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On peut encore rêver… ;)

Ces derniers temps l’envie de contacts coquins n’était plus au rendez-vous. La luminosité hivernale augmentée de l’insidieuse sensation de revivre sans cesse la même journée (The Groundhog Day) avaient eu raison de mon inclination pour les jolies formes. Quand un groupe d’anciennes danseuses m’a tiré de ma léthargie pour me dire que les locaux du Show Girl n’avaient pas trouvé de locataire, qu’en désespoir de cause le nouveau propriétaire voulait bien louer la salle et que d’ailleurs elles allaient organiser un après-midi spécial…

… Je suis donc sorti de ma torpeur me frotter au ventre de Paris, passant par la rue Lescaut avec à main droite le Père Fouettard, à main gauche le Bon Pêcheur où j’avais souvent pécho, des Halles vides par temps de distanciation sociale, une Fontaine des Innocents figée dans son ennui, la rue de la Ferronnerie inquiétante depuis Ravaillac, cour des miracles aux arches et recoins garnis de SDF et de pigeons claudiquant.

Recouverte d’un bardage de contre-plaqué, la façade du 5 Rue des Halles était méconnaissable. Ne restait qu’une petite porte, celle avant utilisée pour les entrées sorties discrètes des danseuses, entrouverte durant leurs pauses clopes.

Après avoir frappé trois coup lents et deux coups rapides, code convenu, je me suis trouvé face à Cerise toute souriante. Elle s’occupait de la caisse et de la régie !  Cerise quelle surprise ! La même qu’il y a deux ans, manifestement heureuse de remonter sur les planches après un trop long séjour provincial.

En pénétrant dans la salle j’ai  entendu ce qu’on entend quand la chose n’est pas surjouée : de légers râles, un laisser-aller aux vocalises rauques, des halètements rythmés par le sac et le ressac du plaisir. Je me suis approché de l’attroupement cernant le banc de droite au bas de la scène. Cinq clients – que des visages connus 😉 – serraient de près et sans souci proxémique les jeunes Clara et Dita. Dita assise avait les cuisses relevées, ses mollets soutenues par des mains participatives. Les seins lourds sujets à la gravitation universelle écrasés sur son buste ambré. La tête en sueur était renversée, fiévreuse de plaisir. Clara face à elle, vêtue d’une ceinture gode poussait l’épais membre au plus profond, le retirait des entrailles, luisant de mouille. Elle m’a vu et fait signe d’approcher, de me mettre derrière elle bien collé, et moi voyant ses jolies fesses pleines aller et venir, se poser avec malice au haut de mon pantalon j’ai réalisé à quel point le présentiel était préférable au distanciel ! Excité par sa croupe ferme et entrainante, j’ai senti la sève printanière monter, ma vigueur s’amplifier par la transitivité érotique qui du même coup, me donnait l’impression de baiser la sublime Dita. Qui, si j’en crois les spasmes et feulements de bête blessée, connût un véritable orgasme. Je confesse m’être alors prestement écarté du vortex dans lequel m’aspirait les fesses de Clara, afin de ne pas piteusement gâcher – tel un junior – ce début d’après-midi prometteur. Le désir était enfin revenu, il importait maintenant de l’entretenir et le maximiser.

Puis la surprise de cet après-midi mémorable : une fille qui me rappelait l’ex « Mona » du Chochotte (2018) est apparue (J’apprendrai à la fin de son numéro qu’elle s’appelle Dolly). Elle semblait si jeune que j’ai ressenti une véritable gêne… Certes elle avait « tout d’une grande », de longs cheveux châtains tirant sur le roux, un petit corps parfaitement bien proportionné avec ce qu’il faut là où il faut, seins joliment formés, fesses charnues et rebondies, mais visage rond poupon, léger duvet blond surplombant son adorable delta, ceci et cela accentuant encore son aspect juvénile.  Dolly s’est assise sur le fauteuil rouge placé sur la scène et a pris deux livres pour nous en faire une lecture. D’abord Lolita « Le matin, elle était Lo, simplement Lo, avec son mètre quarante-six et son unique chaussette. Elle était Lola en pantalon. Elle était Dolly à l’école. Elle était Dolorès sur les pointillés. Mais dans mes bras, elle était toujours Lolita… »  Je réalisais au fil de ses mots que cette putative adolescente épousait parfaitement par sa tenue et ses attitudes la description littéraire faite par Nabokov, celle du stéréotype de la nymphette pousse-au-crime. Elle poursuivait la lecture avec un deuxième livre – d’actualité passagère – « Le Consentement de Vanessa Springora » . Et nous ânonnait  un paragraphe sur le ton de l’ennui. Elle baillait, demandait provoc si nous aimions la littérature-thérapie, les plaintes tardives, jetait soudainement l’ouvrage toutes ailes déployées vers mon siège; qui tombait à mes pieds. Dolly ajoutait « la morale et les plaintes c’est pour les faibles, moi je veux m’amuser ! ». Son regard gris-bleu me fixait un moment, comme si elle prenait conscience que le type grisonnant et commun assis plus bas sur sa gauche, allait autant adorer ses caprices que les pores et follicules de son jeune corps pubère, qu’elle allait le rendre dingue, le posséder.

 Danser sur Lemon Incest aurait été banal s’il  ne s’était agit de Dolly. Elle se faisait tantôt aguicheuse, tendre et câline, puis diaboliquement impudique. Telle une « freaks » du cirque Barnum elle exécutait au plus près des fauves alanguis ses acrobaties. Face à moi, en une contorsion à exploser la colonne vertébrale d’un yogi, prenait la forme d’un « ç cédille » : appuyée au sol sur ses coudes, tête me regardant d’en bas, fesses écartées au dessus de la tête, elle se cambrait tant que ses cuisses se posaient sur les miennes.

Le magma de sa faille tectonique rougeoyait sous mon nez; j’aurais pu m’y consumer… La salle n’était pas en reste. Quand  elle a pris l’index et le majeur d’un cinquantenaire plutôt classe avec sa chemise blanche et sa barbe bien taillée, simulé sur ses deux doigts une fellation bien baveuse, le regardant complice, j’ai pensé que j’avais intérêt à me bouger si je ne voulais pas me faire coiffer au poteau… Dans un moment d’égarement je m’en suis fait tout un film .

