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Du bon Chochotte – début Août 2020

La salle était bien remplie en ce début d’août, et c’était rassurant en ces temps de sinistrose de constater cet élan, juste récompense pour Salomé, Cindy et les danseuses qui n’ont pas ménagé leurs efforts pour satisfaire la clientèle.

Un petit climatiseur installé sous l’escalier a permis de maintenir une agréable fraîcheur.

Un agréable commencement avec CHELY dont il faut rappeler les superbes proportions, le rapport taille-hanche proche de la perfection, celui du nombre d’or (et pour le cahier de vacance estival j’en rappelle le ratio (a+b/a = a/b)), les passages sur Dalida, les airs ensoleillés, le regard qui tue…

Et puis des moments Whaouu !

Tout d’abord la surprise… Une ravissante jeune femme aux cheveux châtains mi-long descend l’escalier. « Je me dis : tiens une des nouvelles ! »  car la période actuelle est sujette à changements. Je regarde le visage, l’air de madone italienne, les formes féminines pleines, généreuses, et puis ces longs sourcils noirs, élégants, bien dessinés, ce sourire… Et je n’ai pas besoin de reconnaître les tatouages très originaux pour penser « Mimi !». 

Mimi (devenue Gala) était l’une de mes danseuses préférée en 2018, j’en avais tracé le portrait ici : https://maddog.cafe/2020/07/31/mimi-chochotte-2018/ . Elle est revenue avec des numéros originaux, décalés comme j’aime, aucune reprise de « l’époque passée », et je réitère ce que je disais déjà, « Mimi/Gala est une artiste », elle compose des numéros originaux, ne copie rien, surprend. Elle est toujours aussi sympa, câline, adore être sur scène et communique son enthousiasme et… je dois le confesser, elle me plait beaucoup beaucoup…trop !, enfin à un niveau fondamental qui ne se contrôle pas 😉 . Bref, j’étais hyper content de voir Mimi réapparaître sous le pseudo de GALA !

Je vais continuer dans les superlatifs avec LUPA que décidément j’aime aussi beaucoup. Il y a des personnes comme ça qu’on aime spontanément sans savoir pourquoi. Lupa a d’excellents solos dans lequels elle alterne vivacité et infinie douceur. C’est aussi une excellente partenaire de duo lesbien. J’ai adoré le tandem Lupa marin et Gala poupée. Érotique, bien joué, enjoué.  L’un de mes « amis internaute » était présent dans la salle cet après-midi là et les paroles de Sébastien Tellier « Je rêve de caresses en été » devraient lui rappeler un très bon moment : Lupa assise nue sur lui, leurs mains se mêlant en une tendre chorégraphie, voletant comme des papillons amoureux sur le corps offert de la belle Lupa, « Je rêve de toi et moi la main dans la main », « je sens la chaleur de l’été si ha, si ha… ». https://www.youtube.com/watch?v=j2RP1bUy3B4.

Et puis et puis… MORGANE. Mais dans un registre totalement différent. Dans une dimension inhabituelle qui démontre – s’il fallait encore le démontrer – qu’elle n’est pas seulement une danseuse qui sait être « hot », « bonne animatrice », « généreuse » mais qu’elle peut aussi produire des spectacles d’excellente qualité, dignes de ce qui se fait de mieux au Théâtre Chochotte. Sur une variation originale du « lac des cygnes » Morgane a démontré – en restant concentrée plus de la moitié du spectacle 😉 – ses talents de danseuse classique, de mise en scène, d’interprète. Et quand de si bons numéros sont accompagnés par les bons éclairages au bon moment (bravo à Salomé pour la régie !) , par une musique de bonne qualité sonore, par des costumes qui magnifient le corps de la danseuse –  voile blanc, long boa de plumes blanches, petite couronne de fleurs colorées autour du chignon -, le tableau est parfait et on passe dans une autre dimension : celle de l’Art.  

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Mimi (Chochotte 2018)

Et Scoop avant tout : Mimi serait revenue au Chochotte ce 4 Aout 2020 sous le pseudo de ❤ GALA ❤ . Quelle chance !

MIMI était une très jolie blonde aux cheveux mi-longs avec un très beau visage souriant et d’élégants sourcils noirs bien dessinés. Elle avait quelque chose d’une blonde italienne au bassin très méditerranéen, d’une Kate Winslet fascinée par les eighties, le grand Ouest USA, émigrante qui aurait décidée d’épouser jusque sur sa chair les codes de sa passion.

Mimi aimait être sur scène, elle y prenait un plaisir manifeste. Moins dans la « chochotterie » séductrice que les professionnelles du lieu, comme si elle avait oublié l’aspect commercial de la chasse au profit de son propre plaisir, et par contagion du notre, elle était absolument nature et c’était extrêmement agréable. On s’amusait beaucoup pendant ses shows.

Mimi était une artiste très originale qui se renouvelait souvent et était capable d’enchaîner des numéros dans des styles très différents :

Mimi féline ❤ dans le studio 54 : Incroyable Mimi dans une combinaison de panthère qui lui moule parfaitement le corps, elle arbore de lourds bijoux dont un collier présentant un visage félin argenté et ondule avec grâce dans la salle sur la musique de Fashion Pack d’Amanda Lear https://www.youtube.com/watch?v=MJHFVfkRIdM qu’elle chante en play-back.

You wanna see those crazy people
Hastling at the door to get into Studio 54.
Well, I was in and everybody was « travolting »

Et l’ivresse des premiers instants se poursuit : elle se dénude progressivement, laissant apparaitre son corps généreux à la peau très claire réchauffée par le rouge des jeux de lumière. Ses tatouages sont très originaux. C’est une composition qui mixe le rock, la SF et l’Amérique. Que Mimi a fait sienne. Elle passe près de chacun des spectateurs, s’assied parfois sur l’un d’eux, se fait plus câline que féline, passe le bout d’un de ses petits seins près d’un visage…

Mimi rockeuse : Mimi danse dans la salle habillée par une lumière bleue et rouge et ses tatouages rock sur Blue System and my bed is too big without you https://www.youtube.com/watch?​v=pDzZj3-7-r4


My bed is too big
Too big without you
Baby I wanna have your body
Come gimme what you’ve got

Mimi Macho : En costume d’homme et borsalino elle joue la fière macho un brin mafieuse sur Ma Quale Idea de Pino d’Angiohttps://www.youtube.com/watch?​​v=gZmBZnLOvC8.

Mimi l’italienne : Pour ceux qui comme moi aiment les physiques d’actrice érotiques italienne des années 80… Mama mia quelle beauté ! La grande bellezza !
Etienne Daho – Weekend à Rome : https://www.youtube.com/watch?​​v=Ft2U58G5Szw
Stefania Rotolo – Cocktail d’Amore : https://www.youtube.com/watch?​​v=SJ-O_BssSnM

Mimi Zarbi en Latex : Nue, enfile des gants noirs en latex, sort un pot de miel liquide, s’en verse sur le corps, sur le ventre… Très bas sur son ventre généreux – charmante honey -. Ses doigts gantées s’imprègnent du miel, elle se caresse, les lèche… On aimerait participer à ces douceurs sucrées !

Mimi Belle Mère dans le duo « La Mariée » : Mimi est incroyable en bourgeoise NAP (Neuilly Auteuil Passy), robe très chic, chignon bien mis, accompagnant sa future brue le jour de son mariage. Elle joue à merveille, ses répliques sont tordantes, c’est une révélation, Mimi désinhibée a de l’esprit ! Et quand Mimi la belle-mère se déshabille et laisse apparaître ses tatouages pour le moins décalés pour une bourgeoise de Neuilly on est absolument mort de rire . Jusqu’à ce que les corps des belles se mélangent, se goûtent, se bouffent…

Et je confesse ici que j’adorais le corps de Mimi plus que tout autre au CH durant la période 2018. Elle m’excitait naturellement ! Ou alors c’était sa bonne humeur et cet aspect à la fois nature et décalé qui me plaisaient.

Autres musiques – Rita Mitsouko
Eleganto – https://www.youtube.com/watch?​​v=DBuQ6eFdARY
Sacha – https://www.youtube.com/watch?​​v=F-tFxqCEe6s
Chanson d’amour – https://www.youtube.com/watch?​​v=SOQvVRcapzU

J’étais vraiment fan de son physique, de son originalité, de sa gentillesse et de son côté nature. ❤ I was really hooked by you Blondie !

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Esmeralda (Théâtre Chochotte)

Esmeralda est belle, certainement l’une des plus belles jeunes femmes du théâtre Chochotte. Brune (mais récemment teinte en blonde sur un dégradé de noir) avec un magnifique visage et des yeux noisettes pétillants. Un corps superbe, ambré, avec des formes pleines, si féminines qu’elles pourraient facilement rendre chèvre les quelques Quasimodos – dont votre très humble scripteur – qui hantent ce petit théâtre de la Rue Saint-André des Arts. Mais le pseudonyme de Shéhérazade lui siérait bien mieux tant la belle joue sur le registre de la séduction orientaliste, en un rapport de force de séduction soft, fait de regards enfiévrés ou dérobés, de poses lascives, de douceur calculée, et, quand elle pose son bassin très méditerranéen sur le nôtre, on sent rapidement les chaleurs métissées du Mahgreb et du Makrech nous chauffer intensément, le coup de Sirocco venir !

Depuis les premières fois que je l’ai vue, il y a environ dix huit mois, les numéros d’Esméralda se sont considérablement améliorés, mais j’ai surtout été surpris ces derniers temps de découvrir qu’Esméralda avait un joli sens de la répartie, taquin.

*****

Texte de ma découverte d’Esméralda début 2019:

Je ne sais pas si ça vous est déjà arrivé de vous rendre dans l’un de nos théâtres préférés dans un état « stone ». C’est-à-dire complètement déphasé, fatigué, peut-être abruti par une nuit blanche, des substances ou autre. C’est ce que j’ai vécu récemment après avoir fait plus de vingt heures de voyage sans dormir dont seize heures en vol. Un jetlag de six heures et un choc thermique – avec un delta de 30 degrés.

Je me suis rendu comme ça au Chochotte juste avant le final de 18h30. Le théâtre était bondé, rançon du succès, bravo Mademoiselle (il faut quand même le dire) entre quinze et vingt spectateurs serrés comme des sardines dans les rangs, des étrangers obèses, des couples nombreux, des sièges d’appoints, des salons où les clients font la queue (au point que certaines danseuses doublent « à la suite » de leur numéro) etc…Succès commercial mais « bof » pour les ambiances cosy.

Comme j’étais naze, je me suis mis dans un coin, pour « voir » sans être sollicité. Dans cet état second j’ai légèrement somnolé (mais ça passait aussi le temps) car absolument incapable d’être excité…

Je voyage souvent et bosse quand même beaucoup, j’ai mes trucs pour tenir le « choc ». Sexe évidemment (on ne vantera jamais assez les bienfaits énergétiques du désir sexuel), micro-siestes, mais surtout méditation – l’avantage étant qu’on peut la pratiquer partout et à tout moment… Une petite séance de 20 minutes de méditation Vipassana (scanning corporel du haut de la tête au bas du corps, puis inversement) me rebooste pour quelques heures. Constatant que j’allais piquer du nez et bien planqué dans l’anonymat du « nombre » je me suis dit allons-y ! Je peux méditer les yeux ouverts. J’imagine que je ressemble alors, vue ma tenue (pull et pantalon bleu marine) , mon âge cheveux raz gris, à une sorte d’officier de marine en perm mal rasé, de retour de « campagne ». Pas très net ni engageant, yeux dans le vague et l’air fatigué on me fout la paix.

Du coup, en l’absence de sollicitations, je n’ai vraiment pas fait attention à qui passait ce soir là où du moins je n’en ai gardé aucun souvenir digne d’être noté mis à part la fraîcheur enchanteresse de Lilly. Sa jeunesse et sa spontanéité naturelle sont encore loin du « professionnalisme » des avions de chasse. C’est une merveille de jouvence. Sa nouvelle coiffure lui va à ravir : cheveux lissés et queue de cheval, elle est plus sexy (terminé la touffe afro d’intellectuelle « ethnique », en ces lieux de business impitoyables il faut choisir : séduire où partir). La jeunesse contagieuse de Lilly est une bénédiction !

Quelques temps plus tard, alors que je songe à une injection massive de caféine, dans un état oscillant entre la torpeur méditative et le « lost in translation », j’entends la musique de « la jeune fille et la mort ». Bâillements again. Jusqu’à ce moment : Esmeralda – Quel corps ! non mais quel corps de OUF !!! – s’assied sur moi bien fermement et se penche pour caresser sa partenaire allongée sur le muret. J’ai vu plongeante sur la croupe chaude et dorée d’Esmeralda qui m’enserre et je pose mes mains sur ses hanches douces tandis qu’elle ajuste malicieusement son assise. Je caresse son dos en sueur. Quelle beauté ! Et là se produit le miracle, ce que tous les yogis attendent : l’illumination, l’ouverture des chakras et compagnie… Une puissante remontée de Kundalini parcours mon échine, illumine ma colonne vertébrale, éveille tout mon corps parfaite présence de « l’ici et maintenant ». Esmeralda a fait jaillir l’énergie ! Merci à toi Belle Esmeralda, sans le savoir tu as sauvé ma soirée et reboosté ma libido !

Et petit poème écrit alors pour la Belle :

Sous l’habit de la nudité,
il suffit parfois d’un sourire,
d’un regard étonné,

pour se trouver.

Tu m’invites
et m’enlaces, tout en retenue,
Dans ce slow,
Et boum !

Mes mains sur tes hanches
pleines et dorées,
le sirocco de ta peau.
Ton sud me chauffe.

Pupilles dilatées,
sous la pluie de tes cheveux noirs,
connivence ébauchée,
à la commissure des lèvres…

Ces quelques mots,
comme mes pas dans les tiens,
incertains,
qui cherchent à te dire,

« Tu me plais ».

NB/ J’ai beaucoup aimé quand un jour tu m’as dit, lisant cela « faut qu’on parle » 😉 Je ne sais pas où tu as disparu mais si je l’apprends j irai te voir… « Faut qu’on cause » 😉 , alors si tu lis ce message Esmeralda, écris moi à : tonimaddog5@gmail.com 😉

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Au Théâtre Chochotte – fin Juillet 2020

Clara. Je ne l’avais pas revu depuis 18 mois et la jolie brune aux cheveux mi-longs a changé de style, raccourci et éclairci sa coiffure avec mèches et envolées, ce qui lui donne un air années folles, Folies Bergères ou Moulin Rouge qui n’est pas pour me déplaire. Quand Clara a plus tard dévoilé son corps parfait, des réminiscences me sont venues, comme celle de Proust trempant sa madeleine dans le thé à Combrai, de très bon souvenirs, ceux de scènes de films pornos regardés dans les années 80, « les dames du temps jadis » par exemple ou ceux d’excellentes qualité produit par Marc Dorcel, des films où les actrices étaient belles, avaient la classe en levrette, se faisait déguster la moule au champagne. C’est à ça que Clara m’a fait penser, je confesse et c’est toujours la même Clara sous son nouveau look, une valeur sûre du théâtre, j’ai envie de parler de professionnalisme tant elle fait bien son « travail » de divertissement, de séduction, avec charme, gentillesse et dynamisme. Savoir Clara au programme du théâtre Chochotte c’est être sûr de passer un bon moment, et, pour cela : Merci Clara !

