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théâtre Chochotte

Un bel hommage par Zyrconium (Juillet 2014)

En hommage à mes chouchoutes, une petite gaminerie
Aucune photo authentique n’est utilisée pour des raisons évidentes d’un minimum de discretion, mais probablement vous pourrez identifier qui je veux évoquer. Il y a celles que je ne reverrai peut-etre pas, celles que j’espère revoir, mais à toutes merci pour les moments passés et les souvenirs.

Une petite anedocte en prime.
Un samedi de plein hiver de cette année, pour décompresser d’une semaine un peu morne et studieuse, me voila parti pour une courte récréation au SG. J’ai 1h maxi, pensais-je, ce sera déja sympa.
Au bout d’un peu moins de temps que cela, je franchis déja la porte vers la sortie, lorsqu’une voix m’interpelle « mais il y a le feu chez vous pour que vous partiez aussi tôt? » Cindy, rejointe bientot par une grande brune fine et athletique, et à la tenue minimaliste:  » Si tu ne viens pas, je sors et je vais te chercher dans la rue!  » Ca vous rappelle une pièce d’un autre théatre ?
Mince, si vous la connaissez un peu, elle est capable de beaucoup de choses (et elle sait que dans ce cas elle peut se le permettre). Donc aprés quelques discussions, je rentre à nouveau, et là j’ai droit à une magnifique florilège de toutes les excuses bidon que je pourrai évoquer pour expliquer que je rentre en retard chez moi, en stéréo entre Cindy et la jolie brune en question, de mon coté expliquant tout le risque que je prends, en en rajoutant un peu aussi.
Et j’ai bien entendu pris ce salon imprévu, que j’ai passé avec la plus agréable compagnie.
Une ou deux heures aprés, en y repensant, je me suis souvenu que c’était juste le jour de mon anniversaire.

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Visites au Chochotte – Juillet 2013

Lili-Rose que j’avais vue trop rarement, dans un registre rétro excellent, comme par exemple sur « Tu veux ou tu veux pas ?» de Brigitte Bardot. C’était impossible de refuser une telle proposition. Les numéros de Lili-Rose tirent carrément le théâtre vers le haut, et pas seulement le théâtre d’ailleurs vu ses attributs…

Ysé plus féline que chienne. Très bonne dans les registres de la maman ou de la putain, les deux seules alternatives intéressantes qui conviennent à des hommes tels que moi, en vérité. Toujours de très bonnes chansons à texte. Un plaisir de l’entendre elle aussi…

Rose-Brune, très convaincante dans un passage musical réclamant la libération des Pussy Riot https://soundcloud.com/anatomie-bousculaire/never-give-up-svobodu-pussy où telle une femen de combat aux allures militaires et militantes elle nous a montré ses armes de destruction massive : deux redoutables obus et une centrifugeuse souterraine dont l’accès était très visiblement signalé par un Don’t touch my pussy écrit au fusain sur son anatomie bousculaire qui constitue un défi intéressant à la domination masculine qui incite à la relecture studieuse de Bourdieu et De Beauvoir.

Kenny qui décidemment danse de mieux en mieux, et c’est pas peu dire, sur des registres variés. Et qui nous a fait le plaisir de « se lâcher » à la fin de ses passages de façon inhabituelle sur des figures de break dance ou de hip-hop. Ne reste plus qu’à espérer un jour un battle érotique avec une autre danseuse émérite, aujourd’hui disparue de la scène…

Un peu plus tard en Juillet 2013 toujours :

La longiligne et superbe Ophélie plus provocatrice que jamais quand elle vient chevaucher les spectateurs ou se masturber frénétiquement a quelques centimètres de leur visage. Si vous voulez tester ses réflexes c’est impressionnant, il suffit de poser ses mains au mauvais endroit et immédiatement un claquement sec se fera sentir et vous pourrez en être quitte pour un gage à quatre pattes dans la salle chevauché par la belle.

La sympathique Rose-Brune, Femen de compétition à la poitrine naturelle généreuse et aux jolis cheveux noirs. De plus en plus sexy et au contact quand elle parcourt les rangs des heureux spectateurs pour se donner du plaisir.

Anatolie, vraiment très originale dans sa façon de danser. Des spectacles étonnants de qualité, bluffant et sur des genres et musiques très variés.

Des duos entre Ophélie et Anatolie, torrides… et où les spectateurs sont parfois mis à rude épreuve pris dans l’étreinte des jeunes corps féminins passionnés et vigoureux. Ophélie prend de plus un malin plaisir à la provocation et a toujours le chic pour comprendre et mettre en scène ce que des hommes au cerveau court-circuité par de jolies fesses peuvent souhaiter.

Lias sur de la dance et de la techno, très provocante aussi. Une chute de rein et un cul sublime. Vraiment excellente dans le duo James Bond avec Ange, ou encore en dominatrice SM avec la petite Ange en docile soumise parcourant la sale à quatre pattes et tirée par une laisse vers des spectateurs aux anges.

Ah Ange, comment résister à son joli petit corps, son joli petit cul. Si en plus elle me fait rire… ?

Alda , gainbourisante en petite salope et perverse Manon, jouissante ou agonisante plus tard, je ne sais plus, avec un gode blanc planté dans les entrailles, au milieu de spectateurs ahuris par son numéro et qui ont eu du mal à revenir à leurs esprits avant la salve d’applaudissements qui a suivi.

Et puis Eddie. Eddie le cœur plein de fierté, sublime avec sa longue chevelure noire, son regard, son look métal étudié. Un « ancien » a évoqué la présence du « fantôme de Saphyr » dans la salle.