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Soirée de la Crypte – Un an déjà !

Il y a environ un an, le 30 janvier, Cindy et une petite équipe de danseuses du Show Girl emmenées par Jun organisaient la « Soirée de la Crypte » dans la grande cave voutée du restaurant Flam’s  Rue des Lombards, à une centaine de mètres du SG 5 rue des Halles. Cela faisait quelques mois qu’une épée de Damoclès menaçait le Show-Girl, un nouveau propriétaire désireux de conférer un usage plus respectable aux locaux, des mises en demeure de quitter les lieux, Cindy n’en faisait plus mystère et chaque jour gagné était une bénédiction pour les addicts qui sentaient la fin proche. Organiser une belle soirée « privée » en ce début d’année 2020 était  un « test » pour voir si l’organisation d’événements festifs et érotiques était chose viable sur le long terme (mais la complexité et le nombre d’autorisations nécessaires pour pérenniser la chose ont montré que non et douchés les vélléités), plus inconsciemment peut-être, était-ce une façon de « finir en beauté », dans la splendeur d’un feu d’artifesses au Flam’s. durant un mois nous avons projeté cette soirée, fait sa « promotion », distribué des flyers sur site ;), moi faisant la pub sur Doctissimo.

Afin de minimiser les problèmes administratifs et logistiques, la soirée de la Crypte s’est tenue en même temps que l’ouverture « régulière » du théâtre, le ticket habituel donnant l’accès aux deux lieux – Flams et SG -, chacun animé par une équipe de filles extrêmement motivées (presque toutes les danseuses de l’époque, une quinzaine étaient présentes ce soir). C’était comme leur fête, certaines d’ailleurs avaient fait venir copains et copines !  

Dans les semaines précédant la soirée, Jun s’est dépensée sans compter pour organiser les répétitions. Tous les numéros, solos, duos, étaient nouveaux. Les danseuses les plus assidues de la troupe, Billie, Clara, Blanche et Jun ont concocté des « spectacles de qualité », faisant sans le savoir « du Chochotte » ;). Vu la configuration de la salle, grande d’une soixantaine de mètre carrés avec chaises en périphérie sur deux rangs, nombre très important de clients – près de 80 répartis dans les deux lieux – il n’y avait pas le choix, les lap-dance et frottis-frottas en salle et en salon (il n’y a pas que le champagne qui a abondamment moussé ce soir là) étaient quant à eux réservés à l’enceinte historique du théâtre des Halles.

Le Menu concocté pour cette fabuleuse soirée était (on sent que Jun a fréquenté des écoles de cuisine 😉 ) :

J’étais là pour l’ouverture un peu cafouilleuse; dans une précipitation folklo Cindy et l’équipe semblaient dépassées par l’événement tandis que les premiers arrivés faisaient déjà la queue. En trois quart d’heures heureusement la soirée prenait sa vitesse de croisière et j’ai pu assister aux débuts spectaculaires : un solo de la délicate et sensuelle Billie, le trio entre Jun, Blanche et Clara, une séance de combat qui a vraiment failli mal tourner entre Tina et Ruby violente (en plus pro du Kravmaga) car alcoolisée, une danse africaine « du ventilateur » de Léonie qui a ravivée mes moites et délicieux souvenirs de Saly – au Sénégal – et mon goût immodéré pour l’agitation des jolies croupes noires africaines, the heart of darkness… La sono, excellente était tenue par une petite troupe de d’jeuns DJs, « amis » des danseuses, le micro l’était par un animateur vêtu d’un tutu rouge transexuel jouant de sa langue bien pendue un parfait rôle de Maître de Cérémonie.

Mais je dois confesser que malgré l’excellence des spectacles – bravo aux danseuses pour cette soirée inoubliable et surtout à la cheffe Jun 😉 – je n’ai pu que peu assister aux numéros. Il y avait beaucoup trop de monde pour moi qui suis (réellement !) claustrophobe. Je ne pouvais tenir en place dans cette densité d’enfer surchauffée et devais m’éclipser vers la surface terrestre, son bar et ses mousses rafraichissantes entre chaque apnée.  

C’est là que je rencontrais (enfin !) nombre d’habitués et de lecteurs du forum Doctissimo que je ne connaissais point et que je resalue ici. Nous étions heureux de nous rencontrer, de recoller visages et pseudos, certains déclaraient me lire depuis des années, avoir même connu les théâtres Chochotte et Show Girl par leurs lectures forumesques et, durant ces quelques heures au bar du rez-de-chaussée et sur la terrasse chauffée du Flam’s chacun y est allé de ses souvenirs, anecdotes croustillantes, la parole et les rires facilités par l’alcool et notre goût immodéré pour les fonds et surfaces des danseuses. Ces confessions  nous rassemblaient en une joyeuse fraternité, et c’est cela que je retiendrai avant tout de cette soirée, la franche camaraderie, l’amitié qui demeure encore avec certains…

Que j’encourage ici … dans la zone commentaire plus bas, à faire part de leurs souvenirs.

Merci et bonne année 2021 les ami.e.s !!! En espérant vous revoir tous très vite !   