Esmeralda. Comme je l’avais dit dans des posts précédents, Esmeralda a l’un des plus jolis corps du théâtre et pourrait facilement rendre chèvre les quelques Quasimodos – dont votre très humble scripteur – qui hantent le petit théâtre de la Rue Saint-André des Arts. Mais le pseudonyme de Shéhérazade lui siérait bien mieux, tant la belle joue sur le registre de la séduction orientaliste, en une sorte de rapport de force soft, de regards enfiévrés ou dérobés, de poses lascives, de douceur calculée, et quand elle pose son bassin très méditerranéen sur le vôtre, on sent rapidement les chaleurs métissées du Mahgreb et du Makrech nous chauffer intensément, le coup de Sirocco venir.

Alma est une nouvelle danseuse. Une jolie chinoise (avec de très jolis seins) parlant un anglais parfait. Actuellement en cours de langue française accéléré, je devrais dire en coups de langue accéléré tant elle semblait bien s’entendre avec sa coach du jour la délicieuse Clara. Evidemment c’est toujours un plaisir de voir des nouvelles, on dit que « le meilleur aphrodisiaque c’est le changement » et dans ce cas particulier j’abonde. C’était seulement le deuxième jour de présence d’Alma et j’ai eu l’impression qu’en un petit laps de temps de quelques heures elle faisait des progrès. Elle est enjouée, coquine, sympathique. Ses numéros sont pour l’instant assez basiques mais je suis sûr que sous peu nous aurons de belles surprises. Elle s’est révélée très à l’aise en duo, plus qu’émoustillée à l’évidence.

Morgane. J’en ai déjà dit beaucoup sur Morgane (ex Clara du SG) et je vais continuer. Morgane a plusieurs qualités : 1. elle veut toujours renouveler ses numéros. Hier en « araignée » prenant les clients dans ses filets noirs, en danseuse faisant des pointes etc. Et même quand ses numéros sont censés être « pareils » ils ne sont jamais les mêmes car Morgane ne peut s’empêcher d’improviser, d’aller vers l’un ou l’autre client pour l’inviter à participer. 2. Morgane est « hot ». Elle n’a pas besoin de se forcer tant sa propension au contact est naturelle et spontanée. 3. Elle est généreuse, et ça ça ne s’apprend pas, c’est comme ça. Ce n’est pas tout mais cela suffit déjà à décerner à Morgane le « Chouchoute d’Or » de Mad-Dog.  

 Anecdote :  Quand on fréquente les théâtres depuis des années, on s’y fait des amis, nombreux mais il y a aussi des clients, rares heureusement, qui nous sont spontanément très antipathiques. J’optimise dans ce cas au maximum ma distance euclidienne par rapport à ce qui me semble être la bêtise incarnée. Mais quand un tel client ôte son masque pour éternuer en public et que plus tard sollicité par Morgane assise nue sur moi, il verse la moitié de la cire à bougie sur mon pantalon plutôt que sur le corps de la belle on se dit que non c’est pas possible d’être aussi con.

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Solita (Théâtre Chochotte)

J’ai découvert Solita post-confinement en Juillet 2020, alors que j’en avais souvent entendu parler par les nombreux habitués du théâtre Chochotte. Quand j’ai vu la Belle pour la première fois j’ai regretté d’avoir tant tardé à lui rendre visite : Solita est une ravissante jeune femme aux cheveux mi-longs noirs et au corps absolument parfait. Elle a un petit air exotique et j’ai d’abord pensé « sud américaine », « peut-être argentine » mais on m’a vite réorienté vers le Maghreb qui, du coup, a été bien revalorisé à mes yeux. Cette jeune femme a des formes superbes et les plus jolis seins du théâtre en cet été 2020. Mais le physique ne suffit pas à faire une bonne Chochotteuse, et Solita cumule les avantages concurrentiels, car elle dispose aussi d’excellents numéros, complices et coquins avec le public. En « étudiante » studieuse, le carnet de note à la main elle va tenter de séduire les professeurs qu’elle reconnait parmi les spectateurs, leur glisser des billets doux… Son charme et ses façons sont redoutables et on se dit dans un moment de lucidité qu’on a affaire à une véritable « pro », bien dangereuse. Ah cette vision de Solita, agenouillée devant un client attaché debout à la barre et simulant bouche ouverte l’extase qui pourrait l’emplir ! Quelle maîtrise et quel savoir-faire, on n’en attendait pas moins en ce lieu ! Bravo Solita !

Je suis très heureux par ailleurs que OeildeBoeuf ait écrit le magnifique texte ci-dessous qui fait honneur à Solita et à ce Blog (merci !)

*** Texte de Oeil de Boeuf ***

« Incessu patuit dea

Tous les dieux ont divers noms – plusieurs, plus de mille. Elle n’en a qu’un à ma connaissance, et l’emporte pourtant sur tous de beaucoup. En vérité, Solita n’est pas un nom, c’est le bruit de mon corps qu’elle fait vibrer en descendant les marches, comme une cloche, le son par lequel je l’invoque dans une expiration muette (car Solita et moi c’est une affaire de souffle)

d’ailleurs je suis un orgue un tas de cuivre aux allures gigantesques enraciné dans mon siège à l’ombre de l’escalier et j’attends qu’elle arrive me libérer j’attends les pieds posés à plat je fixe la barre et je suis gros de mille mondes

une fois là elle m’aspire moi je crois qu’elle m’aspire en fait elle crève enfin mes sens gonflés et quand je suis vide elle s’insinue dans mon creux par mes narines ma bouche et mes pores elle me remplit d’un courant suave

(les stoïciens disent que la matière est traversée par un souffle divin, le pneuma, qui l’anime et lui donne une unité)

et pendant qu’on se mélange en une respiration pendant tout ce temps très bref je reste immobile et masqué pour étouffer le clapotis de mes organes c’est une affaire de rythme chaque battement compte expirer inspirer alors bien sûr il y a sa peau ses seins ses jambes ses fesses bien sûr qu’il y a tout ça et bien sûr qu’il y a son visage sa silhouette ses mains et ses bras et tout ça jusqu’aux cellules et même en dessous ça danse à chaque échelle de son corps si beau et

sa fée langue y remet, molle, éculée, et me donnant vie de bois recette peau si ombre y hante

mais c’est quand elle s’approche de moi les lèvres entrouvertes comme pour m’embrasser (je sais qu’elle le fera pas (et si cette fois elle le faisait?)) que je me sens tronc, voilà l’effet de son souffle sur mon cou et le reste : j’ai déjà vu ces arbres frappés par la foudre leur silhouette est intacte mais ils ont un énorme trou à la place du ventre, une béance aux bords rougeoyants qui crépitent et là on peut voir leur sève en fusion sous l’écorce qui renonce à cacher

elle est sans doute fille du prophète Protée le dieu métamorphe comme lui elle prend toutes les formes et toutes disent une chose mystérieuse et luisante toutes m’attirent et me gonflent dans ce même mouvement inspiration expiration mouvement Lent De Tambour (on pourrait dire pour faire scientifique : mouvement LDT à l’infini)

(lorsque les Anciens étaient victimes d’une calamité, un innocent était vêtu d’une tenue sacrée et mis à mort afin de purger la cité du mal qui la touchait, et on parlait de pharmakos, le purificateur, qui a donné pharmakon qui veut dire à la fois le remède et le poison)

voilà à quoi je rêve en l’attendant, j’ai des visions de rites païens, ou d’enlèvement, je pense au bœuf Zeus qui a enlevé Europa, et je me dis que mon dos est bien assez musclé pour la faire tenir dessus elle qui, profonde, est si légère, puis je sors et je me retrouve dans la nuit à faire tourner ces rêves sur une pointe de mon cerveau comme un enfant qui joue seul sur un tourniquet

en couvant cet amour bouillant
A!67T19 !

A sa démarche on reconnaît la déesse »

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Lagentda à propos du Chochotte et du Show Girl

Message de Lagentda posté le 24/07/2020 sur Doctissimo juste avant la fermeture du forum.

« Je dis donc au revoir à ce forum doctissimo, que j’ai découvert avec le théâtre Chochotte. Mais après. Un jour ou un soir, je ne me souviens plus, je ne saurai même pas dire c’était quand entre 2010 et 2015, j’ai poussé la porte (de saloon) du théâtre chochotte, lieu qui m’intriguait depuis un moment. La rue St André des Arts est un lieu de passage agréable, et j’avais repéré le « érotique » de la devanture. Et je ne regrette pas car c’était bien autre chose que les bars à hôtesses de Pigalle, où je m’étais perdu quelque fois auparavant, soirs, où on fait des conneries autant à cause du pétillant du champagne (et autres boissons alcoolisées) et celui de la beauté des filles. Au départ, la curiosité est simplement payée 10 euros le ticket d’entrée, mais après, attention à l’arnaque. Au Chochotte, c’est environ 60 euros sans alcool, alors faut se lancer, mais le spectacle est qualitatif (y compris dans l’ambiance musicale) et peut être suivi pendant un long moment sans avoir à négocier plus ou moins ludiquement pourboires, nouveaux verres, salons. Je serai incapable de citer le nom des danseuses que j’ai vu la première fois, mais elles étaient évidemment époustouflantes. Descendant l’escalier sans savoir ce que j’allais voir, je suis tombé sur la fin d’un spectacle lesbien. Ou alors, je suis tombé sur une fille aux cheveux bruns nature (dénommée Ange ou autre prénom divin), qui s’installait à la plage et se faisait tartiner de crème par elle puis les spectateurs.

En tout cas, c’est ensuite qu’en tapant « avis théâtre chochotte », je suis tombé sur ce forum, et que je me suis rendu compte qu’on y trouvait des avis de spectateurs pratiques ou/et lyriques quasi à volonté. Ce forum était aussi irrigué du marronnier « CH ou SG ». Donc, un jour, par curiosité, je suis allé rue des Halles voir le Showgirls. J’ai bien aimé…mais effectivement, tant dans les décors, la musique et les prestations, c’est moins fin artistiquement. Par contre il y a plus de contacts, un peu plus dans le genre club de lap dance comme s’il y avait une succession de petits salons privés dans une même salle : on est happé puis délaissé… J’ai quand même fait plus de théâtre CHochotte que de Showgirls. Dans ce dernier, j’ai du aller deux fois à l’époque Natacha (pilier du lieu à un moment avec ses défauts et ses qualités – je l’ai bien aimé). Et, ensuite, j’ai dû y revenir à l’époque où le forum parlait du retour de la légende Cerise. Et j’ai découvert une femme à la hauteur de sa légende. Magnifique (à la barre, dans l’interprétation de ses morceaux, dans l’expression de son corps) mais aussi prévenante. Wow. J’ai déjà mis un message à décrivant mes beaux ressentis lors d’un de mes deux ou trois passages au Showgirls lors de la période Cerise (II ? III ?). Ensuite, je suis revenu au Showgirls juste avant la fin d’année 2019, pour vivre l’ambiance Jun-Blanche-Clara-Dita tant vantée sur ce forum, et c’était très bien effectivement. J’ai réservé un ticket pour la soirée spéciale du 30 janvier (mon anniversaire) mais je n’ai eu le temps que de descendre dans la cave du Flam’s dans une période creuse et repartir dix minutes après… Dommage…
J’aimerais bien lister toutes les filles qui m’ont touché (je parle de faire des caresses, mais aussi d’avoir le coeur au bord des yeux) au Showgirls et au Chochotte, mais elles sont tellement nombreuses, diverses (et j’ai oublié certains de leur nom de scène). Peut-être sur le nouveau forum, je ferai une liste de souvenirs en vrac que les habitués pourront compléter. Là, je vais choisir de parler de Laure, pas forcément pour des raisons de préférence, mais parce que c’est la seule fille que j’ai vu au Chochotte et au Showgirls et que ça permet de souligner le champ des expériences qu’on peut avoir dans ces lieux :

Laure c’est un avion de chasse, grande fille, peau délicatement bronzée, cheveux blonds , yeux noirs. Elle a un physique qui rentrerait sans problèmes dans les strip clubs select du 8ème arrondissement (Penthouse, Secret Square,…). Ce n’est pas immédiat, mais on aime quand, après quelques passages qui impressionnent mais que je peux comprendre qu’on puisse les juger mécaniques, elle vous décoche un grand sourire. Elle n’est pas très contact et le fait bien comprendre en repoussant les mains baladeuses, ce qui peut faire marronner davantage les clients au Showgirls qu’au Chochotte vu les pratiques moyennes des danseuses dans chacun des lieux. Au Showgirls où elle est passée quelque temps après son passage au Chochotte, je suis resté bien respectueux de ce qu’elle voulait offrir ou pas, et d’ailleurs, je crois que c’est la seule fois où j’ai pris un salon et découvert la salle basse du Showgirls…je voulais un peu mieux la connaître : au-delà de son professionnalisme, c’est quelqu’un de gentil, il m’a semblé. Au Chochotte, ce qui m’avait surtout marqué, c’était le sketch de fin de soirée… Laure, déguisée en homme avec une redingote et un haut de forme (style messieurs des rues de Londres à l’époque victorienne) jouait avec une autre danseuse (je ne sais plus qui c’était, elle était plus petite que Laure, c’est sûr, c’était l’époque Nina au théâtre Chochotte, mais je ne crois pas que c’était la drôlesse chilienne), déguisée en jolie fille des rues. Le sketch commence avec Laure qui s’approche de sa partenaire la déshabille et la prend. Dans la vraie vie, nous devrions penser que c’est un rapport où le consentement n’a pas été vérifié, ou un rapport vénal. Mais, là, ça passe, ça reste encore une scène sexy de mise en situation comme le Chochotte nous en offre pas mal. Mais, ça va plus loin que le viol. Ensuite sont mimés un meurtre, et des mutilations. Et à la fin Laure crache dans un mouchoir sur sa victime. C’est le sketch « Jack L’Eventreur ». Et il fait froid dans le dos. L’excitation disparaît petit à petit et on est pris d’un sentiment de malaise. Mais il reste qu’on est happé et qu’on reste sans voix, fasciné par cette scène. On voit un spectacle réussi dans la forme comme dans le fond (cela rappelle que trop de femmes sont victimes de violences partout dans le monde). Après ce ressenti sinistre, on est quand même content quand les lumières se rallument. Et la soirée ne s’est pas terminée sur cette impression de film noir, mais ce soir là puisque la soirée s’est terminée par l’hymne du Chochotte : les déésses de la fesse. https://www.youtube.com/watch?​v=U7vLOXbvfJ4 Bien joyeux. On a dansé tous ensemble : les 4 actrices/danseuses (Nina, Laure de retour dans sa féminité, etc…), les spectateurs (dont un couple d’anglais).