Et puis plus tard Cerise… Oh mais quelle femme sublime !  La salle était alors pleine, beaucoup de ses chouchous venus rendre visite à l’ex star du Show-Girl, ravis de retrouver les numéros collectors, Variations sur Marylou où la belle jouait avec le zip de son short levis, dévoilait la blancheur de son corps absolument parfait, regard absent iris absinthe sous ses longs cheveux noirs. Telle une narcisse, elle exhibait la corolle de son calice, caressait les visages de ses seins lourds, lovait sa croupe sur chacun, généreuse et attentionnée mais artiste avant tout, jusqu’au bout des ongles coca collés dans son sexe corail…   

Plus tard, un solo technophile de Clara habillée conformément aux « codes » de chez Darty, veste rouge sur jupe moulante noire, badge bien visible à son nom. Elle jouait le rôle d’une stagiaire vente affectée au rayon « objets connectés ». Etait sensée en faire la promotion, doper les ventes.  Parmi ceux-ci une série de godes Bluetooth et autres compatibilités au distanciel. Un visiteur client complice posait des questions sur leur usage, Clara répondait parfaitement, vantant les qualités respectives de chaque objet,  leur USP (Unique Selling Point) – avantage comparatif. Elle avait parfaitement intégré la rhétorique commerciale de sa Business School (un Bac+4 option SG)  démontrant que dans la relation Client un bon argumentaire doit toujours s’accompagner d’une démonstration. Sous sa jupe moulante la petite vendeuse ne portait pas de culotte et pour « closer le deal » s’est plantée un œuf connecté dont la petite antenne érectile émergeait comme un clito. Elle nous a pris de surprise en lançant «  le premier qui télécharge l’app We-Connect et réussi à faire la synchro Bluetooth a gagné !!! ». Les smartphones ont jailli, et après une minute de flottement, un gars que Clara surnommait autrefois « Monsieur Pieds » parce qu’il adorait lui sucer les orteils, a lancé « connecté !!! J’ai gagné !!!».  Le type manifestement geek a commencé à jouer avec tous les réglages possibles… C’était tordant, parce Clara ne tenait plus en place (ce qui est déjà le cas au naturel). Elle passait d’un banc à l’autre en sautant comme un cabri, était parfois prise de convulsions ou gueulait des « Ohhh Putainnnn » de possédée… « Monsieur Pieds » dosait savamment ses effets, ménageait des pauses pour mieux faire monter la Belle dans les tours et, alors qu’elle était assise sur le dossier d’une banquette pour exhiber à hauteur de visage son minou farci, a fini par se produire l’accident…  Dans un paroxysme vibratoire, Clara a expulsé l’instrument confiné en elle mais pas que… Un puissant jet a du même coup copieusement douché le type en face. Clara ne savait plus où se mettre, s’excusait mi-confuse mi-surprise tandis que la salle riait de bon coeur. Le « douché » – surnom qui demeurera – disparaissait à sa suite pour se sécher « mais pas que »  me disait-on à la tour de contrôle…

J’avais promis que je relaterai mon salon… Alors voilà, ça s’est passé avec la jeune Dolly qui malgré mes réticences morales m’a complètement envouté durant les numéros suivants : l’un en jeune diva hollywoodienne sur Back Seat de Crystabell, l’autre où elle s’est faite experte en bondage japonais –  Shibari – se ficelant dans une esthétique si parfaite qu’un crudivore islamo-gauchiste saliverait à l’idée d’un filet mignon… Quand Dolly m’a chuchoté « ça te dirait qu’on fasse connaissance en salon ? » mes réserves n’ont pas tenu une seconde.

C’était un salon conforme aux spécificités du SG, c’est-à-dire « sans vitre de protection », et même sans protection du tout… Dolly était nue quand elle m’a invité à la rejoindre « côté danseuse ». Ses grands yeux aux pupilles très dilatées me fixaient tandis qu’elle défaisait ma chemise, la ceinture de mon pantalon, ma braguette; sans aucune hésitation. Elle m’a dit de m’allonger sur le banc, de me laisser faire. Sans déconner j’ai du mal à expliquer ce qui s’est vraiment passé ensuite… ses petites mains et sa grande bouche me semblaient partout,  une vraie sangsue vorace qui m’inquiétait parce qu’à certains moments je ne savais même plus où se trouvait ma bite… Le haut de ses cuisses et mes doigts étaient trempés. Quand elle s’est relevée j’ai entendu « Je vais m’asseoir sur la banquette et te caresser les testicules jusqu’à ce que tu jouisses sur mes seins»… J’ai halluciné en entendant ces mots d’une précision incongrue; me suis docilement exécuté : tandis que Dolly pétrissait la pâte à pain de sa main gauche, elle se fourrait frénétique trois doigts de la droite, balançait des cochonneries hors norme, m’insultait, jusqu’à ce que son visage déformé par un rictus de plaisir gueule le fatidique et autoritaire « Maintenant !!!» prélude au Big Bang et à ses voies lactées …   

Nota pour les âmes sensibles : ceci est une fiction.

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Chaud Chotte Fictions – The Sisters

Nos superbes monozygotes Cassia & Dhalia ont fait ce soir un numéro d’anthologie. Pas seulement artistique et hot, mais aussi superbement pensé, quasi métaphysique. Au Chochotte on sait adjoindre le cul à la culture et les sens au Sens.

Un cadre, haut et large comme une porte à doubles battants avait été au préalable installé au milieu de la salle, perpendiculairement aux rangs des spectateurs.

Profitant de la pénombre, les jumelles se sont placées de chaque côté du cadre, vêtues pareillement. Absolument identiques ! Et bien que leur ressemblance soit telle que certains habitués les confondent encore, elles ont fait un effort pour apparaître comme de parfaites répliques, telles les « Faux Semblants » de David Cronenberg.

Sur la musique de Christophe Wilhem – Double Je – , les soeurs ont dansé face à face, dans une synchronicité de mouvements, mais inversés, telles de parfait reflets dans une glace. Leurs pas, mimiques, sourires, étaient en tout point synchrones, neurones miroirs.

La salle a été plongée un court instant dans le noir.  Lorsque la lumière est revenue, l’une était diablesse – body rouge, cornes et longue queue fourchue -, l’autre ange – blanche colombe en tutu de tulle et ailes cotonneuses. La musique a rappelé aux plus anciens de bons souvenirs – Ange ou Démon de Robert.

Dans une parfaite symétrie nos doubles « Je » ont parcouru la salle en commençant par les extrémités. Cassia (je crois) la diablesse était très hot et dominatrice, Dahlia marquise des anges, câline et douce. Quand Cassia m’a pincé les tétons en me fixant droit dans les yeux puis a discrétement vérifié son effet, j’ai halluciné… Les spectateurs suivants n’ont pas été en reste, stimulés par les attentions appuyées des habiles performeuses qui disposent de plus d’un tour dans leurs paniers.

Le point de jonction de leurs approches miroir c’était le Roi, où plutôt le Christ de la Parousie – celui revenu pour le jugement dernier si j’en crois la symbolique respectée par nos charmantes têtes pensantes puisqu’à sa gauche se trouvaient les damnés (dont je faisais bien sûr partie), à sa droite les élus ennivrés du jardin des délices de Dahlia.

En entendant le cover de la chanson « Je veux te baiser » de Ozedenne  remixé à la sauce Sisters, leurs voix enregistrées par dessus la musique, ce « On veut te baiser » je me suis dit « oh non c’est pas possible ! ». Elles ont dû bien s’amuser en apposant leurs propres paroles salaces.

