2018

Elle est dangereuse, la lumière sombre qui laisse à mon esprit la liberté de dessiner tes contours. Tes brimborions de pacotille étoffent tes mensonges et moi, j’étouffe.Tes râles me hantent, bien qu’ils soient eux aussi simples accessoires d’un désir spectaculaire.

Quelles drôles de créatures que ces filles-là.

05/11/2018

La silhouette grotesque des amants de papier s’élève dans l’escalier. Ménage absurde de la sylphide et du gorille. Je rougis de mon désir qui souille ta peau fine. Mon amour, j’ai peur de t’abîmer. Il n’y a que dans l’enceinte de ton palais que personne ne s’émeut plus de cet hideux marivaudage.

Tu pourrais me haïr et je t’aimerais encore.

12/11/2018

Dans l’intimité de ton boudoir, tu étais ce soir-là comme familière. Notre compagnonnage me laisse croire que j’ai apprivoisé ta sauvagerie et je parviens désormais à saisir ce qui t’échappe : le battement de tes paupières poudrées, l’affolant glissement de ta culotte le long de tes jambes, le rose luisant de ta corolle. Je reconnais la façon qu’a ton sein de durcir contre ma paume et les manières que fait ta bouche quand elle s’entrouvre pour laisser échapper tes glapissements essoufflés. Que tu le veuilles ou non désormais, une part de toi m’appartient.

Ta langue est faite du même rose satiné. Elle s’approche de moi si près que je crois souvent que tu vas la plonger dans ma bouche, ou qu’elle va, enfin, enserrer ma rigidité. Ce que je vois et ce que je veux finit par se confondre dans le grand magma de mes désirs énamourés. Je ne crois plus au pouvoir de la suggestion. Tu t’exhibes dans un grand bain de lumière jaune, sans rien omettre. Je m’absorbe longuement dans le fascinant spectacle anatomique.

Sous ton parfum artificiel, je cherche l’odeur qui émane de ta peau fine et exhale des parfums de fleurs sucrées.

Il y a de la violence dans ta douceur.

19/11/2018

e m’embrase.

Tu es l’héroïne qui obsède mon sang. J’estompe devant toi la fureur de ma passion mais tu m’as vu trembler quand tu as pris mon bras et que tu as fait danser ta petite main sur ma peau fanée. Je maudis cette tendresse qui me cadenasse dans cet amour infâme. Dans cette cave obsédée par les miroirs, tu es le reflet de la perfection.

Je garde un peu de toi tandis que je m’évapore dans la nuit de Paris.

26/11/2018

Ils éjaculent sur ma créature de taffetas. Et pourtant, quand j’y pense, c’est bien toi la hideuse.

Ce jour-là, tu traverses le couloir qui te mène au boudoir de la luxure et nos regards se croisent. Ton visage s’illumine, tu me sautes au cou, comme une enfant. Comment fais-tu si bien semblant, petit démon ? Absurde patience des adorateurs. Malgré l’humiliation, j’attends mon heure, stoïque. Je t’imagine avec lui, est-il amoureux ? Tu es tour à tour Marguerite, Nana, Manon et Boule de Suif. Laquelle demande-t-on aujourd’hui ?

Je le sais, ils ne peuvent pas t’aimer aussi bien que moi. Tu es la toile blanche qu’ils éclaboussent de leurs désirs les plus sombres. Impavide catin à la bouche souillée par mille fictions. Quel rêve te reste-t-il quand tu te métamorphoses ? Pourquoi ton visage est-il encore si beau ? Le garde-fou de ton salon n’a jamais mieux porté son nom qu’ici. Je voudrais te protéger contre tous les misérables.

Soudain, je t’aime à nouveau et ce sont eux que je hais. Le serpent de la jalousie se tord dans mon ventre puis me dévore doucement, pour la première fois. Lui aussi, après tout, tu l’as salué. Avec sans doute la même chaleur. On rit peut-être du bon payeur mais le bon payeur t’aime avec dévotion, maudit amour.

02/12/2018

Dans le petit royaume de mes rêveries, elles se promènent. Elles ont jeté sur leurs épaules un déshabillé de soie pour observer, du haut de leur tourelle, les princes goguenards. Elles ont le regard rieur. La Cour s’agite en leur présence. Ma reine, je suis damné. J’observe les conventions de ton domaine et tremble sous l’assaut de tes caresses enfiévrées.