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Clients Remarquables Théâtre Show Girl

Clients remarquables : Guy au Show Girl

Pendant une douzaine d’années j’ai croisé Guy au Show Girl. Comme quelques autres clients remarquables, tel Victor « Rain Man » par exemple, c’était une figure des lieux. Guy était petit et rondouillard avec les cheveux blancs coupés en brosse. Comme un militaire à la retraite il était vêtu d’une saharienne comportant de nombreuses poches. Guy s’asseyait généralement au premier ou au deuxième rang car sa vue était courte. Dans le début des années 2000 il devait approcher les soixante-dix ans et au fil des ans sa vision se dégradait. Avant sa mort vers 2017 il était quasiment aveugle. Son trait le plus caractéristique est qu’il rangeait dans chacune des poches de sa vareuse une multitude de billets. A ses danseuses préférées il distribuait des 20 et des 50, aux autres des 10 et des 5. Cela durait des heures… Il avait les « poches profondes », m’avait dit avoir gagné beaucoup dans le commerce de bijoux. Nous l’avions surnommé « le DAB » (Distributeur automatique bancaire) du fait de sa capacité distributive. Les filles excitées par le lucre butinaient autour de lui comme un essaim d’abeilles. Et Guy tripotait sans relâche ce qu’il pouvait saisir tandis que les danseuses complaisantes comptaient leurs billets, tentaient de décrocher le gros lot au Mât de Cocagne. C’était  désagréable pour ses voisins car le « temps utile » en ces lieux – il faut admettre que le spectacle était très pauvre durant une époque – était réduit d’autant. Le plus ennuyeux c’était quand sa « préférée » de l’instant le quittait pour voir les autres Clients ; Guy se levait, la suivait dans la salle, montant jusque dans les rangs, indifférent à ses coreligionnaires. Il tâtonnait, avide, mort de faim. Nous le remettions en place, lui trouvant des circonstances atténuantes parce qu’il était seul et vieux. Dans les derniers temps, vers 2016 ou 2017 je crois, il avait plus de quatre-vingt ans et était myope comme une taupe. Les yeux pelliculés de blanc, quasiment aveugle. Toujours vaillant dans sa muflerie. Un jour Cindy m’a annoncé qu’il était mort et j’ai souri en songeant qu’il avait échappé de la meilleure manière possible à l’ennui carcéral des Ehpad.  

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Histoire de Théâtres Erotiques Théâtre Show Girl

Histoire du Théâtre Show Girl – La Caisse

Mis à part les quelques vacances qu’elle s’octroyait – généralement l’été – j’ai toujours vu Cindy présente à la caisse, « l’accueil »,  entourée de quelques danseuses plus ou moins dénudées, préférant nettement ce lieu convivial aux loges situées dans le sous-sol, derrière le Salon N°1.

« L’accueil » était une petite pièce de cinq ou six mètre carrés, un carrefour stratégique pourvu d’une grande vitre de sécurité avec guichet donnant sur le couloir d’entrée du théâtre d’où la patronne pouvait renseigner, accueillir, distribuer les billets d’entrées. De cette pièce on pouvait surveiller la scène par le hublot d’une porte intérieure donnant directement sur la salle, descendre dans les sous-sols, sortir dans la rue.

Cindy était assise souriante sur son fauteuil de direction simili-cuir noir entourée sur sa gauche et devant par les équipements de sa « tour de contrôle », une sono, l’appareil de Carte Bleue, les souches de billetterie, et surtout un grand écran de contrôle aux multiples fenêtres windows, d’où l’on pouvait observer toute la vie du théâtre, la salle et sa scène, les loges, l’escalier, la rue, et surtout les salons que Cindy, en bonne contrôleuse aérienne suivait particulièrement. Elle guettait les collisions et chevauchements interdits.

Devant Cindy et légèrement sur sa droite, le dos à la vitre d’accueil,  une danseuse se trouvait généralement assise sur un tabouret et discutait avec sa cheffe.  A l’arrière de la pièce, il y avait l’escalier descendant au sous-sol où d’autres danseuses stationnaient, consultaient leur téléphone portable où bien participaient à des discussions animées. Nous entendions les rires depuis la salle.

De nombreux clients passaient par cette pièce pour aller aux toilettes, en profitaient pour discuter cinq minutes avec Cindy, émoustillés par les filles peu couvertes, docilement séductrices, ils se trouvaient sous le feu de leurs regards soudainement beaux, plaisantaient comme de fringants jeunes hommes. J’aimais aussi le moment en ce lieu, m’y attardait, justifiait ma station prolongée par une bouteille de champagne, des chocolats de chez Stohrer, un anniversaire nécessitant force attentions, tout autre événement opportun…

On peut dire que Cindy et les danseuses me faisaient alors le meilleur accueil !  

Vers 18h00 les danseuses de l’équipe du soir arrivaient au théâtre « en civil » et c’était surprenant de voir les différences entre ce qu’elles étaient au naturel, et peu après prêtes à entrer en scène. Une « girl next door » en sweat-shirt noir informe comme je pouvais en croiser des milliers au forum des Halles se transformait par la magie de sa nudité exhaussée par l’écrin d’une belle lingerie en une superbe et désirable jeune femme.

Les différences d’attitudes et langagières entre « l’avant et l’après » m’étaient tout autant surprenantes. Il aurait fallu que je note toutes les répliques de ces jeunes femmes quand elles parlaient naturellement entre elles, comme celle-là parlant d’un short moulant et trop serré qu’elle avait porté durant la journée, disant « il m’est tellement rentré dans la chatte que j’ai l’impression d’avoir baisée H24 ! ». Mon vocabulaire s’est considérablement enrichi à leur contact et je les en remercie !      

