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Danseuse Sweet Paradise Théâtre Sweet Paradise

Une virée fin Octobre au Sweet Paradise – Par Rek62

« Quelle belle équipe/putain de confinement » voilà ce qui me vient à l’esprit après ma deuxième visite au SP pour sa dernière journée avant l’épisode qu’on connaît. Si les mêmes se retrouvent au même endroit nul doute qu’on y passera de beaux moments , le plus rapidement possible j’espère.

J’insisterai principalement sur mes deux découvertes du jour :

La première fut Lyviana qui m’a entrainé dans une sorte de crescendo de l’attirance bien agréable. Au début je remarque ses beaux et longs cheveux, son corps fin et joliment dessiné, j’apprécie, mais pour le vieux routier des théâtres érotiques que je suis et qui en a vu d’autres, ça ne va pas plus loin. Et puis, petit à petit la magie opère et je finirai la journée en fan de cette demoiselle qui déploie tout l’éventail de ce que j’aime voir en ces endroits. Elle est d’abord langoureuse, dés la début, puis petit à petit devient de plus en plus câline. Les contacts avec son doux corps sont de plus en plus rapprochés, elle se love contre moi, s’amuse à me frôler de plus en plus intensément et ça devient irrésistible. Elle s’amusera même à s’offrir par deux fois à la fessée d’un spectateur qui n’y alla pas de main morte, laissant une marque bien visible sur sa jolie fesse. Juste petit regret totalement personnel, elle utilise et garde un peu trop à mon goût un accessoire de lingerie que je n’apprécie par trop mais beaucoup d’autres trouveront sans doute ça très bien. (C’est le PJ ou son équivalent si vs voulez tout savoir).

Miss gueule d’ange, c’est ainsi que je commencerai à qualifier ma deuxième découverte du jour, Alice. Si Dona me rappelle un peu Mona, Alice m’a fait penser, physiquement, à Chloé qui officia au CH, autour des années 2015/2016 je crois. Gueule d’ange mais pas que. Un corps magnifique aussi dont un des attributs m’a irrésistiblement fait penser à Jean Pierre Marielle dans les « Galettes de Pont Aven », film « culte » des années 70 et sa réplique « Quel cul… mais quel cul…. Je ne connais rien de plus beau qu’un cul de bonne femme » (évidemment si vs ne connaissez pas et n’entendez pas Marielle le dire ça perd un peu de sa saveur mais bon, l’idée y est »). Je ne sais si Alice est nouvelle dans l’art du strip mais en tout cas elle y est déjà particulièrement à l’aise. Beaucoup de musique un peu rétro, petit jeu autour de Cabaret d’abord, sur les Bijoux ensuite. Tout ça vraiment très bien. Et puis Alice nous a aussi offert avec Angie et Maitresse Jun un ébouriffant trio où la dernière nommée s’est amusée à dominer ses deux belles soumises comme elle sait si bien le faire. Avec un final très humide comme il se doit. Ca n’est pas trop un élément moteur de mon univers érotique mais la vue de ces trois danseuses s’amusant et des corps totalement nus et offert d’Angie et Alice ça fait quand même son petit effet.

Après ce trio de haute volée Jun réussit àplacer encore la barre très haut en terme de sensualité cette fois dans un des solos dont elle a le secret. Mais c’est aussi la grande beauté du visage de Jun qui m’a frappé en cette fin d’après midi. Une finesse et une harmonie que je redécouvre en ce jour après avoir pourtant souvent eu l’occasion de la voir. Comme quoi… Et enfin il y avait Billy-Rose. Je n’en dirai pas plus sur cette valeur plus que sûre de nos théâtres. De toute façon c’est ma chouchoute number 1 des number 1 (je pourrai ajouter des number1) alors vous avez compris…

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Alice et Madame Jun au Sweet Paradise – Par Cream 120

Cet après-midi, j’ai poussé une porte, puis deux. Avec une heure de retard, environ. Je me retrouvais alors debout au fond d’un petit théâtre. J’ai hésité un instant avant de m’asseoir. Une main serviable m’indiqua, paume vers le ciel, le siège libre le plus proche. Je m’y assis et lentement, sans crainte, comme un habitué, je levai les yeux vers la scène, juste, simplement, presque naïvement, et ce n’est pas mon genre, devant moi.

