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De la « chasse » aux doubles pseudos à la reconnaissance fessiale

Un jour, soupçonnant que des forumeurs multipliaient les pseudos sur le fil de discussion Doctissimo, j’ai développé en quelques heures un petit programme en Python qui faisait le datascrapping (la récupération) de tout le fil de discussion « Recherche Théâtre Erotique à Paris » (près de 250 pages à l’époque), un petit « aspirateur de l’internet » ainsi que des traitements statistiques NLP (Natural Language Processing) sur les mots utilisés. Dans une « table », en colonne j’ai placé tous les contributeurs du forum, dans l’autre leurs textes. Puis j’ai fait un « merge », c’est à dire une concaténation de toutes les textes écrits par chacun depuis le début. Ainsi, en face de chaque pseudos, j’avais la prose parfois importante, de chacun, écrite sur plusieurs années. On pense que les maths ça ne sert à rien, mais il faut plutôt se résoudre à accepter notre manque d’imagination dans leurs possibilités d’application. Revenons au problème de recherches de doubles ou triples pseudos : J’ai ensuite construit pour chaque pseudo un espace vectoriels (une matrice) à N dimensions où chaque dimension correspondait à un mot spécifique utilisé dans leur corpus. La longueur du vecteur associé à chaque dimension correspondait à la fréquence d’apparition de mots non « basiques » utilisés (avec pondération importante pour les mots ou formes non usuelles). Ainsi chaque pseudo de forumeur correspondait alors à un espace vectoriel singulier à N dimensions (N mots) et il m’était ainsi possible de mesurer la distance vectorielle – distance euclidienne ou « cosine distance » entre chacun de ces espaces, c’est à dire leur ressemblance. C’est un peu technique je sais, mais c’est cette distance qui permet de mesurer la « distance entre deux pseudos » , c’est à dire de dire que mathématiquement XXXX est proche à 96% de YYYY… Et c’était très intéressant ainsi de constater les doubles, triples ou quadruples usages de pseudos probables dans une même façon d’écrire, syntaxe, fautes d’orthographe, usage de majuscules et minuscules, acronymes particuliers compris.

Pour ma part, et sans surprise, mon petit algorithme a vite remarqué que Mad-Dog était proche à 92.5% de TL4.3 et à 93.8% d’anciens écrits non effacés de Woland.

Bref… les maths c ‘est amusant, mais c’est aussi aussi la fin de l’anonymat ! Car oui, depuis cette algorithme développé il y a trois ans, je me suis intéressé à ceux utiles à la reconnaissance d’image et je suis maintenant en mesure de me lancer dans la reconnaissance « fessiale »…

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Mes débuts parisiens, puis aux SG et CH par Nuy245m ;)

Bonjour à tous,
je continue la rubrique des « premières fois »…
Après avoir bourlingué dans pas mal de boites de striptease hors hexagone entre 1993 et 2002, être passé en 2001 par la case « arnaque » de Pigalle comme beaucoup d’autres, je découvre le Show Girl en juin 2002 grâce à une pub dans la brochure « Paris Welcome » (qui n’est plus aujourd’hui qu’un site internet):


Fin d’après-midi, découverte de SG, avec un show lesbien inoubliable entre Marylin et Carole, brune parfaite (« tu me lèches aussi bien que mon mec » dit-elle à Marylin) jamais revue depuis, soirée avec entre autres la rêne du clito encore avec ses vrais petits seins à l’époque et de vraie bonne humeur… fin de soirée seul avec un second client, ambiance magique!!!

(La reine du clito est toujours au SG et c’est toujours un plaisir quand elle est de bonne humeur…! )
Un an plus tard en 2003, toujours grâce aux pubs « Paris Welcome »
(qui a offert jusqu’en 2011 à sa dernière page un bon de réduction à découper de 10€ pour le Chochotte…), première fois au théâtre en rond, original et disparu depuis malheureusement puis au Chochotte en 2004… Souvenirs inoubliables en vrac des découvertes d’une Lola au SG en 2005, de Gina et Maelle la même année, Saphir en 2006, Anna en 2007, Angelina  et Kalina en 2009 et Mielle en 2010, Stella/Cerise un an plus tard  … Et déjà 2 ans que Natacha m’a prise dans ses filets …Eole enfin, qui m’était apparue distante et froide il y a un an, a bien changé et touché une corde sensible tout récemment… 

 A suivre…
Souvenirs souvenirs…
Au plaisir et bon plaisir!
Et longue vie à nos 2 boites parisiennes préférées!

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Mes débuts parisiens, puis aux SG et CH par Andrews

