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Retours sur l’année 2020 au Chochotte

Entre mi 2019 et début 2020 je fréquentais exclusivement le Show Girl. J’évitais le Chochotte, considérant que je n’y étais plus le bienvenu. Certains de mes écrits avaient déplu, on me l’avait dit en me croisant Rue Saint André des Arts, et vexé j’avais décidé que puisqu’il en était ainsi je n’écrirai plus une ligne sur ce théâtre. Ce que j’ai fait. Privé de 1000 vues par jour sur le forum de Doctissimo et des 300 sur mon Blog… quand on est fier on ne se refait pas et quand on s’appelle Mad Dog il est attendu qu’on soit non seulement fou – et donc incontrôlable dans ses écrits – mais aussi carrément chien dans son comportement.

Au printemps 2020, en plein dans la crise sanitaire et après 9 mois de fête ininterrompue rive droite j’ai appris que le Show Girl fermait définitivement. Ça a été le gros coup de déprime. Mais heureusement, plusieurs projets alternatifs émergeaient des ruines fumantes du 5 rue des Halles. Dont le Sweet Paradise. Tout n’était donc pas perdu !

Quand à l’été 2020 j’ai appris que Cindy et Clara devenue Morgane rejoignaient le Chochotte, ça a été la surprise la plus totale, la donne changeait, bousculait mes résolutions. Après un exil d’un an j’ai donc effectué une première visite, à reculons. L’envie de revoir Cindy et Morgane que j’appréciais beaucoup et le plaisir éprouvé lors de la redécouverte du lieu m’ont ensuite retenus.

Je ne parlerai dans ce qui suit que de ce qui m’a le plus marqué durant ce « retour » de quelques mois, entre Août et Octobre.

J’ai d’abord été bluffé par la déco. Le bazar orientaliste et kitsch – trop surchargé à mon goût – n’avait gardé que le meilleur des tentures, voilages, couleurs, mobilier. Une cohérence et une harmonie de tons se degageaient du caveau. Même l’équipement était au top ! En une douzaine d’années je n’avais jamais vu cela, et ce « cela » je l’ai appris par la suite était imputable pour une bonne part à Salomé – jolie petite blonde omniprésente dans l’organisation du théâtre, tête pensante avec beaucoup de goût. Première bonne surprise.

Puis j’ai recroisé des visages connus et déjà appréciés : Notamment Lupa, Diane et Esmeralda… Ce n’était pas vraiment du « déjà-vu » car elles avaient étonnamment bien évolué.

Esmeralda que j’aimais pour ses formes m’étonnait avec de meilleurs numéros, une répartie au tac au tac et de l’humour que je ne lui connaissais pas.

Lupa était toujours garçonne mais s’était affirmée dans le registre intello – mariant Phèdre et le hard rock, la tendresse et la fragilité « je rêve de caresse en été »…  

Ma plus grande surprise venait de Diane. Dans le soleil de ses longues boucles blondes et le ciel de ses yeux bleus je trouvais une énergie nouvelle. Ses numéros variés, facettes discos des années 80, fraîche fleur bleue de blanc vêtue, m’emportaient. Ses progrès étaient étonnant.

Morgane voulait être à la hauteur de la nouvelle « maison ». Elle avait mis les bouchées doubles sur les costumes et les répétitions. Une palanquée de nouveautés s’offrait aux spectateurs : Plage, Cléopâtre, Danse du Cygne, se terminant invariablement par un buffet à volonté. Les spectateurs étaient conviés à la rejoindre sur scène, l’entouraient de leurs ardeurs, mais les mains étaient moins conviées à la palpation qu’au Show Girl. Elle jetait des coup d’œil inquiets à la caméra, l’humour compensait ce delta.

Ce jour de « grand pardon » et les semaines qui s’ensuivirent je découvrais des « nouvelles » qui me laissaient forte impression. Une dream team qui assurerait ma fidélité au lieu : Alma, les jumelles Cassia et Dahlia, Nyx et surtout Gala

Alma, chinoise high school à l’anglais parfait et au français en devenir, sourire enjoué regard meurtrière était intrigante. Une belle jeune femme aux formes rebondies qui infirmaient la platitude attendue de « la chinoise ». Surtout un véritable plaisir à être sur scène, à jouer avec les clients dans une coquinerie participative et un plaisir non dissimulé. Sa voix engageante, à elle seule, était susceptible de me provoquer l’afflux sanguin…

Cassia et Dahlia, jumelles brunes d’origine algérienne aux corps parfaits. Des monozygotes que seules les différences comportementales permettent d’identifier. Dahlia la douce, Cassia la fougueuse. Elles semblent sorties droit d’un film de David Cronenberg. Un parfum de mystère et de fausse-semblance, une aura sulfureuse les entoure – on devine que la mécanique masculine n’a plus de secret pour elles –. Je fantasme sur un salon à trois où leurs langues et leurs quatre mains viendraient à bout de mes réserves 😉 .

Nyx. J’avais écrit inspiré « une fausse Barbie qui en a sous le capot ». Joli visage, cascade de boucles blondes façon poupée, croupe au profilé de dingue, mieux que feu ma Carrera. Pas mal… Mais rien par rapport à la créativité, l’originalité des numéros pensés – dans une maturité réflexive – qu’elle interprète dans une tension artistique hyper sensible. Elle se donne, se met en jeu. Je la place d’emblée dans mon Top du top Chochotte, inscrit un salon à ma To-Do-List…

En 2018 j’étais fan de Mimi jolie danseuse très tatouée, plantureuse et teinte en blonde. Un bassin méditerranéen. Elle était parmi les plus originales, variant les genres – italo, américains red neck, underground bizarroïde etc. Quand à l’automne 2020 elle est revenue sous le pseudo de Gala j’étais enchanté. Elle avait changé de look, arborait une nouvelle coiffure avec de longues boucles châtains, un tatouage supplémentaire dans le dos. Toujours aussi créative et sympa, montrant un plaisir sans réserve, presqu’enfantin, à être sur scène. J’ai été à nouveau conquis par son exubérance fellinienne, sa sublime croupe et ses lourdes breloques. Elle me fait penser aux actrices qui jouent dans les films de Paolo Sorrentino, ces grandes Belleza à la nature généreuse et excentriques dont la tendance à la fête n’enlève rien à la profondeur sensible.  Elle est mon plus gros coup de cœur de l’année 2020 au Chochotte. ❤

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Retours sur l’année 2020 au Show Girl

La covid m’a mis la mémoire en vrac. Un patchwork d’images et d’impressions émerge des limbes. Je vais tenter de rassembler ce qui est épars, dire sans y mettre de forme.