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Danseuse Show Girl Fictions érotiques Théâtre Show Girl

Fictions du Covid – Soirée en hommage à Christophe

Quoi de plus « à propos » que l’actualité du moment pour le choix d’un thème ? Les danseuses comme les clients ont été récemment peiné d’apprendre la disparition de Christophe et donc, une équipe de choc (et de pare-chocs) constituée par Cerise – maîtresse de cérémonie – a décidé de lui rendre hommage.

L’univers aux tons bleu marine et la déco désuète du théâtre Show-Girl se prêtaient particulièrement bien à l’ambiance et aux paroles de cette soirée. La musique et les éclairages excellemment gérés par Jun ce soir il faut le noter !

Cerise, habillée de noir, plus belle que jamais et manifestement très émue a ouvert le spectacle en dansant sur Daisy (pour la plus grande joie de l’un de ses fans) https://www.youtube.com/watch? […] rt_radio=1. Elle fredonnait les paroles sous les longues mèches noires qui, comme une voilette de deuil, recouvraient une partie de son visage. J’ai vu les larmes couler lorsque qu’elle a murmuré en même temps que les paroles «  Rejoue moi ce vieux mélodrame, tu sais celui qui tire les larmes…  ». Mais elle s’est bien reprise, comme la vie doit se reprendre et elle a magnifiquement fait revivre le génie du vieux dandy. Il aurait été fier d’assister à une telle performance… Dépourvue de ses habits noirs, Cerise a encore dévoilé les jolies formes que nous connaissons, pleines et féminines, la blancheur diaphane de sa peau mise en valeur par des dessous rouges, sa sublime chute de reins, ses seins lourds, généreux. Nous avons eu ensuite droit à un «  Océan d’Amour  » pendant lequel chacun a reçu bien plus qu’une simple présence érotique : de la chaleur et de la tendresse, la joie partagée d’être bien vivant dans un généreux cœur à corps… https://www.youtube.com/watch? […] mp;index=3

Billie a enchaîné avec des titres que je ne connaissais pas… J’ai découvert avec stupéfaction qu’aveuglé par mes habitudes techno-rock ou dark-wave j’étais passé toutes ces années à côté de pépites de la chanson française. J’ai redécouvert un autre Christophe, artiste aux goûts éclectiques, à l’immense sensibilité, et surtout quelqu’un qui a su évoluer de façon très exigeante à travers les époques. Et en matière de sensibilité qui pouvait mieux rendre honneur aux paroles, comme destinées pour elle «  Tu m’as tatoué sur la peau Tous les vestiges du chaos, Dans tes yeux qui rêvent de précipice, Tu glisses, tu verses  » ? https://www.youtube.com/watch? […] p;index=10. Billie habitée par la musique et ces poèmes, borderline oscillant entre tendresse et idées noires, à la fois forte et fragile, marquée à fleur de peau. Avec une sauvagerie calculée et une syntaxe insolite de mouvements et de poses, elle se débattait dans les paroles, et se mettait progressivement à nu, pour nous, épuisant les contradictions pour enfin s’abandonner dans nos bras. Du grand Billie…

Le spectacle s’est poursuivi avec Blanche à la jeunesse robuste et souriante, aux cheveux flamboyants. Elle était vêtue d’un costume rose pour danser sur Christine and the Queens – une interprétation des Paradis Perdus de Christophe. Le look excentrique de Blanche durant ce numéro – cheveux rouges et costume dandy – avait quelque chose de très British. Cela prenait tout son sens en entendant «  Dans ma veste soie rose je déambule morose…dans ce luxe qui s’effondre, te souviens-tu quand je chantais dans les caves de Londres, ce rock un peu sophistiqué…  » https://www.youtube.com/watch?​​v=PPjazi4mQSQ . Durant l’épiphanie de la transe induite par ce formidable spectacle, j’ai réalisé que les seuls paradis sont ceux que nous avons déjà vécus, définitivement perdus. Nous sommes condamnés à les rechercher sans fin.

Toute aussi brillante Léonie, diamant noir du théâtre, cheveux et visage mouillés comme si elle sortait de la douche, dansant sur les paroles hallucinées de «  J’t’aime à l’envers  » , https://www.youtube.com/watch?​​v=ohFRjPVN7m8&list=PLMJVlMRwS​D​jm4Ckpek8Y4w8k9Jm5wjf7i&inde​x=​105,lumière d’une bougie noire, éclaire ta belle gueule inondée, d’un parfum qui traverse… . Léonie redoutable séductrice, d’autant plus excitante qu’elle est souvent excitée. Léonie qui parfois semble m’éviter pour mieux se faire désirer, dosant subtilement mon désir et ma frustration mais quel régal quand elle vient sur moi et me chuchote à l’oreille un « tu me plais vraiment ». La tête plongée dans le creux de son épaule j’y croirais presque et sans dire que je l’aime je rêve de la prendre à l’envers « j’aime ta douceur, quand tu éclabousses au bord du lavabo…  ».

Nikita géniale dans un numéro très décalé ! Nikita ovni brune avec sa coiffure en oreilles de mickey, lunettes de soleil, visage mangé par l’acné, un peu sauvage. Une véritable routarde sur les airs de Walking the Mile de Christophe & Jean-Michel Jarrehttps://www.youtube.com/watch? […] ;index=119, librement rock en mini short et bas de chemisette noué sur le nombril. Cette fille à l’allure de nana warrior n’a pas son pareil. On devine que ce corps superbe, malgré la jeunesse a déjà beaucoup vécu. Elle a une façon naturellement féline de s’approcher, de nous rendre pataud quand assise à moitié nue sur nos genoux elle se dévêt, nous maîtrise ! Elle a fait des figures de folies à la barre, nous a rendu fou par ses attitudes très sexuelles.