Comme beaucoup de mes compatriotes, j’ai découvert Paris tout jeune homme. On ne parlait pas du Thalys et le tunnel sous la Manche était encore l’objet d’une pure fiction digne de Jules Verne. C’est dire si le trajet était long de la capitale belge à la capitale française.
La censure était importante en Belgique. Pas de films dans des cinémas exposant les lèvres du bas de ces dames. Heureusement Canal+ nous a délivré. Les premiers peep shows sont apparus à Bruxelles début des années « nonante » (90), et les jeunes femmes étaient obligées de garder leurs culottes (ce fut le cas pendant à peu près 3 ou 4 ans). Il y avait bien des cinémas offrant un entracte avec striptease, avec plus ou moins de bonheur, des jeunes femmes très belles, puis une crise de plus et les salaires étant moins attractifs, ce sont d’autres femmes moins belles qui ont pris place, et la plupart des clients, blasés, sont venus plus rarement. Il n’existe plus de cinémas proposant des stripteases.
Vers la fin des années « nonante », ce sont quelques cafés qui proposaient des spectacles de striptease à l’heure de table ou en fin de journée pour ceux dont le train avait pris du « retard ». Les jeunes femmes passaient avec une chope et on leur glissait un billet de 100 francs belges (quelque 2,50 euros). Avec l’apparition de l’euro, la plupart des clients n’étaient pas prêts à payer le double (billet de 5 euros).
En ce qui concerne les spectacles parisiens, j’ai simplement consulté le Pariscope à la rubrique des spectacles « coquins ». Muni d’un plan de Paris, il n’y avait plus qu’à suivre la piste. Pigalle ne m’a jamais attiré. Tout de suite, j’ai senti l’arnaque à plein nez, et si j’ai mis les pieds dans un des établissements, c’est pour en sortir tout de suite.
Si j’ai bon souvenir, j’ai franchi pour la première fois avec le coeur battant fort, les portes du Chochotte. Les jeunes femmes que j’ai vu auraient pu être considérées comme très prudes par rapport aux spectacles d’aujourd’hui, mais c’était malgré tout un grand choc pour le petit « provincial ».
Début de ce siècle, j’ai du me rendre très souvent à Paris, et quand mes missions étaient terminées, pour tuer le temps avant de reprendre le train, j’ai fréquenté régulièrement le SG et le CH.
En l’espace de quelque cinq années, les spectacles ont évolué en faisant grimper le mercure dans le thermomètre. Le réchauffement n’est pas seulement climatique.
Je reste nostalgique des années 2010, 2011 et 2012, du Chochotte. Il y avait Stella, entretemps devenue ce fruit rouge au SG. Et Satie, Miel …
Mais bon, la vie continue …

ps : ah oui, j’ai mis les pieds dans un théâtre, je crois le théâtre Saint-Denis. J’étais seul dans cette salle, et un couple copulait sur scène (les « acteurs » ), puis le type, avec un ventre digne d’une « bonne fourchette » a enfilé un pantalon de training et est parti en lançant à sa partenaire: « je vais faire une course à la FNAC », on était dans la banalisation accomplie de ce qui venait de se produire quelques secondes avant.
ps2 : J’ai eu l’occasion d’assister à « Oh Calcutta », par une troupe partie « évangéliser » les niais que nous étions en ce temps-là.(aujourd’hui, si un acteur n’est pas « à poil » dans une pièce, cela fait l’objet de remarques étonnées).

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Mes débuts parisiens, puis aux SG et CH par Mesa92

Début des années 80, à bruxelles sur le boulevard adolphe max, il y avait 4 ou 5 cinémas pornos, une strip teaseuse tournait entre les salles et un entracte était prévu pour le passage de la fille.
la pénombre et la toison de la (pas toujours) »jeune » femme ne permettait pas de distinguer les détail du sexe féminin!

mon fantasme de jeune homme était de me rendre à paris pour assister a une débauche de spectacles pornographique, adolescent j’avais eu l’occasion de faire quelques voyages en autocar dans la capitale française, à chaque fois le car passait en soirée dans Pigalle, pour permettre de voir les  »illuminations » en fait d’illumination ce sont surtout les photo de jeunes femmes dénudées et les titres aguicheurs des cinémas pornos qui m’attiraient! je n’oublierai jamais celui-ci,  »dans la chaleur de ton anus »…
en 1985 ou 86, j’ai réussi à m’offrir un city trip à paris, j’imaginais Pigalle comme un centre de spectacle pornographique , les bars affichaient de nombreuses photos de femmes en show lesbien et hétéros, je ne savais pas d’ailleurs que c’étaient des bar!, j’ai choisi celui qui exhibait les photos qui me semblaient les plus hard, en entrant j’ai rapidement compris que l’endroit n’était pas celui que les affiches et photos faisaient croire! une fille dansait en sous vêtement au centre de la salle étonnement petite, elle ne s’est d’ailleurs pas déshabillée, une autre est venue m’accueillir, petits bisous, câlins et  »tu m’offre un verre » j’ai senti l’arnaque mais je n’ai pas osé sortir directement, j’ai donc bu une coupe avec la fille, elle demandait que j’aille avec elle, je ne sais pas ou d’ailleurs ! ce jour là j’ai pensé qu’on montait en chambre!!!
quand la fille à commencé à insister et à tenté de se faire offrir un second verre, j’ai voulu partir, elle s’est alors montrée très désagréable, le patron m’a demandé de payer les verres  »c’est 900 francs » je n’ai pas osé contester et j’ai payé, il a tenté de me rouler en recomptant, il oubliait 2 billets  »y a que 800 » alors je me suis fâché et j’ai menacé d’appeler la police, il m’a foutu dehors en m’insultant!!!
délesté d’une grande partie de l’argent que j’avais prévus de dépenser, j’ai quand même eu la chance en retournant vers la place Clichy de voir au dessus d’un sex shop une enseigne  »théâtre pornographique » j’ai tenté ma chance me disant que si je me retrouvais dans un bar comme le premier que je ressortait immédiatement!
je n’ai pas été déçus, au premier étage une salle, des rangées de sièges (une dizaine), devant une scène et quelques clients qui attendaient. le spectacle n’était pas encore commencé.
une dizaine de minute plus tard, une toute jeune fille (18-20 ans) et une jeune femme (25-30 ans) sont arrivée. strip, exhibition de la jeune par la plus agée, show lesbien et arrivée du hardeur qui s’occupe de la jeune avant de terminer par celle qui semblait être sa compagne…
Waw… bien hard, super excité par ces deux femmes obligées de s’exhiber en public! j’avoue que c’est ça qui m’a plus…
après le show j’ai attendu un peu, voir si il y en aurait un autre, mais rien ne se passait, alors après 20 minutes je suis sortis, j’ai cru voir sur in  »planing » que le trio se reproduisait plusieurs fois par jour mais je n’ai pas bien compris les horaires
comme je m’était fait plumer il ne me restait plus assez d’argent pour y retourner plus tard, alors je suis rentré à l’hotel et ensuite le lendemain en Belgique.
en 1985 il n’y avait pas le Thalys, il fallait pas loin de 4 heure pour un Bruxelles-Paris, alors je n’y suis plus revenus déçu par ma mésaventure, mais je n’ai jamais oublié ces deux femmes nues sur scène…