Rive droite en début d’année. Je n’ai jamais vu ça au Show Girl ! Une telle hygrométrie. La serpillère passe plusieurs fois par jour pour effacer les traces des petites « pas sages » : de sublimes cochonnes qui se répandent publiquement. Un pourcentage qui défie toutes les probabilités… Je ne donnerai pas les noms, mais celle qui a fait jaillir les sources, parfois avec une grosse baguette de sourcier, s’appelle Jun. Quel talent ! 😉

Dita m’a séduit un moment. Ses seins, non mais quels seins ! Armes de destruction massive, centrifugeuses de mes bonnes résolutions… Et ce visage de princesse sage de dessin animé. Le sourire et les grands yeux de biche. La repousse de son minou. J’ai tenté un salon. Je n’aurai pas dû… Je lui ai même dit « c’était nul ». Mais elle était si gentille et sympa ! Adorable même ! Alors la semaine suivante j’en ai pris un second, plus fleur bleue, pour ne pas rester sur une mauvaise impression.

J’aimais beaucoup Blanche physiquement à ses débuts. Elle s’est un peu trop laissé aller ensuite questions kilos. Je lui avais fait la réflexion et elle m’avait répondu que les africains kiffaient ça les femmes avec de grosses fesses. Le problème c’est que je ne suis pas africain. Mais elle a toujours fait partie de mes préférées. J’espère qu’elle, que tu vas bien Blanche…

Il y a eu Clara. Au début je n’y faisais pas trop attention. Et puis elle m’a vraiment fait rire. Sa fausse ingénuité, ses « je suis vierge » alors que dans la même après-midi en duo avec Jun sa croupe absorbait de véritables saucisses de Morteau… Et puis les surprises. Ses variations de registres, les pointes de danse classique, les morceaux de violon, la générosité, l’ambiance. Alors oui elle m’a pris dans ses filets, vraiment séduit.

Cindy m’avait à la bonne. Je crois que ce n’était pas seulement lié au fait que je lui faisais de la pub gratos par mes écrits dithyrambiques. Je contribuais à l’ambiance générale, ai aidé à organiser la soirée de la Crypte avec trois filles – la dream team du SG – autour d’un punch dans le café mauricien d’à côté. Quatre-vingt personnes à cette soirée quand même ! Quelle fête et quel succès avant l’enterrement du Show Girl qui devait suivre !  Bravo encore à Jun qui avait coordonné les répétitions.

Ce n’est pas la beauté plastique qui peut me foudroyer. Je m’en méfie même comme si elle enrobait trop souvent une vacuité. Il faut autre chose pour me mettre dans un état de dingue. Nikita a déboulé juste quelques jours avec sa coiffure en oreilles de Mickey. Ca ne mettait pas du tout en valeur son visage méchamment piqué par l’acné. Elle avait certes un joli corps mais quelque chose d’un peu masculin dans sa façon de jouer la warrior. Mais  quelle présence ! Complètement décalée ; comme ce jour où elle a déboulé seins et lèvres de chatte mordus par d’innombrables pinces à linges. Son regard noir et intelligent qui m’évaluait…  Je l’ai passé à la question : elle avait fait de belles études, cinq années dans un domaine créatif, puis était partie à l’aventure danser dans des clubs de strip en Australie, son année de césure en quelque sorte. J’adore ce genre de personne. Mais elle a disparu aussi vite qu’elle était arrivée, me laissant avec un questionnement et une dureté inassouvie 😉

Je ne suis pas trop « salon ». Il est d’ailleurs possible que je sois bien moins branché « sexe » que la majorité des clients. J’aime parler, discuter, séduire, c’est certain. Je suis curieux de « découvrir » les filles qui me plaisent , pas seulement leur nudité, mais « ce qu’est réellement» la danseuse. C’est ma « libido sciendi » à moi , ce désir de connaître qui me motive avant tout. Mais parfois je me retrouve avec surprise dans un « sale état ». Une dureté inattendue entre les jambes. Et quand la jolie danseuse, cette fois-ci d’origine sénégalaise, est manifestement aussi excitée que moi, liquéfiée, je n’ai pas le choix. J’ai de plus un lourd passif avec l’Afrique, nostalgique de ma jeunesse enamourée dans les bars de Djibouti. Léonie a eu les arguments qu’il fallait pour me mener en salon. Et en bas… mama mia. Je ne peux évidemment pas raconter, même si j’aimerais, mais non… c’était trop chaud et trop bon !

Mes impressions sur la Rive Gauche à partir du mois d’Août 2020, à venir demain … 😉

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Alice et Madame Jun au Sweet Paradise – Par Cream 120

Cet après-midi, j’ai poussé une porte, puis deux. Avec une heure de retard, environ. Je me retrouvais alors debout au fond d’un petit théâtre. J’ai hésité un instant avant de m’asseoir. Une main serviable m’indiqua, paume vers le ciel, le siège libre le plus proche. Je m’y assis et lentement, sans crainte, comme un habitué, je levai les yeux vers la scène, juste, simplement, presque naïvement, et ce n’est pas mon genre, devant moi.