Et puis, on ressort de ces lieux et on profite des quartiers (superbe le message de Mad Dog à propos des souvenirs du quartier lors des pauses entre deux plongées dans le Showgirls). Continuons à aimer Paris. »

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Une amourette du Chochotte : L’étudiante et le Professeur

Au Chochotte il y a une dizaine d’années…
Une nouvelle danseuse peu assurée, l’air fragile arrive au théâtre. En quelques semaines elle fait des progrès spectaculaires, notamment dans la composition de ses spectacles. La jolie fleur est extrêmement cultivée, redoutablement intelligente, sensible…

Un Client habitué la remarque puis la prend en salon. Les deux s’apprécient, bien que l’homme ne soit pas spécialement réputé pour ses « bonnes manières » notamment en salon où il n’aime pas « perdre son temps ». Le genre à regarder sa montre, abréger une conversation naissante et passer aux choses sérieuses la queue à la main (ce qui pourrait produire une mauvaise impression pour une jeune fille bien comme il faut) . Mais ce Client est très rationnel et il sait que douze minutes pour « se satisfaire » c’est quand même bien court. Il s’agit de ne pas bâcler un travail sur la fin et les discussions au confessionnal doivent donc être limitées…

J’apprendrai un peu plus tard que ce client est « une sommité » française dans son domaine d’expertise. Polytechnicien, Professeur émérite, extraordinaire, directeur de recherche etc… Mais il ne porte pas sa notoriété sur lui, il est marrant, ne se prend pas au sérieux, est très sympathique et dragueur.

Un matin, devant la machine à café d’une Grande Université parisienne le Professeur et la nouvelle « chochotteuse » se rencontrent par hasard. Ils sont surpris de se voir, elle lui dit qu’elle est étudiante, ils assument, plaisantent, se font la bise et mieux connaissance.

La semaine suivante, même heure et même jour exactement, le Professeur est posté devant la machine à café. Il semble attendre quelqu’un. Quand « l’étudiante » arrive vers lui en souriant, il lui tend l’un des deux croissants qu il a acheté pour elle… C’est le début d’un ravissement mutuel … Et d’une idylle très discrète de deux personnes hors norme qui durera plusieurs mois…

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théâtre Chochotte

Cassandre (Chochotte 2011)

Merci à Marco1969 pour son portrait sur Cassandre, une danseuse du Chochotte qui aura marquée les esprits de ceux qui étaient dans la petite cave voûtée en 2011.

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Cassandre, Chochotte 2011
Ceux qui ont suivi le forum à l’époque savent pourquoi j’ai fait une longue pause fin 2010… Retournant faire un tour sur le forum et dans la galerie de portraits de Mad dog, pèlerinages de temps à autre, je n’ai rien trouvé sur Cassandre, Chochotte 2011 : quelques souvenirs de Cassandre donc, tellement imbriqués à mes souvenirs de Miel… Un brin de mauvaise conscience me pousse à ce portrait…

Février 2011
Après 5 mois d’abstinence, début février 2011, j’ose franchir à nouveau les portes du Chochotte : Vais-je y reprendre goût ? Oui ! Je tombe sous le charme de Cassandre : brune d’une incroyable beauté, peau blanche et douce, cheveux courts, seins lourds et harmonieux, cul bien rond, corps bien proportionné… Je fais illico un salon… un peu trop tôt, je n’y trouve pas la chaleur et la complicité espérée…

Fin mars 2011
Malgré ce salon, Cassandre me donne envie tout de même de revenir 2 mois plus tard, elle y est au programme…

(Parenthèse Miel : Miel que j’essaye d’éviter n’est pas annoncée, tout va bien… Fin mars 2011, donc, début d’après-midi, entrée dans le vif du sujet : et là : surprise ! Miel remplace Shérine qui était normalement programmée… Je suis là pour Cassandre qui passe le soir, mais l’important va finalement se passer l’après-midi… Retrouvailles troublantes après 5 mois… Et c’est plus fort que moi, cette femme qui m’a blessé et que j’essaye d’éviter depuis plusieurs mois, je ne peux m’empêcher de la trouver magnifique dans ses bas aux bandes noires verticales… Nos échanges de regards me rassurent : nos sourires disent que tout est oublié, ou du moins digéré et pardonné, des 2 côtés… Un peu plus tard, superbe duo Miel+Sarah sur les banquettes où le niveau de proximité et contacts me confirment que ce n’est plus la guerre entre nous… Puis le magnifique passage de Miel avec les draps blancs qui flottent, tournent et retournent au rythme d’une musique qui me plait… Puis Miel encore avec des bas noirs ouverts en ronds réguliers sur l’avant des jambes, original et beau… Miel qui non seulement a fait un remplacement l’après-midi en fait un second le soir… tendre, passage près de moi, regards yeux dans les yeux, mes mains se régalent de ses cuisses, puis nos mains se caressent – la réconciliation est sans équivoque…)

Début de soirée, seconde équipe, la salle est clairsemée lors de l’entrée en piste de Cassandre, magnifique, monumentale, délicieuse « à tomber par terre ! » dis-je à mon voisin de droite installé à la place du roi… Cassandre me regarde, me reconnait, vient comme Saphyr jadis plusieurs fois se tortiller tout près de moi, baiser de bienvenue… Un peu plus tard, 22:00, beaucoup de monde, je choisi la banquette de gauche, Cassandre m’accueille tout de suite et me gâte de son regard, elle vient se tortiller debout sur le dossier, mes yeux se régalent de ces visions plongeantes de son corps élancé au ciel, elle vient se tortiller devant moi, ses seins tout devant mes yeux, mes mains prennent ses mains, caressent son corps, accompagnées de ma bouche, de mes lèvres qui jouissent de plaisir…
Fin de soirée, plus que 3 spectateurs, je suis passé sur la place du roi : Cassandre s’assoit sur le dossier à droite, nous sommes yeux dans les yeux, mes mains et mes lèvres caressent ses bras, ses cuisses, mes yeux se gorgent de la vue de ses seins volumineux si près de moi, de sa nudité offerte… Bonheur…

Mai 2010
Près de 2 mois plus tard, retour au Chochotte. L’attente a été longue : 49 jours sans voir Cassandre, 49 jours sans caresser sa peau blanche et douce… 49 jours sans pouvoir plonger mon regard dans le sien et m’y perdre… 49 jours sans pouvoir contempler son corps, ses seins, son ventre, ses vesses, ses jambes, son sexe… visions sublimes… 49 jours à douter : la reverrais-je ?

(Seconde parenthèse Miel : Je revois Miel l’après-midi, qui a une nouvelle poitrine entre temps, elle n’en avait pas besoin pourtant comme le dit si bien Cypem : « Je propose que d’un commun accord nous nous abstenions d’ajouter à ce fil 3 pages de plus de débats sur les raisons pour lesquelles une fille au corps aussi parfait que Miel peut en arriver à croire que de plus gros seins la rendraient plus belle et désirable, de toute façon nous ne comprendrons jamais… »)…

Mais c’est pour Cassandre que je suis là et que je retrouve le soir… Duo Cassandre+Nikita, le mariage drôle, Nikita sur mes genoux, ma main gauche serre celle de Nikita, la droite caresse celle de Cassandre en pleine léchouille… Le sommet de la soirée arrive lorsqu’elle joue avec un long collier blanc, puis vient enfin debout sur le dossier du siège du roi que je suis pour monter, descendre, monter, descendre, m’offrant la vision de son sexe, m’offrir son ventre à couvrir de baisers, m’offrir son regard qui plonge dans le mien…puis elle se tourne pour venir se masturber à côté de moi avec sa main droite, la gauche serrée contre la mienne, je baise son épaule tout contre moi, nos têtes se cherchent et se caressent !!!…. Mon cœur s’emballe : bonheur, bonheur, bonheur… J’espère tant la revoir plus souvent !…

Fin mai 2011 : le destin aiguille mon cœur sur une autre voie…
(Troisième parenthèse Miel : Mais un moment inattendu, improbable une semaine plus tard, un moment d’une puissance et d’une intensité contre lequel on ne peut lutter, me conduit droit à la case salon, le 1er avec mon ancienne bourreau… Miel souffle avec une « force tranquille » et sûre pour éteindre ma flamme naissante pour Cassandre et enflammer mon cœur à sa place, elle s’impose sans détours ni ambiguïté… Suivront d’autres salons tous plus chauds, passionnes et amoureux les uns que les autres… Deux souvenirs de moments les mois suivants me rappellent combien mon cœur avait viré de bord…

Un soir, Miel allume une bougie qui « brûle exprès pour moi (!!!) » tout contre moi, elle est debout devant moi, mes mains se délectent de son ventre, de ses cuisses, que je caresse avec bonheur à travers son déshabillé transparent, elle scelle notre amour avec une goutte de cire rouge sur le creux de ma main… Moment précieux lorsqu’elle se couche sur le dossier derrière moi, me lèvres couvrent ses hanches de baisers, sa main vient dans ma bouche… puis rejoint son sexe… sa main vient caresser mon cou par derrière, ma main rejoint sa main… puis elle se lève et sa main revient offrir ses doigts dans ma bouche… Puis elle vient se mettre à deux passages dans sa position « grand écart posé entre les 2 banquettes » : Au premier, je me régale de ses bottes que je malaxe, caresse de mes joues, couvre de baisers, ma main droite caresse sa cuisse gauche, ses fesses, son dos, sa croupe offerte aux regards lubriques… Au second, ses bottes sont maintenant remplacées par ses bas résilles blancs que je couvre là encore de baisers et de caresses…

Trio de minuit : Miel et Iris sont rejointes par CJ sur LA musique sado-maso du fameux passage des griffes (Miel sent le besoin de s’excuser auprès de moi : « l’idée n’est pas de moi ! »)… Le trio commence d’abord sur scène puis orgie au milieu des spectateurs… D’abord Miel s’assois sur le bord de ma banquette pour lécher Iris (ou CJ? je ne sais pas), je love ma poitrine contre sa croupe, une main sur chaque cuisse, les yeux fermés, mes lèvres couvrent sa hanche que je couvre de baisers, je suis tout contre elle, je suis au paradis… Puis elle se lève attirée par les autres sur l’autre banquette pour lécher Iris et se faire caresser par derrière par CJ… Ambiance partouze générale, 3 femmes entourées de 10 hommes en chaleur… Jamais vu autant de monde au Chochotte et pourtant ambiance chaude comme rarement… Je me lève debout derrière CJ et caresse les 2 femmes en même temps, mes mains passant du postérieur tout rond de CJ aux cuisses de Miel… Puis CJ en a assez, prend mes mains pour les mettre sur le dos de Miel… caresses, caresses sur le dos… puis CJ retire mes mains du dos de Miel pour me les laisser revenir sur ses cuisses douces et fermes… Amour incroyable… ma main s’accroche à la sienne un instant lorsqu’elle se relève…)

Juin 2011 : dernière tentative de sauver un amour naissant…
Encore partagé, ou croyant l’être, ou pensant devoir l’être par fidélité à mon ancienne flamme naissante, j’enchaine sur une journée 2 salons, le 1er avec Miel, le 2nd avec Cassandre… Le 1er est explosif, le second est sans contact, juste sympathique… (Cassandre : « ça me fait plaisir de vous revoir, je me suis habituée à vous » et « je travaille sur un nouveau morceau sur l’une de vos musiques »)…

Juillet 2010 « They call me the wild rose »
Un soir de juillet, Cassandre a beau me regarder intensément et me troubler sur « they call me the wild rose » (https://www.youtube.com/watch?​​v=4VxAVw6BgBc) m’offrir des caresses tête contre tête, j’en profite et j’apprécie, mais mon cœur est désormais ailleurs… Lorsqu’elle vient faire tomber ses gants sur moi… Je bricole tout de même en plein spectacle un petit mot que je glisse dans un gant, avec mes prochaines dates de passage le mois suivant… En vain, je ne la reverrai plus, elle arrêtera à l’été 2010, n’offrant finalement sa beauté au Chochotte que 6 mois durant…

Un best of de textes trouvés sur le forum, dans le genre d’autres portraits du blog
Cypem la décrit comme « une bien jolie fille, cheveux châtains courts, yeux clairs, très beau corps, danse bien et bonne attitude ». Un peu plus tard : « Et de toute évidence Cassandre a pris ses marques et s’affirme comme une nouvelle valeur sûre du lieu. A suivre avec beaucoup d’intérêt. » Ou encore : « voilà Cassandre en « Femme de couleur » avec sa peau toute pâle, ça ne manque pas de sel ! Cassandre a vraiment beaucoup d’attraits, je regrette de ne pas la voir plus souvent. » Il la revoit en juin : « Cassandre est passée sur de la pop japonaise (sur laquelle je suis notoirement incompétent). Tenue sympathique dont je retiendrai surtout le collant porté sans culotte. Elle a beaucoup déambulé avec ce seul collant qui dévoilait partiellement son intimité, c’était très excitant. »

qwerty77 écrit : « Vu malheureusement (J’aurais bien pris du rab!) que le dernier passage de Cassandre, que je ne connaissais pas, sur Monroe et dans un déshabillé rose qui lui allait à ravir. Rarement vêtement m’avait rendu plus impatient de lui faire répondre à son nom… Une chouette découverte pour moi qui ne viens pas si souvent. Je crois -d’après mes sources… qu’elle est toute nouvelle et elle semble vraiment prometteuse. En ce qui me concerne, je me suis laissé séduire sans réserve et avec bonheur. Je n’ai qu’une chose à dire : « Encore! »
Un petit point piquant en plus: les cheveux courts. Ça se fait rare. Je ne connais pas toutes les filles du moment, mais en tout cas c’est la seule que j’ai vue porter cette coupe garçonne qui lui va à ravir. On aime ou on n’aime pas, mais moi je trouve que ça donne à son charmant minois un petit air mutin qui contraste délicieusement avec sa silhouette sculpturale et sa beauté classique. Et une petite touche d’originalité au milieu de toutes les (splendides les unes comme les autres, les filles, pas de jalouse!) chevelures que l’on voit se déployer dans la cave aux merveilles. »
Et le même un autre jour, sur ses meilleurs souvenirs au Chochotte : « Oui, le corps hiératique et sculptural de Cassandre. A ce sujet, je l’ai vu dans le rôle de la statue lors du duo Pigmalyon, en statue grecque elle était évidente ».