c’est en 2008 que m’est revenue l’envie de revenir à paris, entre-temps ce furent les peep-show, les filles étaient jolies, on voyais des sexes épilés, mais on était isolé dans une cabine, je ne retrouvait pas l’excitation que j’avais ressentie en voyant les deux filles baiser devant une salle remplie de voyeurs!
alors c’est sans originalité que j’ai tapé  »paris spectacle érotiques » sur google!
je suis tombé sur le site internet du chochotte, quelques photos de filles en sous vêtements  »d’époque » je ne comprenait pas si c’était un défilé de lingeries ou un spectacle de nu! mais le forum indiqué également par google m’a éclairé bien plus.
j’y ai lu notamment qu’une fille s’était faite double pénétrer par une autre maniant habilement ses sex toys…

c’est en juin 2008 que je m’y suis rendu, avec l’intention de visiter SG et chochotte, arrivé le vendredi en fin d’après midi j’ai choisi le SG pour y passer la soirée, le Chochotte était plus omniprésent sur le forum et j’avais envie d’y passer plus de temps qu’au SG.
arrivé dans la petite salle une blonde nue sur les genoux d’un spectateur du premier rang! ses seins à moins d’un centimètre du visage de l’homme!!! j’étais aux anges, non seulement les filles se déshabillaient en public, mais en plus elle venaient sur les clients!!! entièrement nues!!! je n’avais pas capté cela sur le forum…
Hydiane, une blonde style girl nest door, suivait, son sexe entièrement épilé qu’elle montrait dans des positions acrobatiques assises sur moi, je vais avouer que la foufoune de cette fille à été la plus parfaite de toutes celle qu’il m’aie été donné de voir les deux théâtres confondus!!!
j’ai quitté à la fermeture excité comme une puce! c’est exactement ce dont je rêvais depuis des années!

le lendemain c’était chochotte, Maeva commençait son show quand je suis descendu, la fille était superbe mais je ne retrouvait pas la pornographie de la veille. puis Sydney, j’avais bien compris aux vus des commentaire que c’était la star de l’endroit, elle a été butiner sur tout le monde, enfin presque tous puisque j’ai été oublié! et puis c’est Anna, une star de Hollywood, blonde et toute de blanc vêtue, j’ignore encore pourquoi mais c’est sur moi qu’elle a jeté son dévolu!, bien sur elle n’a oublié aucun client, mais sa façon de me regarder, de venir faire systématiquement ses finals sur mes genoux joues contre joues, lèvres contre lèvres…
j’étais dans un autre monde que la veille, j’était venu voir des filles s’exhiber sans pudeurs, humiliées de devoir se dénuder devant des spectateurs, et le décor aidant certainement, je tombe sous le charme! le coté aléatoire des contacts par rapport au SG à certainement joué aussi…

je suis revenu voir Anna, surpris qu’elle me reconnaisse! mais je l’espérait secrètement… et puis elle à disparu! et j’ai découvert en novembre 2008 une autre jeune femme, une fille timide qui restait scotchée à la barre, qui ne tolérait aucun contact, mais qui avait un corp de rêve. cette fille est devenue un pilier du lieu, bien plus tactile qu’a ses débuts, elle s’appelait Lias et je ne l’oublierai jamais, grâce à elle j’ai connu des moment de joie intense pendant 4 ans!!!!
je suis alors devenu un client régulier du chochotte, une visite mensuelle pour voir Satie, Iris, Eva, Kalina qui me zappait mais qui habillement me disait qu’elle me laissait pour Lias.
il y avait aussi Hydiane, un sacré caractère! un jour il n’y en avait que pour moi, le lendemain elle me zappait totalement!
généralement je faisait aussi une visite au SG, pour le cul! je me souvient de Tissia, Eve, Vicky, avec elles c’était chaud, c’étais hard!!!
ça fait pile un an que je n’y suis plus retourné, mais je reviendrai, I’ll be back! c’est certain.