Morceau inattendu, choses ouvertes sur une nouvelle voie, qui a dévoilé plus encore le répertoire des « possibles » de l’artiste quand Angélina a dansé sur «  Définitivement  » et que la géniale folie du dandy, Christophe, s’est exprimée par la voix d’une femme russe. Angelina, naturellement sensible, délicate et si classe avec sa coupe carrée. Elle était vêtue d’une combinaison moulante dorée qui évoquait les années disco ou celles excentriques du Moscou nouvellement « libéré » au début des années 90. https://www.youtube.com/watch?​​v=nFEyP2tyQes

Clara chaque fois plus belle, ma chouchoute adorée, je ne l’avais pas vu ces derniers jours, elle avait fuguée, est apparu sur une chanson de Christophe et Alan Vega– Tangerine – qui s’accordait parfaitement bien avec sa vivacité, sa fantaisie… https://www.youtube.com/watch? […] p;index=2- « c’est le retour de la Tangerine, tout au creux de ta main il fait soleil, si tu la lances dans le ciel, tu sais que tu la suivras  ». Elle a dansé avec fougue et a même réussi à tenir totalement vêtue un peu plus d’un passage musical (fait suffisamment rare pour être noté) !!! Comme attendu par beaucoup sa robe aux bleue, aux allures orientales, a vite valsée et elle s’est offerte bien plus qu’aux simples regards… Je ne me souviens plus vraiment de tout, je vois le moment où elle était adossée au poteau près de la scène en se caressant, il y avait du monde et des mains qui se promenaient sur ses jeunes seins, son ventre ses cuisses et ses fesses rebondies, un client bien sous tous rapports d’habitude était agenouillé par terre et lui suçait les orteils… Elle s’est terminée comme à son habitude gémissante et frénétique et le fameux « Monsieur Pieds » encore prosterné a été copieusement béni par la même occasion !

Mais le clou de la soirée pour beaucoup ça a été quand pour les «  Mots Bleus  » toutes les filles présentes sont venues dans la salle, invitant chacune un client (personne n’a été laissé pour compte) pour danser le slow https://www.youtube.com/watch?​​v=VJPAtV3D-Dg. Chacun a pu dire durant cette tendre parenthèse, corps contre corps et front contre front ces « mots qu’on dit avec les yeux ». Blanche m’a attrapé, et elle ne m’a pas redit cette fois «  Tu danses comme un pied mais c’est charmant  » faisant ainsi remonter mes souvenirs où gauche adolescent je tentais désespéramment « d’emballer » des nanas revêches (on ne disait pas « pécho » à l’époque) sur cette même musique dans les bals de campagne du samedi soir de ma Haute Saône.

C’était sympa d’être tous ensemble réunis dans cette ambiance festive et nostalgique, avec Christophe, bien vivant dans ces paroles.

Pour terminer la soirée en beauté, Cindy, très en forme, a (discrètement derrière le rideau de fer tiré) offert le champagne pour honorer le « dernier des Bevilacqua » https://www.youtube.com/watch?​​v=cj2o4EHdXlU

NB : A l’attention des Mal-Comprenant : Fake News

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Fictions érotiques Théâtre Show Girl

Fictions du Covid – Sponsorisé par le Professeur Ragoult !

Bonjour les ami.e.s !!! (écriture inclusive du fait des retours charmants de quelques lectrices)

J’espère que comme moi vous avez entendu la très bonne nouvelle (qui néanmoins a déclenchée quelques guerres de chapelles dans le milieu médical) : Un nouveau remède peu coûteux contre le Covid-19 !!! C’est le professeur Ragoult, célèbre vétérinaire du Zoo de Beauval qui en a fait l’annonce. Le Professeur s’était illustré dans ses travaux – Inserm en partenariat avec le Laboratoire P4 de Wuhan – sur l’immunité aux agents pathogènes dont les Chauves-souris mâles hyper-sexuées (alpha) seraient dotées (*). Il a publié là-dessus un article très optimiste dans la fameuse revue Nature et que l’on peut résumer ainsi : « le désir sexuel doperait le système immunitaire humain et constituerait l’un des plus puissants remparts contre le Covid-19 !« 

Corrélation n’étant pas causalité, des groupes tests ont été réalisés afin de valider ou d’infirmer les travaux du Professeur Ragoult. Des membres actifs du théâtre Show Girl ont très courageusement décidé d’y contribuer. Le protocole pour les Groupes A dit « actifs » à travers la France (et recrutés parmi une population d’obsédés sexuels notoires) est le suivant : les volontaires sont exposés de façon intensives aux phéromones de jeunes femmes fertiles et excitées sexuellement. L’état finance les travaux du professeur Ragoult. Les essais cliniques consistent en séances de théâtre et prises répétées de salons gratuits en mode « open bar ». Bon… Là, je ressors de trois salons consécutifs avec Blanche, Léonie et Billie. Je peux vous assurer que je suis « vidé », vraiment crevé ! Ohlala j’ai failli crever sous les fesses de Blanche, les suçons et le savoir-faire de Léonie, les coups de reins de Billie (**).