W comme Woland nous raconte : « Cassandre prend effectivement ses marques, notamment en passant dans les rangs, tout proche du public. Elle dévoile avec érotisme son joli corps sur des musiques un peu planantes. Elle est venue s’asseoir à plusieurs reprises entre des heureux qui ont pu caresser sa jolie peau douce et blanche alors qu’elle se lovait contre leurs épaules. Nous avons pu admirer ses superbes seins et son joli ventre jusqu’au bas intime, pendant que, les jambes bien écartées et reposant sur ses voisins elle se donnait du plaisir, haletante… »

Tri17ee nous assure : « Cassandre a vraiment des seins magnifiques ! (…) Je ne la connaissais pas encore et c’est une bien agréable surprise comme en réserve le CH. Cette belle brune est un ravissement, je lui trouve une petite ressemblance avec Isabelle Gelinas, renforcé par une coupe de cheveux courte. Elle se glisse entre les spectateurs, la démarche féline, les yeux dans les yeux. Le rouge carmin de ses lèvres tranche avec la soie pâle de sa peau tandis que ses yeux d’un bleu irréel achèvent de faire chavirer le cœur du spectateur. Spectateur qu’elle a la gentillesse de ne pas laisser sur sa faim en effectuant de généreux passage dans les rangs … que demander de plus ? (J’ai bien une petite idée mais je la garde pour moi…)… Je l’ai trouvé très convaincante en Marilyne dans un numéro rétro plein de charme…
Le même écrit un peu plus tard : « Et enfin Cassandre, la belle et douce Cassandre dont le nom rime avec tendre et ce n’est pas un vain mot. Lors de son premier passage, la salle s’était un peu vidée ce qui lui laissait tout le loisir de venir s’effeuiller au plus près de chacun d’entre nous, avec une sensualité qui laisse sans voix. Tout en douceur, elle caresse sa peau d’albâtre pendant que mon regard s’abîme dans les profondeurs insondables de ses yeux, ses seins ronds défient les sens, ses lèvres empourprées d’un rouge presque noir dessinent un léger sourire, je rencontre le paradis en enfer … ou l’inverse ».

Stalker75 trouve « Cassandre très « space opéra » a dansé sur du Moby et d’autres musiques assez planantes. Très bandxxxx lorsqu’elle vient s’asseoir entre deux heureux spectateurs, et écarte bien ses longues jambes pour se caresser avec douceur, les lèvres ouvertes et son intimité offerte au regard attentif de la salle. Un excellent numéro toujours très spatial avec une tenue au style extraordinaire (bustier en particulier). Je lui a demandé les musiques mais malheureusement les ai oublié suite au numéro décrit ci-après…. »

Pour ple33zs « Cassandre est une source d’émotions. Un regard dans lequel on se perd. Pas d’hésitation à venir au frottement. Un charmant moment où nous étions seulement 3 dans la salle. En comité réduit, regroupés au tour de la belle. ‘C’était bien’ nous a-t-elle dit en conclusion ». Duo : « Cassandre en maîtresse plus très maître d’elle-même et Lila en soubrette et jupette; Cassandre prenant le plumeau des mains de Lila pour faire le ménage elle-même et désignant le public « c’est plein de microbes ici, regardez ça, plein de gros microbes, bien visibles ! » (…) Cassandre tout en arabesques vint poser ses mains et son regard appuyé sur chacun des convives, transportant la plupart d’entre eux au pays des rêves. Le Chochotte, j’ai peur que ce soit une addiction ».

Rocko quand a lui découvre Cassandre en avril 2011: elle « a du charme et surtout un visage et un regard exceptionnels. Le duo de Miel et Cassandre est très érotique et finit dans les rangs. Voilà un duo comme on les aime ; du vécu en gros plan, avec les bruits de succion et les filets de salive qui filent entre les lèvres de Cassandre et le clitoris de Miel. »

Soulknight le même mois : « Découverte de Cassandre qui a un regard extrêmement troublant (de beaux yeux verts, ça aide). J’avoue que j’aimerais bien la voir avec des cheveux longs car la coupe courte ce n’est a priori pas ce que je préfère. Ça a le mérite de la diversité. A recommander à tous les fétichistes des collants et des pieds, elle joue beaucoup avec (et ça doit concerner du monde vu les réactions du public) ».

sep33eb aussi est sous le charme : « Cassandre est là avec ses yeux sublimes, dès qu’elle me regarde je suis perdue. Elle a dansé sur de la musique japonaise, choix très drôle mais qui lui va bien connaissant un peu la culture japonaise. »

Enee_Art la découvre enfin fin juin 2011: « Cassandre ne laisse pas indifférent, c’est sûr. Mais, pour ma part, il me manque un petit je ne sais quoi, un petit quelque chose. Peut-être est-ce dû au fait qu’elle ne danse pas ou à la quasi impassibilité de son visage (qui s’illumine cependant lorsqu’elle sourit, trop rarement), malgré son regard profond et sa douceur, je n’ai pas eu de déclic. Par contre, c’est sûr, je ne verrais plus jamais un collant avec le même œil. Elle m’a cependant époustouflée en tant que marionnette ou dans son deuxième duo avec Lias. Ses expressions, ses mimiques, son regard et son échange avec sa partenaire dans un océan de douceur et de tendresse. Merci. »

Chcolate.vanilla (je ne savais pas qu’il existait de tels pseudos…) apprécie Cassandre pour « toujours des passages langoureux et pleins d’intensités, que ses petites caresses transcendent ! »

Cassandre inspire aussi des poèmes ! Le_Dilettante lui écrit :
« Et toi Cassandre
Styliste évanescente
Aux frontières des genres
Sauras tu entendre ? »

Levanto s’adressant au spécialiste musiques Cypem : « Dommage que vous ne soyez pas resté, Cassandre a dansé sur des musiques de plus en plus classes et j’aurai bien aimé avoir les titres d’un expert… (2 titres de Souad Massi répond Cypem). Belle soirée en effet : le genre de soirée Chochotte ou vous voyez sur la plupart des spectateurs le sourire béat, niais et heureux (je n’étais pas en reste…) qui fait plaisir à voir et ce que vous ne voyez pas c’est le temps passer… » Un peu plus tard : « Cassandre sculpturale et son regard enfin de retour ! »… Avant d’annoncer son départ au mois de septembre : « Cassandre que l’on va regretter, que je vais regretter en tout cas… »

Petite nostalgie…
Je pense au regard des nombreux commentaires qu’il n’a pas dû être le seul à regretter son passage trop éclair… J’ai en ce qui me concerne eu un automne 2011 tellement fixé sur Miel que je n’ai à peine noté le départ de Cassandre… J’en ai un peu honte aujourd’hui eu égard des sentiments naissants qu’elle avait pu m’inspirer… Ce portrait me rappelle des souvenirs et me laisse une petite nostalgie : si Cassandre avait travaillé à une autre époque que Miel… Si elle était revenue plus tard…

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Théâtre Show Girl

Clara (Théâtre Show Girl)

La première fois que j’ai vu Clara au Show Girl, l’été 2019 (devenue depuis l’été 2020 Morgane au Chochotte) , jolie brune aux yeux marrons verts et à la chevelure ondulée, elle était habillée d’un bustier rouge et d’une jupe courte avec des bas noirs finissant, détail important, sur des chaussons de danse classique.
Tout en effectuant ses pas de danse avec grâce sur les paroles très suggestives de Arthur H et Nicolas Repac – La Lettre à Nora – https://www.youtube.com/watch?​v=5JL1HtInnbo, paroles amoureuses et particulièrement salace, Clara joignait les gestes aux paroles qu’elle connaissait parfaitement, son visage un brin amusé, provocateur. Plus tard assise en surplomb face à moi, les fesses posées sur le dossier du devant, elle m’observait en souriant, enchanteresse. Rapidement Clara – Nora se dévêtait, exposait sans retenue son corps, ses jolies formes féminines rebondies, ses seins parfaits, son intimité jambes écartées.
Nous n’étions que peu dans la salle à ce moment, trois, quand Clara nous a demandé de la rejoindre au premier rang afin de nous faire profiter de ses charmes et de ses caresses. Je ne rentrerai pas dans le détail de la façon « très » engageante qu’a Clara de faire participer le public à ses performances, mais elle aime faire plaisir ça c’est sûr…

Ce qui est étonnant avec Clara (Morgane) c’est qu’elle ne ménage jamais ses efforts pour varier ses numéros, ses tenues, ses playlists. A chaque fois c’est une surprise tant elle se renouvelle ! Avec son visage juvénile elle excelle dans son numéro « d’écolière » avec mini jupe écossaise, petit nœud dans les cheveux, soquettes blanches et petite culotte verte… Clara étudiante ingénue aux yeux fontaines a plus d’un tour dans son sac pour convaincre ses professeurs de bien la noter. Mais bon, elle mérite tant elle veut bien faire. Clara qui danse de plus en plus sur des playlists comprenant des chansons à textes, des paroles qu’elle accompagne de pointes de danse classique, interprète dans les gestes jusqu’aux rapprochements torrides qui rendent aveugles ou amoureux lorsqu’on se prend à son enivrant jeu de la séduction. Heureusement l’enceinte du théâtre est là pour nous « protéger ». Clara est une pépite, encore en devenir vu sa jeunesse… Gageons qu’elle mettra les bouchées doubles pour encore nous surprendre au Théâtre Chochotte sous le pseudo de Morgane !

Elle a de ces lumières au fond des yeux
Qui rendent aveugles ou amoureux
Elle a des gestes de parfum
Qui rendent bête ou rendent chien
Mais si lointaine dans son cœur
Pour moi c’est sûr, elle est d’ailleurs

Playlist Clara :
Boztown – Baise moi – https://www.youtube.com/watch?​v=td9vnBC6Fzk
Nicolas Repac – La Nuit mène une existence obscure – https://www.youtube.com/watch?​v=-tloikgyvco&list=RD-tloikgyv​co&start_radio=1&t=57
Antoine L – Baise moi – https://www.youtube.com/watch?​v=4JF1973gRJA
Arthur H et Nicolas Repac – L’arbre – https://www.youtube.com/watch?​v=qEfhbRMBxH8
Dubstep Violin Lindsey Stirling https://www.youtube.com/watch?​v=P-yGqJCOJxw

Playlist du numéro « écolière » de Clara (Pierre Bachelet) :
– Hier encore : https://www.youtube.com/watch?​​v=sDl9cjBt3oU
– Elle est d’ailleurs : https://www.youtube.com/watch?​​v=Ui0Dwg3_RgI
– Ecris moi : https://www.youtube.com/watch?​​v=d9CZ7p8v0FQ

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théâtre Chochotte

Etoiles Filantes du Chochotte: Ava, Anatolie, Peggy, Tallulah

Au théâtre Chochotte il y a eu quelques passages trop rapides de jolies danseuses. Un forumeur émérite m’a promis qu’il ferait un texte sur ses disparues préférées et cela m’a donné l’envie de retrouver celles que j’ai entraperçues bien trop rapidement, que j’aurais aimé voir plus.

Ava au printemps 2018 – une jolie brune charnue – elle n’était certes pas la plus belle – mais était l’une des plus créative, dotée d’une véritable disposition artistique. Elle dansait bien, en particulier lors d’un numéro que j’apparente à du chamanisme : elle marquait son corps nu de peintures fluorescentes, ocres et bleu, de signes magiques rituels et choisissait dans les rangs un partenaire – j’étais souvent choisi – qu’elle faisait s’allonger sur le sol afin de envoûter et lui faire partager sa transe sexuelle.

Anatolie en 2013 ou 14 – une fille vraiment spéciale… cheveux châtains visage mutin, défiante et pas spécialement contact. Mais quelle danse ! A l’époque j’étais abonné aux spectacles de danse contemporaine de « Chaillot » que je trouvais non seulement excellents du point de vue artistique mais parfois plus érotiques que ce que je voyais au Chochotte même si les danseuses restaient habillées (Octopus de Découflé par exemple)… Et là, le choc ! Une fille au corps harmonieux mais puissant qui danse comme j’ai rarement vu. Tellement loin des conventions ! La liberté de mouvement, de gestes, incarnée. Créativité pure et sans retenue. A l’époque je crie « au génie » sur le forum. Cette fille sauvage dénotait en tout : véritables broussailles sur le sexe et les aisselles, attitude rebelle, etc. J’ai pris un salon avec elle et j’ai été servi : aucune approche possible. Mais il n’empêche : géniale. Et elle disparaît aussi vite qu’elle était arrivée. Un an plus tard l’une de mes informatrices m’envoie un lien et je constate qu’Anatolie est devenue l’égérie d’un photographe américain extrêmement célèbre, ce dernier lui consacrant un album de photos plus ou moins érotiques. L’œil avait rencontré l’originalité, le talent hors norme.

Peggy vers 2013 ou 14 – les autres filles l’appelaient comme ça – je ne me souviens plus de son pseudo. Une jolie rousse au corps très blanc, les cheveux bouclés, un peu potelée. Des yeux très bleus. Un petit nez retroussé qui me faisait penser à la marionnette de Peggy la cochonne du Muppet Show. Un sourire charmant. Un sexe ravissant totalement épilé. Aucun talent particulier pour la danse ou le spectacle… Comment vous expliquer pourquoi cette fille a hanté mes pensées durant quelques mois ? Il y a peu j’ai entendu un ami utiliser l’expression « demi-molle » pour parler de l’effet produit par les filles lorsqu’elles nous procurent une excitation modérée. Eh bien là avec Peggy, c’était même pas une « dure » que j’avais entre les jambes, c’était du béton armé et j en avais mal après avoir triqué des heures comme un mulet en rut. A peine je voyais Peggy, j’étais saisi d’une catalepsie douloureuse, dont l’extension était empêchée par mon pantalon. Je n’ai même pas pu me satisfaire en salon car j’étais pour ainsi dire placé « sous la surveillance » d’une autre petite chérie plutôt jalouse. J’ai vécu avec Peggy un phénomène chimique rare, qui me procure encore aujourd’hui une « demi-molle » rien qu’à l’écrire.

Tallulah vers 2016 – c’est José-Aumoine qui me l’a remonté en mémoire : « Il y en a une que nous avions conjointement appréciée, c’est celle que l’on avait surnommée la nouvelle bardot. Aussi jolie, une super danseuse et des numéros époustouflants. Je me souvient de 2 strips d’enfer ; elle descend l’escalier habillée en secrétaire avec un corsage blanc, une jupe serrée et une énorme paire de lunette, puis lingerie vintage satinée et un pas de danse qui n’est pas sans rappeler « et dieu créa la femme ». L’autre numéro, toujours dans l’esprit vintage, déguisée en Lolita. « . Une jeune femme magnifique, avec effectivement un corps digne de la BB des années 70, même moue et lèvres pulpeuses, sublime. Une étoile filante.

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théâtre Chochotte

Romy (Chochotte 2018)

Romy a dansé au Chochotte quelques mois, dans la deuxième moitié de 2018.

Très jolie jeune femme aux cheveux noirs, excellente danseuse – la meilleure techniquement en danse contemporaine avec Aylie –, la qualité de ses spectacles était hors du commun, et il suffisait que je la vois passer une fois pour considérer que le prix de mon ticket d’entrée était amorti.