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Mes débuts dans un théâtre érotique puis au CH et SG par Zyrconium

A la premiere sortie dans ce genre d’établissement, je finissais mes études, et en visitant New York un soir j’ai été frappé par une enseigne d’un cabaret spectacle erotique, et prenant mon courage à deux mains je suis rentré pour voir. Là sur une scène circulaire 7 ou 8 filles en sous vètements ondulaient en se tenant à une barre et se rapprochaient de certains spectateurs qui glissaient des billets dans leurs soutien gorge.Le public : à peu prés tous les types de personnes visibles à wall street, du costume cravate à l’employé en jeans. Et aprés une danse rapprochée une fille toute décorées de billets verts m’a fait ostensiblement comprendre que je devais glisser quelques dollars moi aussi. Et n’ayant ni le look ni le portefeuille du loup de Wall Street, j’ai glissé un minable billet déja précieux pour l’étudiant fauché qui s’est dit qu’il n’était pas fait pour ce genre d’endroit. Et voila pour la java le samedi à Brodway quand on n’a pas le sou.

Deux ans plus tard, en rentrant en France, je suis allé faire un tour au SG, repéré sur Pariscope, et j’assistais à un fascinant spectacle rappelant plutot le CH d’aujourd’hui. Je me souviens encore de la charmante jeune femme à la caisse, pratiquement de mon age, me disant ‘j’espère que ca vous a plu, revenez nous voir’ avec un grand sourire. Comment refuser ce qui est si gentiment demandé ?

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Mes débuts au CH et au SG par Slupp

Ma découverte du CH/SG, bien plus récente, risque d’être beaucoup plus classique que la plupart de celles déjà postées.

On était en 2009, j’étais diplômé depuis peu et je commençais à gagner ma vie. Et à cote de ça, j’ai toujours été intrigué par le striptease.
Mais Pigalle ne m’intéressait pas et je ne connaissais pas encore les boites du côté des champs Élysées.

C’est donc grâce à Internet, au hasard d’une recherche google que je me retrouve à découvrir ce forum…
Après plusieurs mois de questionnement profond (j’y vais, j’y vais pas, est ce que je vais être ridicule, où est ce que je vais mettre les pieds, etc, etc…) je décide d’aller au CH.
Un peu plus tard, j’ai décidé de faire le SG.
J’ai bien aimé (surtout le CH), mais c’est un peu plus tard que j’ai vraiment accroché.

C’était une époque bien différente.
Le CH était peuplé de Saty, Hydiane, Lias, Sydney, Sherin, Eva, Saphyr, Marie, … et Claude !!
J’en garde vraiment de très très bons souvenirs, avec des fous rires, des show très coquins et travaillés.

Au SG, c’était plutôt moyen au début et puis quelques pépites sont arrivées comme Lolita, Saba, Vicky et plus récemment Angel, Wendy, Eva, Natasha, Beverly, …

Bref, ça nous rajeunit pas tout ça 

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Mes débuts parisiens, puis aux SG et CH par Homme du Picardie

Pour ma part, provincial que je suis, j’ai du faire une stage de plusieurs jours à Paris, puis des passages un peu plus réguliers, mensuels dans la capitale.. Pour occuper les soirées, je cherchai et je suis tombé sur Pariscope, petit bouquin hebdomadaire qui tenait dans la poche. Je ne sais s’il existe encore. On y trouvait une rubrique où étaient classés les « théâtres érotiques » (style Chochotte et SG) de l’époque. Ils étaient plus nombreux qu’aujourd’hui.
– le Théatre Saint-Denis donc, où il y avait des salons.
– le Show Girls ciné porno qui venait tout juste d’être transformé,
– le Chochotte, ancien magasin de chaussures et parapluies, dont l’enseigne étaient encore accrochée en façade,
– le French Lover et le Love in Paris, deux établissements « concomitants » appartenant au même couple (Isabelle et Peter) et qui avait toujours le même programme, situés rue Fontaine. Les patrons faisaient un numéro en couple, puis la patronne et une autre danseuse faisaient un numéro en solo. Dommage peu de renouvellement dans « le personnel ».
– le Lolita même rue presque en face des précédents. Il avait la particularité de posséder sur scène une cabine de douche que ces demoiselles utilisaient parfois, voire y poussaient des spectateurs,
– le Théâtre des deux Obus, plus bas dans la même rue, mais qui ne fonctionna que peu de temps.
– le Théâtre du Coeur Joyeux (si je me souviens bien du nom) près de la rue du même nom, sur la place des Innocents. Il ne fonctionna pas très longtemps lui non plus.
– le Théatre des Deux Boules, rue des Ecoles, tout près de la Sorbonne. La spécialité de l’établissement était un filet tendu au dessus des spectateurs. Certaines danseuses, mais surtout les couples s’y produisaient, parfois il fallait faire attention aux « éclaboussures ». Il y avait des salons.

Il en existait d’autres, mais je n’ai pas eu l’occasion de tous les tester, sans parler bien sûr des peep shows, qui au départ n’étaient pas tous à pièces ou à carte. On pouvait demander une fille pour un spectacle privé.

Voilà voilà, peut être que mon post va rappeler des souvenirs aux plus anciens d’entre nous.

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Mes débuts parisiens, puis aux SG et CH par Rek62

J’ai toujours eu une fascination pour les spectacles de nu et jeune je savais qu’il existait des « peep show » dans les grandes villes (où je ne vivais pas). Une de mes premières venues à Paris a donc été l’occasion d’entrer dans un de ses endroits et d’en sortir mi chèvre mi chou. L’allure à laquelle il aurait fallu glisser des pièces (de 10F???) pour bénéficier d’un spectacle d’une certaine longueur se révélant dissuasive.