La suite du protocole pour les cinq volontaires (et forumeurs) après trois jours intensifs de théâtre et de salons (permettant ainsi à nos corps de sécréter les hormones du désir à des niveaux élevés (dopamine, sérotonine et Noradrénaline) sera d’être exposé à une porteuse du Covid-19. Nous en avons identifié une, actuellement en cage, je veux dire en confinement dans les Yvelines et surnommée prémonitoirement la «  petite peste  ». 

J’angoisse à l’idée de me retrouver en salon avec elle, pas seulement à cause du Covid mais parce que la jeune danseuse en question est dans un état d’excitation sexuelle quasi hystérique. Mais le professeur Ragoult nous encourage tellement ! Et il nous a promis de passer les « essais cliniques » sur Youtube, il a énormément de followers !

(*) Stanford Press – The immunity response of priapic bats – by Fellow Professor Ragoult.
(**) Du fait de l’enjeu vital du processus expérimental, des dérogations exceptionnelles ont été obtenues relativement aux règles limitatives des salons.

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Danseuse Show Girl Théâtre Show Girl

Merci Caroline !

« En cette période de confinement due au Covid-19, un nouveau rituel à lieu tous les soirs. Nous sommes nombreux à 20 heures à applaudir depuis nos fenêtres, balcons, les personnels hospitaliers, médecins, infirmières, aide soignantes, ambulanciers etc. qui se dévouent pour nous en prenant des risques considérables durant cette crise sanitaire inimaginable il y a quelques semaines, la plus grave que le monde ait connu depuis près de 100 ans (depuis la grippe espagnole de 1920). Tous les jours, ces personnes qui par vocation ont rejoint les métiers liés à la santé risquent leur vie et voient des cas graves arriver en nombre, certains de plus en plus fréquemment, mourir sous leurs yeux. Beaucoup partent au travail dans les hôpitaux la boule au ventre, sachant que le Covid-19 est très contagieux, potentiellement mortel (y compris pour les trentenaires). Ils, elles pensent à leur famille, leurs proches, leurs enfants qu’ils, elles exposent indirectement.

Les danseuses du SG ou du CH toutes ont des occupations ou des métiers « à côté », le théâtre est généralement un « complément », une activité annexe dans leur vie. J’ai des nouvelles régulières de certaines danseuses et donc indirectes d’autres et j’écris ce message à l’intention de Caroline (une belle et grande danseuse blonde, très chaleureuse faisant toujours des blagues ) du SG qui est par ailleurs aide-soignante. Caroline voit ces derniers jours les situations dramatiques se multiplier à l’hôpital. Elle est bien sûr très inquiète pour elle, ses proches. C’est difficile à entendre et on ne peut pas faire grand chose d’autre que dire MERCI, de témoigner publiquement sa reconnaissance à toutes ces personnes qui se dévouent pour nous. Et donc en particulier, MERCI Caroline et toutes nos pensées sont avec toi !!! »

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Danseuse Show Girl Fictions érotiques Théâtre Show Girl

Fictions du Covid – Un remède miracle !

Nous avons eu a déplorer un premier mort du Covid-19 au théâtre. Il avait une cinquantaine d’année, à peine grassouillet et sans comorbidité… Nous l’appelions Skippy, comme le kangourou, parce qu’il venait toujours au théâtre habillé d’un survêtement marron clair équipé d’une ceinture épaisse avec grosse poche pendante sur son bas-ventre. Skippy était très inquiet ces derniers temps des risques de contamination. Il collectait sur le net énormément d’informations sur les meilleures façon de se soigner en cas de maladie. J’y avais été de mes conseils éclairés – après tout avec deux années consacrées aux médecines douces n’étais-je pas aussi crédible que n’importe quel Diafoirus diplômé – suggérant des remèdes totalement naturels : jus de citron à jeun pour la vitamine C, soleil pour la vitamine D, activité sportive, poivre noir pour protéger les voies respiratoires, oignon pour l’expectoration…Et puis bien sûr de la décoction de jeunes chattes fraîches une fois par jour, meilleur moyen d’entretenir son système immunitaire. Mais feu Skippy extrêmement angoissé, n’a rien voulu entendre et, compilant de nombreux conseils sur Facebook (comptabilisant même pour classification le nombre de Like) s’est laissé convaincre par les bienfaits de l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine, mais aussi par le Remsedivir et le Lopinavir. Il s’est à plusieurs reprises approvisionné discrètement en soudoyant des pharmaciens du quartier

Je n’ai pas été le seul à remarquer que la poche sous-ventrière de Skippy gonflait de façon disproportionnée à force d’accumulation médicamenteuse, mais j’étais loin de me douter de ce qu’il en faisait tous les matins : Skippy composait un cocktail « préventif » mêlant l’ensemble de ses supposés remèdes, son bon sens l’orientant en l’absence de tests comparatifs vers une maximisation des chances d’avoir le bon traitement ! Dans les premiers jours les symptômes étaient insignifiants, si ce n’est le priapisme permanent qui déformait son pantalon comme une toile de tente… Et puis le cœur a lâché. Fort heureusement au plus beau moment possible pour lui, c’est à dire durant un salon avec deux très belles danseuses, et ce lors de l’apothéose finale, un véritable feu d’artifesse si j’en crois la séquence enregistrée par la caméra… Afin de nous éviter des problèmes nous nous sommes cotisés et avons grassement payé un chauffeur Über – un pack de 10 rouleaux de papier toilette quand même – pour qu’il dépose discrètement Skippy à la chambre froide servant de Morgue à Rungis.