Tous ceux qui l’ont vu se souviennent de Romy interprétant la scène de danse culte du film Pulp Fiction. Il fallait voir Romy avec sa coupe de cheveux très noirs, au carré, troublante de ressemblance avec Uma Thurman (sauf que Romy était plus jeune et plus belle), inviter un « John Travolta » de circonstance dans la salle… Certains, rares, ont pu démontrer quelque talent lors d’un twist endiablé, les autres ont au moins servi de « faire valoir » à la belle dont la danse et les figures étaient extraordinaires.
https://www.youtube.com/watch?​v=WSLMN6g_Od4

Du point de vue du caractère, des forumeurs malicieux ont noté qu’ils avaient parfois vu Romy sourire. Il est vrai qu’en salle, en spectacle, elle semblait sérieuse, affirmée, un brin dominatrice, servie par un regard d’acier et une rigueur parfaite. Rigueur technique de la danse, sophistication des costumes et du maquillage, rien n’était laissé au hasard ! Personne ne se serait risqué à « tenter » une approche tactile avec la belle. Elle avait un petit côté dompteuse de cirque quand elle passait dans les rangs près des vieux fauves.

Romy n’avait pas non plus « sa langue dans sa poche ». Lors du final d’une de ses premières journées, je me souviens qu’elle avait été choisie pour présenter les danseuses ayant animées l’après-midi. Un flot de paroles lui venait aisément en bouche, elle rayonnait, aurait pu discourir sans fin, et les anciennes « stars » soudainement dans l’ombre tiraient presque la gueule. Thierry qui tenait la caisse à cette époque l’adorait manifestement, fier de sa nouvelle recrue prometteuse. Il arborait le regard émerveillé et attendri d’un enfant un soir de Noel.

De belles âmes sur le forum se refusent à mentionner les caractéristiques physiques des danseuses, mais ce serait bien dommage de ne pas parler des magnifiques fesses blanches et charnues de Romy, de pures merveilles – bien proportionnées avec le reste d’ailleurs !

Romy aura fait un passage éclair au Chochotte mais gageons que vu la qualité de ses performances en danse contemporaine, elle doit être à l’affiche quelque part dans une troupe digne de ce nom.

Good luck Romy !

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théâtre Chochotte

Jane (Chochotte 2014-2019), par Un Admirateur Anonyme

La séduisante Jane continue de susciter les éloges, remerciements et encouragements. Je suis ravi de publier ce texte reçu ce matin même, de la part d’un « admirateur anonyme » qui a voulu témoigner de son admiration à l’occasion du 5ème anniversaire de la jolie Jane au théâtre Chochotte.

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Jane (CH 2014 – encore longtemps j’espère)

Jane est l’une des danseuses les plus fascinantes, les plus accomplies que j’ai pu admirer au CH.

Visiteur assidu des lieux depuis quelques années déjà, je me souviens comme si c’était hier de la première fois où je l’ai vu danser, un soir de juin 2014. Un peu hésitante, avec plus de formes que la moyenne de ses collègues, mais une personnalité, une intensité qui crevaient déjà les yeux.

A peine quelques mois plus tard, Jane était déjà en pleine possession de son art. Avec des numéros très recherchés et très travaillés, des choix musicaux aussi riches qu’éclectiques, elle était capable à chacun de ses passages de transporter la salle très loin, dans un autre monde. Mais le plus marquant était la puissance de son regard et de son sourire, qu’elle distribuait généreusement à chacun, habitué ou touriste de passage, homme ou femme, et qui en un instant établissait un contact intense vous faisant sentir seul au monde avec elle.

Le regard de Jane, arme de destruction massive capable de transpercer toutes les cuirasses.

Fin 2017, elle a disparu du théâtre, comme tant d’autres avant elle. Au revoir ma belle, je regrette de n’avoir jamais osé te dire un mot, je me souviendrai de toi longtemps.
Puis en mai 2018, ô miracle, Jane revient. Jane? Non, pas possible, ce n’est pas elle, c’est sa sœur?
Toujours la même grâce, la même chevelure, mais disparues les rondeurs, la plus belle femme du monde. Et surtout, Jane transformée dans ses passages, dans ses interactions avec le public, Jane sûre d’elle, de son pouvoir, Jane prenant des membres du public sur scène et leur faisant subir les derniers outrages dans des élans torrides dont ils ne ressortent pas indemnes. Jane ange, Jane démon.

Jane est entière, ne triche pas, se donne à fond parfois jusqu’à l’épuisement physique et mental. Elle sait instantanément établir le contact avec ceux qu’elle choisit dans le public, autant capable de faire faire des folies de leur corps à des spectatrices réservées, qu’à emmener un papy chenu faire quelques pas de danse et lui illuminer sa journée, qu’à reprendre le dessus sur des spectateurs trop lourds.
Jane est entière, ne triche pas, elle peut aussi être piquante, froide, distante quand les conditions ou l’humeur ne sont pas là. Mais ça ne dure pas.

Avec une acolyte qui a le bon répondant (Thais, Clara), ses duos se transforment en performances uniques, improvisations de haut vol où le scénario est détourné, jeté aux orties dans les premières minutes, et peuvent se terminer dans les scènes les plus torrides qu’il est possible de voir au Chochotte, comme dans de grands éclats de rire où aucune n’a eu le temps de finir de se déshabiller, ou sur une participation massive de tout le public à la scène improvisée.

Jane est aujourd’hui au sommet de son art, avec une palette de shows d’une richesse et d’un niveau de maturité incroyables. Jane est belle, fascinante, envoûtante, émouvante. Jane est exactement ce qui fait du Chochotte un endroit unique au monde. En fait, Jane _est_ le Chochotte.

Jane, ma belle Jane, my sweet Lady Jane,
pour ta beauté, pour ta danse,
pour ton regard, ton sourire si intenses, si généreux,
pour ta chevelure si envoûtante, dont tu sais si bien jouer,
pour ta musique si belle, si riche,
pour ton parfum, qui m’ensorcelle,
pour tes costumes si parfaits, même si tu dis que ce n’est pas ton truc,
pour la façon que tu as de dénouer ton bustier noir,
pour ton espièglerie, ton rire, ta mélancolie parfois,
pour tes duos si déjantés, si torrides,
pour le voile, le masque et l’amour éternel des dauphins,
pour le marin qui me fait parfois pleurer, pour la caissière qui me fait rire, pour Alice qui me tord les tripes,
pour tout le bonheur que tu donnes soir après soir,
merci

Reste avec nous encore longtemps
A la bonne heure 🙂

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théâtre Chochotte

Jane (Chochotte 2014-2019), par The Voice

Et un nouveau superbe texte sur Jane qui déchaîne les passions !!! Merci à mon ami The_Voice pour ce nouveau portrait, très original !
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Jane, personnage de sexe féminin. 1 mètre 70, yeux bruns, longs cheveux châtains. Sourire espiègle, voire taquin, révèle une personnalité volontiers joueuse. Le port altier, elle sait évoluer avec grâce et légèreté. Les mouvements amples, ses mains fines et fortes à la fois volent et redessinent le monde.

Tout le monde a un avis sur Jane. Nombreux sont ceux qui la trouvent belle en diable, charmante et charmeuse. Certains attendent avec gourmandise ses accès de fantaisie, surveillant les moments où, imprévisible, elle fera du hors-piste, se jouant des conventions du scénario établi. D’autres, enfin, voient ses apparitions avec une once d’appréhension. Le caractère entier de la belle peut se révéler piquant. Une rose est toujours piquante.

Pour ma part, je suis passé par toutes ses phases, et d’autres encore. J’ai connu Jane fin mars 2018. Je ne vais pas coucher de récit chronologique. Ce ne sera pas non plus un pot-pourri des multiples descriptions du forum. Le texte sera décousu, contrasté. Une forme de portrait, au travers de ce que j’ai vu et vécu, conscient que l’écrit ne parviendra jamais à retranscrire toute l’intensité.

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Début juillet 2018 – Icare

« Qu’est-ce que t’es belle ! »
A l’occasion d’un salon, cette remarque sort spontanément, sans calcul. Elle me répond simplement « Merci ! », en souriant. Il fait chaud, elle a chaud, et sort d’un numéro intense. A cet instant, elle semble irradier.
Et en effet, en ce début d’été, elle est flamboyante. Ses passages en salle gagnent progressivement en chaleur, et les improvisations sont fréquentes. Ce soir, sur la reprise d’Hotel California, elle a choisi un homme dans le public et l’a amené sur scène. Allongé sur le sol, il a subi les assauts de Jane, avant de s’enhardir à son tour. Mad dog est également présent dans le public. Nous nous regardons tous les deux, il se passe quelque chose de nouveau. C’est la première fois que je vois ce jeu dans le théâtre, ce ne sera pas la dernière.

Dans le salon, quelques secondes de silence. Nos deux visages se frôlent, jeu de regard. En bas, une musique forte résonne. Je la reconnais. Je ne la vois pas, mais j’imagine Thaïs suspendre sa danse, et s’apprêter à se transformer en femme à la peau bleue.

« Il était minuit, minuit passé
C’était pas de l’ennui, j’étais un peu fatiguée
J’ai pris un dernier verre, et puis une cigarette
Les lumières dansaient, elles éclairaient ses yeux
C’était les reflets, d’une femme à la peau bleue
D’une femme à la peau… bleue »

Les pulsations du beat montent jusque dans le salon. Ma tête remue lentement, en rythme ; nous sourions tous les deux, nos lèvres se frôlent. Je me perds dans les yeux bruns.

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Jeudi 4 avril 2019 – Le boulanger

Au milieu des étoffes du salon, mes mains caressent les fesses de Jane. A la faveur de l’hiver, la belle a gagné quelques formes. Les fesses se font plus rebondies, appel irrésistible pour des mains d’homme. Puis les caresses se font moins tendres, et davantage joueuses. Je deviens un boulanger qui, besogneux, travaille la pâte avec amour. La pétrissant, ses doigts traçant des sillons dans la chair. Dans un accès de fièvre, je déclare :
« T’es bonne. »
Elle, demi-sourire aux lèvres « C’est très romantique. »
Après quelques secondes, je décide de me racheter. Après une claque sur les fesses, je lui susurre à l’oreille :
« Pardon. T’es vraiment bonnasse. »
Elle rit « Tu sais parler aux femmes. »

Dans ma tête, je pense aux paroles d’une musique de David Guetta feat Akon.
“She’s nothing like a girl you’ve ever seen before
Nothing you can compare to your neighborhood whore
I’m trying to find the words to describe this girl without being disrespectful
The way that booty movin’ I can’t take no more”

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Samedi 15 décembre 2018 – Le Dragon

Point de flammes, ni de fumée. Ce dragon n’est pas de feu, mais de glace. Éloignée de deux bons mètres, Jane m’observe en silence, dans l’espace feutré du salon. Puis, sourire forcé, volontairement surjoué et moqueur, elle assène :
« Ça va ? Tu passes un bon moment ? »
En salle, lors de ses passages, j’ai été rapidement saisit par la distance et l’indifférence calculée de Jane. Particulièrement vulnérable après trois mois d’exil pour une mission à l’étranger, je prends de plein fouet cette posture. Peu de mots, juste un regard. A ce moment précis, il dégage une puissance insensée, indicible. L’échange se déplace sur le plan psychique. Les mots ne sont plus qu’un support. Je réplique sur le même canal, mais je ne fais pas le poids. Je le sais, je le sens, l’échange est inégal, mais je descends tout de même dans l’arène.
J’en ressortirai fourbu, secoué. Mais j’y retournerai, fou que je suis.

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6 Avril 2019 – La Décadanse

Début de soirée, Jane entame son numéro emblématique, Jane et Gainsbourg. Je vais être emporté par sa folie, avant d’emmener à mon tour ma partenaire dans mon propre élan. Imprévisible. Ici, je ne vois rien de mieux que de reprendre intégralement le récit posé sur le forum.

Les notes de synthé de « Je t’aime… moi non plus » sonnent dans la cave. Jane se tourne vers moi.
« Connais-tu les paroles de cette chanson ? »
Moi, avec assurance « Oui, bien sûr ! »
Elle me prend la main, et m’installe sur le canapé qui fait face au public. Elle s’assied à mes côtés. Puis elle me demande de chanter. Ahah ! La tuile. Nous passerons assez rapidement ce moment gênant. La belle monte sur moi, les cheveux balaient mon visage, les yeux d’opale percent.
Progressivement, je suis chargé de déshabiller la belle brune. Au gré de son évolution, elle se retrouve dans le coin gauche du canapé. Les jambes largement écartées, elle fait luire son bijou. Lèvres brillantes, son doigt inquisiteur vient jouer, humecte, glisse, lisse.
Elle revient sur moi, Jane Birkin termine de gémir sur la chanson. La Jane du ChoChotte me glisse à l’oreille « Il reste encore une chanson ».
https://www.youtube.com/watch?​​v=AnXMyODihKY
La Décadanse, du même auteur.

La décadanse
Bouge tes reins
Lentement devant les miens

Naturellement, le regard des spectateurs est dirigé vers nous, toujours. Je joue avec les cheveux de Jane, tentant de faire un rempart pour me cacher vainement.

La décadanse
Que tes mains
Frôlent mes seins
Et mon coeur
Qui est le tien

Jane saisit mes mains, et les fait danser devant sa poitrine, mes doigts frôlent ses seins. Je crois presque sentir le piercing.
Toujours assise sur moi à califourchon, elle me dit, joueuse, « caresse-moi les fesses ! » A la bonne heure. Je m’exécute, n’osant contredire la maîtresse du show. Mes mains poursuivent leur exploration, la finesse du grain de la peau se marie avec la chaleur incandescente.

La décadanse
Sous mes doigts
T’emmènera
Vers de lointains
Au-delà

Entamant un va et vient sur mon entrejambe, Jane constate mon brutal afflux sanguin. « Tire-moi les cheveux ! » Je me redresse un peu, réuni la chevelure de Jane en une natte unique, puis tire. Doucement, mais avec fermeté. La femme accompagne le geste, yeux mi-clos et bouche entrouverte.

Des eaux troubles
Soudain troublent
Mes sens

Cette vision me fouette les sangs. Je me lève, Jane dans mes bras. Nous sommes deux, le public disparaît. Je me retourne lentement, la couchant sur le canapé bleu marine. Je m’allonge sur elle. Elle rigole. Je commence de lents va et vient. Elle rigole. Je la tire vers moi, place d’un mouvement sec ses jambes sur mes épaules, et les va et vient se font plus francs. L’une des jambes se coince dans les draps décorant le canapé. Prise dans le jeu, Jane me souffle « En levrette ! ». Elle se place devant moi, pose suggestive. Elle attend. Ma main droite se place sous l’aine, et ma main gauche à plat sur le bas du dos, pour assurer la prise.

La décadanse
Plus encore
Que notre mort
Lie nos âmes
Et nos corps

La danse sexuelle reprend, montant en intensité et en chaleur. Ma main droite vient claquer amicalement la croupe, formant une vague magique. Jane rigole. Je saisis ma partenaire par la gorge, la redressant et l’attirant à moi. Je la repousse, elle tombe au sol. Je la rejoins derechef, nous rigolons tous les deux. Le ballet se poursuit au sol. A tour de rôle, chacun reprend l’initiative. Le scénario est jeté aux orties depuis longtemps, nous sommes juste deux idiots qui profitons du moment. La musique meurt. Tous les deux allongés, nous entendons les applaudissements. Après quelques présentations, je retourne à ma place.