Et notre Christ du milieu, belle cinquantaine costume beige et cravate bleue, hilare au début, s’est vu crucifié par les deux succubes, chacune chevauchant cuisse, frottant à cru son entrejambe culotté, déboutonnant de concert le haut et le bas… Christ cloué par les caresses appuyées de quatre mains et les agacements des ongles vernis. Il portait sur la fin les stigmates du supplicié : suçons vermillons et… plus génant pour son joli costume, le coup de lance fatal, l’épanchement poisseux de la petite mort…

Enfin, les Sisters se sont débarrassées de leurs tenues respectives, dévoilant la nudité de l’Eve primordiale, seins généreux fentes tentatrices, se sont allongées face à face, chacune sur un muret, doigtant leur plaisir, synchrones jusque dans les harmoniques de leurs souffles, le rauque de leurs voix lâchées et, pour la première fois dans l’histoire du caveau toutes les banquettes ont bénéficié d’une juste équité sensorielle : vision, toucher, dolby stéréo de gémissements femelles sur Cabaret Nocturne,  tandis que les furies malmenaient leurs figues avec barbarie.

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Fictions du Covid – Soirée en hommage à Christophe

Quoi de plus « à propos » que l’actualité du moment pour le choix d’un thème ? Les danseuses comme les clients ont été récemment peiné d’apprendre la disparition de Christophe et donc, une équipe de choc (et de pare-chocs) constituée par Cerise – maîtresse de cérémonie – a décidé de lui rendre hommage.

L’univers aux tons bleu marine et la déco désuète du théâtre Show-Girl se prêtaient particulièrement bien à l’ambiance et aux paroles de cette soirée. La musique et les éclairages excellemment gérés par Jun ce soir il faut le noter !

Cerise, habillée de noir, plus belle que jamais et manifestement très émue a ouvert le spectacle en dansant sur Daisy (pour la plus grande joie de l’un de ses fans) https://www.youtube.com/watch? […] rt_radio=1. Elle fredonnait les paroles sous les longues mèches noires qui, comme une voilette de deuil, recouvraient une partie de son visage. J’ai vu les larmes couler lorsque qu’elle a murmuré en même temps que les paroles «  Rejoue moi ce vieux mélodrame, tu sais celui qui tire les larmes…  ». Mais elle s’est bien reprise, comme la vie doit se reprendre et elle a magnifiquement fait revivre le génie du vieux dandy. Il aurait été fier d’assister à une telle performance… Dépourvue de ses habits noirs, Cerise a encore dévoilé les jolies formes que nous connaissons, pleines et féminines, la blancheur diaphane de sa peau mise en valeur par des dessous rouges, sa sublime chute de reins, ses seins lourds, généreux. Nous avons eu ensuite droit à un «  Océan d’Amour  » pendant lequel chacun a reçu bien plus qu’une simple présence érotique : de la chaleur et de la tendresse, la joie partagée d’être bien vivant dans un généreux cœur à corps… https://www.youtube.com/watch? […] mp;index=3

Billie a enchaîné avec des titres que je ne connaissais pas… J’ai découvert avec stupéfaction qu’aveuglé par mes habitudes techno-rock ou dark-wave j’étais passé toutes ces années à côté de pépites de la chanson française. J’ai redécouvert un autre Christophe, artiste aux goûts éclectiques, à l’immense sensibilité, et surtout quelqu’un qui a su évoluer de façon très exigeante à travers les époques. Et en matière de sensibilité qui pouvait mieux rendre honneur aux paroles, comme destinées pour elle «  Tu m’as tatoué sur la peau Tous les vestiges du chaos, Dans tes yeux qui rêvent de précipice, Tu glisses, tu verses  » ? https://www.youtube.com/watch? […] p;index=10. Billie habitée par la musique et ces poèmes, borderline oscillant entre tendresse et idées noires, à la fois forte et fragile, marquée à fleur de peau. Avec une sauvagerie calculée et une syntaxe insolite de mouvements et de poses, elle se débattait dans les paroles, et se mettait progressivement à nu, pour nous, épuisant les contradictions pour enfin s’abandonner dans nos bras. Du grand Billie…

Le spectacle s’est poursuivi avec Blanche à la jeunesse robuste et souriante, aux cheveux flamboyants. Elle était vêtue d’un costume rose pour danser sur Christine and the Queens – une interprétation des Paradis Perdus de Christophe. Le look excentrique de Blanche durant ce numéro – cheveux rouges et costume dandy – avait quelque chose de très British. Cela prenait tout son sens en entendant «  Dans ma veste soie rose je déambule morose…dans ce luxe qui s’effondre, te souviens-tu quand je chantais dans les caves de Londres, ce rock un peu sophistiqué…  » https://www.youtube.com/watch?​​v=PPjazi4mQSQ . Durant l’épiphanie de la transe induite par ce formidable spectacle, j’ai réalisé que les seuls paradis sont ceux que nous avons déjà vécus, définitivement perdus. Nous sommes condamnés à les rechercher sans fin.

Toute aussi brillante Léonie, diamant noir du théâtre, cheveux et visage mouillés comme si elle sortait de la douche, dansant sur les paroles hallucinées de «  J’t’aime à l’envers  » , https://www.youtube.com/watch?​​v=ohFRjPVN7m8&list=PLMJVlMRwS​D​jm4Ckpek8Y4w8k9Jm5wjf7i&inde​x=​105,lumière d’une bougie noire, éclaire ta belle gueule inondée, d’un parfum qui traverse… . Léonie redoutable séductrice, d’autant plus excitante qu’elle est souvent excitée. Léonie qui parfois semble m’éviter pour mieux se faire désirer, dosant subtilement mon désir et ma frustration mais quel régal quand elle vient sur moi et me chuchote à l’oreille un « tu me plais vraiment ». La tête plongée dans le creux de son épaule j’y croirais presque et sans dire que je l’aime je rêve de la prendre à l’envers « j’aime ta douceur, quand tu éclabousses au bord du lavabo…  ».

Nikita géniale dans un numéro très décalé ! Nikita ovni brune avec sa coiffure en oreilles de mickey, lunettes de soleil, visage mangé par l’acné, un peu sauvage. Une véritable routarde sur les airs de Walking the Mile de Christophe & Jean-Michel Jarrehttps://www.youtube.com/watch? […] ;index=119, librement rock en mini short et bas de chemisette noué sur le nombril. Cette fille à l’allure de nana warrior n’a pas son pareil. On devine que ce corps superbe, malgré la jeunesse a déjà beaucoup vécu. Elle a une façon naturellement féline de s’approcher, de nous rendre pataud quand assise à moitié nue sur nos genoux elle se dévêt, nous maîtrise ! Elle a fait des figures de folies à la barre, nous a rendu fou par ses attitudes très sexuelles.