Et puis, une fois, en arpentant la rue St Denis (totalement par hasard évidemment) je suis tombé sur une devanture qui m’a intrigué. Celle d’un certain « Théatre St Denis » qui annonçait « strip, lesbien et couple sur scène ». J’allais rapidos me renseigner en demandant à la caisse ce qu’il fallait donner pour voir les strip et seulement les strip. Elle me regarda éberluée, disant « mais on ne choisit pas, ça se suit » et m’annonça un prix qui me paru assez élevé, surtout que je n’avais pas beaucoup de temps devant moi. Après réflexion j’entrais quand même et là j’allais attraper un virus qui n’allait pas me quitter. Une magnifique jeune fille passait dans les rangs en se déshabillant à quelque centimètre des spectateurs. Je me souviens encore de sa façon de faire tenir sa culotte autour de son poignet comme on peut le faire d’un chouchou et de se promener dans le plus simple appareil autour de moi (et des autres mais m’en fichais d’eux). Je garde un souvenir ému de cette jeune fille que je n’ai plus jamais revu…
Je suis retourné plusieurs fois à cet endroit (où les spectateurs étaient largement amenés à venir sur scène d’ailleurs) et puis un jour, en arrivant devant j’ai trouvé porte close, le théâtre St denis avait fermé. Il n’a plus jamais rouvert, sous cette forme en tout cas.
Dépité j’ai consulté internet (qui ne devait pas exister depuis longtemps) pour voir s’il y avait d’autres lieux de ce genre et là on parlait, sur un site dont j’ai oublié le nom et qui n’existe sans doute plus, de l’existence d’un certain Show Girl et aussi d’un Chochotte bien attirant. Ainsi que du lolita théatre et du loving chair du côté de pigalle.

J’ai fait une tentative au SG qui s’est pas mal passé mais j’ai pourtant longtemps était davantage au loving chair où les filles étaient très permissives mais surtout ne demandaient pas du tout à ce qu’on les rejoigne en salon (au sg ça avait été le cas et je n’avais pas trop apprécié). Je ne sais même pas s’il y avait des salons là bas d’ailleurs. Après la fermeture de ce dernier j’ai vraiment commencé mon aventure SG, rapidement suivi par la découverte du Chochotte.
Finalement nos théâtres actuels ont pris peu de place dans mon récit. Mais je ne regrette pas de les avoir découverts!

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Une escapade au Show Girl par Don35uj

Texte copié depuis le forum Doctissimo.

Bonjour, après deux passages enchantés au chochotte je me retrouve devant porte close aujourd’hui, congés oblige. Je me décide alors à aller pousser la porte du SG, pas forcément convaincu par ce que je pouvais lire à son sujet mais, qui n’essaye rien… Donc même si comparaison n’est pas raison, allons y… Niveau déco forcément, le SG n’a pas le charme rococo et surchargé de chochotte. Le SG c’est une enfilade de sièges dans un couloir étroit qui mènent à une petite scène un peu en hauteur. La déco est.. Bon, en fait il y a pas de déco…Je ne comprendrais que plus tard que la scène n’a guère d’importance. D’ailleurs, quand j’arrive, il n’y a personne sur scène, cela se passe dans la salle. La petite, pulpeuse et jolie Inès est à califourchon sur les genoux d’un spectateur et dans des transports sensuels assez poussés. Les mains dudit spectateur se promènent librement, la bouche embrasse les seins, je me dis waow, chaud ici! Inès fait ainsi à califourchon l’ensemble de la salle ( assez remplie + de la dizaine ) et comme je suis arrivé en dernier, elle vient finalement sur moi. Sans ambage elle me met la main au panier, secoue le paquet, se frotte et frotte. On se retrouve enveloppé de chair, incroyable. Puis elle vient coller le visage sur le cou, embrasse et susurre des mots sonnants et trébuchants, on comprend que ce sont des préludes pour affaires plus sérieuses, salon, pourboires, etc… Comme ce n’est pas dans mes intentions je dis très vite à Inès que non, que je n’irais pas en antichambre. Bon, ça se termine tout de suite du coup et la demoiselle repart. Arrive un show lesbien entre une grande jeune femme noire et une jeune femme plus petite, assez sculpturale ( qui était à la caisse ). Je m’excuse, je n’ai pas retenu les prénoms… Très généreuses, elles commencent directement en salle, sans strip, ni préambule, un show lesbien assez ludique avec le public. Mais pas de mise en scène, création, invention, pas de poésie quoi, cash. Heureusement, elles sont belles et très sympathiques. Puis ça se termine et arrive Cerise et là, heureusement, tout change. La sensualité la plus forte envahit tout. Elle fait un strip, un vrai, yes, enfin! Et elle est belle…Sapée comme une fleur de Paris, une gavroche, et sous un beau duo Hardy / Dutronc elle s’effeuille avec classe et de manière ultra torride. A cela succède la voix chaude de Bashung, la belle Cerise vient vers vous, apparition, ses cheveux lachès sont comme des rivières pourpres sur son visage et ses deux seins viennent darder sur vos joues comme deux éclairs. Je la félicite pour ses choix musicaux (alors qu’en fait je voulais l’inviter pour un tour du monde amoureux, lui dire qu’elle est une pure déesse, on est peu de chose, les mots restent dans ma bouche…). Mes rétines et mon corps sont marquées de Cerise, une superbe danseuse. Qui trop vite s’en va…Puis Inès revient, vêtu en soubrette. Strip.. 2 mn montre en main, ziva, tout vole très vite, à oilpe, pour le mystère on repassera. Et c’est reparti pour le grand prix d’Amérique, Longchamp. Elle part à califourchon spectateur après spectateur, mais le traitement varie, il semble, selon que le cocotier risque ou pas de laisser tomber une piécette. Mon tour venu, je redis, ben non, no money quoi. Et là elle me calcule, black listé. Un peu plus tard elle redébarque avec une fille juste magnifique, Lila, d’une beauté… Je me dis, chouette, show lesbien? Ben non… Hippodrome, califourchon, branlage de cocotiers, jeunes et vieux. Lila et Inés s’en vont chevaucher du client. La scène et la barre c’est pour la déco. Mais Inés, qui en est à son énième tour de salle a flairé le chaland, celui qui est disposé à lâcher piécette et celui qui ne le fera pas. Du coup elle dit à Lila, lui ouais, allons voir celui-là, celui là non, sur celui là on s’acharne, etc… Et là c’est l’ennui, on s’emmerde sec, on se fait snober et de show érotique on passe à du racolage en salle, si t’as une gueule de tirelire t’as ta chance. Au chochotte il arrive que les danseuses aient leur chouchous, cela tombe sur nous des fois, des fois sur d’autres, normal. De toutes façons chez chochotte l’échange est d’abord visuel, un théâtre érotique au vrai sens du terme avec des jeunes femmes qui vont jouer des personnages, créer des climats érotiques. Les filles font monter l’adrénaline par leur créativité esthétique et en exaltant leur charme et leur sensualité, comme Cerise le fait si bien. Mais au SG, sur ce que j’ai vu..c’est la seule…
In fine, un sentiment assez glauque m’envahit. De la chair trash et cash. Je m’en vais très déçu. Je pense définitivement que c’est une question de goût, si vous voulez faire astiquer les genoux et tâter du téton, le SG est pour vous. Pour l’érotisme, le vrai, ce n’est, selon mon petit avis, pas là bas. Pas en tous cas sur ce que j’ai pu voir cet après midi…Je n’y retournerais donc pas. Et Cerise.. Cerise…Je l’emporte dans mes songes.