Les tentures pourpres de ton décor te parent de la cape régalienne et tu trônes, magnanime. D’un geste, tu m’envoies au supplice. Tout le monde consent à ce royaume d’opérette dont le décor s’empoussière. Tu tiens au creux de tes mains frêles les rênes du pouvoir suprême.

15/04/2019
Amour,

Ta silhouette ne quitte pas mes pensées. Pas un jour sans toi.

Ton Solal

21/04/2019
Amour, Amour, Amour,

J’ai tout l’hiver traîné mes guêtres sur les pavés froids de Paris, espérant t’oublier. Au royaume de mes illusions, des mois durant, tu as dansé sous mes yeux ; les premiers flots du printemps m’ont surpris à contempler de nouveau ton minois charmant. J’ai reflué vers toi, et suis venu me fracasser contre ton sein. Tes bras blancs étaient à peine moites.

Retrouvailles extatiques avec ta malicieuse pupille. Caché au creux de l’alcôve, je me repaissais de ton image. Je te dévorais toute entière, jusqu’au dernier carré de peau. Tu t’es penchée vers l’hideuse silhouette et tu l’as reconnue. « Enfin ! », as-tu coulé au creux de mon oreille.
Diablesse, je t’aime.

Je m’imbibe de ton odeur, de ton souffle, de ton regard et mon obsession dégorge sur le buvard d’une histoire que j’écris à l’encre noire.

29/04/2019
Amour,

Je me blesse sur les barreaux dorés de ta cellule. Tantôt lionne exhibée, tu rôdes dans ta cage, toi, l’attraction vedette d’un cirque de passage ; tantôt fragile oiseau poudré qui roucoule tendrement. Je rêve d’ouvrir la porte de ta prison chérie et de te voir retrouver le jour et sa Lumière.

Et lux in tenebris lucet.

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TL4.3

02-11-2048

Lors de notre dernière assemblée générale quelques membres ont remis en cause le sacro-saint principe sur lequel notre théâtre érotico-robotique a été fondé : le respect de la tradition, l’hommage fidèle à quelques danseuses phare, la conformité à l’esprit des théâtres Chochotte et Show Girl, disparus peu avant l’Effondrement.

Ont été avancé les arguments suivants :

1. Les spectacles : Quand bien même les Dance-Bot seraient programmées pour obtenir une satisfaction optimale, la répétition de leurs numéros et leur ancienneté finit par lasser.
2. Les limitations en salon : dans la mesure où les droits des Dance-Bots sont les mêmes que ceux des appareils électro-ménagers, les membres ne voient pas pourquoi les pénétrations ou aspirations buccales seraient interdites.
3. La copie : pourquoi s’en tenir au respect de l’image et de la forme des danseuses d’antan, de leurs performances et de leurs comportements alors que le droit et les possibilités ont évolué ? Certains ont formulé des propositions pour le moins étonnantes et transgressives : l’un a montré des photographies de jeunes She-Male asiatiques tout à fait charmantes en tenue d’écolière, le sexe en érection dépassant de leurs jupettes, un autre a fait référence à d’anciennes pornstars nymphomanes des années 80, Tracy Lord et Christy Canyon. L’évocation de jeunes adolescentes perverses, tout juste nubiles, léchant des cornets Miko ainsi que la présentation de séquences vidéos zoophiles mettant en scène Kiki – un labrador à l’appendice disproportionné dégorgeant en permanence, ont clôturé le débat. Un vote a main levée a mis démocratiquement fin aux délires : le RétroChoShow restera dans l’esprit des théâtres mais des « soirées spéciales » permettront en mode A/B testing de créer de nouveau services. A suivre…

J’ai utilisé un algorithme de Clustering pour exhumer et classer automatiquement les nombreux verbatims du forum Doctissimo. Les résultats sont intéressants. On peut distinguer selon les époques des particularités : les taux respectifs – informatifs, descriptifs, littéraires, amoureux et même poétiques – composant les messages sont corrélatifs de l’état d’esprit d’une période. Frustration et jalousie sont très épisodiques et proviennent à l’évidence des mêmes individus. Le caractère féminin récurrent de nombreux messages est manifeste ; il dénote par rapport à la masse car les messages en question sont bien mieux écrits qu’en moyenne et vantent généralement les qualités personnelles d’une ou de danseuses « amies ». L’aspect physique et les détails relatifs au caractère sexuel des performances en sont généralement absents.