Morceau inattendu, choses ouvertes sur une nouvelle voie, qui a dévoilé plus encore le répertoire des « possibles » de l’artiste quand Angélina a dansé sur «  Définitivement  » et que la géniale folie du dandy, Christophe, s’est exprimée par la voix d’une femme russe. Angelina, naturellement sensible, délicate et si classe avec sa coupe carrée. Elle était vêtue d’une combinaison moulante dorée qui évoquait les années disco ou celles excentriques du Moscou nouvellement « libéré » au début des années 90. https://www.youtube.com/watch?​​v=nFEyP2tyQes

Clara chaque fois plus belle, ma chouchoute adorée, je ne l’avais pas vu ces derniers jours, elle avait fuguée, est apparu sur une chanson de Christophe et Alan Vega– Tangerine – qui s’accordait parfaitement bien avec sa vivacité, sa fantaisie… https://www.youtube.com/watch? […] p;index=2- « c’est le retour de la Tangerine, tout au creux de ta main il fait soleil, si tu la lances dans le ciel, tu sais que tu la suivras  ». Elle a dansé avec fougue et a même réussi à tenir totalement vêtue un peu plus d’un passage musical (fait suffisamment rare pour être noté) !!! Comme attendu par beaucoup sa robe aux bleue, aux allures orientales, a vite valsée et elle s’est offerte bien plus qu’aux simples regards… Je ne me souviens plus vraiment de tout, je vois le moment où elle était adossée au poteau près de la scène en se caressant, il y avait du monde et des mains qui se promenaient sur ses jeunes seins, son ventre ses cuisses et ses fesses rebondies, un client bien sous tous rapports d’habitude était agenouillé par terre et lui suçait les orteils… Elle s’est terminée comme à son habitude gémissante et frénétique et le fameux « Monsieur Pieds » encore prosterné a été copieusement béni par la même occasion !

Mais le clou de la soirée pour beaucoup ça a été quand pour les «  Mots Bleus  » toutes les filles présentes sont venues dans la salle, invitant chacune un client (personne n’a été laissé pour compte) pour danser le slow https://www.youtube.com/watch?​​v=VJPAtV3D-Dg. Chacun a pu dire durant cette tendre parenthèse, corps contre corps et front contre front ces « mots qu’on dit avec les yeux ». Blanche m’a attrapé, et elle ne m’a pas redit cette fois «  Tu danses comme un pied mais c’est charmant  » faisant ainsi remonter mes souvenirs où gauche adolescent je tentais désespéramment « d’emballer » des nanas revêches (on ne disait pas « pécho » à l’époque) sur cette même musique dans les bals de campagne du samedi soir de ma Haute Saône.

C’était sympa d’être tous ensemble réunis dans cette ambiance festive et nostalgique, avec Christophe, bien vivant dans ces paroles.

Pour terminer la soirée en beauté, Cindy, très en forme, a (discrètement derrière le rideau de fer tiré) offert le champagne pour honorer le « dernier des Bevilacqua » https://www.youtube.com/watch?​​v=cj2o4EHdXlU

NB : A l’attention des Mal-Comprenant : Fake News

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Fictions du Covid – Sponsorisé par le Professeur Ragoult !

Bonjour les ami.e.s !!! (écriture inclusive du fait des retours charmants de quelques lectrices)

J’espère que comme moi vous avez entendu la très bonne nouvelle (qui néanmoins a déclenchée quelques guerres de chapelles dans le milieu médical) : Un nouveau remède peu coûteux contre le Covid-19 !!! C’est le professeur Ragoult, célèbre vétérinaire du Zoo de Beauval qui en a fait l’annonce. Le Professeur s’était illustré dans ses travaux – Inserm en partenariat avec le Laboratoire P4 de Wuhan – sur l’immunité aux agents pathogènes dont les Chauves-souris mâles hyper-sexuées (alpha) seraient dotées (*). Il a publié là-dessus un article très optimiste dans la fameuse revue Nature et que l’on peut résumer ainsi : « le désir sexuel doperait le système immunitaire humain et constituerait l’un des plus puissants remparts contre le Covid-19 !« 

Corrélation n’étant pas causalité, des groupes tests ont été réalisés afin de valider ou d’infirmer les travaux du Professeur Ragoult. Des membres actifs du théâtre Show Girl ont très courageusement décidé d’y contribuer. Le protocole pour les Groupes A dit « actifs » à travers la France (et recrutés parmi une population d’obsédés sexuels notoires) est le suivant : les volontaires sont exposés de façon intensives aux phéromones de jeunes femmes fertiles et excitées sexuellement. L’état finance les travaux du professeur Ragoult. Les essais cliniques consistent en séances de théâtre et prises répétées de salons gratuits en mode « open bar ». Bon… Là, je ressors de trois salons consécutifs avec Blanche, Léonie et Billie. Je peux vous assurer que je suis « vidé », vraiment crevé ! Ohlala j’ai failli crever sous les fesses de Blanche, les suçons et le savoir-faire de Léonie, les coups de reins de Billie (**).

La suite du protocole pour les cinq volontaires (et forumeurs) après trois jours intensifs de théâtre et de salons (permettant ainsi à nos corps de sécréter les hormones du désir à des niveaux élevés (dopamine, sérotonine et Noradrénaline) sera d’être exposé à une porteuse du Covid-19. Nous en avons identifié une, actuellement en cage, je veux dire en confinement dans les Yvelines et surnommée prémonitoirement la «  petite peste  ». 

J’angoisse à l’idée de me retrouver en salon avec elle, pas seulement à cause du Covid mais parce que la jeune danseuse en question est dans un état d’excitation sexuelle quasi hystérique. Mais le professeur Ragoult nous encourage tellement ! Et il nous a promis de passer les « essais cliniques » sur Youtube, il a énormément de followers !

(*) Stanford Press – The immunity response of priapic bats – by Fellow Professor Ragoult.
(**) Du fait de l’enjeu vital du processus expérimental, des dérogations exceptionnelles ont été obtenues relativement aux règles limitatives des salons.

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Fictions du Covid – Session Zoom avec une danseuse

En art, en littérature par exemple, on apprend que la contrainte permet d’être créatif. Qu’elle est même nécessaire pour donner la forme qui sera en parfaite adéquation avec le fond.

Je whatsappais dimanche avec une jolie danseuse confinée dans son petit studio et la discussion a dérivé assez naturellement vers le sexe. J’ai d’abord eu droit à des photos légèrement, puis de plus en plus érotiques d’elle, et, probablement excitée par son jeu elle m’a envoyé la photo d’un gros gode violet muni de trois appendices, l’un très épais pour le vagin, l’autre plus fin pour l’anus et avec sur le dessus une sorte de petite langue pour agacer son clito. Ca lui permettait, disait-elle, d’obtenir des orgasmes très satisfaisants et de bien dormir ensuite. Pour illustrer son propos la coquine m’a fait parvenir une courte vidéo d’elle en train de manier l’objet, qu’elle a immédiatement effacée avant que je puisse vraiment en profiter.