Et c’est ainsi, que pour la première fois, je croisais le regard du Diable. Grande, fine, cambrée, aux pieds adorables, à la poitrine parfaite, la Créature me regardait, comme il se doit, droit dans les yeux. Elle soutenait mon regard, ce qui est classique lorsqu’un nouveau venu entre. Je n’ai rien remarqué qu’une jeune fille brune qui connaît son métier. Particulièrement séduisante physiquement. Plus que cela encore, cela aurait dû me mettre la puce à l’oreille, de celles dont il est difficile de le détourner. Son désir, son regard, son avenir. Magnétique, érotique, troublante de sensualité, totalement féminine, ce qui est rare en définitive. Probablement conçue par le Démon lui-même, parfaite. J’étais rassuré, sa psychologie ne devrait pas égaler cette malsaine apparence. Sa psychologie ne pouvait pas suivre…

Changement de numéro. Méphisto s’était retiré dans sa loge. Puis un duo, et le ciel se déchire. La jeune femme a dompté l’établie Lucyfer, demandé très clairement à être fessée sans retenue par tous ceux qui en aurait envie. La dépravée à ironisée sur la punition qu’elle allait recevoir. La vicieuse a pris du plaisir à être … et m’a léché la paume gauche et toutes mes troisièmes phalanges de plaisir et plusieurs fois. Mais paume droite maintenait ses poignets en place. Et ça aussi, Ça aimait. Celles qui pourtant obstruait et la bouche et le nez de la Bête afin d’entendre ses gémissements étouffés, passablement fourragée qu’elle se laissait visiter, profondément et longuement.

La sans-nom est à la fois le désir et le sexe révélés, qui ont submergé la Madame elle-même. On ne peut pas lutter contre le Cornu. Plus vous lui résistez, plus il vous domine. Puis, le danger mortel. Seule, le Mal a raconté une histoire. Crédible. Mieux encore que ça, comme les plus grandes… De sa petite voix perverse. Sans le moindre effort. Son interprétation et sa tenue aux combles de la provocation érotique, si maîtrisées qu’Elle en devenait purement sadique. J’ai frappé le Serpent, comme j’aime et comme je sais le faire. Plusieurs fois. Mais pour une, par respect pour ce double satanique, sans équivoque, j’ai accepté d’être puni et d’être frappé par Lui.

Au premier regard. Les rois démoniaques qui le croiseront, j’en connais particulièrement un, mon frère jumeau, hétérozygote, auront fort à faire, ils batailleront longtemps. Les meilleurs s’effondreront épuisés à côté de l’Animal. Match nul. Tous les autres seront dévorés, ils y perdront toutes leurs richesses, leur raison, ils risqueront leur vie. Souvent sans même s’en rendre compte. Pauvres âmes perdues. Ce premier regard n’était pas professionnel somme toute. C’était celui de deux créatures qui se retrouvent, dans un théâtre, après des siècles d’errances dans les recoins les plus obscurs de l’humanité. Ils semblent même y vivre encore parfois, selon d’où on les regarde. Et Dieu que Madame a raison : « On y mettrait bien sa queue là, hein… ». Je l’aurais fait si cela avait été possible.

Le Malin existe, et comme dans les prédictions les plus terrifiantes, il a le visage… d’un Ange. A son vice, son sadisme, ses gifles, s’ajoutent l’incertitude quand à la date où nous pourrons à nouveau risquer jusqu’à notre vie à son contact, sans pouvoir y résister. Faust prend le métro. Si tu me reconnais, damne-moi. Je t’ai déjà maudite. Cent vingt fois.

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Danseuse Chochotte Témoignages Remarquables théâtre Chochotte

Témoignages remarquables : le 5 Décembre 2019 au Chochotte

Je remercie @Docalaroue (sur le forum Discord https://discord.gg/dQjCmmF) pour ce surprenant témoignage qui rend grâce à la discrète et néanmoins omniprésente Salomé, jolie petite blonde directrice artistique du Chochotte. Salomé, les yeux les oreilles et la mémoire affutés, dont le sérieux et la rigueur ne sont donc pas les seules qualités… Je l’aimais bien déjà, elle me faisait sourire avec réserve, mais là elle m’est subitement sympatique.

« …et je crois que l’acmé de cette impression de vivre un moment historique, ce fut le jeuudi 5 décembre 2019. Grève générale, manifestations monstres, Paris paralysé. Aucune danseuse n’a pu rejoindre son poste de combat. La salle est presque vide, mais moins que la loge au rdc, restée dans le noir. Faut-il rembourser les trois égarés qui ont bravé le froid et les obstacles? Et c’est alors qu’une frêle jeune femme descend et empoigne maladroitement la barre dont elle fait quelques tours. Elle « playbackise » quelques chansons et remonte, restée dignement habillée, sous les applaudissement nourris du maigre public qui préfère quand même cela au miroir qui lui renvoie cruellement son désarroi. Et sans doute après plusieurs minutes de tergiversations, la jeune femme redescend. Elle a passé une tenue de danseuse orientale pudique et s’excuse de ne pas savoir les gestes. Mais elle essaie. On se met à sa place, on voit bien qu’elle n’était pas là pour ça. On l’applaudit, la félicite. Elle remonte, sans doute tiraillée par un « que faire? » shakespearien. Et le courage lui prend, elle redescend, et timidement, lentement, dégrafe les boutons de ses vêtements qui glissent à ses pieds. Oh, pas avec la grâce maîtrisée d’une Jane, le professionnalisme d’une Thaïs ou l’énergie d’une Diane. Ce jour là, je n’ai pas regretté d’avoir payé le ticket d’entrée. Ce jour là, j’ai vu danser Salomé….. »

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Danseuses Mes Conseils

7 raisons pour lesquelles il ne fait pas bon être Star de théâtre érotique (et souvent ailleurs…)

L’histoire (très) récente nous le prouve une fois de plus, d’aucuns diront que c’était prévisible et que la roue tourne. Je ne m’étendrai pas sur la dernière star en partance de notre théâtre d’autant que je ne l’ai jamais fait, mais je regretterai de n’avoir pu la voir une dernière fois.