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Doctissimo Témoignages Remarquables théâtre Chochotte

Publi-reportage pour le Chochotte par Lou72zl

Texte péché sur le forum Doctissimo :

En déplacement sur Paris pour des raisons professionnelles durant quelques jours, me voici seul (même si dans la capitale on n’est jamais tout à fait seul) à devoir tuer quelques soirées. Il me trottait dans la tête depuis quelques temps de faire un tour dans un club de striptease pour me faire une idée de la chose par moi-même et profiter d’un spectacle charnel. Un tour sur le web m’a permis de faire la connaissance des théâtres érotiques dans lesquels on ne subit pas les demandes incessante de consommations de mojito à 20 euros tous les quart d’heure.

Ce mardi 5 mai fut pour moi la première fois que je mettais les pieds dans un théâtre érotique. Après de longues tergiversations entre le ShowGirl et le ChoChotte, et suite à la lecture de quelques passage de ce forum, qui compte de fervents afficionados et des détracteurs des deux établissements, la rive gauche de la Seine semblait plus répondre à mes attentes (surtout pour une première fois) tout en ayant toutefois une appréhension sur le côté prétendument trop soft de cette scène. Voici donc mon témoignage de cette soirée qui restera, en de nombreux points, des plus mémorables. J’espère qu’il pourra servir à d’autres qui souhaiteraient découvrir cet univers à se faire une meilleure opinion pour faire le choix qui correspond le mieux à leurs désidératas.

Passées les formalités de l’entrée pour demander quelques renseignements sur le lieu et m’acquitter de mon droit de passage, me voici engageant une descente dans l’escalier me révélant la réalité et l’ampleur de ce lieu que je n’avais jusque-là vue qu’à travers les trop rares photos présentent sur le web. L’endroit est une cave, n’ayons pas peur des mots, sous une arche voûtée en pierre apparente beaucoup plus exiguë que ce que je n’avais pu me l’imaginer. Ma descente ralentis, le temps pour moi de parcourir des yeux la pièce à la recherche de points de repères auxquels me raccrocher. Je porte rapidement mon attention sur cette jeune femme brune qui se trémousse encore bien vêtue sur la scène et qui, d’une combinaison indescriptible d’un regard malicieux et d’un sourire radieux, m’inspire l’intime conviction que je suis le bienvenu et m’invite à prendre place. Il est aux alentours de 19h00 et je suis au ChoChotte.

Le cadre est plutôt rouge, cosy et chaleureux. Curieux assemblage de mobilier et de décoration plutôt bourgeois de différente période du 20ème. Impossible de faire une liste de tous les accessoires qui composent ce décor où un nombre incalculable d’objets et de meubles sont à disposition des danseuses. Une telle liste ne pourrait prétendre à être exhaustive et serait certainement susceptible d’évoluer au cours du temps et des besoins des numéros. Les banquettes sur lesquels nous sommes assises sont des bancs en bois recouvert de coussins qui ont malheureusement la fâcheuse tendance à se faire la mal sous le popotin des visiteurs. Elles sont disposées en deux rangées avec un espace coupant en deux la première rangée. Je suis assis dans le coin au fond sur la deuxième rangée (seule banquette libre à mon arrivée) et rapidement je m’aperçois que la courbure de la voute en pierre ne convient pas aux personnes de 1,80 mètres et plus car empêche le spectateur de se tenir droit. Toutefois l’exiguïté du lieu permet de ne jamais être bien loin de l’action est de profiter à 100% du spectacle (voir plus si on tient compte des miroirs qui offre des perspectives sous tous les angles).