Légèrement frustrés tous les deux de nos confinements respectifs une idée a fini par germer : «  Et si tu montais un spectacle érotique en valorisant les équipements de ton appartement ? ». Pas le truc banal qu’on peut voir sur des sites comme « Chaturbate » où des étudiantes nécessiteuses se branlent face à leur cam, non, un vrai spectacle ! S’il te plait !!! Alors on a d’abord recensé les moyens à sa disposition dans son studio, tenues, accessoires, lit, frigo, aliments, poêle-à frire, douche… douche ? Euréka ! J’ai indiqué que la douche était un lieu qui m’excitait particulièrement, que ça nécessitait peu de mise en scène, et qu’on pourrait commencer comme ça en mode « impro ».

J’ai alors initié une session Zoom avec elle car je trouve que la qualité vidéo de cette application est excellente. Elle a disposé son Mac sur un meuble de bain qu’elle a rapprochée de la « scène », la cam bien orientée. Puis elle a mis de la musique (Odesza – Say My Name – Dapa Deep Remix https://www.youtube.com/watch?​​v=onii_s_bLNM) et s’est déshabillée dessus en dansant avec entrain. Elle était très alerte, excitée par notre jeu et j’ai adoré la voir dénouer ses longs cheveux noirs, faire couler l’eau sur ses rondeurs alors qu’elle n’avait pas encore ôtée ses sous-vêtements et qu’en transparence on voyait pointer ses jeunes tétons. L’eau cherchait le passage entre ses formes, poitrine, fesses, ça éclaboussait sa jolie chute de reins, gorgeait sa petite culotte. Elle fixait la caméra en souriant, espiègle, puis s’est totalement dévêtue pour se savonner avec une grosse éponge naturelle. Le gel douche moussait de partout sur son corps, elle en versait beaucoup plus que nécessaire, un flux savonneux épais et blanchâtre dégoulinait par paquets grumeleux des lèvres de sa chatte…Assourdi par le bruit de l’eau et la musique j’ai entendu un «  tu aimes ?  » , «  tu aimes me voir comme ça ?  » et puis un peu plus tard «  sors ta teub !  », «  je vais te faire cracher !  » (j’apprends encore des expressions pas possibles avec cette fille !). Puis elle s’est déchaînée, une vraie furie, déconfinée comme jamais de la chatte, elle s’est frappée les seins, claquée le sexe du plat de la main pour faire le bruit mouillé d’une baise humide, s’est enfin vigoureusement masturbée en gueulant d’une voix grave et haletante des «  Oh  », des «  Oh putaiiiiin !!!  » de possédée, elle tenait à peine sur ses jambes, flageolante, et a fini le visage crispé par lâcher une puissante giclée de plaisir qui s’est mêlée au flux éclaboussant le sol carrelé.

Dans la séance de débriefing qui s’en est suivie, nous nous sommes dit que ce serait sympa d’en faire profiter plus de monde, le problème étant quand même le risque d’enregistrement, et donc de ne le faire qu’avec des gens de confiance. D’organiser une soirée dénommée « Les Apparts » durant laquelle quelques danseuses confinées valoriseraient leur mobilier intérieur, accessoires, denrées alimentaires, au sein d’une même session Zoom.

Les inscriptions sont ouvertes en privé ! C’est gratuit bien entendu (je ne veux pas avoir de problème avec quelque empêcheur de jouir-en-rond) ! 

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Fictions du Covid – Un remède miracle !

Nous avons eu a déplorer un premier mort du Covid-19 au théâtre. Il avait une cinquantaine d’année, à peine grassouillet et sans comorbidité… Nous l’appelions Skippy, comme le kangourou, parce qu’il venait toujours au théâtre habillé d’un survêtement marron clair équipé d’une ceinture épaisse avec grosse poche pendante sur son bas-ventre. Skippy était très inquiet ces derniers temps des risques de contamination. Il collectait sur le net énormément d’informations sur les meilleures façon de se soigner en cas de maladie. J’y avais été de mes conseils éclairés – après tout avec deux années consacrées aux médecines douces n’étais-je pas aussi crédible que n’importe quel Diafoirus diplômé – suggérant des remèdes totalement naturels : jus de citron à jeun pour la vitamine C, soleil pour la vitamine D, activité sportive, poivre noir pour protéger les voies respiratoires, oignon pour l’expectoration…Et puis bien sûr de la décoction de jeunes chattes fraîches une fois par jour, meilleur moyen d’entretenir son système immunitaire. Mais feu Skippy extrêmement angoissé, n’a rien voulu entendre et, compilant de nombreux conseils sur Facebook (comptabilisant même pour classification le nombre de Like) s’est laissé convaincre par les bienfaits de l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, mais aussi par le Remsedivir et le Lopinavir. Il s’est à plusieurs reprises approvisionné discrètement en soudoyant des pharmaciens du quartier

Je n’ai pas été le seul à remarquer que la poche sous-ventrière de Skippy gonflait de façon disproportionnée à force d’accumulation médicamenteuse, mais j’étais loin de me douter de ce qu’il en faisait tous les matins : Skippy composait un cocktail « préventif » mêlant l’ensemble de ses supposés remèdes, son bon sens l’orientant en l’absence de tests comparatifs vers une maximisation des chances d’avoir le bon traitement ! Dans les premiers jours les symptômes étaient insignifiants, si ce n’est le priapisme permanent qui déformait son pantalon comme une toile de tente… Et puis le cœur a lâché. Fort heureusement au plus beau moment possible pour lui, c’est à dire durant un salon avec deux très belles danseuses, et ce lors de l’apothéose finale, un véritable feu d’artifesse si j’en crois la séquence enregistrée par la caméra… Afin de nous éviter des problèmes nous nous sommes cotisés et avons grassement payé un chauffeur Über – un pack de 10 rouleaux de papier toilette quand même – pour qu’il dépose discrètement Skippy à la chambre froide servant de Morgue à Rungis.

C’est après cet épisode traumatisant – la vie est quand même bien faite – que j’ai visionné un reportage sur Arte durant lequel un éminent épidémiologiste à longue barbe noire de l’Académie de Médecine de Moscou, le Docteur Youri Alexievitch Bibine expliquait comment l’urine fraiche d’une jeune femme de groupe sanguin O+ préalablement contaminée au Covid-19 et ayant développée des anticorps avait fait des miracles sur 90% de ses patients (groupe test de 10 personnes). J’ai alors songé à ma danseuse favorite – Clara – qui il y a un mois était très fiévreuse et présentait des difficultés respiratoires. Elle avait les yeux gonflés et rougis par une vilaine conjonctivite et était alors aussi sexy (malgré ses attributs sexuels ahurissants) qu’une chauve-souris échappée du laboratoire P4 de Wuhan… Et là bingo ! Clara m’a annoncé fièrement qu’elle était donneuse sanguine universelle, de groupe O+. Pas croyable !!!