A contrario, quelques rares contributeurs mettaient un point d’honneur à donner vie à la réalité, à prolonger les moments vécus, à les rehausser même, en prodiguant des détails très crus, arguant que la description au-delà de sa fonction ornementale et symbolique serait indispensable au récit, à la narration, et lui procurerait un « effet de réel ». Ainsi « L’excitation de la sulfureuse Myrtille était manifeste. Cambrée en avant, la croupe généreuse offerte au regard, les cuisses bien ouvertes elle écartait de deux doigts ses grandes lèvres vaginales luisantes de plaisir, se caressait la vulve tout du long, encore et encore avec une vivacité animale, doigtait vigoureusement son intimité rosée, et, prenant à témoin son public avec un sourire lubrique, pivotait légèrement pour exhiber tel un trophée, entre le pouce et l’index, un joli filament de cyprine, scintillant comme une minuscule guirlande sous la lumière rouge et bleue des projecteurs. C’est bientôt Noel pensais-je… ».

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TL4.3

02-09-2048

Les numéros que nous concoctent nos Dance-Bots, avec la plus grande liberté, sont de savants remixages des années 2010 – 2020; celles inconscientes d’avant « L’Effondrement » – la sidération et la panique face à l’Etuve – précédant la constitution de nos Gated Communities techno-survivalistes. Excusivement masculines au sens naturel du terme.

Un grand nombre de clin d’yeux ont été introduits dans les numéros. Façon de rendre hommage aux anciennes danseuses faites de chair et de sang. A ce qu’elles furent et ce qu’elles plurent. Intertextualité au sens littéraire, ou mieux, communion charnelle avec nos souvenirs amoureux rejoués, sanctifiés par la représentation, les scènes comme des Cènes, les tabernacles de chair et de cyprine offerts, crucifiés au regard : « Ceci est mon Corps livré pour Vous ».

Jane-D en caissière de supermarché à l’ancienne avec rouge à lèvre, chignon et blouse rose. Un badge indique son prénom : Jane. Il y a quelque chose de provincial dans sa mise, son apprêt. C’est d’ailleurs en province qu’ont disparue les dernières caissières humaines, emportées par l’irrémédiable marée algorithmique. Elle s’ennuie, lit une revue de papier désuète : Closer. Survient alors Eve-D blonde pulpeuse, tailleur et décolleté avec des seins de ouf. Elle dépose son panier de marchandises sur la table. Jane comptabilise les articles un à un : une banane, une carotte, un poireau, une courgette, un épi de maïs, un concombre bien foncé avec ses picots caractéristiques : une variété Noa. Manifestement elle aime le bio !
Et puis mort de rire : Jane-D soupèse les légumes, les tient en main, compare les formes les tailles. Fascinée par le concombre Noa, sa texture granuleuse, elle le rapproche de son visage, le hume, se caresse… Eve amusée, le reprend, soulève sa jupe et montre à Jane comment accommoder les primeurs à sa sauce. Le visage empourpré, rictus de plaisir (quelle vicelarde celle là !) , elle force un peu le passage puis repasse à Jane le Noa. L’extrémité cucurbitacée est luisante… Ça promet ! Je passe la suite et les détails : il faut le voir pour le croire !!! Ces filles sont marrantes : plus encore que le plaisir sexuel c’est le jeu et la complicité qui prédomine : chacune essaye de faire perdre pied à l’autre… Prendre son pied à son corps défendant. Fallait voir Eve sur la fin, haletante à quatre pattes, les yeux écarquillés, surprise par son propre plaisir, convulsive. Les doigts agiles et fins de Jane s’activaient, se démenaient, fourraient jusqu’à ce qu’Eve, retombe d’un coup sur le ventre, comme une morte.
https://www.youtube.com/watch?​v=fMwSFOg7uRo

A propos de Jane-D, j’ai halluciné : W4.7 et The_V4.2 ont failli rejeter la version proposée lors des tests de conformité et de recette finale. Pour une histoire de grain de beauté placé au mauvais côté et de poids trop bas ! W4.7 a ajouté méprisant que ce qui faisait la différence entre la médiocrité – étymologiquement « être au milieu » – et l’excellence c’était le souci des détails. Putain j’y crois pas ! Ils ont exigé que je corrige l’erreur et rajoute trois kilos à notre droïde.