C’est après cet épisode traumatisant – la vie est quand même bien faite – que j’ai visionné un reportage sur Arte durant lequel un éminent épidémiologiste à longue barbe noire de l’Académie de Médecine de Moscou, le Docteur Youri Alexievitch Bibine expliquait comment l’urine fraiche d’une jeune femme de groupe sanguin O+ préalablement contaminée au Covid-19 et ayant développée des anticorps avait fait des miracles sur 90% de ses patients (groupe test de 10 personnes). J’ai alors songé à ma danseuse favorite – Clara – qui il y a un mois était très fiévreuse et présentait des difficultés respiratoires. Elle avait les yeux gonflés et rougis par une vilaine conjonctivite et était alors aussi sexy (malgré ses attributs sexuels ahurissants) qu’une chauve-souris échappée du laboratoire P4 de Wuhan… Et là bingo ! Clara m’a annoncé fièrement qu’elle était donneuse sanguine universelle, de groupe O+. Pas croyable !!!

Du coup, et afin de joindre l’utile à l’agréable Jun et Clara ont monté un spectacle à leur façon. La préparation était importante car Clara a du boire en coulisse un litre d’une infusion particulièrement diurétique…

Lorsqu’elle sont entrées dans la salle, Jun était vêtue comme une infirmière sexy, robe-blouse blanche moulante, coiffe avec une croix rouge, stéthoscope et grosse seringue géante. Clara quant à elle arborait la tenue d’étudiante qu’elle aime, chemisier blanc tendu par ses jeunes seins, mini-jupe écossaise à carreau verts, petite culotte émeraude. Comme à son habitude, la cheffe Jun experte es-jouissances féminines a bien « préparé » la petite Clara, l’auscultant consciencieusement de partout, puis la fourrant à plusieurs reprises telle une jeune dinde de Noel. Quelques minutes plus tard sous l’effet du plaisir et de la pression liquide pelvienne, Clara a fait signe a Jun pour dire qu’elle était prête. Clara s’est alors mise debout en surplomb sur la scène et Jun nous a demandé de nous rapprocher autour d’elle. La suite de ce numéro prend avec du recul un accent quasi religieux (en plus un dimanche de Pâques) du fait de la promesse de résurrection face à la maladie. La cérémonie évoquait au choix la sainte communion ou l’aspersion baptismale selon que les bouches ouvertes étaient ou non convenablement orientées vers l’ostensoir de chair de notre très généreuse Clara !

Assez curieusement, depuis cette cérémonie, je me sens particulièrement revigoré, en bien meilleure forme. Effet placebo ? Je ne sais pas, je m’en fiche, les bienfaits de certaines croyances valent simplement que l’on croit… Par contre j’ai depuis, un goût résiduel de picon-bière légèrement acide en bouche. Ce qui est sûr c’est que je ne suis pas frappé d’agueusie, l’un des symptomes révélateurs du Covid !

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Danseuse Show Girl Fictions érotiques Théâtre Show Girl

Fictions du Covid – un aprem avec Jun, Clara, Dita, Noémie

Au menu de cet après-midi Clara, Jun, Dita et une nouvelle, Noémie.

Clara, toujours aussi belle, avec ses jolis yeux marrons verts, sa longue chevelure noire bouclée en torsades, ses formes féminines – hanches et jolis seins ronds. Une chute de rein débouchant sur des fesses fermes et bombées à souhait qui donnent envie de les saisir à pleines mains pour commettre le pire dans un moment d’égarement… Sa jeunesse espiègle ajoute a son charme, elle aime jouer, faire plaisir et se faire plaisir…Elle est carrément exhib ! 

 Nous avons assisté à un excellent numéro dans lequel elle était vêtue en indienne, d’une tenue bleue claire et vaporeuse pareille à celle des danseuses des comédies musicales de Bollywood. Une coiffe avec pendentif lui serrait le front, tenant à l’arrière un long voile. Son petit haut bleu satiné laissait ses épaules et son ventre nu. Sa robe descendait du bas des hanches jusqu’aux chevilles habillées de bracelets. La tenue était chargée de bijoux et de pendentifs sonores comme des pièces d’or. Clara est venue à nous radieuse en dansant sur Karma Girls d’Indochine et a – encore – démontré son talent en matière chorégraphique ! Elle a même réussi a tenir vêtue durant un morceau musical et demi… Puis, debout adossée au poteau c’est son « haut » qui a valsé en premier laissant pointer ses jeunes seins. Elle était très excitée et demandeuse et a fait signe du doigt à l’assistance de venir et ses seins fermes ont été immédiatement saisis et agrippés par les plus rapides. Puis, la jupe retroussée sur l’avant Clara s’est caressée devant nous, a écarté les lèvres de son petit hérisson aux poils naissants, a demandé aux timides d’approcher plus près, de bien regarder, de la toucher, lui caresser les cuisses, le ventre, lui lécher les pieds (oui oui il y avait encore notre sympathique multirécidiviste agenouillé pour se délecter des osselets des délicieux orteils de Clara comme au restaurant Le Pied de Cochon non loin de la) … Clara comblée par tant d’attention s’est donnée du plaisir, de plus en plus rapidement, et, quand l’un d’entre nous (qu’elle semble bien apprécier) l’a attrapé fermement par les cheveux en lui demandant devant tout le monde si elle aimait se branler comme une jeune chienne, elle a gueulé « OUI…OUI… » et se contractant a plusieurs reprises s’est copieusement répandue devant nous !!! 