Je commenterai juste dans ce post le « statut » à priori enviable de Star de Théâtre Erotique, mais selon moi forcément voué au tragique (du moins dans le cadre du théâtre) , à la désintégration naturelle vers le Trou Noir et vers l’Entropie (on ne lutte pas contre la deuxième loi de la thermodynamique 😉 ) …

  1. Être une star nécessite de gros efforts. D’abord pour accéder au pinacle, ensuite pour s’y maintenir. De plus il faudra rapidement « doubler » les heures pour maximiser le chiffre d’affaire de La Maison. Quelques mois à ce rythme et hors dopage d’athlète olympique, l’épuisement physique et nerveux guette avec certitude…
  2. Être une star conduit souvent à oublier la raison première pour laquelle on était venu travailler là. Financer Mes si chères études, un projet, une intermittence. Mais la Fin se perd souvent dans l’abondance de Moyens. La Fin mise en suspens, abandonnée, les moyens devenus faim.   
  3.  Être une star expose à l’envie, à la jalousie; pas seulement de la part des danseuse et c’est une surprise. Mais malheureusement une constante de ce Féminin.
  4. Être une star expose au désir des Clients, à la sur sollicitation et à la Tentation. Mais le pire danger réside dans les éloges, leur attente, le gonflement de l’égo. Comme dans la fable de la grenouille et du bœuf, de jeunes batracien.ne.s surexposées finissent par exploser sous les compliments publiques (et parfois imploser de leur manque).
  5. Être une star donne l’illusion d’avoir du pouvoir sur le cours des choses, sur la vie de l’Entreprise. Mais la Dame aux Clefs ne manquera pas de montrer qui le possède réellement. L’épée tombera par surprise, sous un prétexte anodin et dans une jouissance dominatrice qui n’aura pas à justifier.
  6. Tel un caïd des Loges, la star a un gang, des complices parmi les anciennes. Elles protègent leur territoire. Ne se privent pas de le faire remarquer. Mais quand de petites nouvelles dont la venue ne doit rien au hasard surviennent, les couteaux sont vite aiguisés. Et un accident est si vite arrivé !
  7. Le Pouvoir est aussi un Art du Jardinage. Dans certaines pépinières les jardiniers pensent que l’étêtage des cimes (surtout quand un groupe de cimes obscurcit par son ombre le sous-bois) est absolument nécessaire pour laisser passer la lumière et faire grandir les jeunes pousses…

Et quelques mots en guise d’au revoir à ma meilleure ennemie : Tu vas vraiment me manquer, non plus par ta présence que j’évitais plus que par jeu, mais par ton absence devenue soudainement trop présente… J’ai peur de m’ennuyer 😉

Bonne chance donc T… SB… » et à tous les masques que tu as su mettre pour te protéger. Bravo pour ton passage au Chochotte, ton engagement – je n’ai jamais entendu une danseuse défendre à ce point son employeur, mettre autant de soi pour la « cause » -, bravo pour ton professionnalisme rare, ton travail et surtout ton talent !

Peut-être nous recroiserons nous au détour d’une boucle du labyrinthe, je le souhaite. Mais cette fois-ci faisons un petit effort s’il te plait…

« Je rêve d’ouvrir la porte de ta prison chérie et de te voir retrouver le jour et sa Lumière.
Et lux in tenebris lucet. »

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Deux heures au Chochotte – Début Septembre

J’ai découvert Lila que je n’avais encore jamais vue. Une jolie femme asiatique, peut-être métisse, un visage souriant et un petit corps bien proportionné aux tétons saillants ;). J’ai beaucoup aimé ses spectacles dans un registre « cabaret » ou « hispanisant». Elle danse vraiment bien et m’avait l’air beaucoup plus « à l’aise » que ce à quoi je m’attendais après avoir lu le forum. Lila prenait plaisir à être sur scène, c’était communicatif, en témoigne la salle qui accompagnait de claquements des mains ses déhanchements ainsi que les applaudissements nourris à la fin.  L’un de ses passages était plus « érotique » que les autres et j’ai vraiment aimé :  celui où elle joue la secrétaire amoureuse de son patron vicieux (oui les patrons sont très vicieux c’est bien connu 😉 ) qui lui demande de se donner à d’autres hommes. Consigne que l’assistante dévouée a respecté à la lettre, ôtant sa robe rouge moulante et dévoilant sa nudité dans l’écrin d’un corset noir avant de s’abandonner dans et sur les rangs. Je confesse coîtement mon excitation – suffisamment rare pour être ici notée – lorsque les jolies petites fesses de Lila presqu’assise sur moi ont accompagné les mouvements d’un coït.

Lupa robe et voile blancs immaculés irradie de sa lumière la pénombre ultraviolette et spectrale du caveau. J’aime sa coupe garçonne et sa nuque droite qui lui donnent l’aspect éveillé de la très bonne élève. Et ses fossettes phocéennes quand elle sourit. Quand Lupa bondit tout près de la barre je m’étonne de sa légèreté, de ses envolées. Elle est alerte. Sur Pink Floyd, elle interpelle « Hey You », et ça lui correspond si bien d’interpeller le public à Lupa. Quand elle love son dos contre moi je frôle sa nuque fine aimerais la saisir comme celle d’un jeune animal, je lisse le relief d’un mystère du doigt : « Nomen Niesco » – ce dont on ne connait pas le nom. Qui ne se dit pas. Elle est attachée à la forme, à la politesse, en fait une maîtrise autant qu’un jeu. Lupa est de celles qui pourraient sourire au « je me complais dans le deuxième cercle » sans que dans une explication laborieuse on risque de devoir ajouter que cela n’a rien à voir avec la cuisson des pâtes. J’éprouve un plaisir évident à savoir qu’en une même personne érotisme, sensibilité, culture et intelligence sont réunis.

La jeune Morgane dans ses œuvres… Elle me fait rigoler quand elle joue la Lolita sur Alizée en épousant les stéréotypes du genre avec sa jupe kilt trop courte, ses fesses charnues presqu’à l’air. Elle a le plus joli corps, de très belles fesses d’étudiante qui n’ont pas eu le temps de s’ aplatir dans le trop d’étude et ne ménage pas ses efforts quand il s’agit de satisfaire ses professeurs… Elle réussit à rendre le sexe et la pornographie tordants : il faut voir Morgane sortir de sa trousse, le jour de la rentrée des classes, un gode de belle taille et montrer son savoir-faire es-fellations tout en déclarant ingénument avec une voix de midinette « je suis encore vierge ». Et d’ajouter malicieusement que de toute façon l’usage profond du Gode est interdit. Car le « Deep State » par son dispositif panoptique veille à la bonne tenue de l’établissement et à la conduite de ses agents !

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« Une danseuse » par Cream120

Merci à @Cream120 pour ses textes très poétiques et cryptiques sur le serveur Discord . Ici une danseuse du théâtre Chochotte est mise à l’honneur par ses mots et sa sensibilité; danseuse non moins sensible et raffinée que j’espère avoir encore le plaisir de voir souvent dans la cave de la Rue Saint André des Arts !