Et c’est ainsi, que pour la première fois, je croisais le regard du Diable. Grande, fine, cambrée, aux pieds adorables, à la poitrine parfaite, la Créature me regardait, comme il se doit, droit dans les yeux. Elle soutenait mon regard, ce qui est classique lorsqu’un nouveau venu entre. Je n’ai rien remarqué qu’une jeune fille brune qui connaît son métier. Particulièrement séduisante physiquement. Plus que cela encore, cela aurait dû me mettre la puce à l’oreille, de celles dont il est difficile de le détourner. Son désir, son regard, son avenir. Magnétique, érotique, troublante de sensualité, totalement féminine, ce qui est rare en définitive. Probablement conçue par le Démon lui-même, parfaite. J’étais rassuré, sa psychologie ne devrait pas égaler cette malsaine apparence. Sa psychologie ne pouvait pas suivre…

Changement de numéro. Méphisto s’était retiré dans sa loge. Puis un duo, et le ciel se déchire. La jeune femme a dompté l’établie Lucyfer, demandé très clairement à être fessée sans retenue par tous ceux qui en aurait envie. La dépravée à ironisée sur la punition qu’elle allait recevoir. La vicieuse a pris du plaisir à être … et m’a léché la paume gauche et toutes mes troisièmes phalanges de plaisir et plusieurs fois. Mais paume droite maintenait ses poignets en place. Et ça aussi, Ça aimait. Celles qui pourtant obstruait et la bouche et le nez de la Bête afin d’entendre ses gémissements étouffés, passablement fourragée qu’elle se laissait visiter, profondément et longuement.

La sans-nom est à la fois le désir et le sexe révélés, qui ont submergé la Madame elle-même. On ne peut pas lutter contre le Cornu. Plus vous lui résistez, plus il vous domine. Puis, le danger mortel. Seule, le Mal a raconté une histoire. Crédible. Mieux encore que ça, comme les plus grandes… De sa petite voix perverse. Sans le moindre effort. Son interprétation et sa tenue aux combles de la provocation érotique, si maîtrisées qu’Elle en devenait purement sadique. J’ai frappé le Serpent, comme j’aime et comme je sais le faire. Plusieurs fois. Mais pour une, par respect pour ce double satanique, sans équivoque, j’ai accepté d’être puni et d’être frappé par Lui.

Au premier regard. Les rois démoniaques qui le croiseront, j’en connais particulièrement un, mon frère jumeau, hétérozygote, auront fort à faire, ils batailleront longtemps. Les meilleurs s’effondreront épuisés à côté de l’Animal. Match nul. Tous les autres seront dévorés, ils y perdront toutes leurs richesses, leur raison, ils risqueront leur vie. Souvent sans même s’en rendre compte. Pauvres âmes perdues. Ce premier regard n’était pas professionnel somme toute. C’était celui de deux créatures qui se retrouvent, dans un théâtre, après des siècles d’errances dans les recoins les plus obscurs de l’humanité. Ils semblent même y vivre encore parfois, selon d’où on les regarde. Et Dieu que Madame a raison : « On y mettrait bien sa queue là, hein… ». Je l’aurais fait si cela avait été possible.

Le Malin existe, et comme dans les prédictions les plus terrifiantes, il a le visage… d’un Ange. A son vice, son sadisme, ses gifles, s’ajoutent l’incertitude quand à la date où nous pourrons à nouveau risquer jusqu’à notre vie à son contact, sans pouvoir y résister. Faust prend le métro. Si tu me reconnais, damne-moi. Je t’ai déjà maudite. Cent vingt fois.