Indochine – Karma Girl Remix – https://www.youtube.com/watch?​​v=yufJrtEyL5I

Et puis… il faut que je raconte le duo entre Jun et Dita. Oh putain que c’était chaud les amis ! Ce qui est marrant avec la belle Dita, toute douce et sympathique c’est que souvent durant ses numéros sur scène elle semble un peu « ailleurs », le regard perdu. Et le moins qu’on puisse dire c’est que quand elle est en duo avec Jun ça ne peut pas arriver… Car la très dominatrice Jun ne laisse pas un moment de répit à son élève, sa servante, sa petite étudiante… Elle passe vite aux choses sérieuses. Et Dita se retrouve sur scène ou sur un des fauteuils les jambes écartées (parfois assise sur un heureux client) et assiste d’abord avec étonnement à la préparation de la cheffe Jun : caresse, langue, doigt, doigts vigoureusement fourrés dans sa jeune chatte. Je ne sais pas comment Jun fait mais ce qui est certain c’est qu’elle est sûre de sa technique, fait preuve d’une conviction inébranlable. Il faut imaginer au bout de deux à trois minutes le regard écarquillé de Dita, d’abord surprise, étonnée de ce qui lui arrive, se pencher en avant pour tenter de voir ce que Jun est en train de lui faire, comme découvrant son propre corps, son potentiel de plaisir, la vague qui monte comme une marée de vive eau puis la submerge toute entière. Sa tête se renverse d’abord par moments et ce sont des petit « oh », des « ah » puis des « aahhhhh » qui échappent, un gémissement, et enfin un râle rauque, guttural et continu qui inonde la salle tandis que Jun travaille méthodiquement, sans répit le jeune sexe de Dita… Vient le moment où le corps est pris de spasmes, les seins se soulèvent, on devine les longues contractions, et Maitresse Jun, le regard satisfait nous prend à témoin. Son savoir-faire es-jouissances féminines est encore démonté, elle a maintenant un sacré palmarès au Show Girl !!!
Gainsbourg – Love on the beat – https://www.youtube.com/watch? […] mp;index=4

Une nouvelle qui nous a dit s’appeler Noémie (je ne sais pas si c’était son pseudo définitif car elle faisait un essai), très belle jeune femme aux grands yeux marrons et aux cheveux châtains mi-longs avec un look d’étudiante. Un peu timide car c’était son premier jour ; elle s’est néanmoins totalement dévêtue, dévoilant un corps parfait, de jolies fesses duveteuses et des jeunes seins en forme de poire aux larges aréoles rosées. Elle s’est promenée dans les rangs de façon assez proche sans toutefois aller au contact. Et tout le monde (il n’y avait que des habitués) a bien respecté la distance. Il faut « laisser le temps au temps » en quelques sorte… Mais ce qui était marrant durant l’après-midi ça a été d’observer le visage de Noémie qui venait assister et se « former » en tant que spectatrice. Durant le duo Jun-Dita, elle avait les yeux carrément écarquillés, affichait une sidération du genre « mais comment c’est possible un truc pareil ? ». Elle semblait interloquée, prise dans un mélange d’appréhension et d’excitation, peut-être imaginant déjà le jour où Maitresse Jun lui ferait subir le même sort…
Eddy de Pretto – Fête de trop – https://www.youtube.com/watch?​​v=KnwQ1rIaQQg

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Fictions du Covid – Un salon avec Clara (SG)

Avertissement : Suite aux recommandations en Message Privé d’un forumeur inquiet des fantasmes présents dans mes textes et de l’effet que ceux-ci pourraient induire sur des personnes confinées et fragiles enfermées avec d’autres, je vous en conjure : en cas d’excitation ne vous en prenez pas aux enfants, aux vieillards ou aux animaux domestiques !

Du coup, je vais appliquer le principe de précaution et vais plutôt raconter quelques anecdotes aujourd’hui.

Du fait des restrictions de circulation et risques d’amendes le théâtre joue à guichet fermé et veut éviter toute traçabilité… Donc seuls les paiements en liquides sont acceptés. Mais comme beaucoup de distributeurs de billets n’ont pas été approvisionnés, notamment en banlieue et à proximité du théâtre c’est problématique. Du coup, Cindy a été créative : le papier toilette est accepté à raison de 1 feuille = 1 euro. C’est assez simple. Et j’ai été amusé de voir des clients donner des pourboires très généreux à Cristalline. On peut dire qu’elle a terminé son après-midi avec un complet rouleau de PQ la veinarde ! Le prix d’un salon très hot a aussi été fixé à un rouleau par Cindy ! Voilà donc un exemple de monnaie alternative qui fera certainement des émules !