Du coup, et afin de joindre l’utile à l’agréable Jun et Clara ont monté un spectacle à leur façon. La préparation était importante car Clara a du boire en coulisse un litre d’une infusion particulièrement diurétique…

Lorsqu’elle sont entrées dans la salle, Jun était vêtue comme une infirmière sexy, robe-blouse blanche moulante, coiffe avec une croix rouge, stéthoscope et grosse seringue géante. Clara quant à elle arborait la tenue d’étudiante qu’elle aime, chemisier blanc tendu par ses jeunes seins, mini-jupe écossaise à carreau verts, petite culotte émeraude. Comme à son habitude, la cheffe Jun experte es-jouissances féminines a bien « préparé » la petite Clara, l’auscultant consciencieusement de partout, puis la fourrant à plusieurs reprises telle une jeune dinde de Noel. Quelques minutes plus tard sous l’effet du plaisir et de la pression liquide pelvienne, Clara a fait signe a Jun pour dire qu’elle était prête. Clara s’est alors mise debout en surplomb sur la scène et Jun nous a demandé de nous rapprocher autour d’elle. La suite de ce numéro prend avec du recul un accent quasi religieux (en plus un dimanche de Pâques) du fait de la promesse de résurrection face à la maladie. La cérémonie évoquait au choix la sainte communion ou l’aspersion baptismale selon que les bouches ouvertes étaient ou non convenablement orientées vers l’ostensoir de chair de notre très généreuse Clara !

Assez curieusement, depuis cette cérémonie, je me sens particulièrement revigoré, en bien meilleure forme. Effet placebo ? Je ne sais pas, je m’en fiche, les bienfaits de certaines croyances valent simplement que l’on croit… Par contre j’ai depuis, un goût résiduel de picon-bière légèrement acide en bouche. Ce qui est sûr c’est que je ne suis pas frappé d’agueusie, l’un des symptomes révélateurs du Covid !

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Fictions du Covid – un aprem avec Jun, Clara, Dita, Noémie

Au menu de cet après-midi Clara, Jun, Dita et une nouvelle, Noémie.

Clara, toujours aussi belle, avec ses jolis yeux marrons verts, sa longue chevelure noire bouclée en torsades, ses formes féminines – hanches et jolis seins ronds. Une chute de rein débouchant sur des fesses fermes et bombées à souhait qui donnent envie de les saisir à pleines mains pour commettre le pire dans un moment d’égarement… Sa jeunesse espiègle ajoute a son charme, elle aime jouer, faire plaisir et se faire plaisir…Elle est carrément exhib ! 

 Nous avons assisté à un excellent numéro dans lequel elle était vêtue en indienne, d’une tenue bleue claire et vaporeuse pareille à celle des danseuses des comédies musicales de Bollywood. Une coiffe avec pendentif lui serrait le front, tenant à l’arrière un long voile. Son petit haut bleu satiné laissait ses épaules et son ventre nu. Sa robe descendait du bas des hanches jusqu’aux chevilles habillées de bracelets. La tenue était chargée de bijoux et de pendentifs sonores comme des pièces d’or. Clara est venue à nous radieuse en dansant sur Karma Girls d’Indochine et a – encore – démontré son talent en matière chorégraphique ! Elle a même réussi a tenir vêtue durant un morceau musical et demi… Puis, debout adossée au poteau c’est son « haut » qui a valsé en premier laissant pointer ses jeunes seins. Elle était très excitée et demandeuse et a fait signe du doigt à l’assistance de venir et ses seins fermes ont été immédiatement saisis et agrippés par les plus rapides. Puis, la jupe retroussée sur l’avant Clara s’est caressée devant nous, a écarté les lèvres de son petit hérisson aux poils naissants, a demandé aux timides d’approcher plus près, de bien regarder, de la toucher, lui caresser les cuisses, le ventre, lui lécher les pieds (oui oui il y avait encore notre sympathique multirécidiviste agenouillé pour se délecter des osselets des délicieux orteils de Clara comme au restaurant Le Pied de Cochon non loin de la) … Clara comblée par tant d’attention s’est donnée du plaisir, de plus en plus rapidement, et, quand l’un d’entre nous (qu’elle semble bien apprécier) l’a attrapé fermement par les cheveux en lui demandant devant tout le monde si elle aimait se branler comme une jeune chienne, elle a gueulé « OUI…OUI… » et se contractant a plusieurs reprises s’est copieusement répandue devant nous !!! 

Indochine – Karma Girl Remix – https://www.youtube.com/watch?​​v=yufJrtEyL5I

Et puis… il faut que je raconte le duo entre Jun et Dita. Oh putain que c’était chaud les amis ! Ce qui est marrant avec la belle Dita, toute douce et sympathique c’est que souvent durant ses numéros sur scène elle semble un peu « ailleurs », le regard perdu. Et le moins qu’on puisse dire c’est que quand elle est en duo avec Jun ça ne peut pas arriver… Car la très dominatrice Jun ne laisse pas un moment de répit à son élève, sa servante, sa petite étudiante… Elle passe vite aux choses sérieuses. Et Dita se retrouve sur scène ou sur un des fauteuils les jambes écartées (parfois assise sur un heureux client) et assiste d’abord avec étonnement à la préparation de la cheffe Jun : caresse, langue, doigt, doigts vigoureusement fourrés dans sa jeune chatte. Je ne sais pas comment Jun fait mais ce qui est certain c’est qu’elle est sûre de sa technique, fait preuve d’une conviction inébranlable. Il faut imaginer au bout de deux à trois minutes le regard écarquillé de Dita, d’abord surprise, étonnée de ce qui lui arrive, se pencher en avant pour tenter de voir ce que Jun est en train de lui faire, comme découvrant son propre corps, son potentiel de plaisir, la vague qui monte comme une marée de vive eau puis la submerge toute entière. Sa tête se renverse d’abord par moments et ce sont des petit « oh », des « ah » puis des « aahhhhh » qui échappent, un gémissement, et enfin un râle rauque, guttural et continu qui inonde la salle tandis que Jun travaille méthodiquement, sans répit le jeune sexe de Dita… Vient le moment où le corps est pris de spasmes, les seins se soulèvent, on devine les longues contractions, et Maitresse Jun, le regard satisfait nous prend à témoin. Son savoir-faire es-jouissances féminines est encore démonté, elle a maintenant un sacré palmarès au Show Girl !!!
Gainsbourg – Love on the beat – https://www.youtube.com/watch? […] mp;index=4