Le public est plus éclectique que ce à quoi je m’attendais. Moi, trentenaire vêtu plutôt élégamment après une journée de boulot, un couple, la quarantaine venu là uniquement pour profiter du spectacle, un homme environ 70 ans assez décontracté et jeune dans sa tête avec qui j’ai pu échanger quelques mots et sympathiser sommairement, un homme, la cinquantaine sortant du bureau et très discret, et une personne assez âgée, à mobilité réduite et qui semble avoir eu quelques soucis d’incontinence durant le spectacle (très bien géré par la fameuse danse du parfum d’Eole). A ce beau monde se sont greffés au cours de la soirée deux autres trentenaires sapés classe, deux ou trois hommes de la cinquantaine assez discrets, un couple plus âgé, un groupe de trois hommes d’affaire anglophones plus bruyant tout en restant relativement corrects (et qui ne sont pas restés longtemps). Enfin, un dernier spectateur, la cinquantaine, qui allait et venait dans la pièce comme dans un moulin et semblait prendre un malin plaisir à user de son statut d’habitué pour se permettre de perturber sans discontinuité les danseuses. Même si j’accorde volontiers que le comique de répétition peut apporter une dynamique complémentaire entre le spectacle et le public, il était là employé de manière abusive et clairement mal dosé. Bref le lourd quoi. Au final, notre nombre à varié, au cours de la soirée, entre 3 et 10 environ.

Enfin, les danseuses et leurs spectacle (car nous sommes quand même là pour cela). Je regrette de ne pas avoir pu me libérer plutôt pour voir également les quatre danseuses de l’après-midi et avoir eu ainsi un panel plus large de démonstrations. La distribution de la soirée m’a toutefois grandement satisfait, chacune dans leur style, leur personnalité et leurs univers. Chaque intervention dure une quinzaine de minutes avec un dénudement progressif généralement seule mais également à deux sur un choix de musique toujours thématique :

Salomé : une métisse à la chevelure hirsute et crépue, aux courbes parfaites (et ce n’est là qu’un doux euphémisme), aux seins lourds mais surtout doté d’un regard espiègle et un d’un sourire provocateur du bout des lèvres. La demoiselle propose des shows millimétrés et envoutants. Ici, pas de passage dans les rangs, la belle solitaire et telle un diamant à la fois magnifique et inaccessible développant ainsi une frustration divine source des fantasmes les plus inavouables. Sur les Brigittes (avec leur reprise magistrale de ma Benz) ou sur des rythmiques créoles, le résultat est charmeur et époustouflant. Le seul regret que j’ai c’est de ne pas avoir réussi à lire sont tatouage en couronne sur la cuisse (si quelqu’un peut me renseigner, je suis preneur).

Rosaly : Petite brune un peu en chaire au charisme inébranlable, elle est le parfait antagoniste de Salomé. Les passages sont beaucoup plus improvisés, les traversées dans le public nombreuses et l’intervention des spectateurs assez régulière (merci d’ailleurs pour ces quelques pas de danse). Elle se permet des interventions très décalées dans ce type de spectacle du genre ‘bon là je vais tenter un truc, pour le première fois, c’est pas sûr que ça marche, je vous demande donc un peu d’indulgence si ça rate’ ou encore entre deux chansons ‘c’est bien ces vingt secondes de pose, ça permet de reprendre un peu son souffle’. Je me souviens son numéro de danse sur des musiques jazzy où elle fit intervenir tellement de monde dans le public qu’elle n’avait presque plus de temps pour se déshabiller et de son imitation complétement déjantée de Britney Spears où sa voix outrepassée largement le volume de la bande son. J’ai vu des critiques sur ce forum où il était question que certains numéros ressemblaient plus à du karaoké qu’à des numéros de striptease. Il est vrai que les shows de Rosaly sortent totalement du carcan des conventionalités, mais sa bonne humeur est communicative et son énergie déborde littéralement de la scène à chacun de ses passages. Certains adoreront d’autre détesterons. Moi j’y vois une parenthèse d’évasion entre les autres numéros de la soirée, qui place son érotisme dans une dimension décalée très surprenante. Merci donc de m’avoir étonné.

Rose : certainement l’un des plus beau minois qu’il m’ait été donnée d’admirer et son regard sensuel m’a retourner le cœur à plusieurs reprises. Cette petite blonde fine joue à merveille avec son air de femme enfant à la fois Candide et sulfureuse. Elle passe admirablement bien des passages solos sur scène aux acrobaties (c’est bien le mot) entre la barre, les suspensions à la chaine et les numéros d’équilibriste sur les banquettes le tout largement mis en valeur par sa souplesse et son agilité. Vêtue d’une petite robe de soirée rouge en satin elle apparait comme une idylle tout droit sorti d’une pub pour les parfums pourvue d’une élégance sans faille. Elle fait également preuve d’un peu d’interaction avec le public qui n’est pas déplaisante, je me souviens notamment de sa démonstration de poirier juste à mes pieds, sur la thématique de l’émancipation féminine, qui était des plus déconcertantes. Bref difficile de trouver le moindre défaut à cette créature.