« Vous m’avez laissée plusieurs heures. L’infinie douceur bisexuelle très logiquement vous le fait remarquer. Elle répond à vos questions.

Pourtant du binôme c’est bien l’autre qui m’avait fait redécouvrir les larmes. Ces irrépressibles qui vous montent brutalement et aux yeux et au nez. Qui vous surprennent. Qui vous terrassent. D’un souvenir. D’une absence. Que vous êtes seul à faire couler. De l’homme au cœur devenu minéral. Exploit brutal. Qui parmi les humains vous ramènent. Essayons un peu de respirer.

Timide elle avance. Fragile elle apparaît. Serait-elle blessée ? Serait-elle touchée ? Bienveillante et masochiste, c’est une femme qu’il faut préserver. Une qu’il faut savoir fesser. Une qu’il faut savoir caresser. J’ai plusieurs fois ma main retenue. Jusqu’au moment où elle l’a avoué. Alors mon rôle j’ai tenu. Vous connaissez la partition. Elle dit que cela s’apprend. Ce n’est pas faux, c’est même en partie vrai. Elle tient étonnement la sienne. Complice et déterminée.

Cérébrale et cultivée, c’est ainsi qu’on la présente. Mais c’est surtout de nous-mêmes que l’on dit avec facilité que nous avons reçu le même don pour une violente sensualité. Pas besoin d’accessoires. Pas besoin de lacets. Elle vous résout à lui faire croire et la couvrir de baiser.

Avant elle, il y a eu la femme bleue, la femme rouge. Après elle, il y a eu la femme objet. Comme beaucoup de ces adeptes, elle apprécie de se lover. Par contraste et par paradoxe. Je ne crois pas. Simplement comme moi par respect.

Par respect pour l’évidence il faut savoir se retirer. Par respect pour sa présence, il faut savoir la tourmenter.

Je lui parle à l’oreille, lui promet un ou deux secrets. Elle revient étrangement, se dit encore impressionnée.

La femme studieuse, la femme amoureuse, la femme tatouée. De cette double consonne forcément mystérieuse auxquelles il manque un point, c’est bien noté. Elle me touche comme les autres dès l’avancée de ses effets. Je me reconnais dans ses pudeurs, je me retrouve dans ces noirceurs. Lorsqu’elle cache ses souffrances par des sourires et des déhanchés.

Elle imite si bien sa belle. C’est émouvant à regarder. Je ne changerai pas d’attitude mais combien j’ai expiré. Lentement elle s’avance, tout à côté d’elle, son front touche mon front. Bouger devient un instant impossible. Je peux littéralement sentir couler nos pensées. Je pourrai rester ainsi une vie éternelle. Je lui ai dit puis l’ai chassée. Pour pouvoir dormir sans elle. Pour un peu me reposer.

Demain je la reverrai. Je ne sais où tout cela nous mène mais j’aimerais la caresser. La promener et la fouetter. Lui proposer la bagatelle. C’est déjà fait et je le referai.

A bientôt ma pucelle. Nous verrons bien où cela nous mène. Je l’avoue j’aime diriger. Mais plus encore qu’il y a quelques semaines, c’est contre ton front que je ne pourrai ne pas aller. Révélation ou préjugé.

Laissons l’espoir, caressons le rêve, que ces pensées soient partagées. De la sensualité, ta peau, ma veine, te faire l’amour, là aussi je recommencerai.

Aristocrate et fille des rues. Elle se découvre et me séduit. »

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Nina (Chochotte 2017) par Jean-Batou

Nina fait partie des danseuses passées au Chochotte qui me resteront toujours en mémoire. Pour différentes raisons : son sens inné de la scène, sa créativité, son goût du jeu, sa répartie, son « petit format » (un peu comme Mona) qui lui donnait un aspect juvénile. Aussi, je suis très heureux que Jean-Batou ai pris le temps de rédiger le portrait suivant pour lui rendre hommage ! Merci.

*****

« S’il y a bien une danseuse qui a marqué les esprits au Chochotte ces dernières années, c’est bien notre Chilienne muy caliente j’ai nommé Nina. S’il y a bien une danseuse qui pouvait incarner à la perfection l’élément du feu c’est bien elle. Nina n’avait pas pour elle l’avantage d’avoir les attributs féminins les plus affolants (elle n’avait pour ainsi dire aucune poitrine mais elle compensait ce désavantage par un petit cul absolument dément) mais elle dégageait un charme de dingue de par sa folie douce et son tempérament de feu qui en impressionnait plus d’un, même parmi les danseuses. Sa présence irradiante forçait le respect et même un groupe de latinos macho loco pouvait lui manger dans la main suite à une punchline bien sentie en espagnol ayant l’effet d’une balle de sniper. Elle était aussi connue pour « ses sorties de route » notamment lors de duos endiablés où Nina dans ses bons moments pouvait surprendre tout le monde y compris sa partenaire du jour pour pimenter la soirée. Et elle avait pour ça une arme absolument redoutable qu’elle maniait avec une expertise implacable dans toutes ses utilisations imaginables : sa langue ! On ne compte plus les petits cris échappés de la bouche des danseuses ayant reçu le traitement de faveur de la tempétueuse Nina !

Mais pour exprimer au mieux toute l’étendue du talent de Nina j’ai aussi choisi de vous narrer quelques uns de ses numéros signatures: Nina débutait toujours ses journées en exprimant son âme latine à la fois mélancolique et chaleureuse à l’occasion de son romantique numéro en l’honneur de la chanteuse espagnole Jeanette dont leur ressemblance physique est absolument saisissante. Habillée d’une simple robe noire couvrant un ensemble complet de lingerie noire accompagné d’un corset et un long boa de plumes roses autour du cou, elle descendait sur la mélancolique Soy rebelde , littéralement :

Yo soy rebelde porque el mundo me ha hecho así – Je suis rebelle parce que le monde m’a faite ainsi

Porque nadie me ha tratado con amor – Parce que personne ne m’a traité avec amour

Porque nadie me ha querido nunca oír – Parce que personne n’a jamais voulu m’entendre

Yo soy rebelde porque siempre sin razón – Je suis rebelle car toujours sans raison