Excellent passage solo d’Eve-D sur le Thème de Neon Demon. En tout point fidèle à l’esthétique glacée de Nicolas Winding Refn. Eve-D demeure sublime jusque dans le morbide et la dépossession de soi. Les jeux de lumières et la sono étaient heureusement à la hauteur de l’exercice ! Bravo a Lolita-D qui a parfaitement géré, comme d’hab !
https://www.youtube.com/watch? […] mp;index=2

Nous avons eu la visite surprise d’une très belle spectatrice. Une vraie femme. Je veux dire une humaine réelle ! Je ne sais pas comment elle a fait pour pénétrer dans notre communauté au cénobitisme hyper contrôlé ! Les contacts entre hommes et femmes « naturels »étant formellement prohibés par notre Gouvernance éclairée depuis la constitution de l’Arche. Une mesure écologique qui permet de réduire le risque majeur que constitue toute naissance supplémentaire.

Cette jolie brune inconnue, aux cheveux longs, grands yeux bleus et sourire enchanteur s’était préparée pour la circonstance : petit haut en dentelles, talons hauts, jupe qui peinait à dissimuler un porte jarretelles et des bas fins. Lors d’un duo Alda-D et Mariko-D ont invité l’assistance à venir sur scène. Et quelle scène ! La belle inconnue, dénudée, a été mise à contribution et s’est révélée très participative… Les formes féminines se mélangeaient dans la rumeur érotique, les soupirs de plaisirs et les caresses… Puis l’inconnue chevauchait Mariko à cru. Cette dernière la saisissait par les hanches pour mieux faire se rejoindre leurs chairs, les frotter, échanger les mouillures intimes, agacer leurs clitos. Alda agenouillée, jambes toutes écartées, fouillée par la langue et le nez de Mariko faisait face à la belle inconnue, lui saisissait les seins, dévorait ses lèvres, massait de ses doigts la belle. Un triangle équilatéral de plaisir, absolument parfait se dessinait sous nos yeux, figure que n’auraient certainement pas reniée nos vénérés Maîtres philosophes !

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Fictions érotiques TL4.3

08-07-2048

Je ne comprends pas… la raison computationnelle qui explique les comportements – incompréhensibles et parfois inquiétants – des Dance-Bots. Il m’est impossible d’analyser le pourquoi des innombrables décisions algorithmiques produites par le Deep Learning. Les millions de couches neuronales organisées en strates sont d’une opacité absolument insondable.

Cela s’est passé peu après la séance de bondage pendant laquelle Alda-D a été soumise à un traitement vibratoire de choc, infligé par Mariko-D et les Clients présents ce jour. L’un d’entre nous, émoustillé par ce spectacle a voulu faire l’expérience d’un salon avec les deux danseuses en question; un trio sur le thème du Shibari…

Il faudra que je revois à l’occasion le système de surveillance et d’alarme des salons. Parce qu’en déroulant les enregistrements post-opératoires – conformes à la directive RGPD 5.0 – je m’aperçois que XXX a gueulé comme une bête durant toute cette surprenante séance; près d’une demi-heure quand même ! Les cabines sont bien insonorisées en tout cas !

Ça a commencé gentillement quand les filles l’ont attaché en rigolant, complices et attentionnées. Lui, plaisantait joyeusement alors que la corde rugueuse l’enroulait, le liait inexorablement, l’enserrait avec force. Jusqu’à ce nœud final, où, pris par les couilles si je puis dire, son niveau de stress a dû monter en flèche. Mariko-D s’est absentée un court instant laissant le ligoté aux mains expertes d’Alda-D, gantée de velours, toute douceur et doigté. Quand Mariko est revenue un pot de vaseline à la main, harnachée d’un gode ceinture au braquemart noir fièrement dressé, monumental, effrayant, le même – collector – que celui qui était jadis utilisé par Vénus pour distendre les chairs de ses soumises, un « Oh non mais vous déconnez j’espère ??? » étranglé s’est fait entendre.

La suite de ce salon est difficilement racontable. On ne disposerait que de la bande son l’on songerait à un remix d’enregistrement de goret couinant à l’approche d’un abattoir le tout entrecoupé des rires de deux jeunes femmes et d’un arrière-plan de musique techno (Techno-Chicken ?) provenant de la salle du haut.