Eole : grande brune élégante, pour moi il s’agit du meilleur équilibre entre tous ce que j’étais venu chercher au ChoChotte : la beauté féminine, la proximité avec le public, la technique de danse, le jeu des expressions et le décalage. Il faut dire que ses numéros sont construits et originaux, notamment lorsqu’elle débarque en fille coincée vêtue d’un pull orange couvrant une robe sac à patate et des lunettes rondes noires absolument horribles (on n’est pas loin de Velma dans Scoubidou). Mais en un détachement de cheveux et un regard malicieux elle fait comprendre que le numéro sera juste exceptionnel. J’ai également beaucoup apprécié son numéro où elle danse à la lumière de sa bougie. J’ai d’ailleurs encore plus apprécié de servir de bougeoir et m’être retrouvé au plus près de l’action. Je la remercie d’ailleurs de ce passage sur scène très appréciable. Par ailleurs je me dois de souligner son professionnalisme qui permet des séquences d’improvisation et de réagir efficacement à quelques incidents sans perdre le fil de son numéro. Madame, chapeau.

Enfin je ne peux pas finir ce poste sans évoquer les shows lesbiens. Je ne reviendrais pas sur l’éternel débat de savoir si les pénétrations sont simulées ou non, le simple fait que l’on puisse se poser la question montre que l’on n’est pas prêt à se laisser porter par la magie de ce spectacle. Tout ce que je sais c’est que ce que j’ai vu est parfaitement merveilleux. Je pensais toutefois que les couples se mixeraient au cours de la soirée, mais vraisemblablement les danseuses ne change pas de partenaire.

Rose et Rosaly : lors de ces duos, Rosaly semble trouver un malin plaisir à bander les yeux de Rose et à l’attacher à la barre de pole dance découverte aux yeux de tous et ce n’est pas pour nous déplaire. Mais évidemment, les moments les plus forts restent les pénétrations sur le dossier des banquettes en plein milieu du public. Bien sûr on touche avec les yeux, mais les danseuses s’étendent pour prendre appuis sur le public et quel bonheur de tenir la main de Rosaly dans ces instants. Je me souviens également de ce numéro où les deux protagonistes rentrent sur scène entièrement nues, distribuent leurs vêtement entre les différentes personnes du public, font leur numéro et demande au public de les rhabiller à la fin. Même si cela peut paraître déconcertant au début, quel plaisir d’enfiler sa petit culote à Rose et de lui passer la bague au doigt ensuite (l’épreuve des bas est beaucoup plus compliqué) avec quelques allusion coquine du genre ‘c’est dommage je préfère tellement être toute nue’. Bref, original et troublant mais parfaitement génial.

Eole et Salomé : La belle Salomé garde toujours quelques distances avec le public mais s’en rapproche tout de même sur les traces d’Eole. Toutefois les moments forts du spectacle sont là encore les pénétrations dans lesquelles Salomé excède par ses gémissements qui font monter la pression dans toute la salle. Les numéros sont également bien mis en scène avec un jeu de marionnette mécanique découvrant sa libido et une séance de massage torride à la lumière de la bougie pour laquelle je citerais mon voisin de anglophone de gauche qui résume le sentiment général : ‘OOh !!.. My godness…’

Ici s’achève la description de cette soirée qui restera dans ma mémoire comme un souvenir inébranlable. Il constitue un cliché de ce théâtre à un instant T et n’a aucune prétention de comparaison avec d’autres établissements du même genre. Je rentrais dans le ChoChotte pour me rincer l’œil, mais j’y ai découvert une dimension bien plus complexe à l’intérieur. Bien sûr les filles sont belles bien sûr elles dansent bien, mais elles construisent un univers bien particulier jonglant entre les attentes conventionnelles de ce genre de spectacle en les parsemant d’éléments décalés qui mettent en relief l’ensemble du show. Une complicité particulière se crée entre les danseuses et leurs spectateurs et le charme agit irrésistiblement. Je ne prétends toutefois pas que ce type de show puisse convenir à n’importe qui. Il faut savoir baisser ses barrières pour se laisser envahir par cette ambiance unique, l’érotisme des spectacles en sera ainsi démultiplié pour peu qu’on y adhère. Il faut savoir également s’investir un minimum (respecter le règle fixées, sourire, applaudir), même si aucune règle n’est explicitée dans ce sens, nul doute que le peu que vous donnerez vous sera rendu au centuple. Je pense pour ma part être bon public en ce sens mais je conviens que bon nombre pourront chercher quelques chose de plus terre à terre et ne pas trouver leur compte au ChoChotte. Ce n’est pas grave tant qu’il restera assez de gentlemen dans cette ville pour faire vivre le théâtre et suffisamment de ChoChotteuse pour en entretenir l’âme et nous donner la pêche en prime de la banane.

Pour ma part j’ambitionne d’y retourner le plus rapidement possible même si les occasions sont rares. Toutefois, j’aimerais goûter aux joies d’un salon privé en tête à tête avec une danseuse (chose que je n’ai pas faite la dernière fois car j’ignorer cette possibilité). Est-ce que quelqu’un pourrait me renseigner sur les tarifs pour avoir un lapdance torride d’une dizaine de minutes (prix d’accès au salon, pourboire de la danseuse…)

Enfin, dans l’espoir qu’une des danseuses lise ces quelques lignes jusqu’au bout, je conclurai ce poste en paraphrasant notre ex-Valoche nationale en lui disant ‘Merci pour ce moment’.