Me negaron todo aquello que pedí – Ils m’ont refusé tout ce que j’ai pu demander

Y me dieron solamente incomprensión – Et ne m’ont donné que leur incompréhension

Y quisiera ser como el niño aquel – Et j’aimerais être comme cet enfant

Como el hombre aquel que es feliz – Comme cet homme heureux

Y quisiera dar lo que hay en mi – Et je voudrais donner ce qu’il y a en moi

Todo a cambio de una amistad – Le tout en échange d’une amitié

Y soñar y vivir – Et rêver et (enfin) vivre

Y olvidar el rencor – Et oublier la rancoeur Y cantar y reír – Et chanter et rire

Y sentir solo amor – Et ne ressentir que de l’amour

Jeanette – Soy rebelde / Letra

suivi de El muchacho de los ojos tristes contant 2 âmes mélancoliques trouvant leur équilibre dans leur idylle et enfin Porque Te Vas actant la rupture. Le plus marquant dans ce numéro est le soin qu’elle y apportait à chaque détail. Cela se voyait qu’il lui tenait à cœur. La moindre variation instrumentale était ponctué de ses mouvements mêlant grâce et vigueur puis elle se plongeait à corps perdu dans les bras des spectateurs comme s’il s’agissait bel et bien de cet amant qui lui échappait.

Castro El muchacho de los ojos tristes – Jeanette ( Con Letra )

Jeanette – Porque Te Vas 1974 (1977)

Nina mettait aussi à profit ses charmes « juvéniles » dans un numéro thématique lolita à la fois très drôle et très sensuel. Elle descendait déguisée en écolière avec un ENORME nounours en peluche dans les bras sur Playground Love de Air. La belle écolière est confinée dans sa chambre par ses parents pour faire ses devoirs mais plus que ses devoirs, le thème qu’elle a surtout envie d’explorer est sa propre anatomie. Elle se jette parmi les spectateurs avec son énorme nounours dans les bras et se prête à des petits jeux érotiques par l’intermédiaire de la peluche puis sort un flacon à bulle continue ses petits jeux et finit par en renverser tout son contenu sur son chemisier. Look de Sébastien Tellier débute alors et l’incident est le prétexte pour son effeuillage des plus sensuels. Le numéro voit sa conclusion sur Pomme du fantasque Tellier où Nina se déchaîne alors invitant les spectateurs à manipuler les pattes de la peluche caressant tout son corps et elle finit par saisir le nounours pour le coincer entre ses jambes pour frotter vigoureusement son intimité dessus avec un spectateur en dessous. Là dessus, un.e complice descend pour incarner l’un des parents qui la surprend dans ses ébats.

Playground Love – Air

Sébastien Tellier – Look (Official Video)

Sébastien Tellier – Pomme (Official Audio)

Nina est une grande fan de George Michael (j’en avais discuté avec elle peu après sa mort et elle m’avait raconté avoir beaucoup pleuré quand elle avait appris la funeste nouvelle) et elle avait fait un numéro que je vois comme un clin d’œil à la sexualité du chanteur longtemps restée clandestine. La scène plongée dans une pénombre bleutée, le numéro débute sur Everything She Wants de Wham !

Nina descend en trench-coat, Fedora et lunettes noires une lampe de poche à la main. Elle distribue à l’assistance quelque unes de ces lampes et des faux billets qu’elle cache sous son manteau et en profite pour s’amuser avec le public en feignant la maladresse à plusieurs reprises pour tomber sur les spectateurs et laissait libre cours à son goût pour l’improvisation à ce moment là tout en se déshabillant les halos des lampes torches parcourant son corps au gré des envies des spectateurs.
Puis au moment où elle finissait toute nue ne portant alors que des longs bas-collants lui montant jusqu’à la naissance de son splendide fessier, Careless Whisper de George Michael débutait. Viennent alors l’intérêt des billets distribués. Elle saisissait une de lampe torche puis invitait chaque spectateur à lui glisser son billet dans ses bas intentionnellement portés très serrés. Elle tenait à ce que ce soit le spectateur qui glisse le billet dans le bas et je peux vous dire qu’il fallait y mettre du sien pour bien placer le billet si bien que les mains aux fesses arrivaient très vite ! Et à chaque billet rendu elle donnait sa lampe torche au spectateur et lui offrait une vue on ne peut plus suggestive sur son anatomie. Elle poussait le comble de l’indiscrétion en présentant ses attributs féminins sous l’effet grossissant d’une loupe. Les plus curieux étaient ravis !

Wham! – Everything She Wants (Official Video)

George Michael – Careless Whisper (Official Video)

Et mon préféré, son numéro des bougies qui commençait dans la pénombre avec en fond musical Everybody knows de Leonard Cohen. Nina descendait habillée d’une simple chemise blanche avec une jupe, sa lingerie bien sur et, détail important sur la thématique forte de son numéro qu’est la pénitence, elle avait aussi autour du cou un tout petit crucifix doré en pendentif. Elle disposait un chandelier en bas des escaliers et un autre au fond derrière l’âne doré. Elle avait aussi avec elle un petit sac qui contenait un grand voile, un briquet et 3 grosses bougies qu’elle alignait devant la barre de pole dance. Une fois toutes ces bougies installées, elle tournait le dos au public et commençait à se dévêtir dans un de ces déhanchés dont elle avait le secret pour finir nue sous sa chemise blanche à la fin de la chanson.

Everybody knows – Leonard Cohen

L’éclairage s’éteint complètement et seule la lumière des bougies permet de voir la scène. Jesus To A Child de George Michael débute. Là dessus, elle commençait à exécuter à la pole dance une danse à la fois énergique et très sensuelle avec de nombreux changements de rythmes. Tout le piquant de sa danse venait de ses mouvements virevoltants très énergiques les jambes groupées autour de la barre qu’elle arrêtait très régulièrement pour passer son divin popotin très très près des flammes des grosses bougies au sol et elle y allait à ce moment là très très lentement pour faire monter la tension érotique. Puis elle s’éloignait de la barre pour revenir au centre de la scène après avoir soufflé tous les chandeliers pour ne garder que les grosses bougies comme éclairage. Elle étendait alors son grand voile au sol, mettait son crucifix dans la bouche puis saisissait tour à tour ses grosses bougies pour verser la cire sur ses bras et sa poitrine tout en distribuant au public chaque bougie versée. Une pour le premier rang à gauche, une autre pour le premier rang à droite et la dernière pour la place du roi. Une fois la distribution faite arrivait le clou du numéro. Elle plaçait son voile aux pieds de la place du roi, s’agenouillait devant le roi, lui prenait ses mains pour accompagner la bougie vers sa bouche, versait la cire sur sa langue et s’allongeait au sol en demandant aux autres porteurs de bougies d’en verser tout le contenu liquide et brûlant sur son corps. Elle soufflait ensuite chacune des bougies pour finir le numéro dans le noir complet.