Une nouvelle qui nous a dit s’appeler Noémie (je ne sais pas si c’était son pseudo définitif car elle faisait un essai), très belle jeune femme aux grands yeux marrons et aux cheveux châtains mi-longs avec un look d’étudiante. Un peu timide car c’était son premier jour ; elle s’est néanmoins totalement dévêtue, dévoilant un corps parfait, de jolies fesses duveteuses et des jeunes seins en forme de poire aux larges aréoles rosées. Elle s’est promenée dans les rangs de façon assez proche sans toutefois aller au contact. Et tout le monde (il n’y avait que des habitués) a bien respecté la distance. Il faut « laisser le temps au temps » en quelques sorte… Mais ce qui était marrant durant l’après-midi ça a été d’observer le visage de Noémie qui venait assister et se « former » en tant que spectatrice. Durant le duo Jun-Dita, elle avait les yeux carrément écarquillés, affichait une sidération du genre « mais comment c’est possible un truc pareil ? ». Elle semblait interloquée, prise dans un mélange d’appréhension et d’excitation, peut-être imaginant déjà le jour où Maitresse Jun lui ferait subir le même sort…
Eddy de Pretto – Fête de trop – https://www.youtube.com/watch?​​v=KnwQ1rIaQQg

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Fictions du Covid – Un salon avec Clara (SG)

Avertissement : Suite aux recommandations en Message Privé d’un forumeur inquiet des fantasmes présents dans mes textes et de l’effet que ceux-ci pourraient induire sur des personnes confinées et fragiles enfermées avec d’autres, je vous en conjure : en cas d’excitation ne vous en prenez pas aux enfants, aux vieillards ou aux animaux domestiques !

Du coup, je vais appliquer le principe de précaution et vais plutôt raconter quelques anecdotes aujourd’hui.

Du fait des restrictions de circulation et risques d’amendes le théâtre joue à guichet fermé et veut éviter toute traçabilité… Donc seuls les paiements en liquides sont acceptés. Mais comme beaucoup de distributeurs de billets n’ont pas été approvisionnés, notamment en banlieue et à proximité du théâtre c’est problématique. Du coup, Cindy a été créative : le papier toilette est accepté à raison de 1 feuille = 1 euro. C’est assez simple. Et j’ai été amusé de voir des clients donner des pourboires très généreux à Cristalline. On peut dire qu’elle a terminé son après-midi avec un complet rouleau de PQ la veinarde ! Le prix d’un salon très hot a aussi été fixé à un rouleau par Cindy ! Voilà donc un exemple de monnaie alternative qui fera certainement des émules !

J’ai découvert par ailleurs que la petite Clara non seulement nous excite en jouant à l’étudiante avec sa mini-jupe écossaise et son petit chemisier blanc mais qu’elle est réellement étudiante !!! Et comme ses examens approchent (même s’ils sont repoussés à fin mai), elle est devenue très studieuse et m’a sollicité pour lui expliquer certaines notions essentielles (économie, commerce etc). Pour donner un peu de piment à l’exercice il a été décidé que je lui expliquerai cela en salon puis l’interrogerai sur les différentes notions sensées être acquises dans ce cadre. Et qu’à chaque mauvaise réponse elle aurait un gage : un coup de martinet. S’en sont suivies une demi-heure d’explications pédagogiques puis on a retiré la vitre et Clara s’est positionnée devant moi à quatre pattes, les fesses nues surélevées et tendues. J’étais muni du martinet qu’utilise Jun lors de ses numéros. Je ne sais pas si Clara a fait exprès au début mais j’ai dû tellement la corriger qu’après dix minutes d’interrogation ses fesses étaient lacérées, rouges et brûlantes. Au deuxième round c’était beaucoup mieux, elle méritait une récompense, et m’a alors demandé si je pouvais la soulager en lui passant de l’huile de coco. Enduire ses magnifiques fesses charnues m’a bien excité. Soucieuse de mon état Clara m’a alors demandé de m’allonger sur le long banc installé dans la zone « privée » et je ne peux malheureusement raconter la suite au regard du principe de précaution introductif à ce post. Je n’aimerais pas que de malheureuses petites étudiantes à couettes soient les victimes indirectes de mon récit. Mais je peux rassurer le lectorat en indiquant que nos visages sont bien restés à une distance minimale de un mètre de distance…

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Fictions du Covid – Un aprem avec Cristalline, Rebecca, Manuela et Paloma

Curieux après-midi, peut-être du fait de deux danseuses appliquant particulièrement à la lettre le principe de précaution: Cristalline et Rebecca. Elles étaient accompagnées de Manuela (de retour !) et de Paloma.

Cindy avait disposé un grand flacon de gel hydroalcoolique à l’entrée et il a été demandé (avec fermeté) à chacun de bien s’en enduire les mains avant d’entrer dans la salle. Des masques de type FFP2 (ceux un peu pointus comme des becs) étaient proposés aux plus anciens à qui il était recommandé de se regrouper ensemble au fond de la salle.

Cristalline et Rebecca ont fait chacune leurs numéros en prenant de grandes précautions, c’est-à-dire qu’elles sont beaucoup restées sur scène et que quand elles sont venues dans les rangs, elles ne nous approchaient jamais de face, toujours de dos, nous tendant chacune leurs magnifiques croupes que nous pouvions flatter à souhait. Leurs visages était toujours éloigné du notre d’un mètre environ, conformément aux recommandations sanitaires de vigueur ! C’était étonnant de voir ces deux beautés, le visage recouvert de masques chirurgicaux violets, effectuer leurs numéros de façon très professionnelle, pour finir complètement nues (sauf le masque !). Ca m’a excité !!! La blonde Cristalline nous a encore bluffé par ses magnifiques et athlétiques figures à la barre, les meilleurs de l’histoire des deux théâtres SG et CH, et la belle antillaise Rebecca nous a régalé sur les musiques argentines, figures de tango et grands écarts abyssaux dont elle sait faire montre…
Cristalline – Weekend – Blinding Lights – https://www.youtube.com/watch?​​v=dx9fnUGxips
Rebecca – Gotan Project – https://www.youtube.com/watch?​​v=S98-BIpzZuk

Mais c’est au contact de l’Abyssinie que mon plaisir a été le plus grand avec le retour de la douce et faussement timide Manuela, une métisse franco-éthiopienne absolument superbe ! Manuela, une petite brune à la peau dorée et aux grands yeux de chat qui, passé un premier abord réservé peut se révéler très… contact et intéressante. Tandis qu’elle était assise sur et face à moi, chacun de ses jolis petits seins dans mes mains je lui ai demandé :
– Tu connais Lalibela ?
Manuela m’a regardé stupéfaite et, d’un coup, ça a été comme si j’avais trouvé la clef, pareille à ces grandes croix éthiopiennes qui donnent accès aux sanctuaires cachés des hauts plateaux du Tigré, du Wolo et du Choa. Son visage a changé d’expression et elle m’a demandé comment je connaissais. Je lui ai dit ma passion pour les « origines », le voyage de la reine de Saba, les mots magiques qui font de l’impétrant un initié : Gondar, Ménélik, le Négus… Elle a dit sérieusement – j’y retourne tous les ans, j’y ai ma famille. J’ai ajouté sans rire – ça tombe bien je cherche une guide. Elle a un peu souri et est partie songeuse … C’est sûr qu’un petit cul pareil exhausserait grandement mon intérêt pour les cultes enfouis !
Sade – Paradise – https://www.youtube.com/watch? […] mp;index=9