J’ai découvert par ailleurs que la petite Clara non seulement nous excite en jouant à l’étudiante avec sa mini-jupe écossaise et son petit chemisier blanc mais qu’elle est réellement étudiante !!! Et comme ses examens approchent (même s’ils sont repoussés à fin mai), elle est devenue très studieuse et m’a sollicité pour lui expliquer certaines notions essentielles (économie, commerce etc). Pour donner un peu de piment à l’exercice il a été décidé que je lui expliquerai cela en salon puis l’interrogerai sur les différentes notions sensées être acquises dans ce cadre. Et qu’à chaque mauvaise réponse elle aurait un gage : un coup de martinet. S’en sont suivies une demi-heure d’explications pédagogiques puis on a retiré la vitre et Clara s’est positionnée devant moi à quatre pattes, les fesses nues surélevées et tendues. J’étais muni du martinet qu’utilise Jun lors de ses numéros. Je ne sais pas si Clara a fait exprès au début mais j’ai dû tellement la corriger qu’après dix minutes d’interrogation ses fesses étaient lacérées, rouges et brûlantes. Au deuxième round c’était beaucoup mieux, elle méritait une récompense, et m’a alors demandé si je pouvais la soulager en lui passant de l’huile de coco. Enduire ses magnifiques fesses charnues m’a bien excité. Soucieuse de mon état Clara m’a alors demandé de m’allonger sur le long banc installé dans la zone « privée » et je ne peux malheureusement raconter la suite au regard du principe de précaution introductif à ce post. Je n’aimerais pas que de malheureuses petites étudiantes à couettes soient les victimes indirectes de mon récit. Mais je peux rassurer le lectorat en indiquant que nos visages sont bien restés à une distance minimale de un mètre de distance…

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Fictions du Covid – Un aprem avec Cristalline, Rebecca, Manuela et Paloma

Curieux après-midi, peut-être du fait de deux danseuses appliquant particulièrement à la lettre le principe de précaution: Cristalline et Rebecca. Elles étaient accompagnées de Manuela (de retour !) et de Paloma.

Cindy avait disposé un grand flacon de gel hydroalcoolique à l’entrée et il a été demandé (avec fermeté) à chacun de bien s’en enduire les mains avant d’entrer dans la salle. Des masques de type FFP2 (ceux un peu pointus comme des becs) étaient proposés aux plus anciens à qui il était recommandé de se regrouper ensemble au fond de la salle.

Cristalline et Rebecca ont fait chacune leurs numéros en prenant de grandes précautions, c’est-à-dire qu’elles sont beaucoup restées sur scène et que quand elles sont venues dans les rangs, elles ne nous approchaient jamais de face, toujours de dos, nous tendant chacune leurs magnifiques croupes que nous pouvions flatter à souhait. Leurs visages était toujours éloigné du notre d’un mètre environ, conformément aux recommandations sanitaires de vigueur ! C’était étonnant de voir ces deux beautés, le visage recouvert de masques chirurgicaux violets, effectuer leurs numéros de façon très professionnelle, pour finir complètement nues (sauf le masque !). Ca m’a excité !!! La blonde Cristalline nous a encore bluffé par ses magnifiques et athlétiques figures à la barre, les meilleurs de l’histoire des deux théâtres SG et CH, et la belle antillaise Rebecca nous a régalé sur les musiques argentines, figures de tango et grands écarts abyssaux dont elle sait faire montre…
Cristalline – Weekend – Blinding Lights – https://www.youtube.com/watch?​​v=dx9fnUGxips
Rebecca – Gotan Project – https://www.youtube.com/watch?​​v=S98-BIpzZuk

Mais c’est au contact de l’Abyssinie que mon plaisir a été le plus grand avec le retour de la douce et faussement timide Manuela, une métisse franco-éthiopienne absolument superbe ! Manuela, une petite brune à la peau dorée et aux grands yeux de chat qui, passé un premier abord réservé peut se révéler très… contact et intéressante. Tandis qu’elle était assise sur et face à moi, chacun de ses jolis petits seins dans mes mains je lui ai demandé :
– Tu connais Lalibela ?
Manuela m’a regardé stupéfaite et, d’un coup, ça a été comme si j’avais trouvé la clef, pareille à ces grandes croix éthiopiennes qui donnent accès aux sanctuaires cachés des hauts plateaux du Tigré, du Wolo et du Choa. Son visage a changé d’expression et elle m’a demandé comment je connaissais. Je lui ai dit ma passion pour les « origines », le voyage de la reine de Saba, les mots magiques qui font de l’impétrant un initié : Gondar, Ménélik, le Négus… Elle a dit sérieusement – j’y retourne tous les ans, j’y ai ma famille. J’ai ajouté sans rire – ça tombe bien je cherche une guide. Elle a un peu souri et est partie songeuse … C’est sûr qu’un petit cul pareil exhausserait grandement mon intérêt pour les cultes enfouis !
Sade – Paradise – https://www.youtube.com/watch? […] mp;index=9

Et puis Paloma…Paloma, superbes yeux bleus qui plongent dans les vôtres, peau blanche et douce, blonds cheveux longs qui frôlent en caresses. Un régal pour quiconque apprécie les chansons françaises et sait goûter les paroles. Sa playlist est originale et, quand j’ai entendu pour la première fois au Show Girl les titres du groupe « Vendredi sur Mer » j’ai immédiatement pensé à (feu) Jane et Thaïs du Chochotte. Ma surprise est venue lors de La Femme à la peau bleue, numéro moins travaillé (notamment au niveau des éclairages) que celui de la perfectionniste Thaïs, mais très original. Avec Paloma, comme avec Thaïs, je me cultive. Fini les pertes de temps à mâter de la chatte et palper des seins (terminé les conneries ! ), je joins l’utile à l’agréable, le cul à la culture… Paloma a une très grande connaissance cinématographique (études universitaires poussées en la matière…) et j’en profite ! Je lui demande conseil, découvre par elle des réalisateurs que je n’aurais jamais connus sinon… Paloma est de plus très sympathique, charmante !
Vendredi Sur Mer – Une Femme à la Peau Bleue – https://www.youtube.com/watch?​​v=FnAgD6J65Xc