George Michael – Jesus to a Child (Official Music Video)

Du grand art ! Te Extrañamos Nina ! (Tu nous manques Nina !)

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Les danseuses du théâtre Chochotte – Août 2020

Liste mise à jour le 16/08/2020 – n’hésitez pas à me faire des commentaires pour rajout, correction etc.

Les NOUVELLES arrivées :

Alma. Jolie chinoise (avec de très jolis seins) parlant un anglais parfait. Actuellement en cours de langue accéléré. Enjouée, coquine, sympathique. Numéros pour l’instant assez basiques mais je suis sûr que sous peu nous aurons de belles surprises. Elle s’est révélée très à l’aise en duo. A suivre.

Aria. Pas encore vu mais d’après Rek62 : « Aria, une (très) jeune femme brune, bonne danseuse au visage ravissant et au corps magnifiquement proportionné. Peu timide en salle pour ses débuts ».

Camélia. De ce qu’en dit Jean-Batou : « Danseuse Grande et fine. Magnifique et magnétique métisse à la peau claire tout aussi exubérante et décomplexée que sa superbe coupe afro naturelle. Camélia est débordante d’énergie et arbore en permanence un sourire particulièrement rafraichissant et communicatif. Funky jusqu’au bout des ongles. Elle a posé sa marque en débarquant en vaillante vahiné chantant avec conviction sur des airs traditionnels polynésiens puis dansant sur des airs de Hula endiablés. Très convaincante dans ce rôle ! » 

Gala. Bien que qualifié de « nouvelle », Gala est l’ex superbe blonde Mimi de 2018, aux airs de madone italienne, revenue parmi nous avec une belle chevelure châtain bouclée et les mêmes tatouages très esthétiques. Elle a présenté de nouveaux numéros originaux, parfois décalés comme je les aime. Et je réitère ce que je disais déjà  : « Mimi/Gala est une artiste ». Elle compose des spectacles jamais vus, ne copie rien, surprend. Elle est sympa, câline, elle adore être sur scène et son enthousiasme est contagieux. J’adore son corps très féminin ! https://maddog.cafe/2020/07/31/mimi-chochotte-2018/

Inaïa. Une très jolie brune,  mélange des rives sud de la Méditerranée, avec des formes heu… un profilé, comment dire sans tergiverser ? Une croupe de folie dans laquelle on aimerait se perdre !!! Un joli visage coquin, pétillant de vivacité qui n’arrange absolument rien aux obsessions que la Belle ne va pas manquer de provoquer parmi la gent masculine. Ruées probables en salon…Son spectacle est pour le moment réduit à des danses conformes aux attendus du teasing érotique mais gageons que cela va évoluer… 

Les « ANCIENNES ».  Nota : « Ancienne » au Chochotte veut dire « plus d’un mois d’ancienneté » 😉

Chely. Belle danseuse avec des formes très féminines, un rapport taille-hanche proche du nombre d’or ! « Elle a les yeux revolver, le regard qui tue ». Séductrice, Souriante. Elle excelle dans les numéros de danse orientale ou sur Dalida.

Clara. Très jolie brune aux cheveux mi-longs (récemment raccourcis et éclaircis) et au corps parfait ! De la classe, même dans le plus simple appareil. Clara est une valeur sûre du théâtre, ses numéros allient charme, chaleur, gentillesse et dynamisme. Très bonne partenaire de duo, avec de la répartie, elle n’a pas sa langue dans sa poche… Savoir Clara au programme du théâtre Chochotte c’est avoir la certitude de passer un bon moment !

Diane. L’une des plus jolies danseuses du théâtre ! Très féminine, de longs cheveux blonds brillants comme un champs de blé au soleil,  un sourire enjoué et de grands yeux bleus. Quelle beauté ! Et elle adore être sur scène ! De très bons numéros dans lesquels elle « rejoint »  le public, charmeuse, jouant l’amoureuse, et on est vite pris dans ses filets… Excellente partenaire de duo, on a parfois même du mal à croire que c’est « joué ». 😊 https://maddog.cafe/2019/03/03/diane-theatre-chochotte/

Lila.  Jolie petite femme asiatique avec de jolies formes. Sympathique, un peu timide, elle passe dans des numéros plutôt « dark-intello ».

Lupa. Jolie danseuse brune à la coupe garçonne. D’excellents numéros, variés, dans lesquels elle alterne vivacité et infinie douceur. Lupa est fine – au physique comme en esprit – capable en d’improbables variations de registres, de faire des liens avec sens, de passer de déclamations poétiques de Phèdre à l’univers du Dark Métal. C’est une artiste, intelligente et cultivée, avec une sensibilité à fleur de peau. C’est aussi une excellente partenaire de duo lesbien.

Morgane : Jeune danseuse aux cheveux bouclés noirs et mi-longs. Des yeux marrons-verts, des formes très appétissantes. Créative, avec de bons numéros, elle est enthousiaste et spontanément « contact ». C’est une bonne nature qui adore être sur scène et faire participer les clients si ce n’est la salle entière, avec chaleur et parfois rires (voir lien ci-dessous). https://maddog.cafe/2020/08/09/une-clown-au-chochotte-morgane-cleopatre/

Thaïs. Jolie danseuse brune avec de bons numéros et de nombreux fans. https://maddog.cafe/2019/04/04/thais-theatre-chochotte/

Tyga, l’explosive tigresse jamaïcaine du Chochotte! Tyga a du « mordant ». C’est une très jolie danseuse noire longiligne (et on comprend avec un corps pareil pourquoi les jamaïcains raflent les médailles d’or d’athlétisme)… Excellente « animatrice » avec de bons numéros participatifs, elle adore manifestement être sur scène et fait honneur à son pseudo en étant débordante d’énergie 

Victoria – jolie petite danseuse brune aux cheveux longs, aux airs espagnols et à l’accent chantant.