Mais ce n’est pas cela qui me soucie… Non, c’est l’étrangeté absolue de ce qui s’est passé quand Mariko-D a prononcé telle une possédée, habitée par une voix qui n’était pas la sienne (et qui à l’analyse spectrale correspond à celle de l’ancienne Vénus) , « alors c’est toi Elmander !!!? » et qu’Alda-D dans le même temps l’a violemment attrapé par ses testicules rougies et boursouflées en disant « Alors sale petit enculé t’es moins fier que derrière ton écran ? » avec des fréquences vocales qui pourraient correspondre à celles de Crystal, alors amie de Vénus.

Je ne comprends pas comment ce phénomène a pu se produire !!! Y aurait-il une forme de solidarité entre Dance-Bots et anciennes danseuses ? Nos droïdes ont-elles accès à des sources historicisées, à une mémoire numérique totale qui obérerait toute possibilité d’oubli et de pardon ? Une vengeance, à près de 35 ans d’intervalle, envers un client est-elle concevable ? Ou tout simplement les algorithmes prédictifs anticipant un plaisir non conventionnel, inavoué et inavouable, n’ont-ils finalement que pratiqué une initiation; certes douloureuse mais inconsciemment désirée, la personne ne souhaitant rien de moins qu’être enfin corrigée et beaucoup plus ouverte aux possibles et aux autres ?

Il n’y a pas eu de plainte d’ailleurs, car malgré ses râles de douleur, sous le traitement prostatique expert de Mariko-D et d’Alda-D l’individu en question a manifesté un plaisir fourni et inattendu sur la fin.

On annonce la mise en production prochaine de Jane-D

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20-06-2048

Mariko-D maîtrisait parfaitement l’art du Shibari. En quelques minutes Alda-D fut ligotée par sa maîtresse, entièrement offerte au regard de l’assemblée. L’épaisse corde de jute, rugueuse, découpait ses formes féminines en une parfaite symétrie, faisant saillir les seins laiteux, ouvrant avec force les cuisses blanches, exposant crûment le sexe et l’ourlé des lèvres rosées aux regards. Son ouvrage terminé, Mariko-D planta de façon surprenante une fleur de Lys dans l’intimité de la soumise et jaugea en un moment de recul l’effet esthétique de sa composition. Curieux comme ces intelligences artificielles semblent de plus en plus sensible à la Beauté… Dans une posture totalement contrainte Alda-D, arborait sa moue habituelle, expression d’un curieux mélange de défiance et de désir.

La chaleur grimpa en flesh quand Mariko-D nous invita à la rejoindre sur scène, confiant au passage à chacun un gant médical ainsi qu’un petit œuf relié par un fil à son boitier de commande. La Maîtresse de cérémonie guida au placement délicat des multiples objets techniques, aidant avec bienveillance les manœuvres pataudes de certains, forçant parfois de ses longs doigts pour faire de la place « au suivant ». Le réseau de fils multicolores sortant du sexe d’Alda-D, hub encombré bourdonnant de multiples fréquences vibratoires , aurait probablement rendu fou tout geek obnubilé par la perfection de lignes de codes Python à destination d’objets connectables. Certains promenaient leurs pendentifs sur les zones érogènes de la belle, les seins rougis par la pression de la corde, les aréoles aux tétons saillants, le bas-ventre humide luisant des reflets du plaisir. Spasmes et gémissements incontrôlables encourageaient les plus timorés à l’action.

Avec un sourire dominateur, Mariko écarta de deux doigts les lèvres de sa soumise et décapuchonna son clitoris vermillon gonflé de désir. Je vis la langue fine de Mariko passer tout le long de la vulve ouverte d’Alda, s’attarder sur le bouton érectile, le lécher doucement, puis les lèvres de la goulue aspirer la chair offerte avec une force sonore, ses jolies dents ivoires tirer sur les fils, alternant en une savante combinatoire tous les stimulus possibles. Quand je vis Mariko faire vicieusement dégouliner de sa lèvre inférieure un interminable filet de salive mêlé de la mouille d’Alda, cette dernière alors prise de convulsions, visage rougi de sueur, lâchant telle une possédée les décibels qu’elle avait jusque là retenus, je sentis avec surprise une vague de plaisir me submerger, le flux et le reflux poisseux m’emporter loin des rivages de la bienséance. Elle dut s’en apercevoir car je pus deviner entre ses paupières plissées, dans l’éclair noir de ses pupilles calculatoires, le regard un peu méprisant que je connaissais bien, signe caractéristique de celle qui ne savait que trop ce qu’était l’Art d’attacher.