Et puis Paloma…Paloma, superbes yeux bleus qui plongent dans les vôtres, peau blanche et douce, blonds cheveux longs qui frôlent en caresses. Un régal pour quiconque apprécie les chansons françaises et sait goûter les paroles. Sa playlist est originale et, quand j’ai entendu pour la première fois au Show Girl les titres du groupe « Vendredi sur Mer » j’ai immédiatement pensé à (feu) Jane et Thaïs du Chochotte. Ma surprise est venue lors de La Femme à la peau bleue, numéro moins travaillé (notamment au niveau des éclairages) que celui de la perfectionniste Thaïs, mais très original. Avec Paloma, comme avec Thaïs, je me cultive. Fini les pertes de temps à mâter de la chatte et palper des seins (terminé les conneries ! ), je joins l’utile à l’agréable, le cul à la culture… Paloma a une très grande connaissance cinématographique (études universitaires poussées en la matière…) et j’en profite ! Je lui demande conseil, découvre par elle des réalisateurs que je n’aurais jamais connus sinon… Paloma est de plus très sympathique, charmante !
Vendredi Sur Mer – Une Femme à la Peau Bleue – https://www.youtube.com/watch?​​v=FnAgD6J65Xc

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Fictions du Covid – Un aprem avec Cerise, Peythone, Camille, Tina

Une très très grosse surprise aujourd’hui ! La participation exceptionnelle cet après-midi de CERISE, plus révolutionnaire que jamais ! Cerise, merveilleuse femme aux cheveux noirs mi-longs et ses quelques mèches qui lui mangent parfois le visage, une bouche pulpeuse comme un fruit rouge, la peau diaphane et terriblement douce. Une beauté à se damner lorsque ses fesses fermes et rebondies, ses seins généreux pleins et ronds nous caressent, et ce ventre parfait contre le notre qui descend sur le nirvana…Dans un numéro (une version guevaresque d’apocalypse now en quelques sorte) elle portait une casquette et une veste de camouflage militaire – avec rien dessous si ce n’est ses magnifiques seins blancs et lourds –, un petit short kaki très moulant mettant en valeur ses cuisses bien galbées. Nous avons donc retrouvé la Cerise guerillera que certains connaissaient, une Cerise altermondialiste, universaliste, antispéciste luttant encore contre l’Empire du Mal et le Grand Capital. Cerise perdue dans la jungle, fuyant des poursuivants invisibles puis montant des opérations commandos munie de ses deux impressionnants obus, allumant des bâtons de dynamite entre les jambes de chacun ! Et c’était pas de la poudre qu’aux yeux ! Un grand nombre d’habitués étaient tellement heureux de la revoir que de nombreuses explosions ont dû suivre en salon!
Pink Floyd – Hey you – https://www.youtube.com/watch? […] p;index=11
The Doors – The End – https://www.youtube.com/watch? […] &t=89s

Dans la série des très beaux seins naturels, nous avons eu aussi la chance de voir Peythone, longiligne et sportive jeune femme souriante, aux longues boucles blondes et aux jambes interminables finissant, comme si cela ne suffisait pas, sur de hautes « platform shoes » translucides qu’elle faisait bruyamment claquer lors de figures de Pole Dance… Peythone aux airs de parfaite, mais fausse, poupée Barbie (quand on sait les études scientifiques qu’elle a entrepris). Des numéros parfaitement exécutés, carrément border line pour l’un d’entre eux quand elle épousait par sa tenue et la musique Deutschland de Rammstein les codes du national-socialisme allemand des années 30 prenant ainsi à contre-pied la très « rouge » Cerise ! Intéressant en tout cas… et je suis de ceux qui préconisent de laisser l’entière liberté à l’artiste dans le choix de ses interprétations fussent-elles très polémiques !
Rammstein – Deutschland – https://www.youtube.com/watch?​​v=NeQM1c-XCDc

Camille toujours aussi chaleureuse et causante. Elle veut tout savoir, les potins et tout… Elle sait aussi être très contact en mettant ses deux seins généreux à contribution tout en vous malaxant les épaules pour vous décontracter (enfin le haut !). Petite anecdote : alors que j’étais à nouveau au théâtre avec quelques complices, nous avons plaisanté sur le poids des seins de Camille et les avis divergeaient fortement entre 300 grammes et le kilo. Nous avons la chance dans ce petit théâtre d’être particulièrement bien représentés : on y trouve de tout… Bien sûr des retraités qui ont gardé tout leur savoir (achats, chef de projet etc.), des commerciaux, ingénieurs, consultants, cinéastes, chefs d’entreprise etc… Mais aussi des maraîchers spécialistes es primeurs tel Hxxx, un sympathique habitué qui ne vient jamais sans apporter aux danseuses une cagette de fruits frais. Il a très professionnellement soupesé, tels deux gros pamplemousses les seins de Camille et a rendu son verdict : 475 grammes chacun !!! Bravo !
K-Maro – Femme Like U – https://www.youtube.com/watch? […] p;index=39

Tina, probablement le plus joli corps du théâtre avec Cristalline selon moi… Une perle noire au fuselage musclé incroyable qui affiche son extravagance avec ses longues tresses orangées. On la croirait presque androïde sortie d’une bande dessinée d’Enki Bilal tant son corps est parfait ! Un charmant minois et une bouche gourmande qui vous sourit de ses grandes lèvres et vous envisage avant de vous croquer ! Un cul de folie… je crois qu’il n’y a pas d’autre mot quand Tina déambule à quatre pattes avec l’aisance d’une féline. Elle a cette fois-ci dévoilé des capacités de danseuses qu’on ne lui connaissait pas en dansant de façon très rythmée sur une bande son de Blacked Eyes Peas. Levanto était dans la salle et, passé un court moment de zapping, il s’est quand même bien fait chouchouter ! Il faut dire qu’il devait se faire pardonner pour la dernière fois où Tina, avertie de sa visite s’était programmée exprès, et le mufle n’avait même pas fait de salon ce jour ! Erreur réparée si j’en crois le visage béat de satisfaction de notre ami au sortir du confessionnal… Et la Belle semblait pareillement ravie !
Black Eyed Peas – Shut Up –https://www.youtube.com/watch?​​v=KRzMtlZjXpU&list=RDWbJNkH-p​D​d8&index=2