Dieux!
Pardonnez nos offenses
La décadanse
A bercé

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Juillet 2018 – Banane et banane

Jane est en duo avec sa complice Thaïs.
Le numéro de la bonne et la maîtresse… sauf que les deux femmes sont habillées en bonne ! Un scenario spécial a sans doute été imaginé, mais il ne verra jamais le jour. Ce soir, Mouss est à la régie, et la musique ne suit pas. Décontenancées, les deux comédiennes tâtonnent, se consultent, tentent des trucs… Puis Jane et Thaïs sortent chacune de leurs tenues la botte secrète : une banane !

Les deux fruits allongés circuleront sur divers entrejambes, seront happés, sucés, léchés, aspirés… Puis Jane me demande de m’assoir sur la chaise qui est au milieu de la scène. Je m’exécute. Jane est accroupie à ma droite, Thaïs à ma gauche. La banane, elle, est déjà apposée au bon endroit, et avec le bon angle. Jane s’approche, fait mine de lécher le fruit phallique, puis stoppe et parle à Thaïs. Les deux belles discutent, moi j’attends. Jane se penche à nouveau vers moi, puis stoppe à nouveau sa course, et parle. Je n’en peux plus, et presque malgré moi je laisse échapper un suppliant « Alleeez… ». Jane entend, et rit, rapportant à Thaïs qui s’écrie : « Ah non, alors là le coup de la banane… ça… ça me reste en travers de la gorge ! »

Nous rigolons tous les trois après cette sortie pleine d’à-propos. Et les deux filles me libéreront enfin de mon supplice, en dévorant le fruit avec passion.

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Avril 2018 – Comedia dell’arte

Je sors des toilettes du ChoChotte, Jane est là, devant la porte donnant sur les loges.
A cette période, nous ne nous connaissons pas vraiment. J’ai néanmoins eu le temps d’être foudroyé à sa vision. Et l’ai prise en salon, le premier… qui m’aura laissé un goût amer. Il n’y eut pas d’échange, mais les propositions commerciales d’usage.
Je referme la porte des toilettes, Jane s’approche.
« Comment vas-tu ? Que penses-tu d’un salon aujourd’hui ? »
« Je ne pense pas. J’aimerai te voir en duo avec Clara la prochaine fois. Quand est-elle présente ? »
« Mercredi prochain. Mais c’est loin ! Pourquoi attendre ? En plus j’ai une surprise ! »
J’aperçois Thierry à l’accueil. Je cherche une façon à la fois polie et ferme de mettre à fin à cet échange. Je ne trouve pas. Je passe devant Jane, en direction des escaliers.
« A mercredi. »
Tandis que je redescends vers la salle, j’entends la belle s’écrier de façon surjouée.
« Tu me brises le cœur ! »
Je lève les yeux au ciel. Mais quel cinéma ! pense-je.

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Juillet 2018 – Mon corps est à New York, mon esprit est à Paris

Nous sommes fin juillet, et je viens de quitter le sol parisien vers New York, pour une semaine. C’est le travail, pas le temps de flâner. Un gros projet, des systèmes d’informations, plusieurs équipes, une organisation complexe, ma mission à l’étranger qui se prépare…
Sur la tablette tactile, un grand choix de films, musiques, et autres contenus audiovisuels. Je choisi le film Moulin rouge, je ne l’ai jamais vu. Le cadre, l’aventure des héros, la patte graphique… me ramènent impitoyablement au théâtre Chochotte.

Lundi, 10H30, je suis en pleine réunion, dans les bureaux de ma société, non loin de New York. Tandis que ma collègue explique à l’équipe américaine certains aspects techniques de la solution informatique que nous sommes en passe de déployer, je jette un coup d’œil à mes mails, sur mon mobile. J’aperçois « Forum Doctissimo. Forum sexualité : une réponse a été postée ! Recherche spectacle érotique sur Paris ». Je positionne mon téléphone un peu au-dessous de la table, puis j’ouvre le mail, et clique sur le lien menant à la page du forum. Mon acolyte Mad dog a posté un nouveau message quelques instants plus tôt. Ma collègue continue.
« Yeah. You should be able to get this data in this table, or directly in the Product Master.”
Elle a vécu un peu aux Etats-Unis, étant gamine. Ce qui fait que son anglais est bien meilleur que le mien. Le mot « data », par exemple, elle le prononce « dala ». Et plein de trucs dans le genre. Mais sur le moment, je n’en ai cure. Mes yeux parcourent en diagonale le récit que Mad dog a posté. Il raconte son dernier passage au théâtre, et notamment un duo avec Jane et sa copine Thais, à grand renfort de détails croustillants. Je lève les yeux, sur l’écran géant fixé au mur, un point technique que je connais bien : les tranportation lanes. Je prends la parole pour étayer un peu les explications en cours. Mais tandis que je parle, je vois Jane et Thais s’aimer sur scène.
« On the top part of the screen, you can see the listing of the Products, for this Transportation lane.So, from this sourcing location to this target location.”
Jane allonge sa partenaire sur l’un des canapés, lui écarte les cuisses, et porte deux doigts à sa bouche pour les humecter. Elle marque un temps d’arrêt, parcourant du regard les spectateurs. Délicatement, avec la plus grande des douceurs, elle appose alors son index sur le clitoris de Thais, puis tourne. Coulisse. Saisit ensuite la turgescence dans un mouvement de va et vient étudié. Sur le canapé, la proie n’émet plus un son, plongée dans un monde intérieur. Ses dents pinçant légèrement sa lèvre inférieure, elle malaxe avec entrain ses seins généreux, déjà gonflés de plaisir.
« Now, on the middle part, we have the Means of Transport. Normally, this is just the way chosen to supply the goods, but there we have a little bit changed the meaning.”
Je me lève pour me rapprocher de l’écran, et indiquer les données sensibles en les pointant avec mon stylo. L’écran géant affiche avec une belle définition le cockpit de gestion des routes de transport.
Jane plonge la tête vers l’entrejambe de Thais, et sort sa langue tout en sensualité et générosité pour lécher les lèvres rouge corail de son amie. Il n’y aucune simulation. Les deux filles se livrent totalement, faisant tourner les têtes des spectateurs présents. Plus tard, les deux filles s’embrasseront, leurs langues jouant ensemble dans un ballet humide et érotique.
Ces images défilent dans ma tête, je poursuis les explications techniques.
Mon corps est à New-York, mon esprit est à Paris.
Je suis jet-lagué, je suis surtout foutu.

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Romantique et romanesque. Parfois de glace, puis flamboyante l’instant d’après. Virevoltante la plupart du temps, blagueuse et malicieuse… mais devenant rapidement sombre et habitée pour l’interprétation d’un numéro. Joueuse, taquine, piquante. Ou posée, mystérieuse, grave. Mais, fait surprenant dans ce monde de comédie, l’authenticité perce régulièrement au travers des failles du masque, conférant aux bons moments davantage de valeur.

Jane n’est jamais à court de paradoxes. A son contact, j’ai dû apprendre à remiser au placard mon esprit cartésien. Mais aussi… je pense à la phrase d’Oscar Wilde « Les folies sont les seules choses que l’on ne regrette jamais. »

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Jane (Chochotte 2014-2019), par Maître Yoda

Je suis ravi que Maitre_Yoda ait composé le texte ci-joint pour la jolie Jane. Il rejoint les portraits et messages qui avaient été écrits il y a quelques mois déjà, et mon intuition me dit qu’il n’est pas le dernier tant la belle et sympathique Jane suscite messages amoureux ou amicaux.

Et, place au texte de Maitre_Yoda :
*****
« L’histoire vraie d’une très belle rencontre.

Je découvre le théâtre Chochotte il y a un peu moins de deux ans, vers mai/juin 2017. J’y vais généralement en début d’après-midi pour en repartir après avoir assisté au premier passage des danseuses de l’équipe du soir.

Un soir de novembre 2017, à l’occasion de ma cinquième ou sixième visite, tandis que je suis bientôt sur le point de partir, je vois descendre une artiste que je n’ai encore jamais vue auparavant et dont je ne connais même pas le nom.
D’emblée, je suis littéralement subjugué, fasciné à la fois par son élégance, sa grâce, sa présence et sa grande beauté.
A la fin de son show, elle révèle son nom : elle s’appelle Jane.

La première pensée qui me traverse l’esprit est de revenir la voir très vite pour assister à l’intégralité de son spectacle.
Ce que je fais à deux reprises dès le mois suivant.
La première fois, elle vient s’asseoir à côté de moi, me demande mon prénom, puis une fois son numéro terminé remonte l’escalier en me soufflant un bisou.
Lors de ma seconde visite, elle s’approche de moi et me salue en prononçant mon prénom, deux fois, M…M… avec ce petit rire un peu moqueur mais tellement craquant qui lui sied si bien.

Puis arrivent les fêtes de fin d’année 2017 qui m’éloignent en province.
Lorsque je reviens au Chochotte vers mi-janvier 2018, Jane a disparu.
On m’indique qu’elle est partie faire un voyage à l’étranger et qu’elle sera absente au moins pendant deux mois.
Très triste, je regrette rétrospectivement de ne pas l’avoir invitée en salon.

Début mars 2018, le théâtre a la bonne idée de publier quotidiennement le planning des danseuses sur sa page Facebook.
Et une semaine plus, tard, le prénom tant attendu apparaît sur cette page… Jane !
Hélas, je suis retenu en province et il va me falloir patienter encore un peu.

Enfin, le premier samedi d’avril 2018, je suis à Paris, je suis au Chochotte.
Jane est revenue, elle est bien là. Elle descend lentement l’escalier, toujours aussi majestueuse et encore plus belle et plus séduisante que jamais. J’ai le cœur qui bat très fort. Elle me reconnait, me sourit et démarre son premier show, sur sa chanson emblématique du moment, ‘My chérie Jane’, ce qu’elle devient pour moi dès cet instant.

J’admire sa beauté, son corps subtilement parfumé, ses belles jambes à la fois fuselées et musclées, ses mains graciles aux longs doigts finement ciselés, ses longs cheveux noirs cascadant sur un cou altier, son adorable petit nez délicatement sculpté, son regard de biche pouvant devenir de braise, son éclatant et sublime sourire entouré par de fines et sensuelles lèvres toutes de rouge habillées.

Je décide alors de la retrouver en salon. Mon tout premier salon. Avec Jane. Je désire converser avec elle, pour mieux la connaître. Et je ressors de ce salon comme frappé par je ne sais quelle grâce divine.

A partir de ce jour, je prends la résolution de venir au Chochotte uniquement lorsque Jane est à l’affiche.
Je regarde quelques-uns de ses numéros puis, invariablement, je la rejoins en salon, privilégiant le moment où les trois autres danseuses passent après son show, de manière à pouvoir rester le plus longtemps possible avec elle sans pour autant perturber l’ordre de passage, et tout en lui laissant le temps de se préparer pour son prochain numéro.

Bien vite, une réelle complicité s’établit. En salle tout d’abord, à l’occasion de ses shows auxquels elle me fait souvent participer, puis en salon, ou cette complicité se transforme rapidement en une véritable amitié.
Nous parlons, de la pluie et du beau temps, de tout et de rien, des choses de la vie, en toute simplicité.
Elle rit, elle se confie, elle apaise, elle réconforte ; quelle générosité, quelle gentillesse. Comme l’on se sent bien en sa compagnie et quel bonheur de pouvoir partager avec elle ces délicieux moments de tendresse.

Mais qui est donc la belle Jane ?
Elle est avant tout une danseuse de formation et sur scène, cela se ressent bien.
Comment ne pas être émerveillé par ses fabuleuses chorégraphies qu’elle réalise avec une gestuelle des bras et des mains digne d’une danseuse balinaise, avec un port de tête de danseuse d’opéra.

C’est aussi une authentique comédienne.
Elle joue ses shows avec un naturel auquel elle peut mêler, selon le scénario, humour, romantisme, espièglerie, érotisme.
Elle sait utiliser à merveille son immense pouvoir de séduction et peut envoûter, hypnotiser, ensorceler rien que par ses regards et ses sourires. Elle est l’incarnation d’Aphrodite, déesse grecque de l’amour et de la sexualité.

Elle est éclectique dans ses choix musicaux mais privilégie la musique française.
Les chansons d’Adrienne Pauly (‘J’veux un mec’, ‘Dans mes bras’, ‘La fille au Prisunic’) lui collent à la peau d’autant plus qu’elle les interprète en playback irréprochable.
De la chanson française réaliste (Juliette Gréco), sensuelle (Zaza Fournier), coquine (Colette Renard), naïve (Alizée) aux groupes ‘Noblesse oblige’, ‘Air’, ‘Mansfield.TYA’, ‘Padam’ sur lesquels elle adapte plutôt ses danses, elle fait preuve d’une culture musicale très diversifiée.

C’est une artiste complète, très professionnelle et perfectionniste, capable d’étonnantes improvisations lors de ses passages en solo. Concernant les numéros en duo, elle s’applique à toujours mettre en valeur sa partenaire.

Mais au-delà des paillettes, des artifices de la scène, Jane est surtout une très belle personne, une jeune femme à la fois adorable, attachante, sensible, sincère, et c’est pour toutes ces raisons qu’elle mérite d’être choyée, dorlotée, câlinée, chouchoutée et bien plus encore !

Cela fait maintenant un peu plus d’un an que j’ai l’immense bonheur de pouvoir venir souvent l’admirer et je ressens à chacune de mes visites, toujours ce même coup de cœur comme au premier jour.
En ce mois de mai 2019, nous allons célébrer le cinquième anniversaire des débuts de Jane au théâtre Chochotte.


En attendant avec impatience ce jour de fête, je t’envoie des myriades de baisers, à toi ma chérie Jane, ma chouchoute du Chochotte, mon amie pour la vie ! »

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Myrtille (Chochotte 2017-2019)

Un certain nombre de lecteurs de ce Blog me confient en MP leurs préférences et petit secrets. C’est intéressant en synthèse, de voir ce qui fait l’unanimité quand le nombre de retours est suffisant. Ou ce qui constitue une illusion inférentielle, amoureuse propre. Pour ce qui est de Myrtille on peut parler de Synthèse tant les retours « positifs » sont nombreux. Des forumeurs me disent leur désir secret pour l’entreprenante Myrtille, l’intimidation qu’elle suscite parfois, la fascination quand elle « dévore » sur scène ou dans les rangs, telle une mante religieuse ses victimes.
Elle est une « figure » du théâtre sans aucun doute et son portrait est donc nécessaire. (En espérant que ses admirateurs avoués et secrets le compléteront, la zone commentaire est là pour ça !).

 Le corps de Myrtille est sculptural. C’est une jolie rousse grande et bien charpentée. Une peau très blanche, des côtes d’albâtre et une croupe majestueuse qui ne saurait laisser de marbre ! Droite et classe, elle arbore un port de reine qui convient parfaitement à des numéros tels celui des « Précieuses » se rendant au Bal du Marquis de Sade, ou le duo de la Maîtresse saoule avec sa bonne à tout faire… Le contraste est saisissant lorsque à quatre pattes elle se fait chienne et s’expose, lubrique, au regard trique de l’assistance. Un long collier de perles blanches reluit le sillon rosé de ses délices, la rosée perle sur la fleur, elle ne boude pas son plaisir… Quelle croupe !