Les « SORTANTES » ?  Infos non confirmées et à prendre avec prudence.

Les Jumelles : Cassia et Dahlia. Jolies danseuses d’origine algérienne et aux seins ravissants que je n’aurai pas eu le plaisir de voir…

Esmeralda. L’un des plus jolis corps du théâtre Chochotte. Superbe jeune femme aux cheveux blonds mi-long avec dégradé de noir et aux yeux noisettes. Le pseudonyme de Shéhérazade lui siérait bien mieux, tant la Belle joue sur le registre de la séduction orientaliste, en une sorte de rapport de force soft, de regards enfiévrés ou dérobés, de poses lascives, de douceur calculée, et quand elle pose son bassin très méditerranéen sur le vôtre, on sent rapidement les chaleurs métissées du Mahgreb et du Makrech nous chauffer intensément, le coup de Sirocco venir. Si cela est avéré je regretterai vraiment le départ d’Esmeralda, mais j’ai la quasi-certitude que je la recroiserai, avec plaisir, un jour 😉  https://maddog.cafe/2020/07/30/esmeralda-theatre-chochotte/

Kika – Jolie brune à la coupe garçonne est aux numéros particulièrement originaux. Une artiste que je n’aurai que trop peu vu. https://maddog.cafe/2020/07/15/kika/

Ophélie. Jolie blonde, yeux bleus et cheveux bouclés mi-longs. Elle a un corps faisant penser aux héroïnes du dessinateur Milo Manara (Le Déclic). Une croupe de folie. C’est l’une des danseuses les plus chaudes et contact du théâtre. Excellents passages sur Mylène Farmer ou Gainsbourg.

Solita. Ravissante jeune femme aux cheveux mi-longs noirs et au corps absolument parfait. Elle a un petit air exotique et j’avais pensé « peut-être argentine » mais on m’a vite réorienté vers le Maghreb. Des formes superbes, des seins magnifiques. Mais le physique ne suffit pas à faire une bonne Chochotteuse, et Solita cumule les avantages concurrentiels, car elle dispose d’excellents numéros, complices et coquins avec le public. Redoutable séductrice, attention !

https://maddog.cafe/2020/07/27/solita/

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Une soirée au Chochotte mi-Août

Salle très remplie pour une veille de 15 Août, et, sous leurs masques j’ai reconnu de très nombreux habitués du défunt théâtre Show Girl, ravis de retrouver Cindy à la caisse et les jolies danseuses du Chochotte dans une ambiance festive. Evidemment nous nous sommes salués en de nombreux « checks » du poing, je connaissais pas moins d’une dizaine de personnes et ai été ravi de retrouver certains comparses à l’humour féroce, l’un commentant l’arrivée de Cindy et de quelques danseuses du Show Girl au Chochotte en un « C’est le mariage du Porno des Années 80 et de David Hamilton »… Ceux qui se souviennent des clichés à l’érotisme éthéré de David Hamilton comprendront la référence à la rive gauche, et au porno des années 80 pour la Rive droite. J’étais ravi d’entendre un tel trait d’esprit, « It made my day ! » qui montre que finesse et cul , chez certains, peuvent faire bon ménage.

Au programme il y avait Thaïs, Tyga, Lupa et Inaïa une nouvelle. Afin de ne pas heurter les exégètes des oeuvres d’Anatole France et de Jules Massenet, je me focaliserai juste sur deux moments phares de cette chaude soirée.

D’abord : J’entends les débuts la musique et des paroles de « La lettre à Nora » de Arthur H. et Nicolas Repac https://www.youtube.com/watch?v=WfWooqRS2go, je m’attends à voir descendre Lupa, généralement formidable dans ce numéro qu’elle a composé. Mais non, là, surprise, c’est la très jolie Diane qui descend. Diane avec ses longs cheveux brillants comme un champs de blé au soleil, ses formes très féminines, son sourire enjoué et ses grands yeux bleus. Quelle beauté ! Diane/Nora lit la lettre de James (Joyce) à l’érotisme cru, l’expression du désir sauvage de l’auteur, elle se caresse vivement. Les joues empourprées. Elle est nue sous sa jupe. Dans ses poses, elle lisse son con touffu et rougeoyant, excitée, fleur bleue sombre trempée de pluie.

Descend l’ « amant » attendu par Diane/Nora, dans une Variation du numéro inattendu pour le public (et sur la musique Buvette de Morpheus https://www.youtube.com/watch?v=5OOWjCfLYPQ) . Lupa « la garçonne » aux airs délicieusement androgynes, veste et pantalon noirs comme taillés sur mesure . Lupa, le raffinement et la classe.

Lupa/James et Diane/Nora « jouent » la domination amoureuse, elles se caressent violemment dans la joie de leur retrouvailles, viennent dans les rangs spectateurs. La complicité des deux danseuses est grande, leur attirance réciproque probablement réelle, leurs langues se mêlent, elles se bouffent littéralement.  Elles font l’amour. La musique s’interrompt trop tôt à leur goût ; le coïtus sera donc interruptus à leur grand regret, sincère. Au notre aussi ! Quelles merveilles que ces deux danseuses ! Voilà des « variations » comme on aimerait en voir plus souvent ! Bravo à Lupa et Diane !

Et puis deuxième moment important de la soirée pour moi : la découverte de Inaïa ! Une très jolie brune, joli mélange des rives sud de la Méditerranée, avec des formes heu, une croupe, un profilé, un galbe, comment dire sans tergiverser ? Un cul de folie dans lequel on aimerait se perdre ! Et un joli visage coquin qui n’arrange absolument rien aux obsessions que la Belle ne va pas manquer de provoquer parmi la gent masculine. Je prévois une ruée en salon…Son spectacle est pour le moment réduit à des danses conformes aux attendus du teasing érotique. Et c’est basiquement très efficace ;). Inaïa est une bien jolie recrue.