Vision d’extase qui me météorite et me paroxyste pour la soirée !
Arthur H – Prendre Corps :
https://www.youtube.com/watch?​v=qclTGuX31eY&t=10s

Myrtille fait preuve d’une sacrée audace ! Hommes, femmes, tout le monde est menacé par la mante religieuse, ses mains baladeuses et inquisitrices, sa bouche désireuse cherchant la chair. Les femmes peuvent se retrouver sans soutien-gorge, seins saisis tétons sucés, les hommes sans chemise ni ceinture, parfois sans pantalon (bien choisir son caleçon pour ce jour) dévorés par l’amazone. Quand on est victime de Myrtille, c’est impressionnant, et on peut même connaître la tremblante du mouton . La Foire de son Trône procure autant frisson que plaisir.

 Anecdote amusante, un jour un jeune homme mignon et timide a été « choisi » par Myrtille ; au début il contrôlait tant bien que mal la situation, répondant aux sollicitations. Mais quelques minutes plus tard nous assistions médusés à une situation digne d’un « Apollo 13 » ayant perdu totalement le contrôle avec la station terrestre de Houston… le gars avait les yeux éperdus, fermés, roulants, il se faisait bouffer cru, enduit de crème; fouetté. Un véritable carnage ! J’espère qu’il a essuyé les traces de rouge aux lèvres qu’il avait sur presque tout le corps…

 En ce qui concerne le choix de ses musiques, costumes, scènes, Myrtille a beaucoup goût. C’est un cerveau sous une jolie fleur. Très sensible aux paroles; une véritable « littéraire »…
Arthur H, Bashung https://www.youtube.com/watch?​​v=mRZ-_xNDOXQ

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Leiko (Chochotte 2010)

Leiko était une belle danseuse d’origine japonaise qui s’est produite au théâtre Chochotte mi 2010. Grande, raffinée, attractive – aux dires de la majorité des forumeurs -, elle dansait extrêmement bien et proposait des spectacles originaux.

A l’époque, il y avait déjà une brochette de superbes danseuses, Lias, Iris, Nina, Saphir, c’était aussi les débuts de la star Miel, et mon cerveau était déjà trop occupé pour que je prête attention à Leiko. Elle était néanmoins charmante, et lors de ses spectacles, elle s’asseyait souriante et mystérieuse sur les genoux des spectateurs. Une certaine distance subsistait néanmoins, et il y avait ce regard mélancolique qui me posait question; je fais une fixation sur les yeux des gens, fenêtres de l’âme

J’avoue qu’hormis ce point je n’avais rien perçu de particulier jusqu’à ce jour où un forumeur émérite, Cypem, a évoqué un détail de l’intimité de Leiko qui lui semblait bizarre. Et puis silence. Un mois plus tard c’est un autre forumeur Rocko qui en a rajouté une couche, bien plus sévère et indubitable. Du coup, on peut dire que oui, les hommes – dont moi-même – ne font généralement pas attention aux détails concernant les femmes, et j’étais carrément vert de ne pas avoir remarqué que Leiko était une transexuelle très bien opérée.

Cette révélation étant, cela m’a refroidit ainsi que nombre de spectateurs-forumeurs et Leiko est partie peu après. A titre personnel je suis mitigé : j’aurais préféré savoir d’emblée que Leiko était transsexuelle plutôt que de découvrir ce fait quatre mois plus tard. Le théâtre n’est pas uniquement un lieu de scène ; il y a contact, séduction, potentiellement salon, et certains ont pu se sentir floués etc. Enfin, il y avait comme aujourd’hui des scènes lesbiennes et je me souviens que nombre de danseuses « n’y allaient pas franchement durant leurs scènes » et gardaient une distance raisonnable d’avec leur partenaire. Ce que je comprends.

Bref hormis ses qualités indubitables pour la danse et le spectacle, Leiko était une forme d’expérience que, me semble-t-il le théâtre Chochotte n’a pas renouvelé.

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Thaïs (Théâtre Chochotte)

Je suis très heureux que Hughy ait relevé le défi d’écrire un texte pour la superbe Thaïs, l’une des étoiles incontestées du Théâtre Chochotte. Thaïs, belle, cultivée, perfectionniste, sexy, joueuse, elle a su faire l’unanimité parmi les spectateurs. Un bel hommage, amplement mérité, merci donc à Hughy et Thaïs !

Le mystère Thaïs d’après Hughy…
Levanto, Mad-Dog, avec vos portraits et commentaires élogieux sur Myrtille, Cerise, Mielle, Jane… n’en oubliez-vous pas une de nos stars préférées ?… Peur de trop la gâter ?… Puisque c’est comme ça, je suis mis à l’ouvrage et ma foi, j’y ai pris un certain plaisir, pour ne pas dire un plaisir certain : merci de m’avoir laissé la place !…

… Certains parlent d’une étoile… Comme le rappelle Mad-Dog, « Thaïs a de nombreux fans et c’est mérité. Prodigue en contacts et joueuse », elle « conjugue magistralement le théâtre, la danse et la chaleur érotique, bravo ! » : il est donc plus que temps d’un portrait, chère Thaïs !…

Pour commencer, Wikipedia nous donne déjà le ton, la charge puissamment érotique du prénom… « Thaïs est une hétaïre (*) grecque du IVe siècle av. J.-C. (* : dans la Grèce antique, une femme éduquée et de haut niveau social qui offre compagnie et services sexuels, souvent de manière non ponctuelle) ». Le prénom est ainsi « d’origine grecque, formé sur la racine thaïs (« bandeau sur la tête ») et fêté le 8 octobre. Il doit sa fortune à la fameuse courtisane d’Athènes, compagne notamment d’Alexandre le Grand. Employé dans le théâtre classique, ce prénom était à la mode à la Renaissance ». Inspiré du récit de la vie de sainte Thaïs, Anatole France publie « Thaïs » en 1891, roman mis en musique dans un opéra en trois actes par Jules Massenet 4 ans plus tard… « Selon la légende, sainte Thaïs était une pécheresse publique en Égypte (IVe siècle), « probablement une prostituée, une danseuse, une mime, une actrice ou tout cela en même temps ». Elle possédait une telle emprise sur les hommes que leurs querelles faisaient verser le sang jusqu’à sa porte. Nombreux furent ceux qui se ruinèrent pour elle. (…) ». Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite !…

Mais revenons à la Thaïs que nous connaissons… Je l’imagine adolescente, c’est elle au centre du groupe, la fille drôle qui charme et fait rire tout le monde (« brillante dans les moments de comédie avec ses partenaires. Répartie et humour » (The Voice)). Et en même temps, je l’imagine aussi à d’autres moments à côté, décalée, désaxée par rapport au main Stream avec ses goûts musicaux et cinéma inédits (j’entends presque ses proches : « au non Thaïs ! encore tes trucs démodés ! »)… D’où vient son attachement si singulier, étonnant, original pour ce côté retro ? En tout cas, comme aucune autre, « elle nous plonge dans l’ambiance des années 50 en interprétant Laura, une femme fatale, dans un polar d’époque… » (José au Moine) ou bien dans le « registre de la France d’antan » (The Voice)… Ce qui ne l’empêche pas de gagner un bonus de la part de Mad-Dog en sortant « des registres « classiques » dont elle est friande; notamment dans son numéro genre « Spacer », bottes et costume d’argent brillant ».

Thaïs et ses attaques à l’accueil : j’ai trouvé plusieurs témoignages sur ses antennes magiques qui surveillent l’entrée et qui lui permettent de se jeter sur ses proies dès leur arrivée. Proies qui n’ont aucune chance de lui résister ! « Découverte du tonnerre de dieu, (…) une rentre-dedans qui m’a tout de suite rappelée Anna: elle me cherche et je tombe raide amoureux au premier coup d’œil » (Levanto). Effectivement, elle a une arme contre laquelle on ne peut rien… « Et si on se laisse attraper par son regard… il n’y a plus rien à faire qu’attendre qu’elle vous libère » (Exigu). « Thaïs comme d’habitude (…) ravageuse dans ses regards » (Levanto). Thaïs et ses attaques dans l’escalier à la fin du spectacle qui vous empêche de rentrer chez vous raisonnablement et de faire fonctionner votre cerveau convenablement : « Puis Thaïs a réussi, bien que je n’y aurais pas parié, à me séduire alors que je ne pensais qu’à Jane… (…) avant de partir j’ai fait un salon privé avec Thaïs (ne me posez pas la question de pourquoi Thaïs alors que Jane était clairement celle pour qui j’avais jeté mon dévolu) … » (Yur38kn).

Thaïs aime effectivement par-dessus tout séduire, charmer. Elle me susurre un jour à l’oreille « je pense à vous chaque jour, et vous? »… On a beau se dire que ça fait partie du show, ça rend tout chose… Elle charme car c’est son job et elle est très consciencieuse, elle charme aussi car elle aime plus que d’autre les compliments… Elle n’a pas assez de survoler, surpasser, d’être la meilleure… Elle veut entendre encore et encore qu’elle est talentueuse, qu’elle est excellente, que l’on vient au Chochotte exprès pour elle… Tout ça elle le sait mais ça ne suffit pas… il faut le lui dire, lui répéter toujours, qu’elle est d’une beauté à couper le souffle, que ses seins en poire sont extraordinaires, que son joli postérieur fait tourner la tête d’une armée d’admirateurs… qui ne se font pas prier : « Thaïs toujours aussi mignonne, des fesses de satin et poitrine aguicheuse… » (The Voice), « Ma préférée du soir (…) merveilleuse. Elle fait un show ballerine sur pointes magnifique. J’aime tout chez elle »(Claudioliprane), « délicieuse et désarmante brune aux yeux de biche et à la silhouette particulièrement élégante, son corps délicat devient terriblement sensuel et aussi ravageur » (Harry Cover), « Elle est très belle, jolis seins, j’aime surtout ses fesses…(…) son magnifique corps luisant de sueur ondulait synchrone tout juste habillé d’une peau bleu claire lumineuse; ses ondulations épousaient parfaitement le rythme et les paroles de « Une fille à la peau bleue » (…) magique ! » (Mad-Dog)

Thaïs qui se retient, Thaïs qui se lâche : sérieuse, ambitieuse, perfectionniste, professionnelle, elle contrôle tout… « Bonne actrice, bonne danseuse, des spectacles créatifs et variés, (…) grand prix de l’excellence » (Mad-Dog), « des passages travaillés, une vraie attention portée à la danse, aux musiques, et au côté théâtral ; elle alterne des personnages variés et multi-facettes, qui ont fait voguer mon imagination vers des scénarii fort peu recommandables » (Harry Cover). Voilà Thaïs tour à tour « fragile et innocente (!) poupée » (Harry Cover), « coincée et pleine de principes », « fille intello un peu excédée » (The Voice) ou encore jouant la « bourgeoise mal baisée » (Exigu ; on pense à Deneuve dans « Belle de jour » de Bunuel…) … qui dans les scénettes du théâtre va peu à peu se dénouer, se lâcher, s’offrir, s’abandonner… « Thaïs jambes écartées, sur les spectateurs, pressait ses seins généreux, malaxait ses tétons… Quand Thaïs s’est relevée pour continuer le duo sur la scène puis mise à quatre pattes, (…) le sexe rose, les lèvres de Thaïs étaient ouvertes par le traitement prodigué par l’excessive Cannelle » (Mad-Dog). Heureux ceux ou celles qui ont pu vivre le spectacle de cette transition improbable, plus heureux encore ceux ou celles à qui il arrive de la voir se lâcher dans la vraie vie !…

Passé les premières apparences donc, Thaïs montre d’elle au théâtre un érotisme brûlant, un côté bisexuel accompli qu’elle montre que ce soit dans ses attaques « rentre dedans » des spectateurs ou dans ses duos torrides… « Thaïs vient, elle s’allonge sur les coussins, les plumes parcourent son corps blanc, elle s’abandonne, offerte. Jane la caresse tendrement, puis de plus en plus vigoureusement. Les dents blanches de Thaïs mordent un peu sa lèvre inférieure tandis que la langue de Jane s’applique sur le clitoris saillant, Les chairs roses frétillent et la langue de Jane parcoure en de longs va et vient l’entre-jambe de la soumise. J’entends le souffle de Thaïs, ses murmures de plus un plus sonores. Des sons. Un heureux spectateur est choisi pour s’allonger à son tour sur le dos. Thaïs le chevauche – au moins niveau Galop 3… Jane saisi les fesses blanches de Thaïs et leur imprime un mouvement appuyé de va et vient. De plus en plus rapide. Frénétique. Ça dure, c’est dur, une bosse témoigne du franc succès de l’opération… Jane, les pupilles dilatées est excitée… Dans une sorte de grand écart, elle place sa vulve sur le visage du chanceux. Je vois le profilé des grandes lèvres ouvertes… Maintenant c’est Thaïs qui lèche le sexe de Jane. Elle se cambre bien, de plus en plus ouverte, la langue appliquée de sa partenaire la fouille. Jane gémit… » (Mad-Dog).

Thais et ses amies… Les filles gardent des relations complices avec leurs anciennes « collègues », partenaires de duos torrides… (il y en a un que j’aurais bien aimé voir…) et qui parfois passent de l’autre côté de la Seine. Rive droite ou rive gauche, on ne peut alors rien leur cacher, c’est un petit monde, elles savent tout !…

Thaïs et les salons… On dit que Thaïs revient à beaucoup de contrôle et n’offre pas ou peu de contacts en salons à moins de rallonges en pièces sonnantes et trébuchantes (les « cadeaux ») … J’ai personnellement souvent exprimé mes réserves sur les 12min des salons Chochotte et sur les relances… Ce qui n’empêche pas Harry Cover d’avoir pu éprouver un « torride coup de cœur » après avoir noté qu’elle « n’a pas froid aux yeux en salon… », Mad-Dog de découvrir en salon « une jeune femme aussi intéressante qu’attirante »…ou encore Levanto qui évoque avoir enfin retrouvé avec Thaïs son « premier salon depuis 7 ans » qui lui ait « plutôt donné envie de revenir… » Valentino R y aura aussi trouvé son bonheur : « J’avais une fois eu la chance d’être choisi par Thaïs, ce fut inoubliable et suivi d’un salon avec elle, suivi d’autres depuis.. » Secrets des salons…

Nous approchons de la fin de ce portrait et une question nous taraude, nous lancine : L’érotisme brûlant que Thaïs montre au Chochotte est-il le reflet d’une vie intime intense et agitée, ou bien au contraire la sublimation de quelque chose qui sommeille encore dans une vie plutôt calme et studieuse en dehors du théâtre, un volcan encore en sommeil qui attend son éruption pour des amours à venir ?… Au moment où j’écris la question, je ne sais pas encore que Thaïs donnera la réponse quelques jours plus tard à la télévision, en parlant de ses 2 vies (étudiante le jour, danseuse nue le soir, « sa deuxième facette » la « plus éloignée possible » de la première). « Je préfère celle du soir, de très loin ! » ajoute-t-elle. On lui souhaite de tout cœur, de trouver une 3ième facette d’elle qu’elle préférera entre toutes, et pour laquelle le Chochotte aura été un tremplin : une vie future amoureuse et érotique à la hauteur de sa sensualité, une vie professionnelle à la hauteur de son talent (avec peut-être du théâtre et/ou du cinéma, qui sait…)

Pour la musique et pour finir, je cite volontiers encore « The Voice » : « Globalement, j’adore les playlists de Thaïs. Ils allient originalité, identité forte, et introduisant parfois une rupture (je pense à la transition d’une musique de violoncelle vers La femme à la peau bleue… et ça passe !). » : On écoutera donc pour patienter en attendant de revoir la déesse :


Mad About You – Hooverphonic – https://www.youtube.com/watch?​​v=MEd9hf9nqtQ
NightCall – Kavinsky – https://www.youtube.com/watch?​​v=MV_3Dpw-BRY
Lovely Head – Goldfrapp – https://www.youtube.com/watch?​​v=ITi6uat0BuQ
Paper Bag – Goldfrapp – https://www.youtube.com/watch?​​v=aXLNpzDPo9g
Eyes Wide Shut – https://www.youtube.com/watch?​​v=CoZJdil0_HI
Déshabillez-moi – Juliette Gréco – https://www.youtube.com/watch?​​v=I94dMkLtm1Y
La méditation de Thaïs, de l’opéra de Massenet – https://www.youtube.com/watch?​​v=qQcv4RX8pPM
La Femme à la Peau Bleue – Vendredi sur Mer – https://www.youtube.com/watch?​​v=FnAgD6J65Xc
Sonate pacifique – L’Impératrice – https://www.youtube.com/watch?​​v=TVa5842D004
Pays imaginaire – Polo & Pan – https://www.youtube.com/watch?​​v=MA2rWlOZqLU
Jalouse – Mademoiselle K. – https://www.youtube.com/watch?​​v=Di_KsBHnMsE
Teach Me Tiger – April Stevens – https://www.youtube.com/watch?​​v=iNj0YuOlPEY
I’m in Love Again- April Stevens – https://www.youtube.com/watch?​​v=QIrAq5m5wvY

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Moon (Chochotte 2016)

Moon est une superbe jeune femme chinoise dont j’étais tombé amoureux en 2016. Je l’ai vu pour la première fois passer sur scène en costume traditionnel de soie chinois avec de très longues manches qu’elle déployait, les lançant comme des rubans en dansant. C’était durant l’un de ses numéros phares, le bal des « prétendantes », au palais impérial, elle devait séduire l’empereur pour devenir concubine…

J’ai été immédiatement subjugué quand j’ai vu Moon. Je l’ai trouvé ravissante avec ses longs et opulents cheveux noirs, son corps élancé très bien proportionné, son raffinement, son sourire et son attention. Ça a été d’emblée « salon direct » (ce qui est plutôt rare avec moi), et puis comme elle me plaisait vraiment j’ai été là encore très direct en salon, ça l’a surprise, amusée et probablement touchée.

La fois suivante, assistant encore à son spectacle j’ai été frappé par la foudre de la contrariété : Moon s’était épilée sa magnifique toison noire. Consterné j’ai repris un salon avec elle pour lui signifier mon mécontentement. Je crois qu’elle a sincèrement pensé « je suis tombé sur un grand malade, un fou… » parce que je l’ai vraiment engueulé – sans faire semblant – (d’ailleurs je réalise en écrivant ces lignes que j’adore engueuler les femmes asiatiques parce qu’elles veulent tellement bien faire !) et donc la fois suivantes constatant avec satisfaction le regain, la repousse drue de son petit animal, elle m’a dit toute heureuse et un peu coquine « maintenant toutes les fois où je me rase ma chatte je pense à toi » (il faut imaginer cela dit avec délicieux accent chinois et une pointe de coquetterie, de coquinerie…).

Bref, au bout de trois salons nous sommes devenus assez complices, elle me faisait même tellement la fête quand je venais en salle que ça en devenait suspect, Moon était régulièrement soumise « à la question de la Kommandantur… », mais le clou ça a été quand durant l’un de nos salons suivants elle est arrivée en dégustant une tartelette au chocolat et qu’en me narguant elle s’est barbouillé le corps de choco en me disant « tu veux goûter ? ». Enfin je suis devenu complètement FOU et elle aussi d’ailleurs elle n’en pouvait plus (il y a des choses qui ne se simulent pas…) , enfin y avait du choco partout sur mon museau et quand nous sommes ressortis, « la caisse » (et quand je dis le mot caisse en évoquant ce moment je pense à la litière d’un chat…) l’a très méchamment engueulé et même menacé de la virer. Elle puis elle s’est ensuite fait pourrir par une collègue sainte Nitouche (c’était une époque glaciale et féministe au Chochotte niveau contact, juste avant l’arrivée bénie d’Eric qui a su revenir vers les attentes plus « normales » des hommes – . Moon est partie peu après…

Enfin vu le niveau d’étude de Moon (très grande école en Chine et puis très grande école d’ingénieur en France) , en plus multilingue avec une culture et un sens artistique peu commun, elle était en quelque sorte dans ces lieux en train de faire une année de césure, comme d’autres font un tour du monde, et elle a vite retrouvé du boulot à son niveau… Merci Moon évidemment, tu es belle, géniale et charmante, je ne t’oublierai jamais !

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Astrid (Chochotte 2015)

Je suis ravi que José-Aumoine nous relate dans le joli texte ci-dessous ses souvenirs et réflexions relatifs à l’érotisme et nous présente dans le même temps la jolie Astrid qui sait parfaitement incarner avec classe et charme cet érotisme coquin dont il parle, art de l’effeuillage, du teasing de charme, rafraîchissant pour nombre d’entre nous.

Avant de laisser la parole à José-Aumoine, deux mots à propos d’Astrid que j’apprécie beaucoup. Ce qui me séduit chez cette jolie petite brune aux proportions parfaites et au sourire franc c’est quelque chose que l’on ressent spontanément chez quelques personnes de valeur (j’en profite pour y associer la belle et exigeante Elixir) : la bienveillance et la gentillesse. Ses numéros sont charmants, participatifs. Je me souviens particulièrement de trois de ses compositions : Le Strip tease à la plage derrière une serviette tendue, Madame Loyal et son cirque ambulant dressant des fauves (j’ai eu l’occasion de sauter à travers un cerceau), un numéro d’aérobic à la Jane Fonda dans lequel Astrid sollicite l’aide d’un coach sportif. Certaines positions mettant le coach dans des situations où il doit rester durement maître de lui-même.

Merci Astrid ! 


*****
Astrid, créatrice de Strip-forum (par José-Aumoine)

Adolescent dans les sixties (rock, twist et guitares), j’étais assez troublé par les femmes que je voyais dans les magazines de charme qu’on lisait en cachette (Paris-Hollywood).Vivant en proche banlieue, j’allais souvent à Paris et fantasmais devant les affiches proposant de voir de jolies femmes se déshabiller. Notamment au concert-mayol qui produisait 2 revues par an, prisées des touristes et des parisiens, et ce tous les jours en matinée et en soirée. N’ayant pas l’âge requis pour voir ces dames se dévêtir, j’ai dû patienter quelques années avant de pouvoir y mettre les pieds. Depuis, j’ai toujours eu un faible pour ce genre de spectacle.

L’érotisme de cet époque prônait le voyeurisme du corps féminin, son emblème étant le trou de serrure par lequel on pouvait apercevoir une dame se déshabiller. La pornographie s’est petit à petit imposée et les revues nues (spectacles coquins), voyant leurs audiences diminuer considérablement, disparurent, emportant avec elles, les salles de spectacle qui les accueillaient. Le mayol a fermé en 1979 et la salle de spectacle reconditionnée en espace commercial (rue de l’Echiquier dans le 10ème)…

C’est à cette époque que sont apparus les théâtres érotiques, qui à leur tour ont disparu un par un, excepté le Show Girl, que j’ai fréquenté depuis le début, en même temps que le théâtre Saint Denis. Je n’étais pas vraiment assidu (¾ fois par an, pour chaque), ma vie familiale ne me le permettant pas. Depuis la retraite, je viens un peu plus souvent et ai opté pour des immersions dans la cave magique où l’on croise ces jolies femmes impudiques.

Les numéros que propose le TC sont réellement artistiques et en même temps très érotiques. En tant que représentant de la génération “trous de serrures” j’y passe quelques heures de temps à autre”.

L’érotisme désigne l’ensemble des phénomènes qui éveillent le désir sexuel. Il caractérise tout ce qui, à partir d’une représentation liée à la sexualité, suscite une excitation émotionnelle et sensuelle. L’érotisme est là pour provoquer le désir en stimulant l’imaginaire (Chochotte dixit).
L’autre jour, comme dirait un humoriste que je connais bien, il devait être 18 h 30, les 4 performeuses de l’après-midi, venaient de terminer la parade de fin d’après-midi et remonté dans leurs loges. Le silence avait repris ses droits quand on entendit des éclats de voix provenant d’une mariée en robe de satin qui descendait l’escalier. Plus elle avançait, mieux on percevait son courroux à l’égard d’un spectateur (assis à la place du roi) qui était censé devenir son mari ce jour là mais qui avait oublié d’honorer la belle, de sa présence. devant M. ou Mme le maire.

Au lieu de se rendre à la mairie pour épouser la dite jeune femme, il était venu passer la journée au Chochotte. Ma fois, je ne lui jetterais pas “l’eau propre” pour çà. Pour se venger la dame va voir chaque spectateur et solliciter son opinion tout en se blottissant dans ses bras, s’asseyant même sur ses genoux. C’est doux le satin d’une robe de mariée. Elle continue d’invectiver son ex-futur, en lui demandant “mais qu’ont elles de plus que moi ces filles, je peux me déshabiller aussi et me mettre toute nue”.
Elle demande l’avis à l’assistance qui ne dit pas non, bien loin de là. Elle vient alors vers moi et me demande de lui ôter sa robe. Je tire sur la fermeture éclair avec douceur et délicatesse, en étant le premier à découvrir son corps et la petite lingerie fine et blanche qu’elle porte. Les dessous chics chantait Jane, pas la nôtre, celle de Gainsbourg.

D’une blancheur éclatante, les bas, soutien-gorge, porte-jarretelle, et culotte mettent en valeur le corps de la belle Astrid, petit gabarit bien proportionné comme on aime au Chochotte. Fière de cette belle parure la jolie dame continue de se dévêtir en venant se blottir contre les quelques spectateurs présents à une heure où les plus âgés ont regagné leur domicile et les plus jeunes sont encore au travail. Elle poursuit son numéro avec une verve (c’est bien un v) digne d’une comédienne aguerrie. On peut dire qu’elle occupe très professionnellement l’espace scénique ainsi que toute la cave. Un gros talent d’animatrice qui s’affirmera plus tard dans un duo qu’elle jouera avec la très belle Solita. Dans un numéro suivant elle va nous montrer qu’elle est une excellente danseuse de samba. En petite robe de plage elle va nous transporter à Rio, en plein carnaval. Elle fait voler sa petite jupe en coton, laissant apercevoir de temps à autre, le bikini qu’elle porte en dessous, bikini qu’elle fera glisser jusqu’à ses chevilles sans ôter sa jupe (cliché coquin). Pour corser le cliché, elle va remonter la jupe de la taille à la poitrine, et continuer à danser laissant apparaître la moitié de ses jolies petites hémisphères ainsi que son pubis engazonné.

J’adhère complètement à sa conception de l’érotisme très coquin mais je comprend que pour d’autres, cela peut paraître désuet, le stimuli étant différent pour chacun. En tout cas, Astrid est complète dans ce domaine. Elle a une jolie voix et joue très bien la comédie. Si Thaîs est une magnifique interprète de cinéma vintage, pleine de charme, la performance théâtrale d’Astrid est très au point.

Quand Astrid, d’une voix suave, demande à l’audience, la permission de se mettre toute nue, on est conquis (j’ l’adore)….On est bien dans un théâtre érotique. Jadis, j’avais assisté, à Londres, à une représentation de “Wot no pyjamas” une comédie de boulevard, menée tambour battant par des femmes entièrement nues, dont la vedette des revues du Raymond revue bar (ex windmill theater), Fiona Richmond.

Avec des artistes comme Astrid, je pense que le strip forum ou le strip stand up ont de l’avenir au Chochotte. Je terminerai mon propos en m’interrogeant, à quand le Chochotte on line pour ceux qui résident trop loin ?…

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Diane (Théâtre Chochotte)

Diane est une jolie danseuse blonde naturellement généreuse et sympathique. La première fois que je l’ai vue (en début 2019) il s’est passé quelque chose d’inattendu : cela faisait près de six mois que je n’étais pas venu au Chochotte – boulot intense, voyages, un peu de lassitude -, j’avais néanmoins regardé le programme et curieux de découvrir les nouvelles, Lilly, Lou et Diane, je m’étais rendu au théâtre. Clara que j’apprécie beaucoup était aussi au programme ce soir.

J’ai assisté aux deux premiers passages, ceux de la jeune et excentrique Lilly et de l’excellente Lou qui a été magistrale sur une composition dansée à propos de Lilith la première femme d’Adam.

La danseuse qui est ensuite descendue portait une robe de mariée. Un voile lui couvrait entièrement le visage et j’ai pensé « tiens Clara a concocté un nouveau numéro ». Et quand la mariée m’a choisi parmi tous les spectateurs pour lui passer la bague au doigt ma certitude s’est renforcée. Elle s’est un peu plus approchée de moi et a soulevé son voile pour nous en recouvrir tous les deux. Dessous, je me suis retrouvé devant deux grands yeux très bleus et plongés dans miens. Un visage souriant, charmant, la jolie blonde Diane m’a dit dans une sorte d’appréhension touchante « Alors, pas trop déçu ? ». Ah non, pas du tout, mais quelle charmante surprise ! J’ai eu droit ensuite à une place de choix sur le divan de la scène, un traitement de faveur dans un curieux mélange de générosité et de réserve qui m’a séduit.

 J’ai revu Diane un mois plus tard. Ses numéros étaient mieux maîtrisés : Calamity Jane attrapant un spectateur au lasso et le dominant gentiment sur scène, Diane étudiante ingénue, s’effeuillant timidement avec la complicité d’un spectateur (encore moi, décidemment j’ai de la chance !), puis se lâchant, Diane acidulant sa sucette dans son sillon, Diane en tenue moulante et brillante sur des air discos des années 80…

Et puis Diane en salon, l’exploration de sa géographie, de ses vallons et de ses frontières, Diane tendre et câline et last but not least, la belle a du vocabulaire, de la répartie et le sens de l’humour.

Cet été 2020 Diane est l’une des danseuses phare du Chochotte. Une danseuse au corps superbe, avec de bons spectacles, le sens du contact et beaucoup de charme. Courez donc la voir !